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RDC: en mémoire de Laurent-Désiré KABILA, le député Bahati Chuma appelle les politiciens congolais à privilégier l’intérêt du peuple

Dans une interview accordée à ACTUALITE.CD ce 16 janvier à Kinshasa, le député national Bahati Chuma appelle les politiciens congolais à travailler pour l’intérêt général de la population en mémoire de l’ancien président de la République Laurent-Désiré Kabila.

Selon lui, Laurent-Désiré Kabila est une image positive de la République.

“Le moment n’est pas forcément d’aller à gauche ou à droite. C’est le moment de se concerter pour répondre aux besoins de la population, a-t-il souligné.

Et d’ajouter :

“Aujourd’hui, nous avons beaucoup de choses à faire. L’insécurité à l’Est du pays, problème lié à l’eau potable notamment à Kinshasa, problème d’électricité, etc. La population souffre”.

Pour Bahati Chuma, les politiciens congolais doivent mettre de côté leurs divergences politiques et autres qui ne profitent pas à la population. Ils doivent s’accorder sur “des objectifs communs pour l’intérêt du peuple et celui de la République”.

“Nous, ce que nous cherchons en tant que politicien, c’est de travailler pour l’intérêt supérieur de la population congolaise. Du reste, l’union sacrée, FCC ou CACH, tout le monde doit travailler dans la perspective de contribuer à l’amélioration des conditions de vie sociales des congolais”, a laissé entendre l’élu de la province de l’Ituri.

Germain Lobo


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Author: PMaki

Assemblée Nationale : Patrick Munyomo annonce une motion de censure Contre le Premier Ministre – Journal la Prospérité

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Dans une entrevue accordée à la rédaction du journal La Prospérité le 13 janvier 2021, le Député national Patrick Munyomo demande au Premier Ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba de quitter par la grande porte en déposant lui-même sa démission.

Selon cet élu du Nord Kivu, Il n’y a pas de temps à perdre ou de dormir, la machine est en marche, dans quelques jours le Premier Ministre sera humilié, comme il ne veut pas déposer sa démission. «Il question de lui faciliter à quitter par la grande porte en déposant sa démission. Comme conséquence, le gouvernement doit tomber», a déclaré  Patrick Munyomo, député National.

Concernant les démarches des Députés du FCC qui ont initié trois pétitions contre le Bureau d’âge, Patrick Munyomo  prêche le Règlement Intérieur de l’Assemblée nationale. « Le règlement intérieur de notre Assemblée Nationale ne prévoit pas la démarche envisagée par nos amis du FCC. Les griefs à faire valoir en ce moment ne peuvent être que la saisine des juridictions compétentes», réplique Patrick Munyomo. Et de renchérir : ‘’Malheureusement, tous les huissiers de justice de Gombe sont suspendus jusqu’à la fin de leur formation. Ils ne peuvent donc poser les actes d’huissier. Pourquoi ne pas déposer les fameuses pétitions au service courrier? Car ce dernier reste ouvert de 8h à 17h’’.

Membre de l’union sacrée, l’élu du Nord Kivu constate que le FCC reste avec 137 Députés sur les 363 de l’Union Sacrée. « Donc il n’y a pas match, c’est le début d’une sorte de la ménopause stratégique. Que vive l’Union Sacrée de la Nation autour du Président de la République Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI », encense Patrick Munyomo.

Il faut signaler que, les Députés du FCC ont déposé lundi 11 janvier 2021, trois pétitions au secrétariat administratif contre les membres du Bureau d’âge de la Chambre basse du parlement, par l’entremise d’un huissier de justice.

Willy Katemo


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Author: La Pros

Mali : Cheick Boucadary Traoré et la présidentielle 2022 : Le réveil du « lion de Sébétou » ?

cheick-boucadary-traore-president-de-careDans une récente interview accordée à notre confrère MALI-TRIBUNE, le fils aîné de feu Général Moussa Traoré, l’ancien président de la République du Mali, Cheick Boucadary Traoré a assuré que son parti, la Convergence africaine pour le renouveau (CAR Afriki Lakuraya) existe pour aller à la conquête du pouvoir. Sera-t-il dans la course pour accéder au palais de Koulouba dans quinze mois ? Rien n’est exclu.

A la question de savoir quels sont ses rapports avec les autorités de la Transition en cours, Cheick Boucadary Traoré dit Bouga se veut précis et rassurant. « Je suis en contact avec le président Bah NDaw, parce que je le connais très bien et j’ai eu des entretiens avec le vice-président Assimi Goïta. J’ai vu en eux des gens compétents et à l’écoute qui laissent leurs ambitions de côté pour aider le pays, à aller au changement », a-t-il indiqué.
Interrogé sur le récent renversement du pouvoir politique par les militaires, M. Traoré dira que pour lui, une bonne démocratie ne peut reposer que sur les forces de défense et de sécurité, mais des forces de sécurité modernes. « Regardez les grands pays du monde, la démocratie à travers le monde… Au Mali, qu’est-ce que nous avons fait depuis l’avènement de la démocratie, on a détruit nos forces de sécurité soit disant pour ne pas leur permettre de faire des coups d’Etat. Mais ces gens ont oublié qu’une vraie démocratie ne peut se reposer que sur un Etat de droit et la consolidation de notre nation. Mais quand l’Etat de droit est menacé, cela ne peut se reposer que sur la force de sécurité.
Vous avez vu ce qui s’est passé au Mali ces dernières années, on a détruit notre armée, on a détruit notre tissu social. Un moment, les Maliens ont dit assez et ont voulu qu’IBK quitte le pouvoir et l’armée a pris ses responsabilités en mains. Dans une vraie démocratie, un coup d’Etat peut ne pas être accepté, mais elle peut être une nécessité et tel a été le cas cette fois-ci au Mali », a-t-il déclaré.
Quid de ses rapports avec l’héritage politique de feu son père ? « J’ai toujours été un activiste et tout le monde me connait pour ça. J’ai un idéal et je ne vais pas le trahir. Je n’ai jamais milité à l’UDPM (NDLR, l’ancien parti unique sous feu son père le président Moussa Traoré). Ce que je sais par contre, c’est que l’héritage social de mon père m’appartient, car je suis son fils, son sang coule dans mes veines. Comme j’ai l’habitude de le dire, on ne choisit pas son parent, comme les parents ne choisissent pas un enfant. Je suis fier de mon père, je suis fier d’être son fils, sauf qu’il y a des différences politiques entre nous. S’il y avait à refaire, je ne changerais rien à cela. Je ne vais pas suivre quelqu’un parce qu’il se réclame du régime de Moussa Traoré et de sa philosophie politique », a-t-il expliqué..
Avant d’ajouter qu’on ne l’a jamais consulté pour la création du MPR (Mouvement populaire pour le renouveau, parti de Dr Choguel Kokalla Maïga, qui a revendiqué l’héritage politique de Moussa Traoré) et jusqu’à aujourd’hui, on ne l’a pas consulté. « Nous, nous avons créé un parti politique tel qu’on n’a jamais vu dans l’histoire du Mali : la Convergence Africaine pour le Renouveau (CAR) dont je suis le président. C’est le seul parti jusque-là qui demande à ce que les politiques de gouvernement soient mieux harmonisées, que les gouvernements soient liés à nos cultures, à notre identité. Depuis la création du Mali, aucun parti n’a été créé comme tel », a-t-il déclaré.
Le leader de la CAR Afriki Lakuraya sera-t-il candidat à la prochaine présidentielle? Cheick Boucadary Traoré rappelle qu’en 2013, il a été mis en minorité quand il avait demandé au parti de ne pas aller à la présidentielle. « Je ne peux pas m’exprimer sur cette question car nous sommes en train de redynamiser le parti. Dans les mois à venir, nous serons partout dans les différentes communautés. Après, il y aura un congrès pour savoir d’abord en tant que parti, si nous allons à la recherche du pouvoir ou bien continuer avec nos autres activités. Une chose est sûre, notre parti existe pour aller à la conquête du pouvoir », a-t-il expliqué. Dès lors, on peut se demander si l’on va assister bientôt au réveil du…lion de Sébétou.
Concernant le chantier de la révision constitutionnelle, Cheick Boucadary Traoré souhaite un passage à la quatrième République, mais pour cela, il faut prendre du temps. « Ce n’est pas à la transition, mais au Président élu et au peuple malien de revoir la Constitution. Si cela doit prendre deux ans, qu’il en soit ainsi, mais nous voulons cette fois-ci que nos politiques de gouvernance soient liées à nos traditions. Pour cela, même s’il faut aller dans chaque village et traduire les textes dans toutes les langues afin que chacun comprenne, il faut le faire », a-t-il analysé.
Rappelons que Cheick Boukadary Traoré est le fils aîné de feu l’ex-président de la République, le Général Moussa Traoré (GMT). Il est né à Kayes en 1962 et a passé les premières années de son enfance à Sébétou, le village de son grand-père. Il a fait ses études primaires à l’école Plateau II, à Kayes ensuite à Bamako. Il a quitté le Mali en 1983 avec une bourse du gouvernement canadien, pour le Canada où il a fait son premier cycle universitaire avant de poursuivre ses études aux États-Unis. Il est diplômé d’un DEC en administration générale et d’un Master en Business administration. Cheick Boucadry Traoré a été recruté par le cabinet Vallot International Consultants en 1992 en tant que Consultant et Conseiller principal en investissements. Dans ses fonctions, il a aidé 7 gouvernements africains et des entreprises étrangers à établir des partenariats privés, en matière commerciale et financière et à nouer des contacts politiques aux États-Unis. Au sein de la société Automated Research Systems (ARS), il a occupé les fonctions de responsable commercial et vice-président chargé du Département des relations internationales. Depuis quelques années, il est établi à son compte. Il est fondateur et Directeur général de Tanex Corporation (Tanexco) une société d’ingénierie financière. Pour Mali-Tribune, il revient sur ses convictions et ses ambitions pour le Mali.

Bruno Djito SEGBEDJI

Source : Mali Horizon



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Author: Mamadou Makadji

“Débâcle” du FCC : Lambert Mende charge Joseph Kabila – CAS-INFO.CA

Par Siméon Isako

Le président de la convention des congolais unis a au cours d’une interview accordée à Jeune Afrique, motivé son adhésion à l’Union sacrée.

Lambert Mende dit avoir décidé d’entrer dans la structure de Tshisekedi pour « apporter son appui à cette coalition gouvernementale élargie pour mettre fin à la crise politico-institutionnelle qui freine depuis plusieurs mois l’émergence de la RDC« .

Au cours de l’entretien, l’ancien collaborateur de Joseph Kabila a fait savoir que « La responsabilité de ces revers ( FCC ) incombe aussi à une trop forte distanciation de son autorité morale, qui n’a pas pris en main sa gestion quotidienne et n’a pas mis en place une équipe avec une claire répartition des tâches« .

Il attribue les revers subis par le FCC aux frustrations, justifiées ou non, d’un certain nb de ses membres.
« Certains élus ont été trop réceptifs aux pressions diverses de ceux qui souhaitaient affaiblir la famille politique de Joseph Kabila« , ajoute-t-il.

« Je n’avais donc pas à solliciter au préalable l’Autorité morale du FCC. Notre adhésion au FCC n’a jamais eu pour conséquence de réduire notre liberté de pensée ou d’expression« , a indiqué Mende.

Depuis quelques semaines, le FCC de Joseph Kabila se vide. Plusieurs caciques jadis fidèles à l’ancien chef de l’État ont décidé de rejoindre Félix Tshisekedi.

Ils motivent leur position par le souci de travailler pour le bien-être de la population congolaise.


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Author: Ndjale Isako

Droits humains : André Lite satisfait du rappel à l’ordre du chef de l’État aux gouverneurs des provinces au sujet du respect des libertés publiques – CAS-INFO.CA

Par CAS-INFO

Dans une interview accordée à CAS-INFO ce mardi 29 décembre, le ministre des droits humains André Lite s’est dit heureux du fait que le chef de l’État ait rappelé à l’ordre les gouverneurs des provinces au sujet du respect des libertés publiques garanties par la constitution.

André Lite qui rappelle que, « certains gouverneurs s’adonnent à violer les libertés des réunions, d’opinion, d’association de toute personne qui s’affiche contre leur volonté », insiste sur le fait que ce sont les cours et tribunaux qui devront faire respecter ces libertés publiques.

D’où, son appel au pouvoir judiciaire de « tout mettre en œuvre pour faire respecter l’État de droit et ça passe notamment par le respect desdites libertés sur l’ensemble du territoire national.

Lors de l’ouverture de la 7 ème conférence des gouverneurs le chef de l’État Félix Tshisekedi a notamment insisté sur le fait que les libertés publiques soient respectées .

« l’État de droit dans la gouvernance des provinces ne s’arrêtera pas qu’aux activités de pure gestion de la chose publique. Il sera lourdement aussi question du respect aussi bien des libertés publiques prévues et garanties par la législation nationale en vigueur, à savoir : la liberté des réunions, d’opinion, d’association ou de participation citoyenne à la gestion de la chose publique ; que des libertés politiques et démocratiques, à savoir : le caractère non impératif des mandats électifs, le pluralisme politique, le suffrage universel, égal et secret », a dit le président de la République.


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Author: Ndjale Isako

Dadju ancien SDF : cette précieuse aide de Maître Gims après des années à la rue…

dadjuDans une interview accordée à Paris Match, Dadju se livre sur les années de galère qui ont été son quotidien pendant son enfance. Le chanteur confie même avoir été sans-domicile fixe pendant plus d’un an avant de retrouver son demi-frère, Maître Gims… qui l’a pris sous son aile.

À 29 ans, Dadju est au sommet de la gloire. Si ses disques sont de véritable succès, son travail est aussi récompensé par des prix qu’il a récemment remporté deux NRJ Music Awards. Le chanteur est aussi mis à l’honneur dans la presse puisque le magazine Paris Match lui consacre un encart dans les pages mode où il est qualifié de « nouveau roi de la sape« . L’occasion pour lui d’évoquer les coulisses de la création de sa marque. Dadju vient en effet de lancer une enseigne de prêt-à-porter baptisée « Username ». Et quand il lui demande si « devenir designer, c’était un rêve d’enfant ?« , Dadju surprend avec une réponse aussi étonnante que franche : « avoir de l’argent pour sortir de la galère.« .

Dadju à la rue durant son enfance
« J’ai grandi dans le 93, à Romainville, avec ma mère et mon petit frère. Un jour, on a été expulsés de chez nous et on s’est retrouvés à la rue. Le lundi un foyer, le mardi un hôtel, et puis la rue pendant un an et demi. C’est l’école qui m’a sauvé la vie, explique Dadju à Paris Match. Quand ma conseillère d’éducation a appris que j’étais SDF, elle a fait des collectes dans mon établissement. Elle me donnait un peu d’argent pour pouvoir manger. J’avais 13 ans et j’ai découvert la solidarité, l’entraide. C’est grâce à elle que nous avons obtenu un appartement. » confie l’interprète du tube « Bobo au coeur ».

Dans cette interview, Dadju révèle également comment il a renoué avec son frère Maître Gims : « En 2002, je vois Gims sur YouTube. C’était un choc. On a pas la même mère et on s’est perdus de vue pendant des années… » avance Dadju. On a pas la même mère et on s’est perdus de vue pendant des années, et là je le retrouve par hasard en train de rapper avec la Sexion d’Assaut. J’avais tellement envie de le voir !Mais pour ça il fallait que je contacte mon père, et lui aussi je ne savais pas où il était. Quelques mois plus tard, Gims me retrouve et me prend sous son aile. Grâce à lui, j’ai eu envie de me lancer dans la musique. » explique-t-il. Une aide précieuse car Dadju fait aujourd’hui partie des artistes les écoutés et les plus vendus en France… tout comme Maître Gims d’ailleurs.

Source : Public.fr



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Author: Adam Mallé

Covid-19 : le laboratoire AstraZeneca assure que son vaccin protège à 100% contre les formes sévères du virus

Dans une interview accordée au journal britannique “The Sunday Times”, le PDG du groupe pharmaceutique suédo-britannique indique avoir trouvé “la formule gagnante” contre le virus. 


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Covid-19 : AstraZeneca dit avoir trouvé “la formule gagnante” pour son vaccin avant la décision britannique sur son autorisation

Dans une interview accordée au journal britannique Sunday Times, Pascal Soriot affirme que le vaccin de son laboratoire affiche désormais “une protection à 100 %” contre les formes graves du virus.


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Sidney Powell affirme que les conseillers de la Maison-Blanche bloquent ses efforts pour aider Trump

L’avocate américaine Sidney Powell a déclaré, dans une interview accordée le 23 décembre à Zenger News, que de hauts collaborateurs de la Maison-Blanche l’empêchent de communiquer avec le président Donald Trump et bloquent ses efforts pour assumer un rôle officiel de coordination dans la poursuite des contestations électorales au nom du président des États-Unis.

L’interview faisait suite à ce qui a été largement rapporté comme une réunion tendue au Bureau ovale vendredi, rapportée pour la première fois par le New York Times, avec la participation de Trump, Me Powell, l’ancien conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn, le chef de cabinet de la Maison-Blanche Mark Meadows et le conseiller de la Maison-Blanche Pat Cipollone. Le conseiller à la sécurité nationale Robert O’Brien et l’avocat de Trump, Rudy Giuliani, auraient participé par téléphone.

Me Powell a déclaré à Zenger News qu’elle s’était vu offrir verbalement le poste de « conseillère spéciale de la Maison-Blanche » par Trump lors de la réunion de vendredi, mais qu’elle n’avait pas pu présenter au président les documents qui rendraient sa nomination officielle et que celle-ci avait été empêchée.

« Cela ne s’est pas produit », a déclaré Mme Powell, « parce qu’il semble qu’elle ait été bloquée après vendredi soir, ou annulée, ou je ne sais pas comment vous appelleriez cela » par des cadres supérieurs de la Maison-Blanche, a-t-elle suggéré.

« Quelqu’un a jeté du sable dans les engrenages ? » a demandé l’interviewer. « Quelque chose comme ça », a répondu Me Powell.

« J’ai été empêchée de parler ou de communiquer avec le président depuis que j’ai quitté le Bureau ovale vendredi soir », a déclaré Me Powell, « par apparemment tout le monde autour » du président.

Me Powell a précisé que le rôle qu’on lui avait proposé n’était « pas conseillère spéciale à la Robert Mueller », mais qu’« il y a eu une discussion sur le fait que je serais un conseillère spéciale de la Maison-Blanche ». Un conseiller spécial est nommé par le procureur général, tandis qu’un conseiller spécial de la Maison-Blanche peut être nommé par le président.

Le procureur général William Barr a déclaré lors d’une conférence de presse lundi qu’il ne voyait pas de raison de nommer un conseiller spécial pour enquêter sur les allégations de fraude électorale.

« Si je pensais qu’un conseiller spécial à ce stade était le bon outil et était approprié, j’en nommerais un, mais je ne l’ai pas fait et je ne le ferai pas », a déclaré M. Barr, ajoutant qu’il s’en tenait à son évaluation précédente selon laquelle le ministère de la Justice n’avait pas trouvé de preuves de fraude d’une ampleur suffisante pour renverser l’élection.

« Je commentais la mesure dans laquelle nous avions examiné les suggestions ou les allégations de fraude systémique ou à grande échelle qui affecteraient le résultat de l’élection, et j’ai déjà parlé de cela, et je m’en tiens à cette déclaration », a-t-il dit, ajoutant qu’il pense qu’« il y a eu de la fraude dans cette élection » le 3 novembre. « Permettez-moi de dire qu’il y a de la fraude, malheureusement, dans la plupart des élections, et je pense que nous sommes trop tolérants à cet égard », a-t-il déclaré.

M. Barr a démissionné de son poste de procureur général, le 23 décembre ayant été son dernier jour en fonction.

Le procureur général de l’époque William Barr s’exprime au ministère de la Justice à Washington, le 5 mars 2020. (Samira Bouaou/The Epoch Times)

Trump, dans un tweet mercredi, a doublé ses appels à la nomination d’un conseiller spécial pour enquêter sur la fraude électorale.

« Je suis en désaccord avec quiconque pense qu’un conseiller spécial fort, rapide et juste n’est pas nécessaire, IMMÉDIATEMENT. C’était l’élection la plus corrompue de l’histoire de notre pays, et elle doit être examinée de près ! » a écrit Trump.

Depuis le jour de l’élection, M. Trump et des groupes de tiers ont engagé des poursuites judiciaires pour contester le résultat de l’élection dans les six États clé. Jusqu’à présent, aucun de ces efforts n’a porté ses fruits.

Peter Navarro, un conseiller de Trump, a publié la semaine dernière un rapport détaillé résumant les allégations d’irrégularités électorales dans six États clé, concluant qu’elles sont suffisamment sérieuses pour justifier une enquête urgente et suffisamment substantielles pour potentiellement renverser les résultats.

« Si ces irrégularités électorales ne font pas l’objet d’une enquête approfondie avant le jour de l’investiture et qu’elles sont ainsi maintenues, ce pays court le risque très réel de ne plus jamais pouvoir organiser une élection présidentielle équitable », a déclaré M. Navarro dans son rapport.

Selon un article de Newsweek, la secrétaire de presse de la Maison-Blanche, Kayleigh McEnany, a refusé de commenter si des hauts fonctionnaires de la Maison-Blanche ont bloqué l’accès de Me Powell à la Maison-Blanche.

La Maison-Blanche n’a pas répondu immédiatement à une question d’Epoch Times concernant les contacts de Me Powell avec Trump ou le statut de sa nomination.

Élections américaines – Trump : le temps est venu pour que le peuple s’exprime


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Author: Tom Ozimek

«Privilège blanc»: Emmanuel Macron joue-t-il à Rokhaya Diallo?

Emmanuel Macron participe à une visioconférence après qu'il a été testé positif au Covid-19


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AFP 2020 CHARLES PLATIAU

Dans une interview accordée à L’Express, le Président de la République admet l’existence d’un «privilège blanc». Une expression reprise directement à la gauche décoloniale et antiraciste, mais qui placerait surtout Emmanuel Macron face à ses contradictions, souligne l’essayiste Paul-François Paoli.

«Je constate que, dans notre société, être un homme blanc crée des conditions objectives plus faciles pour accéder à la fonction qui est la mienne, pour avoir un logement, pour trouver un emploi, qu’être un homme asiatique, noir ou maghrébin, ou une femme asiatique, noire ou maghrébine. Donc, à cet égard, être un homme blanc peut être vécu comme un privilège.»

Le «privilège blanc» serait donc un «fait» pour le Président de la République, ainsi qu’il le précise dans un entretien-fleuve donné à L’Express ce mardi 22 décembre. Si le terme est repris à l’envi par les militants antiracistes français et américains, c’est la première fois qu’un homme politique s’en empare.

C’est aux États-Unis, sous la plume de l’universitaire Peggy McIntosh, qu’a été conceptualisé ce terme. Dans son article White privilege: Unpacking the Invisible Knapsack («Le privilège blanc: défaire le sac à dos invisible», non traduit en France), publié en 1989, la militante antiraciste et féministe en donnait la définition suivante: «Le privilège blanc est l’ensemble d’avantages, de prérogatives, de bénéfices et de choix immérités et indiscutables conférés à des individus du seul fait de leur couleur. En général, les Blancs jouissent d’un tel privilège sans en être conscients.» Mais le concept de «privilège blanc» est pourtant largement sujet à controverse dans les milieux universitaires et intellectuels.

Dans une tribune publiée dans Le Monde en juin dernier  sous le titre «Le privilège blanc, cette ineptie dangereuse», la secrétaire nationale à la coordination du Parti socialiste, Corinne Narassiguin, dénonçait le «communautarisme victimaire» dans lequel s’engouffre selon elle une partie de la gauche française lorsqu’elle s’approprie un concept directement venu des États-Unis. «Appréhender le racisme par le biais d’un prétendu privilège blanc, c’est prendre le problème à l’envers. On ne fait pas reculer le racisme en tentant de culpabiliser individuellement et collectivement les Blancs.»

Le Président de la République cautionne-t-il ici le lexique utilisé par la gauche «décoloniale», notamment porté par la militante Rokhaya Diallo?

«Inflation de représentations victimaires»

S’il nuance sa position sur le «privilège blanc» dans cette même interview, précisant que «chacun a sa part de travail et de mérite» et que le risque est de faire de «cette donnée de base un facteur principal d’explication», Emmanuel Macron laisse perplexe Paul-François Paoli, l’auteur de l’ouvrage Aux sources du malaise identitaire français (éd. L’Artilleur), un essai qui s’attaque à la rhétorique décoloniale.

«Il n’y a pas de “privilège blanc” en France», fustige d’emblée Paoli avant d’ajouter: «Chacun sait que le malaise identitaire de ce pays est moins lié à des questions de couleur de peau qu’à l’inflation de représentations victimaires, que d’ailleurs Macron dénonce lui-même, ce qui le met en porte-à-faux avec son propre propos.»

Pour Paoli, le Président de la République se trouve à nouveau prisonnier de son fameux «en même temps». S’il regrette d’un côté la «société victimaire et émotionnelle» dans laquelle nous vivons, il contribuerait pourtant lui-même à «justifier et à nourrir ce ressentiment victimaire» en reprenant le terme de «privilège blanc».

Une communication qui ressemble plutôt à une forme de «grand écart» selon Arnaud Benedetti, professeur associé à l’université Paris-Sorbonne et spécialiste de la communication politique. Dans Le Figaro de ce mardi 22 décembre, l’universitaire voyait dans l’entre-deux macronien «une vision oxymorique dont l’objectif consiste à allouer des gages à toutes les parts du marché électoral. Comme si l’outre macronienne avait vocation à aspirer tous les vents dominants de la société, y compris les vents contraires.»

«Tintin au Congo renversé»

Entre «pensée complexe» et «grand écart» idéologique, il n’y aurait donc qu’un petit pas. Mais, pour Paul-François Paoli, Emmanuel Macron commet fondamentalement une erreur d’appréciation en accordant du crédit à l’idée de «privilège blanc». «L’idéologie antiraciste victimaire prospère sur tous ces malentendus et sur notre lâcheté», tranche notre interlocuteur.

«La France est un pays européen dont le peuple est constitué majoritairement de caucasiens et donc de “Blancs”, relève Paul-François Paoli. Ce fait n’induit aucun principe de supériorité raciale. L’erreur de l’universalisme républicain est plutôt de faire comme si cette réalité d’ordre anthropologique n’existait pas.»

En opposant systématiquement les «Blancs» aux «non-Blancs», les militants antiracistes verseraient-ils paradoxalement dans une forme de racisme à l’envers? «Racialiser les rapports sociaux, c’est reconduire les discriminations que l’on prétend combattre ou dissimuler celles qui existent déjà: par exemple déduire une doctrine de la couleur de peau et parler de “pensée blanche” est le geste même du vieux racisme “scientifique” du XIXe siècle. [Selon cette idéologie,] l’épiderme et la biologie déterminent les opinions, les comportements malgré soi: on se croirait dans Tintin au Congo, mais renversé», écrit l’essayiste Pascal Bruckner dans Le Figaro. «Le racisme commence quand on réduit l’autre à son origine à travers une hiérarchie quasi ontologique», corrobore Paul-François Paoli pour Sputnik.

Par ailleurs, en reprenant le terme de «privilège», les militants antiracistes s’inscrivent, consciemment ou non, dans la lignée des révolutionnaires de 1789. Lesquels ont précisément aboli les «privilèges» de la société d’Ancien Régime. Est-ce à dire que les seuls «privilèges» qui subsistent en France sont d’ordre racial, opposant de fait les «Blancs» aux «non-Blancs»?

Ironiquement, l’homme politique le plus favorable aux propos décoloniaux, Jean-Luc Mélenchon, a lui-même a refusé de reprendre l’expression de «privilège blanc». En juin dernier dans l’organe de La France insoumise, L’Insoumission, le député des Bouches-du-Rhône affirmait ainsi que «les trois ou quatre gens qui pensent l’existence d’un privilège blanc n’ont jamais vu un blanc pauvre». «Il faut aimer la France sans exclusive, ce n’est pas la couleur qui va séparer les Français», plaidait-il alors.


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