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Donald Trump a quitté la Maison-Blanche, sans avoir accueilli Joe Biden

Etats-Unis: l’humeur massacrante de Donald Trump cette semaine

Le président américain Donald Trump a quitté la Maison-Blanche ce mercredi 20 janvier à quelques heures de la fin de son mandat, sans avoir accueilli son successeur Joe Biden qui s’apprête à prêter serment.
Fin de partie pour Donald Trump. Le milliardaire à la tête des États-Unis au cours de ces quatre dernières années a quitté la Maison-Blanche ce mercredi, à quelques heures de la fin de son mandat, sans attendre l’arrivée de son successeur Joe Biden, dont il n’a jamais accepté la victoire dans les urnes. Jusqu’au bout, le 45e président de l’Histoire américaine aura piétiné tous les usages.

Après quelques mots aux journalistes sur ses « quatre années extraordinaires », il a embarqué à bord de l’hélicoptère présidentiel Marine One. Il devait s’envoler pour la Floride depuis la base militaire d’Andrews, pour son dernier vol à bord d’Air Force One. S’il a finalement souhaité bonne chance à son successeur dans un message vidéo, le tempétueux septuagénaire ne l’a jamais félicité et – fait sans précédent depuis 150 ans – boudera sa cérémonie d’investiture à Washington, prévue ce mercredi.
« Je reviendrai d’une manière ou d’une autre »Barack Obama, George W. Bush et Bill Clinton seront, eux, aux premières loges durant ce moment fort de la démocratie américaine prévu à 12 h heure locale (18 h heure de Paris) avec un dispositif de très haute sécurité qui rend la capitale fédérale américaine méconnaissable. La journée restera dans les livres d’histoire en particulier en raison de l’accession, pour la première fois, d’une femme à la vice-présidence de la première puissance mondiale. Kamala Harris, 56 ans, deviendra aussi la première personne noire, et d’origine indienne, à occuper cette fonction.
À l’issue d’un mandat marqué par une avalanche de scandales et deux procédures de destitutions, Donald Trump quitte le pouvoir au plus bas dans les sondages, coupé d’une partie de son camp horrifiée par les violences du Capitole le 6 janvier dernier. Juste avant de partir, il a gracié 73 personnes, dont son ancien conseiller Steve Bannon, accusé d’avoir détourné des fonds prétendument destinés à la construction d’un mur à la frontière avec le Mexique.
Après une brève cérémonie sur la base militaire d’Andrews, dans la banlieue de Washington, il s’envolera une dernière fois à bord d’Air Force One pour rejoindre son club de Mar-a-Lago, en Floride, où il entamera sa vie d’ex-président. « Je reviendrai d’une manière ou d’une autre », a-t-il prévenu.
Source: https://www.ouest-france.fr/
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Author: maliweb

«J’avais 11 ans»: le député Bruno Questel raconte son viol qu’il n’a «jamais oublié»

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AFP 2020 STEPHANE DE SAKUTINLes propos de Jack Lang, qui «ne peut pas s’indigner à chaque minute» face aux cas semblables à l’affaire Duhamel, ont poussé le député de l’Eure Bruno Questel à rétorquer en confiant son propre viol, à l’âge de 11 ans. «Je n’ai jamais oublié», indique-t-il. «Il faut s’indigner toutes les secondes».La boîte de Pandore ouverte par l’affaire Duhamel est loin d’être refermée. Le député LREM Bruno Questel vient ajouter son témoignage aux nombreux cas sur l’inceste, le viol et la pédophilie.
Si le président de l’Institut du monde arabe Jack Lang a affirmé sur Europe 1 qu’il «ne peut pas s’indigner à chaque minute» au sujet de nouvelles révélations, le député de l’Eure et père de famille rétorque qu’«il faut s’indigner toutes les secondes», et fait part de sa propre histoire. Pour lui, de pareils actes sont injustifiables.

Il n’était pas de ma famille, il était du village ; de ces lieux où la famille est grande. J’avais 11 ans. Je n’ai jamais oublié. Aucune excuse possible. Aucun pardon possible. Aucun repos pour les auteurs de ces actes. Il faut s’indigner toutes les secondes @jack_lang https://t.co/hzillQ0qrM
— Bruno Questel (@BQuestel) January 18, 2021

«Je souhaitais à travers ce tweet dire “stop” à une forme de discours que je trouve insupportable, selon lequel à l’époque la liberté dans toute sa dimension pouvait justifier des débordements de la sorte», a expliqué Bruno Questel à France Bleu Normandie.
«Quand on a été victime de ça, il n’y a pas une seconde où quelque chose, un fait, une parole, un geste, une nouvelle, qui ne vous ramène pas à cela. Y compris au moment précis. Ce sont des vies qui sont broyées, on vit avec ça toute sa vie. Non il n’y a pas de place pour le pardon, pas de place pour l’oubli, il faut s’indigner toutes les secondes, ne pas oublier les victimes. Ce n’est pas réparable.»
Par sa confession, il dit essayer de parvenir à une réalité où les victimes n’ont pas peur de parler de ces faits, qu’elles soient mieux protégées et que les auteurs ne puissent récidiver.
M.Questel raconte avoir oublié ce qui s’est passé à cause d’«une forme d’amnésie traumatique», mais souligne qu’«un jour ça vous pète à la gueule».
«Vous revivez les événements, vous retrouvez cette forme de solitude qui était la vôtre au moment des faits et après. Je peux vous dire que ça ne part pas, il n’y a pas de remède contre ça. Ça n’empêche pas de se construire, ça n’empêche pas d’aimer, ça n’empêche pas d’avoir des enfants, de les porter, de les protéger. Mais c’est une autre vie que celle que vous auriez dû avoir, j’en suis persuadé», a-t-il résumé sur France Bleu Normandie.
Révélations de La familia grande
Le livre de Camille Kouchner, parlant d’un cas d’inceste que son frère jumeau a vécu à 14 ans de la part de son beau-père Olivier Duhamel, a donné lieu à un débat intense et à une enquête judiciaire pour «viols et agressions sexuelles par personne ayant autorité sur mineur de 15 ans» contre ce dernier.
Ex-président de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP), il a quitté son poste, la chaîne LCI et son émission Mediapolis sur Europe 1.

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En direct : Trump a quitté Washington, tout est prêt pour l’investiture de Joe Biden

Publié le : 20/01/2021 – 14:34Modifié le : 20/01/2021 – 14:40

À quelques heures de l’investiture de Joe Biden comme 46e président des États-Unis, le sortant Donald Trump s’est envolé pour la Floride. Suivez en direct sur France 24 cette journée où une page se tourne en Amérique.

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Un président s’en va, un autre arrive. Joe Biden doit être investi à midi, mercredi 20 janvier (18 h, heure de Paris) à Washington, tandis que le président sortant, Donald Trump, s’est envolé un peu plus tôt pour la Floride. Suivez en direct la cérémonie d’investiture et cette journée historique sur notre liveblog.


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Author: Romain HOUEIX

Covid-19 : avec le couvre-feu, les syndicats s’alarment d’une hausse du travail dominical et matinal dans le commerce

À la suite de l’instauration du couvre-feu national à 18 heures, plusieurs syndicats s’inquiètent d’une augmentation du nombre de commerces ouvrant le dimanche ou tôt le matin. Ils dénoncent « une façon un peu déguisée de normaliser quelque chose d’exceptionnel ».Dans un communiqué rendu public mercredi 20 janvier, la fédération SUD-Commerces et services alerte sur le fait que les salariés de la distribution subissent « une fuite en avant des horaires d’ouverture du matin et du dimanche des commerces ». « Cette extension, [survenue] du jour au lendemain et en dehors de tout cadre légal, du travail de nuit et dominical pose des problèmes grandissants aux salarié-es concerné-es (garde des enfants, transports, etc.), déjà éprouvés par la crise du coronavirus », ajoute l’union syndicale. « Le syndicat SUD-Commerces et services demande urgemment aux pouvoirs publics de faire respecter la loi et invite les personnels concernés à se mobiliser », ajoute le communiqué. « On n’a même plus de jour de repos, on travaille sept jours sur sept », abonde Dejan Terglav, secrétaire général de la FGTA-FO. « C’est inacceptable. Ces salariés, comme les autres, ont besoin de s’aérer l’esprit, de passer du temps en famille. » Amar Lagha, secrétaire général de la fédération CGT du commerce et des services, souligne que, « vu que tout est fermé, les centres commerciaux sont devenus des lieux de tourisme, le seul endroit où [l’]on peut se divertir ». « Derrière [la crise sanitaire], on est face à un gouvernement qui veut généraliser le travail dominical », accuse-t-il. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Covid-19 : le couvre-feu à 18 heures alarme les commerçants Tribunal saisi Début janvier, la ministre du travail, Elisabeth Borne, a annoncé que l’ouverture des commerces les dimanches de janvier serait décidée dans les départements, après concertation avec les collectivités et les partenaires sociaux, et sans automaticité. Lorsqu’il a annoncé le couvre-feu, jeudi dernier, le premier ministre, Jean Castex a « invité » les commerçants à « se saisir » de ces autorisations préfectorales – accordées « dans la plupart des départements ». Saisi en référé par la CGT du Puy-de-Dôme, le tribunal administratif de Clermont-Ferrand a suspendu, en raison de la crise sanitaire, l’arrêté préfectoral qui autorisait l’ouverture dominicale des commerces (pour janvier) dans le département. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Le coronavirus s’attaque au repos dominical Le Monde avec AFP

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Un promeneur veut des explications de la police après un tir de LBD à Tourcoing

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CC0 / Free-PhotosUn habitant de Tourcoing nommé Mohammed a raconté à Mediapart qu’il avait été blessé par un projectile de LBD. En novembre dernier, comme il l’affirme, la police l’a délibérément visé. Une enquête judiciaire et une autre administrative ont été ouvertes.Les faits ont eu lieu le soir du 21 novembre 2020, quand un Algérien de 43 ans, Mohammed N., a reçu un tir de LBD qui l’a touché du côté droit du corps à Tourcoing, a-t-il révélé à Mediapart.
Ce qui s’est produit fin novembre
Vers 21h20, Mohammed a rempli l’attestation sur son portable pour «simplement faire le tour du pâté de maison», car «il lui manquait 3.000 pas pour atteindre les 10.000 pas du jour.»
Une centaine de mètres plus loin, il a reçu une balle de LBD au niveau du flan arrière droit. C’est une brigade d’«au moins sept policiers» équipés «de casques et de boucliers» qui intervenaient pour des jeunes lançant des feux d’artifice dans le quartier.
«Les policiers derrière moi m’ont dit “Avance!” Je me suis retourné en disant que je n’avais rien fait, que j’avais mon attestation», a-t-il raconté. Après qu’il a repris sa route, un projectile de LBD a été tiré sur lui à une trentaine de mètres.
«Ça fait très mal, ça m’a tétanisé», a souligné l’homme. «Ils m’ont visé. Les jeunes étaient plus loin, décalés vers la droite. Je n’arrivais pas à croire qu’on m’avait tiré dessus. Je ne sais même pas comment j’ai fait pour rentrer chez moi.»
Sur les conseils de sa femme, il a appelé police-secours pour demander la marche à suivre, et il lui a été recommandé de se rendre aux urgences. À l’hôpital, un médecin a constaté sa blessure et l’a orienté vers le service de médecine légale en vue d’un dépôt de plainte.
Deux enquêtes ouvertes
«Ma conviction est que c’est un tir gratuit sur un père de famille sans antécédents, exempt de tout reproche et nullement menaçant envers les forces de police», affirme Patrick Lambert, l’avocat qui défend Mohammed N.
Le 24 novembre, l’unité médico-judiciaire du CHU de Lille a relevé une ecchymose de 22 cm sur 9,5 cm, «compatible avec les faits allégués», et lui a attribué trois jours d’incapacité temporaire de travail (ITT).
Après un signalement à l’IGPN, la police des polices l’a recontacté pour demander des précisions.
Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Lille, tandis qu’une enquête administrative a été confiée à la cellule de déontologie de la Direction générale de la police nationale.

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Apple travaillerait sur une technologie thermique pour déverrouiller les smartphones

L’entreprise Apple s’intéresse à un nouveau mode d’identification des visages, via une carte thermique, pour déverrouiller ses appareils, indique le site PatentlyApple. Une technologique qui pourrait pallier aux faiblesses de l’actuel Face ID.Apple a déposé un brevet pour une nouvelle technologie d’identification faciale, basée sur la chaleur corporelle, rapporte le site PatentlyApple. Ce brevet repose sur l’emploi d’une carte thermique, propre au visage de chaque individu. Lors de la numérisation, le smartphone créera ainsi une grille avec différentes surfaces du visage, chacune associée à une signature thermique.

Le brevet ne précise cependant pas comment fonctionnera la technologie dans des conditions difficiles, liées à des températures corporelles élevées ou à des températures ambiantes inférieures à zéro.
Face ID décrié
S’il vient à voir le jour, ce système pourrait devenir un palliatif au Face ID actuel, très décrié en cette période de pandémie. De nombreux utilisateurs se sont en effet plaints de défaillances liées au port du masque, lors du déverrouillage de leur appareil.
Sur l’iPhone, l’authentification biométrique prend en effet en compte les yeux, le nez et la forme du visage. Apple précise d’ailleurs sur son site que Face ID ne peut pas être configuré avec un masque facial.
La version finale d’iOS 13.5 a d’ailleurs été repensée pour tenter de remédier à ce problème: Face ID peut désormais détecter les utilisateurs portant un masque et leur demande alors d’entrer leur code de déverrouillage.

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«Casus belli» entre le Venezuela et les intérêts pétroliers américains

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AFP 2020 FEDERICO PARRALe conflit territorial entre le Venezuela et le Guyana s’intensifie. Le Président Maduro revendique la souveraineté de Caracas sur la région de l’Essequibo. Son voisin a signé une alliance militaire avec Washington. Selon Romain Migus, spécialiste du Venezuela, les États-Unis protègent leurs intérêts économiques.Le tweet de Nicolas Maduro du 8 janvier a suscité un tollé. Demandant à sa population de défendre ses droits historiques sur l’Essequibo, le Président vénézuélien s’est attiré les foudres de la CARICOM, la Communauté Caribéenne, du Canada et… des États-Unis.

Concentrémonos en un gran esfuerzo por la unión nacional y preparémonos para la defensa integral de los derechos de Venezuela sobre la Guayana Esequiba, que nos pertenece históricamente por la lucha heroica de nuestros Libertadores y Libertadoras. pic.twitter.com/m2FrvTSe1d
— Nicolás Maduro (@NicolasMaduro) January 8, 2021

​Région correspondant aux deux tiers de l’actuel Guyana, ancienne colonie britannique voisine de Caracas, l’Essequibo fait depuis plus d’un siècle l’objet d’un litige territorial entre les deux pays. Litige porté plusieurs fois devant des tribunaux internationaux. Chaque verdict a confirmé la souveraineté du Guyana sur ce territoire. Sauf que la découverte en 2015 de l’immense champ pétrolifère de Liza-Stabroek au large des côtes de l’Essequibo a durci les positions des deux pays. Nicolas Maduro parlant même de reconquérir la zone! Le 12 janvier, le Guyana et les États-Unis ont signé un accord de coopération militaire. Ce pacte ne devrait pas aplanir les tensions régionales.
Le pétrole de l’Essequibo exploité par Exxon Mobil
Joint par Sputnik, Romain Migus, journaliste installé à Caracas, fondateur du site d’information Les Deux Rives, débroussaille les enjeux complexes tant historiques qu’économiques de ce conflit frontalier. Caracas considère «la partie qui va jusqu’au rio Essequibo», c’est-à-dire la zone la moins peuplée, comme faisant «partie intégrante du Venezuela». Alors que le Venezuela n’a «pas de poste-frontière» sur l’actuelle délimitation, le Guyana n’a pas forcément «les moyens de contrôler une frontière très longue». Longé par le fleuve Essequibo, ce territoire «très riche, notamment en or et en diamant», a été disputé dès le XVIIIe siècle entre la couronne espagnole, maîtresse du Venezuela, et la Hollande, implantée au Guyana. Le différend se poursuivant quand les Britanniques ont supplanté les Néerlandais au Guyana. Les indépendances du Venezuela en 1811 et du Guyana en 1966 n’y changeront rien! La découverte de «gisements pétrolifères très importants offshore dans la zone en réclamation» en 2015 a même aggravé les tensions:
«Évidemment, les enjeux ne sont plus les mêmes. Des compagnies pétrolières lorgnent cette potentielle richesse. Exxon d’une part, mais aussi des compagnies anglaises.»
Les réserves du Guyana sont estimées à plus de huit milliards de barils de pétrole, exploitées par la major américaine à des conditions bien avantageuses. Avant la crise sanitaire, le Fonds monétaire international (FMI) prévoyait une explosion de la croissance du PIB du pays pour 2020. Un bond estimé à 86%. Covid oblige, la progression n’aura été «que» de 26,2%. Selon le média La Première, l’accord signé le 12 janvier engage les États-Unis et le Guyana à «collaborer en cas de menace». L’armée américaine formera ainsi «les militaires du Guyana» et lui apportera «des aides techniques». Le «controversé» Shiprider Agreement, signé en 1997, a également été renouvelé pour autoriser l’US Navy et l’US Air Force «à pénétrer dans les eaux et les espaces aériens du Guyana». Officiellement pour traquer le narcotrafic, officieusement pour protéger les intérêts américains.
«On voit les derniers soubresauts de l’Administration Trump qui signe un accord avec le Guyana, en présence de l’amiral Craig Faller, le commandant du SouthCom [United States Southern Command, état-major interarmes américain pour l’Amérique latine et les Caraïbes, ndlr]. L’idée étant que, s’il y a des frictions au-delà du diplomatique, les États-Unis s’engagent du côté du Guyana», selon Romain Migus.
Un message clair à destination de Nicolas Maduro de ne pas poursuivre l’escalade. Au-delà de ce conflit territorial, les relations entre Washington et Caracas sont glaciales depuis l’avènement de Donald Trump à la Maison-Blanche. Mis en place en 2019, l’embargo américain sur le pétrole vénézuélien étouffe l’économie nationale, forçant plus de 5 millions de personnes à quitter le pays.
La possibilité d’un conflit armé?
En septembre 2020, Mike Pompeo, le chef de la diplomatie américaine, accomplissait une tournée en Amérique du Sud. Visant à renforcer la pression pour un changement de régime au Venezuela, le périple passait par le Guyana, le Brésil et la Colombie. Trois États très proches des États-Unis et qui encerclent le Venezuela. Romain Migus rappelle ainsi la présence de militaires américains en Colombie et le souhait régulier de Jair Bolsonaro d’en «découdre militairement». Alors le Guyana, un nouveau Koweït pour les Américains? La comparaison n’est pas si folle pour le journaliste. «On a encore les mêmes acteurs», la présence de l’Axe du Mal et les mêmes conséquences dévastatrices pour l’ensemble de la région.
«Le Venezuela est quand même un pays armé. Le déclenchement d’un foyer de guerre ne menacerait pas que le Venezuela, mais toute la région, en en déstabilisant une grande partie. Il y a aussi des intérêts contraires dans chacun des pays pour que l’escalade n’aille pas jusqu’à son terme.»
Car Migus ne croit pas à un envahissement de l’Essequibo par les forces armées vénézuéliennes. Au contraire, il estime que les tensions seront désamorcées. Ce n’est «pas la première fois» que le différend s’intensifie entre Caracas et le Guyana sur ce sujet. Pour le journaliste, l’Essequibo est instrumentalisé pour des «opérations politiques» indépendantes de la résolution de ce conflit. Le 22 décembre 2018, une friction entre la marine vénézuélienne et deux navires d’exploration d’Exxon dans cette région disputée, provoquait déjà une série de récriminations de la part du groupe de Lima, organisme d’États d’Amérique latine qui ne reconnaissent pas l’élection de Nicolas Maduro. Une défense de l’intégrité territoriale du Guyana qui n’était «pas anodine» à quelques jours avant que Juan Guaido ne s’autoproclame président par intérim.
«La zone en réclamation va devenir un casus belli et va s’inviter bien évidemment dans l’opération de changement de régime initiée avec Juan Guaido.»
Certes, l’ancien président de l’Assemblée nationale a depuis perdu de sa crédibilité auprès des chancelleries occidentales. Mais il avait été accusé par la justice vénézuélienne de de haute trahison et de s’être compromis avec le Guyana, en ayant voulu «livrer» l’Essequibo aux multinationales. Thème extrêmement «sensible» au Venezuela, l’Essequibo a donc été l’occasion pour Nicolas Maduro de fédérer sa population au-delà des clivages politiques. Il compte ainsi «unifier le chavisme avec l’opposition nationaliste» qui n’est pas prête à brader le territoire.

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Pourquoi plusieurs pays songent-ils à créer leur propre cryptomonnaie?

Quel est l’avenir des cryptomonnaies étatiques? Pourquoi plusieurs banques centrales se penchent-elles sur leur développement? Dans le cadre du Forum Gaïdar 2021 à Moscou, deux experts du domaine financier ont tenté de répondre à ces questions.Dans le cadre du Forum Gaïdar 2021 qui s’est déroulé à Moscou les 14 et 15 janvier, le sujet des cryptomonnaies a été décortiqué. Deux experts du domaine des finances ont examiné la possibilité de la transition vers une monnaie numérique au niveau de l’État.
Développement de la cryptomonnaie suédoise
Le nombre de projets de monnaies numériques développés par les banques centrales ne cesse d’augmenter. Néanmoins, ces dernières demeurent vigilantes, certaines n’hésitant pas à renoncer à leurs projets.
La Suède est l’un des pays qui a créé sa propre cryptomonnaie. Stefan Ingves, président de la banque centrale suédoise Sveriges Riksbank a expliqué que la principale raison de ce développement était le déclin de la popularité de l’argent physique dans son pays.
«Pour nous, il était très important de trouver une sorte de solution technique qui, d’une part, serait un projet pilote, et d’autre part, que le projet pilote soit conçu de manière technique pour que la technologie que nous utilisons puisse être évolutive, c’est-à-dire capable de passer d’un petit projet à l’ensemble du pays », a déclaré M.Ingves.
La couronne électronique est «une évolution»
D’après lui, la couronne électronique n’est «pas une révolution, c’est une évolution, la monnaie change avec la technologie», et cette évolution est primordiale pour préserver le rôle de la banque centrale en tant que régulateur de la circulation monétaire, ainsi que pour assurer un accès permanent de la population à la monnaie émise par celle-ci.
«Il ne s’agit pas seulement de la monnaie numérique de la banque centrale. Il s’agit, en principe, d’utiliser un nouveau paradigme de paiement. Le concept de monnaie légale devrait être préservé à l’avenir, puisque tout autour de nous passe au numérique», a ajouté M.Ingves.
Motif du développement de la cryptomonnaie d’État
L’une des raisons du développement d’une cryptomonnaie d’État est la concurrence des cryptomonnaies d’autres pays ainsi que des sociétés privées, a estimé Pavel Trunin, membre de l’Académie russe de l’économie nationale et du service public.
«C’est un moyen de maintenir la confiance envers la banque centrale de la part des agents économiques et de poursuivre l’interaction de la banque centrale avec les agents économiques nationaux.»
Selon M.Trunin, la concurrence entre les banques centrales et privées constitue l’un des «points douloureux», à savoir le fait que des problèmes surgissent constamment lors des discussions sur l’avenir des cryptomonnaies des banques centrales.
Politique macroéconomique adéquate et efficace
Stefan Ingves s’est dit d’accord avec Pavel Trunin, mais a souligné «qu’en tant que banque centrale, nous n’avons aucune intention de participer aux marchés de crédits et nous n’allons pas concourir contre les banques quant à l’émission de billets». Il a également tenu à souligner que dans tous les cas, la banque centrale resterait une sorte de refuge pour les banques en difficulté.
Les deux experts ont convenu que malgré l’évolution rapide des technologies, il était toujours important d’appliquer une politique macroéconomique adéquate et efficace.

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Dans la Drôme, elle crée des plats déshydratés pour les aventuriers en expédition

Ancienne graphiste, Anne-Lise Vacher s’est reconvertie avec succès dans la fabrication de savoureux plats déshydratés pour nourrir les aventuriers. Des marins du Vendée Globe ont embarqué sa cuisine à bord. #IlsOntLaSolution 

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Chan 2020/Libye-RDC: «Nous ne savons pas quels joueurs alignés parce que nous avons fait les tests Covid-19 et que nous attendons les résultats» (Florent Ibenge)

Le Léopards de la République Démocratique du Congo (RDC) disputent ce jeudi 21 janvier leur 2ème match dans le groupe B face aux Chevaliers de la Méditerranéen de la Libye au Championnat d’Afrique des Nations (Chan), Cameroun 2020.Les Congolais ont l’occasion, à l’issue de cette partie, de composter leur billet pour les quarts de finale de cette compétition. Mais il leur faudra à tout prix un succès devant une équipe libyenne qui s’est bien tirée lors de son match inaugural face au Niger où elle a été sérieusement bousculée surtout en 2ème période.

«Nous avons fait l’entrainement ce matin mais nous ne savons pas quels joueurs alignés parce que nous avons fait les tests Covid-19 et que nous attendons les résultats. Nous sommes vraiment dans une difficulté en attendant les résultats. Il faut s’adapter en mettant différents types de scenario parce que nous ne savons pas qui peut être atteint. En plus, nous savons pas quand ces résultats arriveront. C’est vraiment compliqué. Mais cependant, il faut rester calme et lucide en faisant son travail», a confié le sélectionneur national, Jean-Florent Ibenge IKwange, à la conférence de presse d’avant-match.

Pour rappel, Les Léopards de la République Démocratique du Congo (RDC) se sont imposés petitement (1-0) devant les Diables rouges du Congo Brazzaville lors de la 1ère journée.
Les protégés de Jean-Florent Ibenge Ikwange ont été légèrement supérieurs dans cette partie et se sont procurés les meilleures occasions bien que pas très bien exploitées. Ils réussiront tout de même à faire la différence par Chico Ushindi dès l’entame de la seconde période. Après, ils vont gérer intelligemment cette avance et la conserver jusqu’à la fin.
Michel TOBO

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Author: PMaki