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Mali : Armée de l’air malienne : Le 4ème hélicoptère MI-35M renforce la flotte

helicoptereLe Vice-président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a présidé la cérémonie de remise solennelle du 4ème hélicoptère de combat ce jeudi 12 janvier 2021 à la base 101 de Senou. Aux dires de l’armée de l’air bénéficiaire, le 4ème hélicoptère MI-35M renforcera à coup sûr la flotte.

La situation sécuritaire au centre du Mali constitue une menace pour la stabilité de toute la région. Ainsi, les forces nationales essayent par les hommes et les équipements militaires de répondre au défi que leur imposent les terroristes. C’est dans ce cadre que l’armée malienne a réceptionné un hélicoptère MI-35M, quatrième du type.

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants Colonel Sadio Camara, dans son intervention lors de la cérémonie a insisté sur les efforts que la nation ne cesse de consentir pour offrir à ses soldats les outils les plus performants et adaptés aux conditions de leurs missions. Selon lui, malgré les conditions sociopolitiques et économiques du pays, avec l’appui de la Russie, le Mali a tenu à faire cette acquisition.

Cette machine symbole de puissance et de précision, s’inscrit dans la continuité de la montée en puissance de notre armée et vient s’ajouter à une flotte en constante évolution aux mains des jeunes aviateurs, plus en plus engagés pour appuyer leurs frères d’armes et secourir leurs concitoyens. En plus d’une capacité d’attaque pointue, le MI-35M, quand les aviateurs de l’armée l’abordent, effectue de nombreuses et périlleuses missions de ravitaillements logistiques et d’évacuations sanitaires tant au profit des FAMa que des populations civiles. Le MI-35M revendique également une capacité de transport unique dans sa catégorie, a souligné le Colonel Sadio Camara, ministre de la défense.

Pour le Chef d’état-major de l’Armée de l’air, le redressement et la stabilisation du Mali passent par l’équipement de l’armée de l’air : « nos frères d’armes déployés sur le terrain savent qu’ils peuvent compter sur la surveillance aérienne pour leur apporter l’appui nécessaire. L’armée de l’air, conformément à la volonté de redevabilité affichée par le Président Ba N’Daw, et au leadership de la hiérarchie militaire, entend renforcer ses objectifs d’aller plus haut, plus loin et plus fort » a-t-il indiqué.

Le Vice-président de la transition, le Colonel Assimi Goïta, le ministre de la défense et des anciens combattants, le ministre de la sécurité et de la protection civile, le ministre de la réconciliation nationale, de l’administration territoriale et la décentralisation, le ministre des mines, de l’énergie et de l’eau, le chef d’état-major des armées, l’attaché de défense de la Russie, ont tous été témoins de la cérémonie de remise, solennelle pour témoigner de son importance.

Soucieux d’apporter un impact positif et durable aux opérations, le Vice-président de la transition, Colonel Assimi Goïta en remettant les clés de ce nouvel appareil aux FAMa, a manifesté son attachement au professionnalisme, au respect des règlements d’emploi qui régissent les opérations, et singulièrement au respect du Droit des conflits armés.

Andiè A. DARA

Source : Bamakonews



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Author: Mamadou Makadji

Acquisition d’un nouvel hélicoptère MI-35M : Les FAMa renforcent leur force de frappe contre le terrorisme

Le vice-président de la Transition, le colonel AssimiGoïta a remis, mardi dernier à la base aérienne 101 de Sénou, un avion  de combat de type Mi-35M au chef d’Etat-major de l’armée de l’air. Désormais l’armée de l’air dispose de 4  hélicoptères de combat  Mi-35M à même de dérouter le terrorisme au Mali.

Le Mi-35M est un avion de combat efficace avec une puissance de feu dissuasive. L’hélicoptère est  en mesure de mettre en œuvre le système antichar 9K113K Shturm-VK et d’emporter une combinaison de 16 missiles 9M120 Ataka-V ou 9M39 Igla-V.  Pour traiter les cibles légères, il dispose d’un canon bi-tube GSh-23V de 23 mm refroidi à l’eau plutôt qu’à l’air, approvisionné à 450 coups. L’avion peut aussi transporter 8 soldats pour des missions de transport d’assaut.

Le  Mi-35M est une version de série du Hind largement modernisée, développée par Rostvertol. Il se destine avant tout aux pays n’ayant pas les moyens ou la volonté d’acheter des hélicoptères de combat de dernière génération, mais qui souhaiteraient disposer, à bas coût, d’une plateforme antichars et d’assaut performant.

Sa désignation particulière témoigne du fait qu’il a été initialement pensé comme une version export du Mi-24VM, dont il reprend un grand nombre d’améliorations, et ce malgré l’abandon du programme.

D’un point de vue purement technique, cette version est très avancée si on la rapporte au Mi-24V/Mi-35. Tout d’abord, l’appareil dispose de nouveaux rotors similaires à ceux du Mi-28N : le rotor principal est en titane et ses pales en fibre de carbone permettent de réduire le poids total de l’hélicoptère de près de 300 kg, le rotor de queue prend lui la forme d’un X. Le Mi-35M est également identifiable à ses trains d’atterrissage fixes pour les posés d’assaut en terrain difficile, et à ses ailettes raccourcies.

Concernant la motorisation, la version de base proposée par Rostvertol est propulsée par deux turbines Klimov TV3-117VMA. Néanmoins, les turbines VK-2500-02, pensées spécifiquement pour les environnements Hot & High et à la durée de vie plus élevée, sont systématiquement sélectionnées par les clients. Il faut aussi souligner que le Mi-35M peut être équipé de réservoirs largables de 575 litres.

L’avionique, bâtie autour du nouveau système de mission et de navigation KNEI-24, insuffle un vent de modernité au Hind. Les efforts de modernisation se sont principalement concentrés sur les capacités de combat nocturne de l’appareil.

Doté de nouveaux équipements, le Mi-35M est désormais pleinement apte à combattre de nuit. Le cockpit, réorganisé, est doté d’écrans multifonctions couleur et devient compatible avec les jumelles de vision nocturne (JVN) Geo-ONV-1 ou OVN-1 Skosok. Cependant, la réelle capacité tout-temps de l’hélicoptère réside dans sa tourelle électro-optique GOES-342.10 gyrostabilisée, remplaçant le viseur optique Raduga-Sh. Ce capteur dispose de caméras TV et IR, d’un télémètre laser et d’un système de suivi des missiles antichars.

Il se superpose au système d’observation et de ciblage jour/nuit OPS-24N, dont le calculateur de visée PrVK-24, couplé au viseur S17-VG-1M, permet d’améliorer la précision des munitions non-guidées et le pointage du canon. Pour l’anecdote, le premier démonstrateur présenté lors du Salon du Bourget ’95 était équipé d’un FLIR Chlio produit par Thales.

Du point de vue de l’armement, les possibilités se sont étoffées : le Mi-35M est désormais en mesure de mettre en œuvre le système antichar 9K113K

Shturm-VK et d’emporter une combinaison de 16 missiles 9M120 Ataka-V ou 9M39 Igla-V, mais aussi des poids de roquettes B-8V20 (20 roquettes S-8 de 80 mm) ou B-13L (5 roquettes S-13 de 122 mm) sur 4 points d’emport. Pour traiter les cibles légères, il dispose d’un canon bi-tube GSh-23V de 23 mm refroidi à l’eau plutôt qu’à l’air, approvisionné à 450 coups.

La survivabilité de l’hélicoptère est globalement améliorée par rapport aux versions antérieures, et sa charge de maintenance est plus réduite. Enfin, la capacité de transport de troupes est conservée : 8 soldats peuvent se loger dans la soute pour des missions de transport d’assaut.

Kassim Diarra

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Author: La Priorité

Mali : Les rêves d’un colonel

Colonel-Assimi-GOITA (1)La tournée sous régional du vice-président de la transition, le Colonel Assimi GOITA, n’est pas passée inaperçue sur les sur les réseaux sociaux, ces derniers temps. Si certains internautes s’interrogent sur les objectifs réels de cette croisière diplomatique, d’autres croient dur comme fer que le chef de la junte militaire du 18 août 2020 est dans une logique de séduction des Chefs d’État de la sous-région dans l’éventualité d’une candidature pour la présidentielle prévue en 2022. En tout cas, le Colonel GOITA, qui a désormais troqué le treillis contre la veste, est de plus en plus soupçonné d’être sur les traces du général Al Sissi en Égypte, ou du général Gueï Robert en Côte d’Ivoire. Voici votre facebookan du jour.

Ashley Leila MAIGA : sans le dire ouvertement, le chef de la junte malienne le col. Assimi Goita s’entraine aux fonctions de chef d’État ! Après, c’est pour venir nous dire qu’il est candidat à l’élection présidentielle ! Chers Maliennes, Maliens ! Ouvrez l’œil, et le bon ! Mali.

Fahad Ag Almahmoud : très peu probable, il use à fond de don opportuniste.

Aidons le peuple à construire le MALI : ils s’y préparent tous : le Dr Boubou Cissé, le colonel Assimi Goita, Moussa Mara, etc. On voulait une nouvelle génération non ? Ben, on l’aura. Nous devons être prêts ! Plus de vendeur d’illusions ! Plus de jouisseurs de la République ! Les intérêts du Peuple avant les ceux du clan !

AHamidou DIANE : le peuple malien doit condamner cela avec la dernière énergie. Sinon, c’est une façon de perpétuer les coups d’État dans ce pays et c’est un exemple pour les forces armées des pays voisins qu’elles peuvent faire la même chose.

Mad CAMARA : c’est le même procédé que le général Gueï Robert en 2000 en Côte d’Ivoire. Ce colonel ne cédera pas le pouvoir, il va chercher à s’accrocher au pouvoir sinon vous ne prenez garde.

Mamadou KONE : c’est un exercice délicat, il vaut mieux jouer sa propre partition et faire confiance au peuple. Aucune fourberie ne va distraire le peuple malien, qui du reste vient de loin.

Sidibé Oumar : mais comme tout le monde, il a le droit de se porter candidat à la magistrature suprême. S’il a l’occasion qu’il apprenne à être un bon président, un Thomas Sangara Malien pourquoi pas ?

Flosky : et on votera pour lui. En quelque mois, il fait mieux que ces hybrides politiciens que nous avons ici…

Pamori DIARRA : nous avons des signes avant-coureurs. En nommant une majorité de soldats au poste de gouverneur, alors que leur rôle est déterminant dans les élections, il y a comme du président IBK sans IBK.

Soumano Ablay : le calcul est simple et très stratège : combien de Gouverneurs ? Les 80 pour cent sont des militaires non ? Ça a toujours été comme ça depuis Moussa TRAORE.

Bassirou DIARRA : je croyais que les Autorités de la Transition ne sont pas éligibles aux prochaines élections ? Militaires et civils ?

Diakité Daouda : il est un fils du Mali, pourquoi pas. Il a les mêmes droits que les autres Maliens.

Vara : les partis politiques et sociétés civiles doivent se préparer en conséquence…

Larbo Askia TOURE : se présenter aux élections, ce n’est pas un crime. Et il est Malien comme les autres alors pourquoi pas.

M.P. Sidibé : pas question. C’est bien dit et redit, qu’aucun membre de la transition ne doit se présenter aux prochaines élections.

Hamara MAIGA : Il ne le sera jamais. Encore, il faut bien parler la langue de Molière pour penser à la magistrature suprême.

Bafotigui SAKO : il ne peut organiser les élections et s’y présenter. Ce serait être juge et partie. Les Maliens sont-ils devenus moutons ?

Léon : j’avoue que je ne saisis pas bien l’idée qui est derrière ces visites surtout tenue civile !

Ibrahim CISSE : je pense qu’il fera mieux que les anciens politiciens.

Oumar COULIBALY : sans blague, mais on est serein ooh ! Qu’il débloque la situation droon ! Après tout, il est éligible.

Makenzy : je suis d’accord avec toi. Depuis qu’il a commencé à porter des vestes, il a oublié les armes.

Harouna BALDE : je pense qu’il n’en serait pas le premier à le faire dans la sous-région.

Wedisco : C’est le nouvel Al Sissi malien… il le deviendra Piannn ! Allons seulement, devant est propre.

Source : INFO-MATIN


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Author: Adam Mallé

Transition, crise sécuritaire et Koulouba 2022 : Assimi au four et au…miel?

De sources bien informées, la junte militaire aura son candidat à la prochaine élection présidentielle. Ce joker ne serait nul autre que l’homme fort du CNSP, le Colonel Assimi Goïta, dont les faits et gestes sont désormais scrutés à la loupe.
Il voyage désormais avec une régularité étonnante. Le vice-président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, c’est de lui qu’il s’agit, ressemble déjà à un chef d’Etat-major de l’Armée, mais aussi à un président de la…République. Il vient de poser fièrement ses valises dans des capitales des pays voisins, devisant sereinement avec ces dirigeants, dans les salons présidentiels (donc de luxe). Or, le luxe est attirant et tentant…. Assimi Goïta est aussi régulièrement au chevet des troupes dans le Mali profond. Est-il dans la peau du futur chef suprême des Armées? Lui seul le sait! Il est au four et au moulin, en attend le …miel ?
« Contrairement à ce qui s’est passé en 2012, ce coup d’État résulte d’une synergie entre officiers de plusieurs corps, souligne le chercheur Marc-André Boisvert, spécialiste de l’armée malienne. Ce putsch n’a pas nécessairement été planifié, mais il a été mûri. » En faisant don à différentes casernes des forages estampillés par son nom, le vice-président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, non seulement descend dans l’arène, mais semble surtout lorgner le pouvoir post-Transition.
Des forages estampillés en son nom ! Le vice-président de la transition, le Colonel Assimi Goïta, a-t-il troqué son uniforme kaki contre le costume des hommes politiques ? Difficile de répondre à cette question. Toujours est-il que le vice-président agit exactement comme un homme politique.
En effet, les Maliens l’ont vu faire des dons dans les casernes. Jusqu’ici, tout va bien, puisque les militaires et leurs ayants droit en ont fortement besoin en cette période particulièrement dure.
Seulement voilà, les forages offerts portent le nom du Colonel Goïta, qui agit alors comme un homme politique, sauf que celui-ci serait dans son rôle.
Mais, à quelle fin, agit-il de la sorte ? Mystère et boule de gomme. Il faut dire que le Colonel Assimi Goïta n’est pas à son premier coup et certainement pas le dernier. Puisque l’on se rappelle, en octobre dernier, c’est lui qui a procédé à l’évacuation des ordures qui se trouvaient au dépôt de transit de Médina-Coura. À l’époque, des jeunes brandissaient des affiches à son effigie pour lui témoigner leur reconnaissance.
Pour un haut gradé, qui le connaît bien, Assimi Goïta est plutôt « posé et réfléchi ». « Il est proche des troupes et à l’écoute de ses hommes ». Et ses enseignants du Prythanée militaire d’exprimer leur admiration: « C’était un très bon élève, raconte l’un d’eux. Il était assidu et solitaire. »
Son cabinet de Vice-président a l’allure d’un mini “shadow cabinet” au sein duquel l’Homme reçoit, consulte et examine des “dossiers”. “Le Colonel pourra se donner un destin national sans coup férir”, confie un connaisseur des arcanes de l’Armée. Assimi Goïta franchira-t-il le rubicond pour se lancer dans la course pour la conquête du palais de Koulouba? Des indices le laissent penser.
Bruno D SEGBEDJI

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Author: Mali Horizon

Défense : L’armée renforce ses moyens aériens

Le vice-président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a remis hier les clefs d’un nouvel hélicoptère de combat de type Mi-35M immatriculé TZ-12H, aux Forces armées maliennes (FAMa). La cérémonie de remise de cet appareil acquis auprès du partenaire russe et entièrement financé sur le budget national, s’est déroulée sur le parking de la Base aérienne 101 de Sénou. C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement, de la hiérarchie militaire, ainsi que du chef de la mission de coopération militaire de la Fédération de Russie au Mali.

Dans son discours, le ministre de la Défense et des Anciens combattants a indiqué que les FAMa sont particulièrement fières de recevoir ce nouvel hélicoptère de combat. Selon le colonel Sadio Camara, l’acquisition de cette machine, symbole de puissance et de précision, s’inscrit dans le cadre de la continuité de la montée en puissance de notre Armée. Cet appareil, poursuivra-t-il, vient s’ajouter à une flotte en constante augmentation, aux mains de jeunes aviateurs toujours plus engagés pour appuyer leurs frères d’armes et secourir leurs concitoyens. à ce propos, le ministre Camara a souligné que malgré le contexte sociopolitique et économique particulièrement difficile et tendu, l’acquisition de cet hélicoptère illustre les efforts que la nation ne cesse de consentir pour offrir à ses soldats les outils les plus performants et adaptés pour l’accomplissement de leur mission.

L’instant était particulièrement opportun pour le chef du département en charge de la Défense de saluer les efforts consentis par l’ensemble des forces partenaires qui concourent à cette montée en puissance des FAMa. « Face aux menaces multiformes et aux forces obscures qui assaillent notre pays, la forteresse Maliba reste vigilante et possède de quoi se défendre et contre-attaquer », a-t-il rassuré.

Et le ministre en charge de la Défense de souligner que les campagnes de désinformation systématiquement orchestrées à la suite des succès tactiques engrangés par les FAMa et leurs partenaires, « loin de nous distraire de notre mission, ne font que nous conforter dans notre conviction que la victoire est bout de l’effort». Selon le colonel Sadio Camara, l’argent du contribuable ainsi investi impose une obligation de résultat.

Pour sa part, le chef d’état-major général des Armées, le général Oumar Diarra, visiblement heureux, a remercié les autorités de la Transition pour les efforts constants qui permettront aux FAMa d’être à hauteur de mission.
Il faut noter qu’en plus de leurs missions d’attaque, les Mi-35 effectuent de nombreuses missions de ravitaillement logistique et d’évacuation sanitaire tant au profit des FAMa que des populations civiles.
La cérémonie a été marquée par la remise symbolique des clés de l’hélicoptère par le vice-président au chef d’état de l’Armée de l’air, le colonel Alou Boï Diarra. Les officiels ont eu droit à l’exécution d’un vol de démonstration du nouvel appareil.

Aboubacar TRAORÉ

Source : L’ESSOR


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Author: bamada.net

Visite de travail au Togo du vice-président de la Transition du Mali

Assimi Goïta, le chef de la junte qui a pris le pouvoir au Mali le 18 août dernier (image d'illustration). Nipah Dennis / AFP
Assimi Goïta, le chef de la junte qui a pris le pouvoir au Mali le 18 août dernier (image d’illustration). Nipah Dennis / AFP

Le président togolais Faure Gnassingbé et le vice-président de la Transition au Mali, Assimi Goïta, en visite de travail de 48 heures depuis la veille à Lomé, ont discuté mardi de la situation au Mali et de la sécurité dans la sous-région, d’après un communiqué de la présidence togolaise.

Concernant le Mali, le président togolais a réaffirmé « l’appui indéfectible du Togo au Groupe de soutien de la transition au Mali (GST-Mali) initié par la Commission de l’Union africaine », a-t-on indiqué.

De son côté, le colonel Goïta « s’est réjoui de la solidarité manifestée par le Togo à l’endroit de son pays depuis le début de la crise et a vivement remercié le chef de l’Etat togolais pour sa détermination et son engagement sans faille aux côtés du peuple frère malien », selon le communiqué.

Par ailleurs, Faure Gnassingbé et Assimi Goïta « ont longuement échangé » sur les questions de paix et de sécurité dans la sous-région ouest-africaine, notamment au Sahel.

« Ils ont réaffirmé leur convergence de vues tant sur la nécessité d’une coordination des différentes initiatives visant à lutter contre le terrorisme et l’extrémisme violent que sur l’importance de l’implication des acteurs locaux dans la recherche de solutions aux problèmes politiques et sécuritaires en Afrique de l’Ouest », selon la présidence togolaise.


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Author: Mamadou Makadji

Mali : Sans Tabou: le plan de caporalisation de la presse

Ce 25 septembre 2020, au CICB, l’officier à la retraite, Bah N’Daw, et son vice-président, le colonel Assimi Goïta, chef de la junte militaire, ont prêté serment pour conduire une transition de 18 mois. C’était déjà un peu plus d’un mois après le Coup d’État des colonels qui a déposé, le 18 août 2020, le régime de l’ex-président Ibrahim Boubacar Keita. Sur ces 18 mois de transition, il n’en reste plus désormais que 14 et quelques jours. Alors que les urgences s’accumulent, notamment la pacification du pays, le retour de l’admiration, la restauration de l’intégrité territoriale, les réformes politiques pour l’organisation d’élections transparentes, crédibles et acceptables pour tous, le régime civilo-militaire s’égare dans les décisions impopulaires. À un front social en ébullition avec les grèves de l’UNTM, des professeurs de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, du corps préfectoral, des travailleurs des collectivités territoriales et ceux du ministère de l’Administration territoriale, il faut s’attendre à une révolte prochaine des professionnels des médias très en colère contre la lettre N° 002366/MATD-SG portant « Instruction relative à l’application de l’état d’urgence ».
Selon la lettre adressée aux gouverneurs de région et du district, à tous les préfets et sous-préfets (en grève illimitée), « le décret n° 2020-031/PT-RM du 18 décembre déclarant l’état d’urgence sur le territoire national a été adopté par le gouvernement en application de la loi N° 2017 relative à l’état de siège et à l’état d’urgence. Cette adoption a pour conséquence de modifier sensiblement l’exercice des libertés publiques et des libertés individuelles ».
Aussi la lettre permissive du ministre caporalise les libertés y compris celle de la presse : « ainsi, l’article 13 de ladite loi confère au ministre en charge de l’Administration territoriale, aux représentants de l’État dans la région, dans le district, dans le cercle et dans l’arrondissement ainsi qu’aux autorités judiciaires compétentes le pouvoir d’ordonner en tous lieux des perquisitions de jour et de nuit. En plus, les autorités administratives compétentes sont habilitées à prendre toutes les mesures appropriées pour assurer le contrôle de la presse et des publications de toute nature, des réseaux sociaux, ainsi que celui des émissions radiophoniques ou télévisées, des projections cinématographiques et de représentations théâtrales », précise la lettre.
La lettre, qui suscité des débats sur les réseaux sociaux, dans les grins et dans les salons feutrés, montre le vrai visage d’un régime militaire qui croit, en ce 21e siècle, en la réussite d’une gouvernance dans terreur. Et pourtant, dans un Mali où l’insécurité a déjà atteint son paroxysme, où la cohésion sociale est sérieusement malmenée et où l’injustice et la colère prennent le dessus, le ministre avait-il besoin d’ouvrir un autre front ?
Comme l’a dit l’ambassadeur Cheick Sidi Diarra, après la chute du régime du président IBK, « nous avons eu la naïveté de croire au changement. Mais, nous en apprenons les conséquences à nos dépens aujourd’hui ». Et pour cause ? Toute la machine de la transition a été mise en place par la ruse et dans l’opacité. Toutefois, jusqu’à la fin, nombreux sont ceux qui ont patienté et espéré que la transition serait inclusive.
Mais hélas, puisque le clanisme, la gestion patrimoniale, l’exclusion de pans entiers de la nation de la gestion du pays, de la corruption, la gouvernance de prédation, l’aventurisme sécuritaire sont toujours le quotidien des Maliens. Même la liberté d’expression, qui n’a jamais été confisquée aux Maliens, sous les régimes précédents combattus, est en train de devenir un mirage sous les colonels.

Par Sidi DAO

Source : INFO-MATIN


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Author: Adam Mallé

Mali : l’actualité du jour en Bambara Mardi 15 Décembre 2020

Les titres :

Mali : Visite de terrain : Colonel Assimi Goïta à Nara

Mali : GAO : un braquage dans la maison d’un opérateur économique échoue

Mali : GOSSI : le nombre des déplacés dans la localité s’accroît

Mali : CHU Gabriel Touré 264 heures de grève à partir de 29 Décembre 2020

NB : Les images sont à titre illustratif



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Author: Oumou Traoré

Mali : LES DÉPUTÉS DE LA 6ÈME LÉGISLATURE NE LÂCHENT PAS PRISE : « SI NOUS AVONS ÉTÉ CHASSES PARCE QUE CONTESTES, QUE FAUT-IL FAIRE DE CES BANDITS QUI ONT PILLE ET INCENDIE LES BIENS PUBLICS DANS LE CNT ? », S’INTERROGE ÉLIE DIARRA

deputes-de-la-6eme-legislatureSuite à sa démission intervenue à la faveur du putsch mené par le Colonel Assimi GOÏTA, Ibrahim Boubacar Kéita a procédé à la dissolution de l’Assemblée Nationale. Les députés ont ainsi formé un collectif (Collectif des députés de la 6ème législature) pour selon eux, « se battre pour le respect des textes ».

Pour la seconde fois, le Collectif des députés de la 6ème législature a animé une conférence de presse pour informer l’opinion de ses préoccupations. Les députés étaient face aux médias, hier mercredi 09 décembre 2020, à la Maison de la Presse sous la conduite de M. Élie Diarra, ancien maire de Koulikoro, député élu de ladite circonscription.

Lors de cette rencontre, M. Élie DIARRA a indiqué que compte tenu de l’important rôle que le parlementaire peut jouer en cette période, les députés avaient demandé le rétablissement de la Constitution du 25 février 1992 qui stipule selon sa déclaration « qu’en cas de dissolution de l’Assemblée Nationale, des élections législatives doivent se tenir dans les quarante (40) jours qui suivent le cas échéant aucune dissolution n’est possible ».

Il a également noté que sans Parlement, le Mali ne sera plus représenté dans « les instances régionales, sous- régionales et internationales ». Toute chose qui peut être « fatale pour un pays déjà en difficulté sociale, politique, sanitaire et sécuritaire », selon l’élu de Koulikoro.

En poursuivant ses propos, M. DIARRA a déclaré au nom du Collectif des députés de la 6ème législature que « le Conseil National de la Transition proposé dans la Charte de la Transition ne peut en aucun cas remplacer l’Assemblée Nationale sur le plan sous régional, régional et international ». De la conviction de M. Élie DIARRA aucune réforme ne peut aboutir sans la participation des parlementaires élus par le peuple.

« La poursuite du processus des réformes politiques et institutionnelles suivant les recommandations du Dialogue National Inclusif (DNI) et des journées de Concertations Nationale ne peuvent être effectives sans le vote des lois à l’Assemblée Nationale. Seuls les député élus au nom du Peuple peuvent se saisir du dossier des sanctions contre le Mali et du vote d’une loi d’amnistie en faveur de des évènements du 18 août dernier.

L’adoption d’un accord politique et social par l’ensemble des forces politiques et sociales du pays et son approbation par l’Assemblée Nationale sont nécessaires pour réguler la période transitoire, afin de (…)

RETROUVEZ L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DANS LE « NOUVEL HORIZON » DU JEUDI 10 DÉCEMBRE 2020

MAHAMANE TOURÉ –

Source : NOUVEL HORIZON


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Author: Mamadou Makadji

Mali : CNT: la bronca générale

Transition : le quinteron de colonels s’impose
Après le Colonel Assimi GOITA, nommé Vice-Président de la Transition ; le Colonel Sadio CAMARA, ministre de la Défense et des anciens combattants ; le Colonel Modibo KONE, ministre de la Sécurité et de la protection civile de la transition ; le Colonel-Major Ismaël WAGUE, Ministre de la Réconciliation nationale de la transition, le colonel Malick DIAW, 1er vice-président du CNSP a été élu ce samedi matin 5 décembre 2020 à la tête du Conseil national de transition (CNT).
Seul candidat au poste de l’organe, le colonel qui était sûr de sa victoire, dans un discours apparemment rédigé à l’avance, s’est engagé à travailler afin de réconcilier les Maliens ainsi qu’à relever les défis du pays qui est actuellement ballotté entre les problèmes sécuritaires et les prochaines élections.
Or, le deal avec la communauté internationale était de mettre en place une transition civile (en clair remettre le pouvoir aux civils) et de retourner au front et dans les casernes. En tout cas, la CEDEAO était très claire : après la mise en place des organes civils de la transition, le CNSP devrait être dissous.
La mise en place du CNT, organe législatif et le dernier de la Transition, devrait signer la fin de l’existence officielle du Comité national pour le salut du peuple (CNSP). Mais les militaires, du moins les cinq principaux putschistes, ne retournent pas pour autant dans les casernes. Ils ont tous les postes politiques importants.
En effet, en prenant les commandes de l’État, les bureaux climatisés, c’est bye-bye le terrain. Pour paraphraser le Général de Gaule (qui parlait de quarteron de généraux), voici notre quinteron de colonels partis pour un bail à longue durée avec la Transition.

Le M5-RFP dénonce l’Illégalité
Le Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) tient à rappeler sa position clairement exprimée dans sa déclaration du 04 novembre 2020 ainsi formulée : ‘’le M5-RFP, qui refuse de servir de faire-valoir à un régime militaire déguisé, a unanimement décidé de ne pas participer au Conseil National de Transition (CNT) dans le format proposé. Par conséquent le M5-RFP dénie à quiconque d’y participer en son nom et met en garde les autorités de la Transition contre toute manipulation visant à associer son nom à cette mascarade’’.
Cette position de principe du M5-RFP a été réaffirmée par courrier du 16 novembre 2020 adressé au Vice-Président de la Transition.
Aussi, le M5-RFP, cohérent et fidèle à ses engagements, n’a fourni aucun dossier de candidature n’a par conséquent aucun représentant au Conseil National de Transition et dénie à quiconque de se réclamer de lui.

Le Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) qui refuse de se laisser intimider, enfonce le clou. Il déplore les pratiques inquiétantes de violations systématiques des textes constitutionnels et légaux par les autorités de la Transition, en l’occurrence à travers la désignation de membres du CNT à titre individuel ou par cooptation, en violation de la Charte de la Transition et des décrets subséquents portant conditions d’éligibilité et clé de répartition des membres du CNT. Pourtant ces textes attribuent les sièges de l’institution à des entités nommément désignées.
Le mouvement contestataire du 5 juin dernier reste sur la même ligne. Il dit se réserver donc le droit d’attaquer devant les juridictions compétentes le décret de désignation des membres du CNT dont l’illégalité est évidente tant dans la forme que dans le fond.
Le M5 refuse le replâtrage, la tentative de faire du neuf avec l’ancien, mais surtout la confiscation du changement à travers le blanchiment des suppôts de l’ancien de l’ancien régime. Aussi se propose-t-il d’œuvrer avec d’autres pour leur barrer la route.
Le M5-RFP, dont le credo est la Refondation du Mali et le bannissement des mauvaises pratiques, fustige la désignation d’individus ayant, pourtant dans un passé récent, ouvertement et farouchement combattu le processus de changement en cours, et reste résolument déterminé à empêcher toutes velléités de restauration de l’ancien régime.
Conscient de ses responsabilités devant le Peuple malien et fidèle au sens du sacrifice des Martyrs de notre lutte pour lesquels justice doit être rendue, le M5-RFP demeure engagé pour la réussite de la Transition, afin de préserver la vision et les impératifs de changement de système qui est l’objectif principal du mouvement national patriotique enclenché le 5 juin 2020.

La Plateforme dénonce le non-respect d’engagements
La Plateforme dit qu’elle a été flouée par les autorités de Transition
La Plateforme des Mouvements du 14 Juin 2014 d’Alger explique qu’à la demande des autorités de la Transition, elle a fourni une liste de personnes devant siéger au sein du Conseil National de Transition (CNT) dans le respect d’un format convenu. Mais voilà, à sa grande surprise et contre toute attente, la Plateforme s’est rendu compte qu’aucune de ses propositions n’a été retenue.
Comme la CMA, la Plateforme condamne vigoureusement ces comportements de non-respect d’engagements convenus et du fait accompli qui rendent difficile la bonne collaboration.
La Plateforme réitère son attachement à la république et à ses institutions et invite les autorités de la transition à la conduite consensuelle et inclusive de la transition dans notre pays.
Comme la CMA, la Plateforme dit qu’elle reste attacher à l’application dans les meilleurs délais de l’accord de paix issue du processus d’Alger.

La CMI dénonce l’oubli
La Coordination des Mouvements de l’Indusivité (CMI) constate avec amertume son exclusion du CNT malgré le décret numéro 2020- 0143/PTRM du 09 novembre 2020 octroyant un quota de quatre représentants aux mouvements de l’Indusivité.
Pour corriger cette situation, une délégation de la CMI a été reçue par les autorités en charge de la transition qui ont exprimé leur étonnement et ont promis d’apporter une rectification afin que la CMI puisse siéger au CNT.
Convaincu de la bonne foi des autorités de la transition, la Coordination des Mouvements de l’Indusivité (CMI) est dans l’attente de récupérer ses places qui lui ont été attribuées par le décret numéro 2020- 0143/PT RM du 09 novembre 2020 portant création du CNT.

Le Cherif de Nioro dénonce exclusion
Après la nomination des 121 membres du CNT, le puissant chef religieux du Mali, Cheickh Mahamédoun Ould Cheickh Hamahoullah plus connu sous le de Bouyé s’est exprimé, le vendredi dernier, sur le sujet. Selon Cheick Coulibaly, Porte-Parole de l’Union des Jeunes Hamalistes, le Chérif de Nioro sur la question du CNT a dit : « nous sommes avant tout des Maliens comme d’autres. Nous avons toujours contribué à la construction de ce pays. Nous sommes une confrérie communément appelée (les Hamalistes). Nous avons une capacité de mobilisation assez grande comme d’autres organisations. Malgré notre soutien aux autorités de transition, nous dénonçons le fait que nous n’avions pas été impliqués au processus de mise en place des organes de transition. Nioro est le deuxième Cercle du Mali après Bafoulabé et nous avons des potentialités. J’attire l’attention du Président de la transition, du Premier Ministre et des Militaires que nous avions le droit d’être considérés dans ce pays. Je ne suis pas quelqu’un qui murmure ce qu’il pense et je n’ai aucun complexe de dire la vérité à qui que ce soit. Une bonne gestion exige une inclusivité totale. J’ai toujours soutenu les militaires et je continuerai à le faire et cela, malgré notre non-participation au Gouvernement et au CNT. Mais une chose est claire : nous avons été ignorés dans ce processus.
Wassalam ! »

Source : INFO-MATIN


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Author: Adam Mallé