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Lutte contre le changement climatique à San : Satisfecit de Mme Bernadette Keïta

La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Bernadette Keïta, a effectuée mercredi dernier une visite dans la Région de San. Cette rencontre avait pour objet de constater les réalisations du programme Alliance globale contre le changement climatique au Mali au titre de la phase II (AGCC-Mali 2), d’apprécier sa pertinence et ses impacts sur les populations bénéficiaires.

Autrefois exploitantes forestières, les groupements de femmes exerçant dans le périmètre maraîcher de 2 hectares de San sont devenues des actrices de la lutte contre le changement climatique grâce au programme. Sur cette superficie, des légumes sont cultivés comme l’échalote, la laitue, la betterave et le gombo. La réalisation de ce périmètre a permis aux groupements de femmes d’abandonner la coupe du bois. Grâce à un système de pompage solaire, les cultures sont irriguées en un laps de temps.

La production de légumes permet non seulement aux femmes de générer des revenus, mais aussi de lutter contre les effets néfastes du changement climatique. La dernière étape de la visite a concerné la plantation de 7 hectares de l’Abbé Emmanuel Nestor Koné, située à Parana. Sur ce site, 500 plants de manguiers et 200 d’agrumes ont été mis en terre pour faire face au dérèglement climatique. Aux termes de sa visite, la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable s’est dite satisfaite des résultats engrangés dans le cadre du programme AGCC-Mali 2.

Mme Bernadette Keïta a constaté la reconversion progressive des femmes qui pratiquent le maraîchage ainsi que l’amélioration de leurs conditions de vie. S’agissant de la plantation de l’Abbé Emmanuel Nestor Koné, elle a formulé le vœu que de telles initiatives puissent se répandre et que chacun puisse jouer sa partition dans la lutte contre le changement climatique. La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable s’est également rendue à la direction régionale des Eaux et Forêts et celle de l’Assainissement, du contrôle des pollutions et nuisances. Les difficultés évoquées dans les structures de son ressort ont trait au manque criard de personnel et à la vétusté des bâtiments. Elle a promis de jouer son rôle afin de relever les défis les plus urgents.


Mamadou SY
Amap-Ségou

Source : L’ESSOR


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Author: bamada.net

Indonesia to resume search for victims, black box of crashed Sriwijaya jet

By Bernadette Christina Munthe

JAKARTA (Reuters) – Indonesian divers prepared to resume a search on Thursday for the remains of 62 victims and the cockpit voice recorder from a Sriwijaya Air plane that plunged into the Java Sea soon after takeoff last weekend, officials said.

The search at the crash site of the downed Boeing 737-500, that was traveling from Jakarta to Pontianak, was temporarily suspended on Wednesday after bad weather whipped up high waves.

“We hope that today’s weather will be calm,” said search and rescue director Rasman MS. “With good weather that can support our operations, they (the divers) hope to achieve optimum results in finding the victims and plane debris.”

A team of divers recovered one of the plane’s so-called black boxes, the flight data recorder (FDR), from the seabed earlier this week with efforts underway on Thursday to retrieve the cockpit voice recorder (CVR).

With the cause of the fatal crash of the 27-year-old plane unclear, investigators will rely heavily on the black boxes to determine what caused the jet to lose control minutes after take-off.

Indonesia’s national transportation safety committee expects to download the FDR data in the coming days, said the committee’s chief, Soerjanto Tjahjono.

The country’s transport ministry previously confirmed the ill-fated jet had been grounded in the early months of the coronavirus pandemic, but had passed airworthiness requirements in mid-December and resumed service shortly after.

On Wednesday, divers had continued to retrieve plane debris, as well as body parts and the personal effects of the 62 Indonesians on board.

The national police’s disaster victim identification (DVI) team has identified six victims from the flight, including a crew member and two passengers, according to CNNIndonesia.

The Sriwijaya crash is the second major airline disaster in Indonesia after 189 people were killed onboard a Lion Air Boeing 737 Max that plunged into the Java Sea minutes after take-off in 2018.

(Writing by Kate Lamb; Editing by Ed Davies and Michael Perry)


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Indonesia to resume search for victims, black box of crashed Sriwijaya jet

By Bernadette Christina Munthe

JAKARTA (Reuters) – Indonesian divers prepared to resume a search on Thursday for the remains of 62 victims and the cockpit voice recorder from a Sriwijaya Air plane that plunged into the Java Sea soon after takeoff last weekend, officials said.

The search at the crash site of the downed Boeing 737-500, that was traveling from Jakarta to Pontianak, was temporarily suspended on Wednesday after bad weather whipped up high waves.

“We hope that today’s weather will be calm,” said search and rescue director Rasman MS. “With good weather that can support our operations, they (the divers) hope to achieve optimum results in finding the victims and plane debris.”

A team of divers recovered one of the plane’s so-called black boxes, the flight data recorder (FDR), from the seabed earlier this week with efforts underway on Thursday to retrieve the cockpit voice recorder (CVR).

With the cause of the fatal crash of the 27-year-old plane unclear, investigators will rely heavily on the black boxes to determine what caused the jet to lose control minutes after take-off.

Indonesia’s national transportation safety committee expects to download the FDR data in the coming days, said the committee’s chief, Soerjanto Tjahjono.

The country’s transport ministry previously confirmed the ill-fated jet had been grounded in the early months of the coronavirus pandemic, but had passed airworthiness requirements in mid-December and resumed service shortly after.

On Wednesday, divers had continued to retrieve plane debris, as well as body parts and the personal effects of the 62 Indonesians on board.

The national police’s disaster victim identification (DVI) team has identified six victims from the flight, including a crew member and two passengers, according to CNNIndonesia.

The Sriwijaya crash is the second major airline disaster in Indonesia after 189 people were killed onboard a Lion Air Boeing 737 Max that plunged into the Java Sea minutes after take-off in 2018.

(Writing by Kate Lamb; Editing by Ed Davies and Michael Perry)


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Visite de terrain en 4è région : La ministre Bernadette Keïta appelle à une synergie d’actions

La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Bernadette Keïta, à la tête d’une forte délégation, a effectué le jeudi 10 décembre 2020 une visite de terrain dans la Région de Ségou. Pour la circonstance, elle était accompagnée du maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra et du nouveau directeur national des Eaux et Forêts, Ousmane Sidibé.

La délégation a successivement visité le site de décharge d’ordures située au niveau de l’ORTM, la station d’épuration ainsi que les forêts classées de Fanzana et Faïra. Cette descente sur le terrain a permis à la ministre en charge de l’Environnement de non seulement s’imprégner des conditions de travail de ses agents, mais aussi de la réalité de nos forêts classées ainsi que le problème de gestion des déchets qui se pose avec acuité dans la Région de Ségou.
La première étape de cette visite a concerné la décharge d’ordures située près des installations de la station régionale de l’ORTM. Sur place, la délégation a pu remarquer que les déchets solides brûlés et souvent emportés par les vents en pleine ville polluent gravement l’air. De par sa position géographique, l’espace serait inapproprié au déversement d’ordures et constitue un réel danger en raison des risques d’incendie.

Après cette étape, la délégation a mis le cap sur la station d’épuration de 2 hectares située au niveau de la ferme agro-pastorale de Soninkoura. Ici, les travaux de construction de la station de traitement des boues de vidange sont à l’arrêt en raison d’insuffisances administratives. Face à cette problématique, la cheffe du département a promis de peser de tout son poids pour que les travaux puissent redémarrer le plus rapidement possible, ce qui contribuera à la dépollution des eaux usées.

Classées en 1954, les forêts de Fanzana et de Faïra couvrent respectivement 6.300 hectares et 3.200 hectares de superficie. Les deux massifs forestiers renferment plusieurs espèces (l’acacia, l’eucalyptus, le néré, le dattier du désert, etc.). Sur place, la délégation ministérielle a pu constater la forte régénération naturelle obtenue grâce au dispositif de sécurisation des lieux. Mme Bernadette Keïta a saisi l’occasion pour féliciter l’élue de la Commune rurale de Pélengana, Mme Diabaté Mariam Bamba, pour toutes les actions qu’elle entreprend au quotidien pour la protection et la sauvegarde de nos réserves naturelles.

Le point d’orgue de cette visite a été la rencontre avec les organisations en charge de l’Assainissement et du Développement durable de la Cité des Balanzans. Les échanges ont porté principalement sur les défis à relever et les contraintes que ces différents acteurs rencontrent. Ces derniers ont proposé des mesures, dont la mise en place d’une décharge finale pour résoudre l’équation de la gestion des déchets et favoriser leur valorisation, l’accompagnement des Groupements d’intérêt économique (GIE), le renforcement des capacités des acteurs, l’aménagement des dépôts de transit et d’une décharge finale et la sensibilisation des populations.

Mamadou SY
Amap-Ségou


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Author: bamada.net

5ème anniversaire de l’adoption de l’accord de Paris sur le climat : Vers une nouvelle CDN avec plus d’ambitions

Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Bernadette Keita, a présidé hier lundi le 5ème anniversaire de l’adoption de l’Accord de Paris sur le climat, sous le thème : « Appropriation politique et dynamisation du partenariat pour une mise en œuvre efficace de l’Accord de Paris sur le climat ». Le ministre a réaffirmé l’importance de conjuguer les efforts et d’agir les mains dans les mains au regard du constat alarmant, et aussi les données à notre portée commune illustrent la menace climatique et ses risques.

L’événement a enregistré la présence de l’ensemble des acteurs impliqués dans la protection de l’environnement et de la lutte contre les changements climatiques. Il avait pour objectif de renforcer le partage politique et l’engagement des acteurs dans la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le climat au Mali. Il s’agissait, au cours de la journée, de créer  une dynamique d’appropriation de la CDN par les différents acteurs, présenter l’état d’avancement des activités de la révision de la CDN, dynamiser le partenariat en faveur de la CDN.

Le Mali a signé et ratifié plusieurs conventions pour la protection de l’Environnement et la lutte contre les changements climatiques. Parmi ces traités et accords figure l’accord historique de Paris sur le climat, qui est un acquis  majeur du multilatéralisme. En signant et ratifiant, ledit accord, le 23 septembre 2016, le Mali, bien que considéré comme puits de carbone, a confirmé son engagement à contribuer à l’ambition collective de limiter d’ici à la fin du siècle l’augmentation de la température globale de la planète sous la barre de 2°C, voire 1,5°C, par rapport aux niveaux préindustriels. Pour rappel, les engagements de réduction des émissions du Mali sont de 29 % pour l’agriculture, 31 % pour l’énergie et 21 % pour le changement d’utilisation des terres et la foresterie.

Cependant, l’accord de Paris a prévu que les pays révisent leur CDN de manière volontaire tous les cinq ans et avec plus d’ambition. Cette décision a été appuyée par le Secrétaire général de l’Onu lors du dernier sommet climat de New York, le 23 septembre 2019 où il a demandé aux Etats à élaborer des plans d’actions climat plus ambitieux en vue de faire face à l’urgence climatique et au respect des engagements contenus dans l’Accord de Paris sur le climat.

Le Mali à l’instar de plusieurs pays vulnérables et conformément à la ratification de l’Accord de Paris, s’est engagé à réviser sa CDN, avec plus d’ambition. Cette révision affirme la volonté des plus hautes autorités nationales d’évaluer de manière objective le chemin parcouru et de partager avec la communauté internationale l’expérience spécifique du Mali dans un niveau politique plus élevé pour maintenir la dynamique enclenchée dans la lutte contre les changements climatiques. Le gouvernement du Mali et les partenaires au développement œuvrant dans le domaine du changement climatique se sont engagés à renforcer l’appropriation des enjeux climatiques au Mali à tous  les niveaux et à redynamiser ou créer des cadres de concertation chargés de la communication climatique.

Dans son discours, la ministre a révélé  la réalité du changement climatique qui dit-elle,  nous est plus que jamais réaffirmée à travers les résultats du 5ème rapport d’évaluation du groupe international sur l’évolution du climat (GIEC). « Le constat est aujourd’hui alarmant, car les données à notre portée commune illustrent la menace climatique et ses risques », a-t-elle déploré. A l’entendre, le taux de CO2 dans l’air dépasse le seuil de 2°C d’augmentation de  température préconisé par l’accord de Paris. Les sources d’inquiétudes sont nombreuses. Toutefois, le ministre s’est dit convaincu, aujourd’hui, plus que jamais de l’importance de conjuguer nos efforts et d’agir les mains dans les mains et de manière transparente et inclusive avec toutes les parties prenantes et tous les secteurs de développement pour joindre l’action à l’ambition en faveur de notre planète pour les générations futures. Pour sa part, le représentant des partenaires techniques et financiers, dira que ce processus de révision devra donc impérativement aboutir à une nouvelle CDN avec plus d’ambitions en incluant de nouveaux secteurs dépendant des orientations politiques du MEADD et des conclusions des différentes études qui seront menées.  Il a salué les efforts entrepris par le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable en faveur d’un processus inclusif depuis l’atelier de lancement tenu le 16 mars 2020. En ce qui concerne les PTFS, la CDN constitue pour eux un outil de planification très important dont la mise en œuvre permettrait de transformer le développement économique du pays en prenant en compte la dimension environnementale et sociale.

Ibrahima Ndiaye 

Source : Mali Tribune


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Author: bamada.net

Résilience au changement climatique : La ministre Bernadette Keïta lance les activités d’un projet climatique

En visite dans la Région de Ségou, la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Bernadette Keïta a présidé, hier dans la salle de délibérations de la mairie de Ségou, l’atelier de lancement des activités d’élaboration du Plan d’actions pour l’accès à l’énergie durable et le climat (PAAEDC).

C’était en présence du maire de la Commune urbaine de Ségou et président de l’Intercommunalité «Balanzan», Nouhoum Diarra, du président du Conseil régional de Ségou, Siaka Dembélé, du directeur de l’Agence de développement régional de Ségou (ADR), Soungalo Cissouma.

À titre de rappel, le 28 octobre dernier, l’Intercommunalité «Balanzan», l’ADR de Ségou et l’Expertise France ont signé un accord de partenariat visant à élaborer ensemble le PAAEDC. Pour la mise en œuvre de cette convention, l’ADR a été désignée comme point focal de la Convention des maires pour l’Afrique subsaharienne (COM SSA) pour la coordination technique et le suivi de la mise en œuvre du plan climat et de l’Intercommunalité «Balanzan». Ce projet se fixe plusieurs objectifs, dont la planification climatique à travers le développement d’un PAAEDC, l’assistance technique auprès des autorités locales pour appuyer la mise en œuvre de projets climatiques et énergétiques ainsi que le renforcement des capacités et le partage d’expériences et de connaissances.

Le maire de la Commune urbaine de Ségou a indiqué que le lancement du projet climat et énergie, est le fruit de l’adhésion de l’Intercommunalité à la COM SSA, une initiative lancée en 2015 à l’occasion de la COP-21. Nouhoum Diarra révèlera que ce projet d’envergure est une déclinaison régionale de la Convention des maires pour l’énergie et le climat, qui vise à accompagner les villes d’Afrique subsaharienne dans leurs efforts pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre. «Depuis 2019, le projet de soutien à la COM SSA accompagne 17 villes dans une douzaine de pays. Il est mis en œuvre par l’AECID, l’AFD, GIZ et Expertise France, qui appuie notamment l’Intercommunalité «Balanzan» de Ségou regroupant la Commune urbaine de Ségou, les Communes rurales de Pelengana, Sakoïba et Sébougou», a ajouté l’édile.

La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, a souligné que cet atelier de lancement est un forum d’expression d’idées. Il est aussi, et surtout, une question de notre legs aux générations futures. Mme Bernadette Keïta a fait savoir que le changement climatique qui est une réalité dans notre pays, aggrave la dégradation de l’environnement et remet en cause les efforts du gouvernement pour la réduction de la pauvreté. Les couches sociales démunies sont les plus exposées et les plus vulnérables à cette menace climatique. À ce propos, la cheffe du département a souligné que notre pays est conscient de la nécessité d’intégrer les efforts dans une dynamique globale de lutte contre le changement climatique, avec une feuille de route précise où les priorités sont définies, les complémentarités identifiées et encouragées.

Mme Bernadette Keïta a espéré qu’à l’issue de cet atelier naîtra une révolution sur le climat pour réorienter notre monde vers une société de résilience au changement climatique. Après la cérémonie d’ouverture, Mme Bernadette Keïta a visité la direction régionale de l’assainissement, du contrôle des pollutions et nuisances (DRACPN) et celle des eaux et forêts (DREF).

Mamadou SY
Amap-Ségou

Source: L’Essor


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Author: bamada.net

« La Division » : une historienne et une paysanne mènent l’enquête sur France Culture

Le rôle de Thérèse, la paysanne du Morvan, a été écrit pour la comédienne Bernadette Le Saché.

FRANCE CULTURE – À LA DEMANDE – FICTION

Comédien et auteur pour le théâtre et l’opéra, Emmanuel Suarez est un enfant de la radio (« pour la liberté qu’elle permet ») et de la littérature du XIXe siècle, avec Balzac en bonne place. Il y a trois ans, il se lançait pour France Culture dans l’écriture de L’Incroyable Expédition de Corentin Tréguier au Congo. Réflexion à la manière d’un Candide sur « des valeurs coloniales basées sur la domination », ce feuilleton avait alors captivé plus d’un million d’auditeurs. Heureuse nouvelle, il revient sur les ondes avec une histoire aussi passionnante que glaçante.

C’est l’histoire d’un coup de feu, suivi d’un « je sais, c’est cruel d’interrompre cette scène d’ouverture après un coup de feu, mais que disait Thérèse ? “Ça ne se fait pas de commencer une histoire par la fin, c’est malpoli” ». Qui est donc Thérèse ? « Vous voyez bien qu’il faut revenir en arrière… » C’est donc l’histoire d’une histoire dans l’Histoire. Celle de Claire Praslin, historienne de son état, femme libre au penchant certain pour le Martini, qui tente de terminer sa thèse sur les survivants de la division Charlemagne, ces Français engagés volontaires pour combattre sous uniforme allemand dans l’armée du IIIe Reich.

Jusqu’à ce que deux témoins qui lui servaient de source soient retrouvés morts et que la chercheuse se retrouve avec des hommes armés sur le dos. Elle trouve de l’aide auprès d’une mystérieuse paysanne du Morvan, la fameuse Thérèse, qui la met sur les traces de son frère, qu’elle soupçonne d’avoir été membre de la division… et de se cacher encore.

Comédiens remarquables

Cette évocation d’un chapitre peu exploré de l’histoire de France n’est qu’une lecture possible de ce qui est aussi une histoire de femmes, « victimes oubliées des guerres de toutes sortes et en tous lieux », même si, sous la plume d’Emmanuel Suarez, ces femmes-là sont bien décidées à ne pas se laisser faire. Le sujet lui tient à cœur, il en avait déjà fait une fiction, Hortense, une jeune fille dans la Grande Guerre, pour l’émission « Autant en emporte l’histoire », de Stéphanie Duncan, sur France Inter.

Pas étonnant non plus que la réalisation de cette nouvelle série ait été confiée à Sophie-Aude Picon. La réalisatrice, qui avait travaillé sur son Corentin et a récemment signé une remarquable adaptation du dernier tome de Millénium, a tout de suite aimé « le côté polar historique qui prend pour principal héros une femme, que joue la comédienne Claire Dumas, que j’adore ». Tous les comédiens sont ici remarquables : Bernadette Le Saché, pour laquelle a été écrit le rôle de Thérèse ; Mathurin Voltz, alias Marc, l’amoureux transi de Claire, ou encore François de Brauer, qui joue, géniale trouvaille, le narrateur in utero (Claire est enceinte).

Lire la critique : La saga « Millénium » mise en ondes par France Culture

« L’embryon, c’est moi ! », pourrait dire Emmanuel Suarez. « C’est vrai. Et puis j’avais envie que l’auditeur soit au plus près de mon héroïne, qu’il soit dans le même état qu’elle. Un état de recherche, de désir de vérité et de surprise. » Et de belles surprises, il y en aura foison tout au long de ce feuilleton merveilleusement écrit, incarné et mis en son. Avec La Division, Emmanuel Suarez et Sophie-Aude Picon réussissent à nous embarquer, à travers une fiction à dimension historique, pour un saisissant et poignant voyage.

La Division, écrit par Emmanuel Suarez et réalisé par Sophie-Aude Picon (Fr., 2020). Cinq épisodes de trente minutes, disponibles à la demande sur France Culture.


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[NECRO] Bernadette Chirac, une femme de président influente et populaire – RELU LE 09/10/2019

Décédée ce XXXX à l’âge de ??? ans, Bernadette Chirac occupait une place à part dans le cœur des Français. Admirée pour ses actions caritatives, l’épouse de l’ancien président Jacques Chirac durant plus de 60 ans était également une politicienne avisée dotée d’un caractère réputé difficile.

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Un panaché d’Eleanor Roosevelt et de Tatie Danièle. À lire et écouter les témoignages de nombreuses personnes qui l’ont connue, c’est l’impression que laisse Bernadette Chirac décédée ce ???????? des suites de ???. Très affaiblie depuis plusieurs années, elle n’avait pu participer aux multiples hommages rendus à son époux Jacques Chirac, décédé le 26 septembre 2019.

► A (re)lire : Revivez la matinée d’hommage national à Jacques Chirac

Mariée en 1956 à l’ancien président de la République Jacques Chirac, celle qui fut d’abord une épouse effacée s’était révélée, au fil des ans, un personnage politique de premier plan, passant progressivement du statut d’« épouse de » à celui de conseillère avisée et de fine politicienne. Elue conseillère générale de Corrèze à six reprises entre 1979 et 2011, et locataire de l’Elysée durant douze ans auprès de son époux, elle avait su se rendre populaire auprès des Français grâce à ses actions de bienfaisance et malgré un caractère réputé versatile, acariâtre, voire méchant aux dires de certains.

D’épouse discrète à femme d’influence

C’est en octobre 1951 que Bernadette, née Chodron de Courcel le 18 mai 1933, rencontre Jacques Chirac sur les bancs de Sciences Po à Paris, un Jacques Chirac déjà très apprécié des jeunes filles mais beaucoup moins par sa future belle-famille. Descendants en droite ligne de la noblesse française, les Chodron de Courcel voient d’un mauvais œil l’aînée de leurs trois enfants fréquenter ce fils d’employé de banque certes brillant, mais orgueilleux et sans le sou. Ces fervents catholiques manquent même de s’étrangler quand ils apprennent que leur futur gendre a brièvement fréquenté une cellule communiste à Paris. Ils consentiront finalement au mariage de Bernadette et Jacques en mars 1956 mais à la condition qu’il ait lieu sans grande pompe et seulement dans l’annexe de la basilique Sainte-Clotilde de Paris, l’église où sont célébrées d’habitude les noces de la bonne société du VIIe arrondissement.

Quinze jours après la cérémonie, la jeune épouse se retrouve déjà seule : son sous-lieutenant de mari est appelé sous les drapeaux en Algérie pour y faire son service militaire. Rentré sain et sauf d’Afrique du Nord l’année suivante, Jacques reprend ses cours à l’ENA, qu’il a intégrée avant son mariage. En équipière modèle, Bernadette apprend la dactylographie pour lui préparer ses fiches de révision. C’est durant cette période que naissent les deux filles biologiques du couple : Laurence en 1958, puis Claude en 1962. Bien plus tard, la famille s’agrandira avec l’adoption de la réfugiée vietnamienne Ahn Dao Traxel, « fille de cœur » accueillie par les Chirac à l’âge de 21 ans, en 1979. Frappée d’anorexie mentale suite à une méningite en 1973, Laurence ne mènera jamais une existence normale et décèdera en 2016. Une longue et cruelle souffrance pour le couple. Claude, elle, s’épanouira en tant que conseillère en communication de son père, dont elle est toujours restée très proche.

Avec Jacques Chirac en 1979 à Roissy pour accueillir 277 réfugiés vietnamiens.
Avec Jacques Chirac en 1979 à Roissy pour accueillir 277 réfugiés vietnamiens. JOEL ROBINE / AFP

Tout au long de l’irrésistible ascension de son époux aux plus hautes fonctions – député et secrétaire d’Etat à 34 ans, ministre à 38, chef du gouvernement à 41 –, Bernadette renverra l’image d’une épouse mesurée et discrète, parfois mise à distance par son charismatique conjoint dont l’appétit et le goût des plaisirs ne se limitent pas à la gastronomie : « Les filles, ça galopait, je les connais toutes », confia-t-elle à Patrick De Carolis dans un livre d’entretiens paru en 2001, devenu un best-seller.

A la fois désireuse d’étonner son mari et de s’inventer un destin, elle entre en politique par la toute petite porte en devenant en 1971 conseillère municipale à Sarran, la commune de Corrèze où le couple a acheté, deux ans auparavant, le château de Bity, demeure habilement classée monument historique par le gouvernement Couve de Murville un mois après acquisition, l’arrêté ministériel donnant droit – cela tombe bien – aux aides publiques de l’Etat.

Désormais implantée en Corrèze, elle va y faire toute sa carrière d’élue et intégrer, en mars 1979, le Conseil général, deux ans après l’élection de Jacques Chirac à la mairie de Paris. Elle devient alors la première femme à siéger dans l’assemblée de ce département rural du centre de la France. Sans jamais bénéficier de l’aide de son conjoint, mais profitant pleinement de sa notoriété, elle sera successivement réélue à cinq reprises aux cantonales de 1985, 1992, 1998, 2004 et 2011 sous l’étiquette RPR puis UMP, non sans qu’il faille s’y reprendre à deux fois en 2011, la première élection ayant été annulée pour vice de forme. Elle se serait probablement représentée aux élections départementales de 2015 si le redécoupage des cantons français opéré en 2014 n’avait purement et simplement supprimé le sien, une décision contre laquelle elle fit appel devant le Conseil d’État, sans obtenir gain de cause.

Quand Bernadette Chirac accueillait Hillary Clinton en Corrèze (1998)

Parallèlement à cette carrière d’élue locale, elle va se montrer de plus en plus active dans le domaine caritatif, la grave maladie de sa fille Laurence l’ayant rendue particulièrement sensible aux souffrances en milieu hospitalier. Nommée en 1994 présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, une fondation qui a pour but d’améliorer la vie quotidienne des enfants, adolescents et personnes âgées hospitalisés dans les établissements français, elle prend la tête de l’opération Pièces Jaunes, destinée à financer des projets conçus et réalisés par les équipes hospitalières des services pédiatriques. Parrainée par le judoka David Douillet et la chanteuse Lorie, les Pièces Jaunes sont un immense succès qui permet de financer des centaines de projets et contribuent par ricochet à rendre Bernadette Chirac extrêmement populaire auprès des Français.

La plus populaire des « Premières Dames »

5 mai 2002, Jacques Chirac est réélu pour un deuxième mandat.
5 mai 2002, Jacques Chirac est réélu pour un deuxième mandat. JACK GUEZ / AFP

Devenue « Première dame » après l’accession de Jacques Chirac à la présidence de la République en 1995, elle prend son rôle à cœur, contrairement à toutes ses homologues passées et futures qui, pour la plupart, ont détesté la charge. En plus de régenter le palais présidentiel, elle s’impose comme un fine analyste du paysage politique et donne de plus en plus son avis à son mari pour qui elle a toujours été, selon les propres termes de l’intéressé, un « point fixe ».

Après avoir désapprouvé, sans succès, le projet de dissolution de l’Assemblée nationale de 1997, elle milite par exemple pour la nomination de Jean-Pierre Raffarin au poste de Premier ministre en 2002. Considérée désormais comme une figure de référence de la droite, elle va appuyer la candidature à la présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, autant pour contrer son rival Dominique de Villepin – qu’elle déteste – que pour mettre en avant l’ancien maire de Neuilly en qui elle croit, faisant du même coup un pied-de-nez à Jacques Chirac, lequel n’a jamais pardonné « la trahison » de 1995 (Nicolas Sarkozy s’était prononcé en faveur d’Edouard Balladur).

Retiré de la vie politique après 2007, Jacques Chirac va voir sa santé progressivement décliner, laissant le devant de la scène à son épouse, laquelle poursuit en revanche toutes ses activités politiques et caritatives, rejoignant de surcroît le conseil d’administration de LVMH en 2010. « A partir de 2007, il y a eu une véritable inversion des rôles entre elle et Jacques Chirac », confiait dans une interview la journaliste Pascale Tournier, auteure de La Reine Mère, une biographie de Bernadette Chirac. « Cette femme a beaucoup souffert de devoir rester dans l’ombre de son mari et d’être trompée par celui-ci », poursuivait la journaliste qui ajoutait : « Elle aime le pouvoir ! Si elle a accepté de courber l’échine et de rester toujours derrière son mari, c’est parce qu’en contrepartie elle pouvait ensuite profiter des attributs liés aux mandats de Jacques Chirac ».

Se définissant elle-même comme « une tortue », cette femme à l’épaisse carapace aura finalement su retourner à son avantage, et à son rythme, une situation longtemps inconfortable.


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Author: Christophe Carmarans

Gouvernement : Quand la Covid frappe le ministre de l’environnement, Bernadette Keita

Mis en place le 05 octobre dernier, le gouvernement Moctar Ouane peine à démarrer. L’insécurité ne faiblit pas ; l’économie toujours grippée ; la dette continue de s’exploser ; la souffrance des populations s’accentue ; la maladie notamment la Covid 19 frappe tout le monde : riches et pauvres, gouvernants et gouvernés.

Notre nouveau ministre de l’environnement, Bernadette Keita, ne dira pas le contraire. En effet, deux semaines après sa nomination, elle a été terrassée par la maladie du siècle (Covid 19). Son test a été positif le lundi 19 octobre, du coup elle a été isolée et les membres de son cabinet ont vidé les lieux, avant d’être testés négatifs.

Bernadette Keita reçoit en ce moment des soins appropriés dans une clinique huppée de la place. Au même moment, nous apprenons qu’un autre ministre est hospitalisé à la clinique pasteur pour une pathologie.

Les autres membres du gouvernement sont en train, faute d’initiatives, de multiplier des visites de prise de contact. Même ce qui est déjà dans le pipeline tarde à être concrétisé par l’attelage gouvernemental, à l’exception du brillantissime ministre des affaires étrangères, Zeini Moulaye. Ce dernier a, en effet, su mettre en cohérence les différents prêts signés par le gouvernement précèdent pour les faire ratifier par le premier conseil des ministres, tenu le 14 octobre dernier. Il s’agit de prêts de plusieurs dizaines de milliards, relatifs à plusieurs projets de développement, notamment le projet multi-énergies pour la résilience et la gestion intégrée des terroirs (MERIT) ; du projet d’aménagement de la route Sévaré-Mopti et les voies urbaines de la Venise malienne ; du projet d’électrification rurale au Mali…

Espérons que la Covid 19 qui commence à prendre de l’ampleur, après une relative accalmie, soit maitrisée par le gouvernement Moctar Ouane. Sinon, bonjour la gaffe. Que Dieu nous en préserve !

Quant à Bernadette Keita, nous lui souhaitons un prompt rétablissement !

Wa Salam

El HadjChahanaTakiou

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Author: 22 Septembre