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Communiqué N°322 du Ministère de la Santé et des Affaires Sociales sur le suivi des actions de prévention et de riposte face à la maladie à CORONAVIRUS


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Author: bamada.net

Moscou interpelle Paris et Berlin au sujet du Donbass

Sergueï Lavrov


©
Sputnik . Le service de presse du ministère russe des Affaires étrangères

Le chef de la diplomatie russe a demandé à Paris et Berlin de «ramener Kiev à la raison» en le poussant à appliquer les accords de Minsk censés régler la situation dans le Donbass. Selon lui, cela influencera la position russe.

La Russie «organisera différemment» ses démarches si Paris et Berlin ne persuadent pas Kiev d’appliquer les ententes de Minsk et du format Normandie sur le Donbass, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères lors de sa conférence de presse annuelle portant sur le bilan de l’année écoulée, qui a eu lieu ce lundi 18 janvier.

Il a mis en exergue que l’Ukraine n’avait pas respecté ces ententes, les représentants de Kiev jugeant possible seulement une mise en application partielle.

«Pour moi, l’essentiel est de comprendre ce que pensent les Français et les Allemands. Quand, en réponse à nos nombreuses lettres, y compris celles que j’ai envoyées, nous demandons de ramener à la raison les représentants de Kiev aux négociations avec le Donbass, ils partent simplement, comme nous le disons, dans l’ombre. Ils ne disent rien en public», a-t-il indiqué.

«Si selon leur position il ne faut pas offenser le pays, le gouvernement de l’Ukraine, avec laquelle est lié un espoir de contenir la Russie, alors qu’ils nous le disent explicitement. Alors, nous adopterons une approche différente pour construire nos actions dans cette direction», a déclaré Sergueï Lavrov.

Il n’est pas allé dans le détail pour expliquer comment la Russie va changer sa stratégie en ce sens.

La situation du Donbass

Suite au coup d’État à Kiev en 2014, des affrontements armés ont éclaté dans l’est de l’Ukraine entre insurgés qui se sont organisés et forces gouvernementales ukrainiennes.

Les négociations lors du premier sommet au format Normandie en 2014, qui réunissait les dirigeants de l’Ukraine, de la Russie, de la France et de l’Allemagne, avaient résulté dans les accords de Minsk. Toutefois, le cessez-le-feu complet n’a pas encore été atteint, selon la diplomatie russe qui rappelle que les accords de Minsk n’ont toujours pas été appliqués par l’Ukraine. En outre, le Donbass n’a toujours pas obtenu non plus de statut spécial, comme prévu dans les accords.

Le 12 février 2015, les accords de Minsk II ont été signés entre les dirigeants de l’Ukraine, de la Russie, de la France et de l’Allemagne. Pourtant, les discussions relatives au Donbass perdurent entre les dirigeants des pays concernés.


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Union européenne – Participation de Clément Beaune à la réunion informelle des ministres des affaires européennes (18.01.21)

M. Clément Beaune, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères chargé des affaires européennes, participe à la première réunion informelle organisée par la Présidence portugaise du Conseil de l’Union européenne, ce lundi 18 janvier.

Ce Conseil permettra de traiter les sujets suivants :

Présentation des priorités de la présidence portugaise

La présidence portugaise exposera ses priorités pour les six prochains mois, qui s’articuleront autour de trois piliers : la relance économique fondée sur les transitions climatique et numérique ; la mise en œuvre du pilier européen des droits sociaux ; le renforcement de l’autonomie stratégique d’une Europe ouverte sur le monde. La France apporte son plein soutien à ce programme ambitieux, et soutiendra la présidence portugaise dans ses efforts en matière de santé, de protection sociale, de gestion de l’asile et des migrations, d’environnement et de régulation numérique.

Coordination Covid-19

Les ministres prépareront la vidéoconférence des chefs d’État et de gouvernement consacrée à la lutte contre la pandémie qui se tiendra le 21 janvier 2021. Les discussions devraient notamment porter sur les mesures mises en place par les États membres, la politique des vaccins et les relations avec les États tiers. M. Clément Beaune présentera les mesures de contrôle sanitaire décidées pour la France, qui s’inscrivent dans les efforts de coordination européenne pour préserver la liberté de circulation, et limiter la propagation du virus au sein de l’Union. Le secrétaire d’État exprimera également son soutien aux décisions de la Commission visant à renforcer les achats groupés de vaccins et à accélérer leur déploiement et appellera à la solidarité internationale en la matière, afin que tous les pays puissent bénéficier de ce bien public mondial.

Conférence sur l’avenir de l’Europe

La Présidence fera un point d’information. Le secrétaire d’État appellera au lancement rapide de la Conférence sur l’avenir de l’Europe et soulignera le sens de cet exercice de participation citoyenne, dans un moment de crise qui nous demande de préparer « l’après » et de nourrir une réflexion collective sur le modèle de société européenne que nous souhaitons promouvoir. Il est important que la Conférence puisse déboucher, en 2022, au moment du 65ème anniversaire du traité de Rome, sur de premières grandes orientations politiques pour orienter sa phase de mise en œuvre.


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Mali : Pour la refondation du Mali : Les autorités de la transition doivent mettre les Maliens au travail !

L’une des plus grosses plaies de la gestion des affaires du Mali réside dans l’oisiveté criarde et le chômage chronique de bien de travailleurs. Cela se comprend aisément à regarder l’absentéisme chronique qui mine dangereusement nos services.

Au Mali, il est devenu coutumier que les gens ne se battent pour avoir du boulot pour servir l’État malien, mais pour se tailler un salaire gratuit. Dans l’administration malienne, c’est la fainéantise qui est à la mode, mode initiée par nos supers politiciens qui ne peuvent combattre le mal parce qu’à la recherche d’électeurs pour spolier notre peuple travailleur. Dans ces conditions, les chefs de services (pour ceux qui veulent bien faire) sont impuissants à mettre les gens au travail. Cela est d’autant exact que les écrits ne peuvent aller loin contre les chômeurs, les tireurs de flanc, les dormeuses et les dormeurs au service parce qu’ils portent sur des fils à papa, des copains et copines, des sœurs et frères.

Dans bien de services, les travailleurs vaguent impunément à leurs occupations à partir de onze heures de la matinée. Le plus souvent (surtout en ce temps de coronavirus), bien d’agents de l’administration publique font acte de présence le matin pour disparaître comme des éclairs dans le ciel. Dans le même temps, ce sont les mêmes chômeurs qui demandent si le salaire est fait depuis la première quinzaine du mois. C’est dire qu’ils s’empressent de prendre leur salaire pour le travail qu’ils chôment dans l’insouciance totale. Pendant ce temps, des milliers maliens se battent comme de beau diable pour avoir du boulot. Tout le monde sait qu’au Mali, les concours souffrent de crédibilité parce qu’entachés de clientélisme, de népotisme à tel point que ce sont souvent les médiocres qui passent aux dépens des plus brillants du fait que ceux-ci ne sont pas les protégés des bras dits «longs».

Pour une refondation du Mali, il faut remettre les gens au travail si les autorités de la transition veulent réussir leur mission. Pour ce faire, un contrôle permanent et régulier doit avoir lieu dans les services. Surtout, elles doivent sanctionner ceux qui s’adonnent à l’absentéisme, à l’oisiveté, à la contemplation de face-book et de films pornographiques pendant les heures de travail. Sans sanctions véritables de ce type de travailleur, la refondation du mali sera toujours un bluff véritable.

Aussi, convient-il de récompenser les mérites pour soutenir le travail bien fait ! Mais les simples présences au travail ne sauraient suffire à fonder un Mali nouveau: il faut une exigence de résultats tangibles. Aussi, il est impérieux de protéger les biens publics et procéder périodiquement à des inventaires à des services partout où l’État met le moindre centime de nos francs. Par exemple depuis la chute de feu Moussa Traoré la surfacturation a pris des allures macabres, préjudiciables à l’économie nationale.

Pour combattre cet autre fléau, il est indispensable de procéder à l’évaluation périodique sérieuse des signes extérieurs de richesse au regard du gain mensuel des travailleurs. Par ce procédé bien connu dans les milieux financiers, l’on pourrait reverser dans les caisses de l’État les biens subtilisés à notre peuple travailleur. Cela pourrait contraindre chacun à ne vivre que de son salaire.

Enfin, sans une lutte implacable contre la corruption et la délinquance financière, la refondation du Mali restera un vœu pieux. Ce combat mettra hors d’état de nuire les femmes et les hommes qui se servent de la politique pour se tailler des paradis terrestres.

Pour tout dire, lisons ce passage de cet homme politique italien Palmiro Togliatti. Il disait: «En fait, notre pays doit être aujourd’hui rénové, reconstruit de façon nouvelle, différente; nous ne devons pas refaire une maison destinée à tomber sur la tête de ceux qui y habiteront à un moment décisif ; nous devons profondément transformer la structure économique, politique, sociale de notre pays. Pour cela, il faut une nouvelle classe dirigeante. Mais cette nouvelle classe dirigeante ne pourra provenir d’un seul groupe social…».

On ne saurait construire une nation avec la moindre complaisance !

Fodé KEITA

Source :  L’Inter De Bamako


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Author: Adam Mallé

Communiqué N°321 du Ministère de la Santé et des Affaires Sociales sur le suivi des actions de prévention et de riposte face à la maladie à CORONAVIRUS


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Author: bamada.net

Zone aéroportuaire : Démolition d’un espace de 1660 hectares

Jeudi 14 janvier, le ministre des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat a lancé l’opération « démolition des constructions illicites » se trouvant dans la zone dite zone prioritaire de Bamako-Sénou. Cette première étape de l’opération va concerner un espace de 1660 hectares pour un montant total de plus 320 millions F CFA pour l’ensemble des travaux.

Sur instruction du Président de la Transition, Bah N’Daw, le ministre des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat, accompagné de ses collègues des l’Infrastructures et des Transports, de la Sécurité et de la Protection Civile, a lancé les travaux de démolition des constructions illicites de la zone prioritaire de l’aéroport international Président Modibo Kéita de Bamako-Sénou.

Initialement prévus pour le 28 mai 2020, les travaux avaient été suspendus par l’ancien Premier ministre, Boubou Cissé, selon une note technique du ministère des Affaires foncières, pour la raison que le climat social était tendu. Une suspension qui avait alors encouragé d’autres occupants à accélérer leurs chantiers sur le site pourtant interdit.

De ce fait, il était devenu nécessaire de reprendre l’opération de démolition comme instruit, depuis, par le Président de la Transition.

Selon le ministre des Infrastructures et des Transports, l’occupation illicite de ladite zone est une sérieuse menace pour notre aéroport international. «Les occupations illicites ont atteint une telle ampleur que l’aéroport est menacé de retrait de sa licence par les autorités de l’aviation civile internationale. Ce retrait, s’il intervenait, priverait notre pays de vols internationaux et contraindrait nos voyageurs à utiliser les aéroports des pays voisins», a expliqué Makan Fly Dabo.

Face à cette menace, le ministre des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat a qualifié cette opération de démolition d’acte de salut public. «L’occupation illicite représente un danger pour la circulation aérienne», a fait savoir le ministre Dionké Diarra face à des occupants illégaux médusés et surpris par le bruit matinal des 6 bulldozers déployés sur le terrain.

Pour le ministre Dionké Diarra, l’opération est légitime et l’Etat n’a aucune sympathie pour dégager les occupants qui ne peuvent point parler d’abus«Quand toute la zone aéroportuaire a été déclarée d’autorité publique, tous les occupants d’alors ont été indemnisés. Mais après, certains ont revendu leur parcelle et d’autres sont retournés sur place.  Donc tous ceux qui sont là aujourd’hui sont des occupants illégaux et on n’a aucun scrupule pour les dégager», a rappelé le ministre.

Dans une note technique, le département des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat a indiqué que c’est après consultation organisée par l’Agence nationale de l’Aviation civile (Anac)  que  l’entreprise Africa Construction Corporation (ACC) a été sélectionnée pour la démolition effective des constructions illicites, dans le secteur dite zone prioritaire pour un montant total de 320 888 628 F CFA.

Face à l’urgence, il a été ainsi proposé de commencer les travaux par la zone très proche de la piste de l’aéroport qui fait une superficie de 1660 hectares. Par la suite, les travaux de démolition vont se poursuivre sur les zones dites de trouées Est et Ouest jusqu’à ce que les 7194 hectares du domaine aéroportuaire soient  complètement débarrassés des occupants illégaux.

Alassane Cissouma

Source: Mali Tribune


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Author: bamada.net

Iran : “L’objectif d’un nucléaire militaire devient de plus en plus précis”, selon le chercheur Thierry Coville

Dans un entretien au Journal du Dimanche, le ministre français des Affaires étrangères a exprimé ses inquiétudes sur les activités nucléaires de Téhéran.


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Ehpad : les petits-enfants doivent-ils payer pour leur grand-mère ?

Un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales de 2011 constatait que la mise à contribution des petits-enfants aux frais d’hébergement des grands-parents suscitait une « véritable incompréhension ».

Laetitia X, née en 1983, n’a plus revu sa grand-mère Gisèle depuis la mort du mari de cette dernière, en 1992, ses parents étant en froid avec l’aïeule. En 2019, pourtant, elle apprend qu’elle doit désormais contribuer au paiement de ses frais de séjour dans un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad).

La pension de la vieille dame (937 euros) ne lui permettant pas de couvrir ces frais (1 879 euros), le conseil départemental du Puy-de-Dôme a, en effet, décidé de mettre la famille à contribution, comme l’y autorise l’article 205 du code civil : « Les enfants doivent des aliments à leurs père et mère ou autres ascendants qui sont dans le besoin ». Le département ne versera une aide sociale à l’hébergement de quelque 600 euros que si les trois enfants, mais aussi les sept petits-enfants de Gisèle, mettent au pot (320 euros, en tout).

Lire aussi Dépendance : la question complexe de l’obligation alimentaire

Le conseil départemental du Puy-de-Dôme détermine la participation de chacun des dix « obligés » en fonction de ses ressources – ou, le cas échéant, de celles de son couple. Comme Laetitia et sa sœur Karine, ainsi que leurs époux respectifs, touchent les plus gros salaires, il leur impose de payer la moitié de la somme due (160 euros). Tandis qu’il exonère l’un des enfants de Gisèle de toute contribution, et ne réclame aux deux autres qu’une trentaine d’euros.

Une recommandation enterrée…

Laetitia s’indigne de cette décision, qui ne tient aucun compte de l’histoire familiale, et ne vise pas en priorité les enfants de la bénéficiaire. Elle affirme que son oncle Christian, fils « préféré » de l’aïeule dont il aurait vidé les comptes, dissimule des revenus, en travaillant « au noir ».

Le tribunal de grande instance de Clermont-Ferrand, saisi par la collectivité locale, ne modifie toutefois la répartition qu’à la marge, le 16 octobre 2019. Il refuse aussi d’ordonner la vente de la maison que Gisèle possède, en indivision avec ses trois enfants. Devant la cour d’appel de Riom, Laetitia fait valoir que sa grand-mère ne s’est guère souciée de son sort. La cour l’admet, le 3 novembre 2020, mais considère que ce « manquement » n’est pas assez « grave » pour justifier une dispense.

Lire aussi Ehpad : comment fixer la participation de la famille ?

Laetitia doit donc payer un arriéré de 1 800 euros. Elle relève qu’elle n’aurait pas été mise à contribution si sa grand-mère avait été hébergée dans un département voisin, comme l’Allier : cette collectivité locale a, en effet, renoncé à poursuivre les petits-enfants. C’est ce que préconisait l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS), dans un rapport sur l’aide sociale à l’hébergement publié en mai 2011.

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Italie – Déplacement de M. Jean-Baptiste Lemoyne à Rome (15.01.21)

M. Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, chargé du tourisme, des Français de l’étranger et de la francophonie, s’est rendu à Rome les 14 et 15 janvier 2021.

Le secrétaire d’État s’est entretenu avec M. Ricardo Merlo, secrétaire d’État pour les Italiens à l’étranger ainsi que Mme Lorenza Bonaccorsi, secrétaire d’État chargée du tourisme. Les secrétaires d’État ont abordé la coopération consulaire dans la perspective de la prochaine présidence française de l’Union européenne, ainsi que la situation des ressortissants italiens et français dans nos pays respectifs dans le contexte de la crise sanitaire. La communauté française d’Italie compte plus de 36 000 personnes.

M. Jean-Baptiste Lemoyne s’est entretenu avec les conseillers des Français de l’étranger et s’est rendu au lycée Chateaubriand de Rome pour y rencontrer la communauté éducative.


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