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Mali : Cheick Boucadary Traoré et la présidentielle 2022 : Le réveil du « lion de Sébétou » ?

cheick-boucadary-traore-president-de-careDans une récente interview accordée à notre confrère MALI-TRIBUNE, le fils aîné de feu Général Moussa Traoré, l’ancien président de la République du Mali, Cheick Boucadary Traoré a assuré que son parti, la Convergence africaine pour le renouveau (CAR Afriki Lakuraya) existe pour aller à la conquête du pouvoir. Sera-t-il dans la course pour accéder au palais de Koulouba dans quinze mois ? Rien n’est exclu.

A la question de savoir quels sont ses rapports avec les autorités de la Transition en cours, Cheick Boucadary Traoré dit Bouga se veut précis et rassurant. « Je suis en contact avec le président Bah NDaw, parce que je le connais très bien et j’ai eu des entretiens avec le vice-président Assimi Goïta. J’ai vu en eux des gens compétents et à l’écoute qui laissent leurs ambitions de côté pour aider le pays, à aller au changement », a-t-il indiqué.
Interrogé sur le récent renversement du pouvoir politique par les militaires, M. Traoré dira que pour lui, une bonne démocratie ne peut reposer que sur les forces de défense et de sécurité, mais des forces de sécurité modernes. « Regardez les grands pays du monde, la démocratie à travers le monde… Au Mali, qu’est-ce que nous avons fait depuis l’avènement de la démocratie, on a détruit nos forces de sécurité soit disant pour ne pas leur permettre de faire des coups d’Etat. Mais ces gens ont oublié qu’une vraie démocratie ne peut se reposer que sur un Etat de droit et la consolidation de notre nation. Mais quand l’Etat de droit est menacé, cela ne peut se reposer que sur la force de sécurité.
Vous avez vu ce qui s’est passé au Mali ces dernières années, on a détruit notre armée, on a détruit notre tissu social. Un moment, les Maliens ont dit assez et ont voulu qu’IBK quitte le pouvoir et l’armée a pris ses responsabilités en mains. Dans une vraie démocratie, un coup d’Etat peut ne pas être accepté, mais elle peut être une nécessité et tel a été le cas cette fois-ci au Mali », a-t-il déclaré.
Quid de ses rapports avec l’héritage politique de feu son père ? « J’ai toujours été un activiste et tout le monde me connait pour ça. J’ai un idéal et je ne vais pas le trahir. Je n’ai jamais milité à l’UDPM (NDLR, l’ancien parti unique sous feu son père le président Moussa Traoré). Ce que je sais par contre, c’est que l’héritage social de mon père m’appartient, car je suis son fils, son sang coule dans mes veines. Comme j’ai l’habitude de le dire, on ne choisit pas son parent, comme les parents ne choisissent pas un enfant. Je suis fier de mon père, je suis fier d’être son fils, sauf qu’il y a des différences politiques entre nous. S’il y avait à refaire, je ne changerais rien à cela. Je ne vais pas suivre quelqu’un parce qu’il se réclame du régime de Moussa Traoré et de sa philosophie politique », a-t-il expliqué..
Avant d’ajouter qu’on ne l’a jamais consulté pour la création du MPR (Mouvement populaire pour le renouveau, parti de Dr Choguel Kokalla Maïga, qui a revendiqué l’héritage politique de Moussa Traoré) et jusqu’à aujourd’hui, on ne l’a pas consulté. « Nous, nous avons créé un parti politique tel qu’on n’a jamais vu dans l’histoire du Mali : la Convergence Africaine pour le Renouveau (CAR) dont je suis le président. C’est le seul parti jusque-là qui demande à ce que les politiques de gouvernement soient mieux harmonisées, que les gouvernements soient liés à nos cultures, à notre identité. Depuis la création du Mali, aucun parti n’a été créé comme tel », a-t-il déclaré.
Le leader de la CAR Afriki Lakuraya sera-t-il candidat à la prochaine présidentielle? Cheick Boucadary Traoré rappelle qu’en 2013, il a été mis en minorité quand il avait demandé au parti de ne pas aller à la présidentielle. « Je ne peux pas m’exprimer sur cette question car nous sommes en train de redynamiser le parti. Dans les mois à venir, nous serons partout dans les différentes communautés. Après, il y aura un congrès pour savoir d’abord en tant que parti, si nous allons à la recherche du pouvoir ou bien continuer avec nos autres activités. Une chose est sûre, notre parti existe pour aller à la conquête du pouvoir », a-t-il expliqué. Dès lors, on peut se demander si l’on va assister bientôt au réveil du…lion de Sébétou.
Concernant le chantier de la révision constitutionnelle, Cheick Boucadary Traoré souhaite un passage à la quatrième République, mais pour cela, il faut prendre du temps. « Ce n’est pas à la transition, mais au Président élu et au peuple malien de revoir la Constitution. Si cela doit prendre deux ans, qu’il en soit ainsi, mais nous voulons cette fois-ci que nos politiques de gouvernance soient liées à nos traditions. Pour cela, même s’il faut aller dans chaque village et traduire les textes dans toutes les langues afin que chacun comprenne, il faut le faire », a-t-il analysé.
Rappelons que Cheick Boukadary Traoré est le fils aîné de feu l’ex-président de la République, le Général Moussa Traoré (GMT). Il est né à Kayes en 1962 et a passé les premières années de son enfance à Sébétou, le village de son grand-père. Il a fait ses études primaires à l’école Plateau II, à Kayes ensuite à Bamako. Il a quitté le Mali en 1983 avec une bourse du gouvernement canadien, pour le Canada où il a fait son premier cycle universitaire avant de poursuivre ses études aux États-Unis. Il est diplômé d’un DEC en administration générale et d’un Master en Business administration. Cheick Boucadry Traoré a été recruté par le cabinet Vallot International Consultants en 1992 en tant que Consultant et Conseiller principal en investissements. Dans ses fonctions, il a aidé 7 gouvernements africains et des entreprises étrangers à établir des partenariats privés, en matière commerciale et financière et à nouer des contacts politiques aux États-Unis. Au sein de la société Automated Research Systems (ARS), il a occupé les fonctions de responsable commercial et vice-président chargé du Département des relations internationales. Depuis quelques années, il est établi à son compte. Il est fondateur et Directeur général de Tanex Corporation (Tanexco) une société d’ingénierie financière. Pour Mali-Tribune, il revient sur ses convictions et ses ambitions pour le Mali.

Bruno Djito SEGBEDJI

Source : Mali Horizon



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Author: Mamadou Makadji

L’héritage: Toute l’actualité sur liberte-algerie.com

Résumé : Avant de mourir, ma grand-mère Zahra me confia une enveloppe à l’intention de mon fils aîné, et dont il ne devrait prendre connaissance qu’à l’âge adulte. C’est-à-dire à ses dix-huit ans.

Je la pleurais beaucoup ainsi que mes enfants et Hacène qui l’adoraient. Mais la vie étant ainsi faite, je me rendais à l’évidence. Nul n’est éternel et chacun partira au moment prévu. 

Ma mère demeura à la ferme jusqu’à la fin du deuil. Elle était affligée elle aussi par la perte d’une belle-mère exemplaire sur tous les bords.

Mon père qui dépasse maintenant les soixante-dix ans eut bien du mal à se remette du choc. Il était l’aîné de la famille, et avait toujours vénéré ses parents. Par contre, pour mes oncles et mes cousins, le coup était bien moins dur. Chacun avait ses préoccupations, et ma grand-mère ne les voyait presque pas. Pourtant, ils allèrent jusqu’à faire la remarque à ma mère quant aux dernières volontés de ma grand-mère, qui m’avait légué tout ce qu’elle possédait. Ma mère saura leur fermer le bec. Elle usa des arguments des plus logiques à ce propos et considéra les domestiques bien plus proches de ma grand-mère que ses propres enfants, qui pourtant vivaient sous le même toit qu’elle.

Depuis ce jour, aucune remarque ne vint troubler notre quiétude. Je décidais de garder la chambre de ma grand-mère Zahra telle qu’elle l’avait elle-même laissée. Avec son décor ancien, ses rideaux épais, ses tapis traditionnels et ses bibelots en poterie. Je fais appel à Saliha pour tout remettre en ordre, et en fin de compte je décidais de ne prendre avec moi que les photos et les bijoux qui restaient dans le coffre.

Les jours et les mois se succèdent. Le deuil de grand-mère était déjà bien loin. Elle repose désormais dans sa tombe en haut de la montagne, juste à côté de mon grand père. J’avais insisté tant et si bien qu’on avait fini par accepter de l’enterrer près du patriarche. J’étais peut-être la seule à savoir que mon grand-père avait voué un amour sans limite à ma grand-mère Zahra qu’il respectait et consultait sur tous les sujets. D’ailleurs, de son vivant, il aimait à répéter à qui voulait l’entendre, qu’après sa mort, seule Zahra pourra respecter ses volontés. Et c’était vrai. Cette dernière avait toujours marché sur ses traces et sermonnait quiconque la contredisait ou lui reprochait d’agir comme grand-père.

Avec sa disparition, un pan de ma vie à la ferme s’écroulait. Je n’avais plus de raison particulière de m’y rendre. D’ailleurs, hormis les enfants qui aimaient passer parfois le week-end avec leurs cousins, nous nous y rendions de moins en moins moi et Hacène.

Fini les temps où grand-mère nous préparait ces plats succulents dont nous raffolons. Fini les vacances d’hiver ou de printemps que les enfants attendaient avec impatience pour aller se blottir dans le giron de la grande mémé et écouter des histoires qui n’en finissaient pas. Fini cette tendresse surtout qui m’unissait à elle. Cette tendresse et cette complicité qui nous ont toujours caractérisées moi et grand-mère Zahra, à tel point que nous faisions des envieuses. 

C’était elle qui savait essuyer mes larmes et me consolait alors que je n’étais encore qu’une petite fille qui tenait à peine sur ses pieds. C’était elle qui coiffait mes cheveux et les tressait avant de me prendre dans ses bras pour me bercer. C’était elle qui m’attendait à la sortie de l’école primaire et me préparait des goûters exquis.

Tous ces souvenirs remontèrent des profondeurs de ma mémoire pour se loger dans mon cœur. C’est toujours triste de perdre des gens qu’on aime.

Hacène me soutint dans ces moments difficiles. Il tenta de me consoler de mille et une façons. Mais son chagrin à lui aussi était des plus visibles. 

Il n’avait pas connu mon grand-père. Tout juste s’il avait pu le rencontrer à deux ou trois reprises avant notre mariage, et une fois ou deux après. 

Mais grand-mère Zahra était pour lui comme sa propre grand-mère. Il l’aimait beaucoup et la respectait, et elle le lui rendait bien.

(À SUIVRE)

 Y. H.

 y_hananedz@yahoo.fr

Vos réactions et vos témoignages sont les bienvenus.


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Parentologie : mon fils veut devenir youtubeur, c’est grave, docteur ?

Du haut de ses 9 ans, mon fils aîné ne cesse de répéter qu’il veut devenir youtubeur. Ou, plus exactement, qu’il aimerait bien « poster des vidéos sur YouTube », car il ne s’agit pas encore à proprement parler d’un véritable projet professionnel. De là où vous êtes, peut-être entendez-vous l’immense « ouf » de soulagement suscité par cette simple nuance, soulagement néanmoins mâtiné d’une profonde inquiétude. En effet, pour beaucoup de parents, YouTube figure une sorte d’antichambre de l’enfer. Lorsque votre rejeton commence à intégrer le champ d’attraction de cette plate-forme que scrutent attentivement les pédophiles, dans votre esprit, c’est un peu comme s’il vous annonçait qu’il voulait devenir avaleur de sabres.

Ce sont, en premier lieu, les vidéos de ses copains en train de jouer à Fortnite, postées sur ce réseau, qui ont conduit mon fils à se tourner vers YouTube. Pour voir. Mais c’est surtout au travers de la culture « tuto » (ces petites séquences qui vous apprennent à faire des choses) que son intérêt a grandi. Sans que j’aie trop compris comment tout cela avait démarré, il s’est mis à suivre Masis (152 000 abonnés), un youtubeur qui propose des cours de dessin dispensés avec un petit cheveu sur la langue, ce qui ajoute au charme intimiste des tutoriels. D’un point de vue didactique, les vidéos sont extrêmement efficaces : en quadrillant la feuille, Masis vous permet, même si vous n’avez pas de technique, de reproduire avec précision des personnages de manga, comme par exemple le célèbre Kakashi, de la série Naruto.

Fièvre acheteuse

En peu de temps, mon fils a réussi à réaliser quasi parfaitement ce portrait en utilisant simplement deux stylos Bic. Masis est donc un peu le Verrocchio du XXIe siècle, formant, dans son atelier virtuel, des générations d’apprentis qui dessineront, demain, plus ou moins comme lui (plutôt plus que moins, d’ailleurs, tant on est ici dans le mimétisme procédural). Mais Masis est aussi un influenceur déballant et testant le matériel que lui envoient gracieusement les marques. Cette dimension de sa pratique a une forte influence sur les jeunes esprits, puisque la passion naissante de mon fils pour le dessin s’est rapidement doublée d’une fièvre acheteuse. Tel crayon de marque, telle gomme de précision, telles feuilles au grammage précis devenaient soudain indispensables à la réalisation d’une œuvre de qualité.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Parentologie : comment sortir des cadeaux genrés et inciter son fils à demander une poupée au Père Noël

Il s’est alors mis à passer de plus en plus de temps sur Amazon, rêvant devant tout cet « incontournable » attirail de mangaka d’appartement. Dernièrement, il m’a même montré une incroyable (et très onéreuse) table à dessin, qui évite d’« avoir la nuque penchée ». En attendant, peut-être, l’huile décontractante pour le poignet et les pantoufles chauffantes de bédéiste frileux. La culture « tuto », si elle permet un échange bienvenu de savoir-faire, est donc aussi, à certains égards, une éducation subreptice au consumérisme. Les enfants sont si prompts à adopter sans distance des modèles de comportement, les images si puissantes et les nouveaux ressorts de la persuasion si retors que le parent se trouve un peu démuni face à ce mentorat à double fond, généreux et intéressé à la fois.

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Donald Trump Jr testé positif au coronavirus

Donald Trump Jr.


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AP Photo / Matt York

Donald Trump Jr., le fils aîné du Président américain, a été testé positif au coronavirus sans présenter de symptômes, a annoncé le 20 novembre son porte-parole.

Donald Trump Jr. a été testé positif au Covid-19 en début de semaine et s’est depuis «mis en quarantaine dans son chalet», a déclaré son porte-parole le 20 novembre.

«Il ne présente aucun symptôme et suit les recommandations médicales», a-t-il ajouté.

Andrew Giuliani, le fils de l’avocat de Donald Trump, Rudy Giuliani, a lui aussi annoncé avoir été testé positif au Covid-19 vendredi.

Donald Trump avait annoncé début octobre qu’il avait été testé positif, tout comme sa femme Melania. Il avait été hospitalisé pendant plusieurs jours à l’hôpital militaire de Walter Reed, dans la banlieue de Washington.


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« This Way Up », sur Canal+ : les mots et les maux d’Aisling Bea

Aisling Bea (Aine) dans la série « This Way Up ».

MYCANAL – À LA DEMANDE – SÉRIE

Elle a des yeux de chaton, un prénom irlandais imprononçable, une énergie suspecte et un sens de l’autodérision affûté. Aine (Aisling Bea, herself), trentenaire londonienne, enseigne l’anglais à des migrants, entretient une relation fusionnelle avec sa sœur aînée Shona (Sharon Horgan, étincelante), et se remet tout juste d’une grave dépression, avec tentative d’en finir.

Comme toute héritière de Fleabag qui se respecte, elle cache ses vacillements intérieurs sous une épaisse couche d’humour. Noir, souvent, comme lorsque sa sœur et elle regrettent l’absence de Jacuzzi dans le centre où Aine est allée soigner son vague à l’âme. Shona, financière brillante et un peu plus solide, a beau veiller sur sa cadette comme le lait sur le feu, elle n’est pas en reste côté pitreries. Le charme de ce duo peut à lui seul justifier le visionnage des six courts épisodes de cette première saison de This Way Up, qui pâtit trop souvent, pour le reste, de sa comparaison avec la série de Phoebe Waller-Bridge.

Lire la critique de « Fleabag » (saison 2) : Un théâtre du désir sexuel finement excentrique

Comme sa prédécesseure, et toutes les Bridget Jones avant elle – décidément, on n’en sort pas –, Aine se débat entre son ex-copain, sa relation névrotique avec sa mère, les problèmes personnels de ses élèves et son intérêt naissant pour le père d’un petit garçon à qui elle donne des cours particuliers. Commentatrice de sa propre vie, Aine gaffe, parle trop, rit fort et éclate en sanglots quand l’émotion la submerge. Atteinte du syndrome du Saint-Bernard, elle persiste à venir en aide aux autres plutôt que de s’occuper d’elle-même.

Sharon Horgan (Shona) dans la série « This Way Up ».

Dimension burlesque

Moins cérébrale dans son écriture que l’autrice de Fleabag (ce qui n’est pas forcément un défaut), Aisling Bea donne à son personnage de fausse « célibattante » bavarde et cabossée une dimension burlesque intéressante. Entre stand-up et dramédie, ce numéro d’équilibriste se révèle à l’occasion hilarant – la reprise des Cranberries par les deux sœurs devant la belle-famille de l’aînée vaut à elle seule le détour. Il parvient moins souvent à émouvoir, tant ce type de spectacle nous est devenu, ces dernières années, familier.

Et ni le jeu impeccable d’Aisling Bea et de Sharon Horgan ni la vivacité des dialogues ne parviennent tout à fait à dissiper l’impression d’avoir entendu ces considérations sur l’amour, la vie et nos angoisses existentielles mille fois ailleurs.

This Way Up, créé par Aisling Bea. Avec Aisling Bea, Sharon Horgan, Kadiff Kirwan (RU, 2019, 6 × 25 min). Saison 1 disponible à la demande sur MyCanal.


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Probablement empoisonnés par leur mère, deux enfants meurent et un est hospitalisé

Un hôpital


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CC0 / WFlore

Alors que deux frères jumeaux de 13 ans sont décédés leur frère aîné de 15 ans a été hospitalisé suite à une intoxication, après que leur mère aurait forcé ses enfants à ingurgiter des médicaments, relate Le Courrier picard. Le drame est survenu à Poulainville, près d’Amiens, ce samedi 14 novembre.

Deux jumeaux de 13 ans sont morts, alors que leur frère âgé de 15 ans a été hospitalisé après que tous les trois auraient été empoisonnés par leur mère, indique Le Courrier picard. Le drame s’est déroulé dans une maison à Poulainville, près d’Amiens, ce samedi 14 novembre.

Selon le maire de la commune cité par le quotidien, un empoisonnement volontaire serait à l’origine de ces événements.

La mère de famille s’est rendue chez un voisin en lui racontant qu’elle avait forcé ces enfants à prendre des médicaments. Quand il est intervenu, les jumeaux étaient déjà morts. Les deux garçons de 13 ans se trouvaient dans une pièce, alors que leur frère dans une autre.

La mère a été également évacuée. L’état de santé du fils aîné n’est pas pour l’heure connu.

Le père de famille, séparé de sa femme et n’habitant plus avec elle, se trouve en état de choc et a été pris en charge par les pompiers.


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Mali: Le fils aîné de Soumaila Cissé plaide pour la libération de son père

Bocar Cissé, le fils aîné de Soumaila Cissé a exhorté le 12 septembre les autorités du Mali à renforcer les efforts pour la libération de son père.

Enlevé depuis le 25 mars par des hommes armés inconnus, le Président de l’URD est toujours aux mains de ses ravisseurs. Un meeting de soutien à l’otage a été organisé samedi dernier à Badalabougou par les voisins de la famille paternelle de l’homme politique.

Au nom de la famille de Soumaila Cissé, Bocar, son fils aîné, a remercié toutes les personnes qui œuvrent ouvertement ou discrètement pour sa libération.

Il a appelé les autorités à redoubler les initiatives en vue de son retour sain et sauf. Bocar Cissé a également prié Dieu afin que « ses ravisseurs songent à le libérer ».

Malivox


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Author: bamada.net

Un estudio confirma que el ibuprofeno no empeora el pronóstico del COVID-19

El uso de medicamentos antiinflamatorios no esteroides (AINE), como el ibuprofeno y el diclofenaco, no está asociado con ningún efecto adverso en personas con COVID-19, la enfermedad que provoca el nuevo coronavirus, según ha puesto de manifiesto un estudio llevado a cabo por investigadores de la Universidad del Sur de Dinamarca, del Hospital Universitario de Aarhus y de la Agencia Danesa de Medicamentos.

Durante las primeras fases de la pandemia de COVID-19, surgió la posibilidad de que el uso del analgésico ibuprofeno podía conducir a un curso más severo de la enfermedad por coronavirus. Dado que el uso de ibuprofeno y otros AINE está generalizado, se necesitan con urgencia datos sobre su seguridad para orientar a los médicos y pacientes.

En el nuevo estudio, publicado en la revista ‘PLOS Medicine’, los investigadores obtuvieron datos sobre los 9.326 residentes daneses que dieron positivo de Covid-19 entre el 27 de febrero de 2020 y el 29 de abril de 2020. Los datos mostraron el uso de AINE, la mortalidad a 30 días, hospitalización, UCI ingreso, ventilación mecánica y la terapia de reemplazo renal aguda.

Los investigadores no encontraron asociación entre ninguno de los resultados y el uso de AINE. Además, entre los usuarios de AINE en una cohorte emparejada que dio positivo para el coronavirus, el 6,3 por ciento murió, el 24,5% fueron hospitalizados y el 4,9% ingresaron en UCI.

De los que dieron positivo para el coronavirus pero no fueron tratados con AINE, el 6,1 por ciento murió, el 21,2 por ciento fueron hospitalizados y el 4,7% ingresaron en la UCI. Ninguna de estas diferencias entre los grupos fue estadísticamente significativa. “Teniendo en cuenta la evidencia disponible, no hay razón para retirar el uso bien indicado de AINE durante la pandemia de SARS-CoV-2. Sin embargo, siempre deben tenerse en cuenta los efectos adversos bien establecidos de los AINE, en particular sus efectos renales, gastrointestinales y cardiovasculares, y los AINE deben usarse en la dosis más baja posible durante el menor tiempo posible para todos los pacientes”, han zanjado los expertos.


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Le tour de force des Slovènes sur le Tour de France

Primoz Roglic lèves les bras, derrière, son compatriote Tadej Pogacar regarde son aîné célébrer sa victoire.

Il aura fallu attendre 2019, la 74e Vuelta et le 102e Giro, pour voir des cyclistes slovènes grimper sur leurs premiers podiums d’un Grand Tour. Le Tour de France, qui dispute sa 107e édition, ne devrait plus attendre des années avant de connaître le même sort. Nation longtemps mineure au sein du peloton, la Slovénie s’est trouvé un infernal tandem, bien parti pour terroriser ses adversaires.

Dans le coin gauche, Primoz Roglic (Jumbo-Visma), 30 ans, déjà une victoire sur un grand Tour (la Vuelta 2019) et immense favori de ce mois de septembre. Dans le coin droit, Tadej Pogacar (UAE Emirates), 21 printemps mais qui n’a rien d’un perdreau de l’année, puisqu’il compte déjà une troisième place lors du Tour d’Espagne remporté par son compatriote.

Mardi 1er septembre, à Orcières-Merlette, le duo a réalisé un doublé lors de la première arrivée au sommet de la Grande Boucle 2020. C’est le plus âgé qui a réglé le sprint d’une étape qui a plus ressemblé pour les cadors à un dernier kilomètre lancé qu’à une vraie première étape de montagne.

Lire aussi : Au jeu de cache-cache, c’est Primoz Roglic qui gagne

D’ordinaire économe en mots et méfiant vis-à-vis de la presse, Roglic n’a peut-être pas récupéré le maillot jaune dans la petite station des Hautes-Alpes – il est désormais 3e à 7 secondes de Julian Alaphilippe – mais il a déjà marqué son territoire.

« Gagner le jaune est l’objectif ultime à Paris. Il va falloir travailler à chaque étape, rester concentré et ne pas se blesser », a-t-il réagi sobrement une fois acquise sa seconde victoire d’étape sur le Tour, deux ans après celle obtenue à Laruns.

Drôle d’oiseau contre phénomène de précocité

Néotrentenaire, le leader de l’impressionnante équipe néerlandaise Jumbo-Visma n’a que sept ans de cyclisme dans les jambes. Avant d’intégrer une équipe continentale slovène en 2013, Adria Mobil, ce drôle d’oiseau s’envolait depuis les tremplins de saut à ski – il a été médaillé d’argent mondial junior par équipe en 2006. Pratique pour le gabarit, moins pour le sens tactique qu’il a dû développer lors de ses premières années de cyclisme.

Lire le portrait : Primoz Roglic, le grand saut

A l’inverse, Pogacar est un phénomène de précocité. L’an passé, sur le Tour de l’Algarve et le Tour de Californie, il est devenu le plus jeune coureur à remporter une course par étapes classée hors catégorie et une course par étape World Tour (première division du cyclisme).

L’histoire avait amusé le Landerneau : âgé de moins de 21 ans, la limite pour consommer de l’alcool aux Etats-Unis, il n’avait pas pu recevoir la bouteille de champagne promise au vainqueur mais, à la place, un ours en peluche.

Quelques coups de pédale plus tard, en septembre 2019, le prodige avalait trois étapes sur la Vuelta (3e coureur de l’histoire à réaliser pareil exploit avant ses 21 ans) et montait sur le podium, à 2 minutes 38 secondes de Roglic, le plus jeune à le faire depuis le Giro 1974.

Nation balkanique d’à peine deux millions d’habitants, la Slovénie était jusque-là plus renommée pour ses skieurs, basketteurs (champions d’Europe 2017) ou handballeurs (3es mondiaux en 2017).

« Nous sommes très forts dans pas mal de sports : saut à ski, basket, handball, volley ou football… En proportion de notre population, on pense même que l’on pratique trop de sports au haut niveau, explique Bogdan Fink, directeur sportif d’Adria Mobil, qui a fait débuter Roglic, En ce moment, le cyclisme devient très populaire. La pratique augmente. »

L’ombre de l’affaire Aderlass

Domen Novak, coureur slovène de l’équipe Bahrain-McLaren, a côtoyé Primoz Roglic au sein d’Adria Mobil, à ses débuts en 2014 et 2015 : « En général, nous, Slovènes, sommes des gens très travailleurs, disciplinés, qui aimons le sport et apprenons très vite. Je pense que ce sont les raisons de notre succès. »

Un chiffre jette une ombre sur la bonne santé du cyclisme slovène. Entre 2009 et 2019, selon un recensement du Monde, 8 des 19 coureurs slovènes ayant évolué dans le World Tour ont été suspendus pour dopage, parfois avant ou après leur passage dans l’élite du cyclisme. Soit 42 % d’entre eux, proportion énorme au regard de la faible efficacité de la lutte antidopage.

En mai 2019, Le Monde et le quotidien italien Corriere della Sera révélaient que le nom d’un ancien manageur d’équipe d’Adria Mobil, Milan Erzen, passé ensuite chez Bahrain-McLaren, apparaissait dans un réseau de dopage organisé depuis l’Autriche (opération « Aderlass »). Malgré une enquête, l’Union cycliste internationale n’a pas été en mesure d’ouvrir une procédure à son encontre.

Lire l’enquête : Dopage : la Slovénie au cœur de la tempête « Aderlass »

En revanche, l’UCI avait suspendu à titre provisoire le coureur Kristjan Koren et le directeur sportif, Borut Bozic, deux Slovènes membres de l’équipe Bahrain-McLaren (Bahrain-Merida à l’époque).

Rien n’indique que Roglic ou Pogacar soient impliqués dans l’affaire « Aderlass » mais le premier avait dû réagir lors du dernier Giro : « Pour moi, c’est difficile et tout simplement triste, car je crois maintenant que nous avons beaucoup de bons coureurs ; bien sûr, c’est triste pour le cyclisme slovène. »

« Les deux meilleurs au monde »

Malgré ces affaires de dopage, le cyclisme slovène ne s’est jamais aussi bien porté, en particulier grâce à ce duo doré. Membre de l’équipe Adria Mobil depuis 2012, le Croate Radoslav Rogina porte un regard admiratif sur ses voisins : « Ils ont la chance d’avoir ces deux talents, j’ose dire les deux meilleurs au monde ! » Un avis que partage Novak : « Primoz et Tadej sont deux des meilleurs cyclistes du monde. Je pense que notre avenir dans le cyclisme est très prometteur. »

En juin, les deux compères ont régné sur les championnats de Slovénie, transformant la course sur route et le contre-la-montre en une compétition ultra-relevée. La première a été remportée par Roglic devant Pogacar, la deuxième par le cadet devant l’aîné.

« Ils sont tous deux des stars en Slovénie. Aucun Slovène ne va rater le Tour cette année », raconte Bodgan Fink. Une concurrence sportive qui pourrait évoluer en rivalité exacerbée à la Anquetil-Poulidor ? « Ils sont amis et veulent juste faire du vélo. Il n’y a aucune jalousie et je ne pense pas que ça puisse arriver », tempère-t-il.

Impressionnant depuis la reprise de la saison, Primoz Roglic a remporté en août le Tour de l’Ain et était en tête du Critérium du Dauphiné, avant de renoncer à se présenter au départ de la dernière étape, victime d’une chute la veille. « Je me sens mieux chaque jour même si je ne suis pas encore au niveau que j’avais sur le Dauphiné », confie-t-il.

Plus mûr que Tadej Pogacar, épaulé par une armada construite pour gagner le Tour, Roglic s’affirme comme le favori des pronostics. A 30 ans, il a encore quelques années pour étoffer son palmarès tandis que l’avenir appartient sans doute à Pogacar.

« La question n’est pas de savoir si Primoz et Tadej peuvent gagner de grands tours mais plutôt combien vont-ils en gagner ? », assène le Croate Radoslav Rogina. Début de la réponse peut-être dès cette année sur le Tour.


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Bocar Cissé, fils de Soumaïla Cissé à À IBK : « M. le Président, Où est mon Père ?»

Bocar Cissé, le fils ainé du chef de file de l’opposition malienne, l’honorable Soumaila Cissé, a accordé, le dimanche dernier, une interview à Africable télévision. L’occasion pour lui d’expliquer toute la peine de la famille biologique de l’honorable Soumaila Cissé et d’inviter le chef de l’État IBK à redoubler d’efforts afin d’obtenir la libération rapide du député de Niafunké, privé de ses libertés, depuis près de 5 mois.

Nous vous proposons de lire l’interview que nous avons transcrite !

Africable : votre père, on le rappelait, a été enlevé lors de la campagne en vue des élections législatives. Bientôt 5 mois, quels sont les sentiments qui vous animent ?

Bocar Cissé : J’en profite pour vous saluer et vous remercier, à travers vous, l’ensemble des téléspectateurs de la Chaine du Continent et l’ensemble de la presse pour l’intérêt que vous portez à cette tragédie qui est l’enlèvement de notre père depuis le 25 mars 2020. J’en profite aussi pour remercier toutes les bonnes volontés qui se sont mobilisées au Mali et à l’international afin d’obtenir sa libération.

Comme vous le savez, je n’ai pas l’habitude de m’exprimer dans les médias. Les liens de sang me poussent aujourd’hui à prendre la parole, voire à m’exposer avec l’ambition d’obtenir la libération de notre père.  Je présente encore mes condoléances à la famille de feu Mohamed Cissé, garde rapproché de mon père qui est décédé lors de l’enlèvement. Nous prions pour Mohamed et pour tous les camarades de notre père décédés en son absence, notamment Mme Boundy Aminata Souaré, secrétaire au chef de file de l’opposition, M. Amadou Coulibaly, chef de protocole et d’autres membres du bureau exécutif national de l’URD, eux aussi, décédés en l’absence de notre père.

Cette situation est extrêmement difficile, surtout pour notre mère qui n’a pas eu la chance de bénéficier de notre présence qu’à la veille de la Tabaski, avec la fermeture des frontières et la situation de la crise sanitaire due à la COVID. Vous savez, Notre maman me rend encore plus triste lorsque je la vois sans son complice, sans son époux. Nous nous sentons le devoir de nous révéler, quelles qu’en soient les conséquences. Depuis cet enlèvement, maman parle très peu ; nous la voyons les yeux hagards attendant une bonne nouvelle de la part du président de la République lui annonçant la libération prochaine de son mari ; le président de la République qui avait assuré tout le peuple malien de la libération incessante de son frère Soumaila Cissé. M. le président de la République, l’espérance de fêter avec notre père nous est encore restée en travers de la gorge.

Comment est-ce que vous avez appris la nouvelle de l’enlèvement de votre père ?

Comme d’habitude, nous restons en contact avec lui lors de ses campagnes. C’était le cas jusqu’à quelques minutes avant son enlèvement. J’ai reçu un appel de notre maman qui était encore à Niafunké nous disant qu’ils n’arrivent pas à entrer en contact avec la délégation. Et depuis là, nous avons essayé plusieurs fois son numéro ; ça sonnait dans le vide jusqu’à ce que nous ayons eu confirmation qu’il s’agissait d’un enlèvement et nous avons appris le décès de feu Mohamed Cissé, le garde rapproché et la libération des blessés. C’est un moment assez triste. Rien qu’à s’en souvenir, c’est extrêmement difficile. On a l’impression que le ciel nous tombe sur la tête parce qu’on s’imagine tout. On est, depuis ce jour, dans la peur, dans l’angoisse, dans la tristesse, mais aussi dans l’espérance d’avoir une bonne nouvelle.

Vous avez certainement quelque chose à dire aux autorités maliennes et même à la communauté internationale ?

Sans doute, j’ai un message pour la communauté internationale, mais d’ores et déjà, au président de la République, garant du Mali, qui sait où se trouve notre père, qui connait les ravisseurs, je demande de redoubler d’efforts afin d’obtenir sa libération définitive. À la communauté internationale, je lance un appel d’aide en termes de médiation, d’informations, de moyens. Je n’ai qu’un seul message, c’est la libération effective de notre père Soumaila Cissé.

Vous avez un message à l’endroit de votre père ?

Oui certainement. J’espère qu’il nous regarde. Je me rappelle : notre père disait souvent : « il faut y croire ». Et bien Papa, nous sommes musulmans, nous y croyons. Je me rends compte aujourd’hui de la capacité d’anticipation de mon papa, de la force de sa vision. Papa Soumaila, où que tu sois, je suis certain d’une seule chose : tu es un musulman, tu as la force et la foi de supporter, d’endurer, d’encaisser. Tu surmonteras cette épreuve inchallah. Nous existons par Dieu et pour Dieu, où que tu sois, avec qui que tu sois, tiens bon. Le peuple malien te bénit.

Interview transcrite par Boureima Guindo

Par bamada.net 11/08/2020

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Author: Nouvelle République