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Mali : un an après le sommet de Pau, le sentiment antifrançais refait surface

Un an après la tenue du sommet de Pau (France), où le Président Emmanuel Macron avait invité les chefs d’Etat du Sahel à clarifier leurs positions face à la montée du sentiment antifrançais, les mêmes démons refont surface.

 Au Mali, la présence des forces françaises continue d’être au cœur des débats au point que  ce 20 janvier 2021 plusieurs associations de la société civile et des mouvements politiques vont battre le pavé pour exiger leur départ. Les organisateurs de cette manifestation, si elle a lieu, veulent s’inspirer de la date anniversaire de la création de l’armée malienne par le premier Président Malien, Modibo Keïta, date à laquelle l’armée coloniale française a plié ces bagages à la demande des autorités maliennes de l’époque.

Ce vieux souvenir est encore encré dans la mémoire  de nombreux Maliens qui, lassés  de l’insécurité qui sévit au Mali malgré la présence de Barkhane,  demandent aux forces étrangères de quitter le sol malien. Les antifrançais sont convaincus que le problème  de l’insécurité dans le sahel est une fabrication des autorités françaises qui ont soutenu l’intervention de l’OTAN en 2011 en Libye ayant abouti à l’assassinat du Guide de la Révolution libyenne, le colonel Mouhamar Kaddaffi.

Il y a un an, les mêmes déclarations antifrançaises et les manifestations organisées à Bamako et Ouaga appelaient les troupes françaises à quitter le sol africain. Chose que le Président Français avait mal digérée en invitant ses homologues du Sahel à Pau, dans le sud de la France, pour clarifier leur position par rapport à la présence de l’armée française. A quelques jours de la date d’anniversaire de ce sommet dont un autre est prévu en ce début d’année, les mêmes démons semblent refaire surface au Mali et rien ne semble entamer leur détermination à organiser ce meeting pour demander le départ de l’armée française.

Certains analystes expliquent  la montée du sentiment antifrançais dans les pays du sahel notamment au Mali par l’insuffisance de résultats sur le terrain.  Sept ans après l’arrivée des troupes françaises au Mali, certes il y a eu de nombreux terroristes neutralisés et d’autres mis aux arrêts, le pays peine à renouer avec la paix et la quiétude.

Ce qui oblige plusieurs populations qui vivent dans les zones de conflits à s’interroger sur l’efficacité de la présence des troupes française. La lenteur des troupes étrangères aux côtés de l’armée malienne à instaurer la stabilité à contribuer à accentuer les positions antifrançaises. Certains voient la présence de l’armée française sur le sol malien comme une continuation de la colonisation.

Lire la suite sur L’Indicateur du Renouveau


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Author: bamada.net

Mali : un an après le sommet de Pau, le sentiment antifrançais refait surface

Un an après la tenue du sommet de Pau (France), où le Président Emmanuel Macron avait invité les chefs d’Etat du Sahel à clarifier leurs positions face à la montée du sentiment antifrançais, les mêmes démons refont surface.

 Au Mali, la présence des forces françaises continue d’être au cœur des débats au point que  ce 20 janvier 2021 plusieurs associations de la société civile et des mouvements politiques vont battre le pavé pour exiger leur départ. Les organisateurs de cette manifestation, si elle a lieu, veulent s’inspirer de la date anniversaire de la création de l’armée malienne par le premier Président Malien, Modibo Keïta, date à laquelle l’armée coloniale française a plié ces bagages à la demande des autorités maliennes de l’époque.

Ce vieux souvenir est encore encré dans la mémoire  de nombreux Maliens qui, lassés  de l’insécurité qui sévit au Mali malgré la présence de Barkhane,  demandent aux forces étrangères de quitter le sol malien. Les antifrançais sont convaincus que le problème  de l’insécurité dans le sahel est une fabrication des autorités françaises qui ont soutenu l’intervention de l’OTAN en 2011 en Libye ayant abouti à l’assassinat du Guide de la Révolution libyenne, le colonel Mouhamar Kaddaffi.

Il y a un an, les mêmes déclarations antifrançaises et les manifestations organisées à Bamako et Ouaga appelaient les troupes françaises à quitter le sol africain. Chose que le Président Français avait mal digérée en invitant ses homologues du Sahel à Pau, dans le sud de la France, pour clarifier leur position par rapport à la présence de l’armée française. A quelques jours de la date d’anniversaire de ce sommet dont un autre est prévu en ce début d’année, les mêmes démons semblent refaire surface au Mali et rien ne semble entamer leur détermination à organiser ce meeting pour demander le départ de l’armée française.

Certains analystes expliquent  la montée du sentiment antifrançais dans les pays du sahel notamment au Mali par l’insuffisance de résultats sur le terrain.  Sept ans après l’arrivée des troupes françaises au Mali, certes il y a eu de nombreux terroristes neutralisés et d’autres mis aux arrêts, le pays peine à renouer avec la paix et la quiétude.

Ce qui oblige plusieurs populations qui vivent dans les zones de conflits à s’interroger sur l’efficacité de la présence des troupes française. La lenteur des troupes étrangères aux côtés de l’armée malienne à instaurer la stabilité à contribuer à accentuer les positions antifrançaises. Certains voient la présence de l’armée française sur le sol malien comme une continuation de la colonisation.

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Author: bamada.net

« La RDC ne devrait pas récompenser ceux qui ont pris les armes contre elle »

Des miliciens de la Codeco montent la garde lors d’une réunion avec d’anciens chefs de guerre à Wadda, en Ituri, le 19 septembre 2020.

Hantées par les guerres du passé, les provinces orientales de la République démocratique du Congo (RDC) sont toujours en proie à des violences impliquant des groupes armés. Les civils sont les principales victimes de ces conflits sans fin, contraints de vivre dans la peur ou de rejoindre les rangs des millions de déplacés. Pour la Mission de l’ONU en RDC (Monusco), la situation sécuritaire « alarmante » qui prévaut dans cette région frontalière du Soudan du Sud, de l’Ouganda, du Rwanda et du Burundi est la priorité. La majorité de ses près de 15 000 casques bleus y sont déployés.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi En RDC, les mille et une guerres des provinces orientales

En décembre 2020, le retrait de la Monusco de RDC a été décidé par l’ONU et le gouvernement congolais. Il devrait prendre plusieurs années. Sa cheffe et représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU dans le pays, l’Algérienne Leila Zerrougui, dont le mandat se termine en février, dresse un bilan de son action.

Comment se fait-il que les groupes armés continuent de prospérer dans l’est de la RDC, malgré les initiatives en faveur de leur désarmement ?

Pour répondre, il faut remonter le fil des rebellions qui ont marqué l’histoire du pays ces trente dernières années. Après la chute de Mobutu Sese Seko, en 1997, les dirigeants des principaux groupes armés se sont mis d’accord pour se partager le pouvoir. Une loi d’amnistie a été votée et les anciens rebelles ont été intégrés dans les troupes régulières. Certains de leurs chefs se sont reconvertis dans la politique, mais les conflits n’ont pas cessé pour autant, notamment dans les provinces orientales.

Après la deuxième guerre du Congo (1998-2003), de nouvelles amnisties ont été décidées, en 2006, pour essayer de tourner la page de la violence. Mais le problème s’est posé de nouveau quelques années plus tard avec la crise au Nord-Kivu : une fois de plus, il a été décidé d’intégrer dans l’armée les ex-rebelles du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), de Laurent Nkunda. La précédente loi d’amnistie a donc été étendue. Et cela s’est reproduit encore en 2013 avec les membres du Mouvement du 23 mars (M23), une rébellion issue du CNDP.

Aujourd’hui, une multitude de groupes armés réclament les mêmes conditions de démobilisation. C’est devenu un cercle vicieux : tuer, violer, massacrer, négocier, demander à intégrer l’armée, réclamer un grade et imposer de rester là où les crimes ont été commis, recommencer… Il faut que ça s’arrête. La RDC ne devrait pas récompenser ceux qui ont pris les armes contre elle. Mais elle ne peut pas non plus laisser quelqu’un qui sait manier les armes mendier dans la rue. C’est là toute la difficulté des programmes dits de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR).

Une grande partie des violences qui déchirent aujourd’hui l’Ituri (nord-est) sont attribuées aux miliciens de la Coopérative pour le développement du Congo (Codeco), un groupe mystico-militaire qui prétend défendre les Lendu et mènent des assauts meurtriers contre des Hema et les militaires congolais. Comment se fait-il que les autorités n’aient pas pu vaincre ce mouvement ?

Depuis des décennies, on s’efforce de traiter les effets du conflit, mais pas le fond du problème. Chaque milice prétend défendre sa communauté et la guerre structure tout : l’économie, les relations entre les ethnies, l’accès à la terre, son utilisation… La priorité du gouvernement, c’est d’asseoir l’autorité de l’Etat dans ces zones. Il faut s’assurer que les militaires et les policiers sont payés, qu’ils sont casernés et ne sont pas tentés, eux-mêmes, de créer des réseaux criminels. C’est un travail qui n’est pas facile à mener, mais il faut le commencer. Sans cela, les groupes armés risquent une fois encore de passer pour des sauveurs alors qu’ils sont en réalité des prédateurs.

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Notre rôle, en tant que représentants des Nations unies en RDC, c’est d’aider les autorités à rétablir la paix. Plutôt qu’une intégration des milices dans l’armée, nous soutenons une intégration dans les communautés, ce qui aide les populations à absorber ceux qui ont pris les armes en leur nom ou contre eux. Cela passe par des créations d’emploi, mais aussi par une certaine stabilité juridique pour que chacun puisse faire valoir ses droits et que ceux qui profitent de la situation de crise soient sanctionnés. C’est la vulnérabilité qui pousse les gens à se placer derrière un groupe armé.

N’est-ce pas surtout un problème de moyens ? Le programme DDR n’est-il pas sous-doté, faute d’engagements des bailleurs de fonds ?

Si un cadre légal est instauré, si l’Etat congolais montre qu’il s’implique dans la durée, qu’il est volontaire pour faire changer les choses, la communauté internationale suivra. La RDC n’est pas un pays pauvre, c’est l’instabilité qui décourage les investisseurs. Pour en finir avec ces violences, il faut des directives très claires et un contrôle de l’Etat sur ce qui est permis et ce qui ne l’est pas, tout en laissant de la flexibilité dans la mise en œuvre au niveau local en Ituri, au Sud-Kivu, au Nord-Kivu.

Concrètement, on doit s’interroger sur les conditions de vie des communautés : est-ce que ce sont des éleveurs ? Des agriculteurs ? Faut-il mettre à leur disposition des terres ? Ouvrir une route pour encourager la mobilité ? Vient ensuite la question de la justice transitionnelle et de la réconciliation. Et pour finir, il est indispensable de veiller à ce que deviennent les chefs de guerre, qui doivent à tout prix répondre de leurs crimes. Et quels sont ceux que les communautés sont prêtes à pardonner ? En cas de récidive, ces gens doivent être arrêtés et jugés. C’est comme ça qu’on rétablit la paix.

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Vous êtes à la tête de la Monusco depuis 2017 et vous vous apprêtez à passer la main. A l’heure du bilan, de quoi êtes-vous le plus satisfaite ?

Quand je suis arrivé en RDC, tout le monde pensait que ce pays allait brûler. J’ai essayé de convaincre mon équipe que nous pouvions faire la différence en travaillant à la tenue d’élections relativement pacifiées [tenues en décembre 2018 avec deux ans de retard]. Le contexte était compliqué et le processus n’a pas été parfait : il y a eu beaucoup de tensions, des gens emprisonnés, des manifestations, des personnes tuées… Mais le scrutin a abouti à un transfert de pouvoir et, pour moi, c’était une première étape. Je pense que la Monusco a joué son rôle. Mais il ne faut pas que ce soit un accident de l’histoire.

Et votre plus grand regret ?

Il y a beaucoup de choses que j’aurais voulu ou dû faire et que je n’ai pas faites. Mais je ne suis pas la présidente de la RDC : je représente le secrétariat général d’une mission de maintien de la paix dans un pays souverain. Alors que mon départ approche, il est vrai que je suis un peu inquiète : est-ce que les efforts menés, de même que le processus commencé en 2018, vont se poursuivre ? La RDC va-t-elle replonger dans la crise ? Je regrette que nous n’ayons pas davantage avancé sur le programme DDR. Le processus en est encore à ses balbutiements et j’espère que ceux qui viendront après moi feront mieux.


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Mali : ALa mission conduite par Goodluck Jonathan demande au gouvernement de «finaliser et de communiquer une feuille de route assortie d’un plan d’action»

goodluck-jonathanUn sommet virtuel des Chefs d’Etat et de gouvernement annoncé pour le 23 janvier prochain

Arrivé à Bamako, dans l’après-midi du lundi 11 janvier, le médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne ont bouclé, hier mardi, leurs deux jours de visite d’évaluation de la Transition. A l’issue de ce séjour au cours duquel ils ont rencontré les différents protagonistes, Goodluck Jonathan et sa délégation exhortent le gouvernement à « finaliser et à communiquer une feuille de route, assortie d’un plan d’action ». Ils demandent en outre à faire des investigations dans « l’affaire de déstabilisation de la Transition. »

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Source : l’Indépendant


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Author: Mamadou Makadji

Etats-Unis : des “centaines” d’inculpations envisagées après les violences au Capitole

La justice a retenu les chefs d’inculpation d'”intrusion illégale” ou de “port d’armes non autorisé”, mais les poursuites pourront être requalifiées plus tard de “sédition et conspiration”.


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Urbanisme et habitat : le secrétaire général invite les chefs des divisions nouvellement nommés au respect de l’éthique – CAS-INFO.CA

Par CAS-INFO

Adolphe Mabulena, Secrétaire général à l’urbanisme et habitat a convié tous les chefs des divisions provinciales nouvellement nommés à travailler dans le respect total de l’éthique.

L’appel leur été lancé lundi 11 janvier 2021 au cours d’une réunion de remise des symboles du pouvoir aux heureux nominés.

A l’occasion, le chef de l’administration publique à l’urbanisme et habitat a fait comprendre que le ministre de tutelle a pris la décision créant des nouvelles divisions provinciales pour rendre efficace le travail sur terrain.
« J’ai reçu les chefs des divisions pour un échange sur la prise de conscience dans l’exercice de leur métier. J’ai appelé ces derniers à travailler pour qu’ils ne déçoivent pas celui qui a pris la décision de leurs nominations à la tête de ces divisions », a indiqué le secrétaire général à l’urbanisme et habitat.

Selon Adolphe Mabulena, la création des nouvelles divisions est motivée par le souci de rendre perspicace le travail sur terrain.

Adolphe Mabulena a également demandé à tous d’avoir pour guide les lois du pays et d’oeuvre dans la franche collaboration avec la hiérarchie.


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Author: Ndjale Isako

Rétrospective 2020 : Quelques éclaircies dans la grisaille de l’annus horribilis

Lancement de travaux routiers, d’une nouvelle compagnie aérienne, élimination de chefs terroristes, prix prestigieux pour des artistes, victoires éclatantes des sportifs… l’année qui s’achève a été marquée par de nombreux événements positifs

« L’arbre qui s’écroule fait beaucoup plus de bruit que la forêt qui pousse. » Ce proverbe africain assez usité résumerait bien la situation d’ensemble de notre pays que rien n’aura pourtant épargné durant cette année 2020 qui s’achève. Dans la grisaille des convulsions sociopolitiques et de la crise sanitaire liée à la Covid-19, l’année 2020 a connu des éclaircies qui devront être davantage mises en lumière.
à l’instar des autres pays du monde, c’est peu dire que l’irruption de la maladie à coronavirus au Mali a bouleversé l’ordre établi, plombant de fait les différentes initiatives de développement. Pour faire face aux effets de la Covid-19, les autorités avaient, dès l’apparition des premiers cas dans notre pays, pris le taureau par les cornes, en prenant une batterie de mesures d’accompagnement. En général, celles-ci visaient à soutenir les agents économiques (commerçants, sociétés et entreprises) déjà mis à rudes épreuves par les mesures prises pour prévenir la maladie à coronavirus. L’incidence financière avait été évaluée à près de 500 milliards de Fcfa, «selon les hypothèses les plus basses ».

Dans la même dynamique, il y a quelques semaines, les autorités de la Transition ont annoncé la prise d’une kyrielle de mesures d’accompagnement. Il s’agit du renforcement des mesures relatives aux remises d’impôts, au cas par cas et sur demande, portant sur les pénalités d’assiette et de recouvrement issues des contrôles fiscaux. Dans ce cadre, le taux de la remise qui était de 50% passera à 100% pour les secteurs les plus affectés par la pandémie. Il s’agit notamment des secteurs de l’hôtellerie, de la restauration, du transport, des acteurs culturels, des bars, des discothèques, etc.
En outre, les montants restants à recouvrer au titre des droits simples issus des dépôts de déclaration et/ou des contrôles fiscaux pourront faire l’objet de moratoire de paiement sur une période pouvant aller jusqu’à six mois. Par ailleurs, le gouvernement a décidé d’accorder une subvention d’un milliard de Fcfa aux acteurs culturels affectés par les mesures d’urgence.


Séquençage du génome du virus- 
Dans ce combat désormais engagé contre ce que d’aucuns qualifient de « peste du 21è siècle », n’est pas en reste la communauté des chercheurs/scientifiques de notre pays. Ceux-ci viennent de réussir une prouesse qui mériterait d’être relevée. Il s’agit de la réalisation du séquençage du génome du virus de la pandémie par le Centre de recherche Ogobara Doumbo. Ce travail permet de se faire une idée de la provenance de la souche qui sévit dans notre pays.
Par ailleurs, le contexte extrêmement difficile ne constituera point un obstacle pour les autorités dont la volonté a consisté à initier ou poursuivre plusieurs actions de développement au cours de l’année qui s’achève. Déjà au mois de janvier, à la faveur d’une visite qu’il avait entamée dans la partie septentrionale du pays, l’ancien Premier ministre Boubou Cissé lançait les travaux de réhabilitation de la route Sevaré-Gao. L’initiative fut d’autant plus bien accueillie que quelques mois auparavant, l’état de cette route avait provoqué des manifestations dans la Cité des Askia dont les habitants réclamaient le démarrage des travaux de reconstruction. à preuve, le mauvais état de la voie et l’insécurité obligeaient les voyageurs de passer par le Niger et le Burkina Faso pour rallier Bamako.

L’année 2020 a également été marquée par la poursuite des travaux de certains axes routiers. Citons à ce propos les routes Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière Côte d’Ivoire, Kayes-Sadiola, Banconi-Dialakorodji-Safo-Nossombougou, Katélé-Zégoua-Kadiolo, la voie de Kouloubléni dans la Commune rurale de Kalabancoro. Ce n’est pas tout : d’autres travaux ont été lancés ou sont en cours de réalisation, notamment la construction du 2è Pont de Kayes et ses voies d’accès, l’aménagement en 2×2 voies de la traversée de la ville de Sikasso, l’aménagement en 2×2 voies de la Tour de l’Afrique-Yirimadjo-3è Pont de Bamako, la réhabilitation du tronçon Kati-Didiéni, long de 150 km.
Ajoutons-y le démarrage des travaux de construction de 547 km de pistes rurales dans les Régions de Koulikoro et de Sikasso, le démarrage des travaux d’élargissement en 2×2 voies de l’échangeur «Place des Martyrs» y compris ses voies d’accès, le lancement des travaux de construction d’un échangeur, d’un viaduc et l’aménagement de 10 km de voiries urbaines dans la ville de Sikasso. La liste n’est pas exhaustive.
Toujours dans le domaine des transports, on peut noter le début de la desserte de la ligne Bamako-Kayes, le 29 septembre 2020, par la nouvelle compagnie aérienne nationale Sky Mali.

Chefs terroristes éliminés- La signature il y a quelques jours d’un contrat de concession pour la réalisation d’une centrale solaire photovoltaïque d’une capacité de 93 MW à Touna, dans le Cercle de Bla entre le ministre en charge de l’énergie et le directeur général du Phanes Group donne une indication claire sur l’engagement des autorités de rendre accessibles l’eau et l’électricité au plus grand nombre de Maliens. Ce projet permettra de créer d’environ 400 emplois locaux pendant la phase de construction et 40 emplois permanents dans le cadre de l’exploitation.
Sans conteste, l’année 2020 a offert d’autres motifs de fierté et de satisfaction à nos concitoyens pourtant durement éprouvés par les conséquences de la crise multiforme. à cet égard, notre pays, à travers le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (Cemapi) a été classé 1er sur les 17 états de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). C’était lors de la 60e session ordinaire du conseil d’administration, tenue le 8 décembre dernier, à Lomé au Togo. Aussi, la Société africaine de technologies agricole et environnementale «SATGRIE», une start-up du Malien Bourehima Coulibaly, vient de remporter le prix d’or de la première édition du concours «Tremplin start-up Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa)». Le lauréat a empoché 12 millions de Fcfa.

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la coalition franco-sahélienne a marqué de beaucoup points. Après le sommet de Pau, tenu le 14 janvier 2020, les troupes françaises et celles du G5 Sahel ont infligé de lourdes pertes aux groupes terroristes qui avaient perpétré de nombreuses attaques meurtrières contre les soldats du Mali, du Niger et du Burkina Faso dans la zone des Trois frontières. Les coups de boutoir des troupes de la coalition ont privé les groupes terroristes des capacités à mener des attaques massives et coordonnées contre les positions militaires. Comme ce fut le cas au Mali à Dioura, à Tarkint, à Boulkessi, à Indelimane.
Aussi, fort heureusement, un début de solution a été trouvé aux difficultés de financement et d’équipements de la Force conjointe du G5 Sahel. Cerise sur le gâteau de la lutte contre le terrorisme, la force française Barkhane a mis hors d’état de nuire d’importants chefs terroristes. C’est ainsi que les soldats français ont revendiqué l’élimination d’Abdelmalek Droukdel, le chef d’Al Qaeda au Maghreb islamique (AQMI) dans notre pays le 3 juin 2020. Le colonel déserteur de l’Armée malienne et redoutable chef de guerre des groupes terroristes Bamoussa Diarra a lui aussi été tué par les troupes françaises le 10 novembre 2020.

Meilleurs ambassadeurs– Sur un tout autre registre, pour s’être illustrés avec brio hors de nos frontières cette année, les artistes et les sportifs confirment leur statut de « meilleurs ambassadeurs du Mali ». En effet, l’artiste Oumou Sangaré a reçu le prix ‘’African Legend’’ lors des African Talent Awards le week-end dernier à Abidjan. Quelques mois auparavant, la Diva du Wassoulou avait remporté l’édition 2020 du grand prix des musiques du monde 2020 de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem). Ce prix récompense la carrière de « celles et ceux dont les mots, les notes, les œuvres ont marqué la création dans tous les répertoires représentés par la Sacem ».
Pour sa part, le musicien Bassekou Kouyaté, fut le gagnant du prix du « Meilleur artiste » aux Songlines Music Awards (SMA) 2020. Les Songlines Music Awards sont des récompenses décernées chaque année en Angleterre aux talents de la musique présentés dans le magazine britannique Songline. Sur la même lancée, en septembre dernier, le rappeur Iba One a remporté le prix du meilleur artiste ouest-africain au Primud 2020. Ce prix met en compétition les chanteurs, les artistes rappeurs, les arrangeurs, les humoristes, les réalisateurs, les danseurs et tous les artistes qui, de près ou de loin, participent à la valorisation de la culture du coupé-décalé.

Preuve de la résilience des Maliens, le contexte de crise n’empêchera pas de nombreux artistes de mettre sur le marché des albums tout au long de cette année. Il s’agit en l’occurrence de Nahawa Doumbia, Oumou Sangaré, Iba One, Baba Salah….
à ces succès vient se greffer l’honorable prestation de nos sportifs qui feront (encore) briller l’étoile du Mali sur la scène continentale. Notre pays a, en effet, remporté en égypte le 9 décembre dernier l’Afrobasket U18 garçons. Les Aiglons et les Aiglonnes se sont qualifiés pour la Coupe du monde de la catégorie, prévue en juillet et aôut 2021. La qualification des Aigles pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN) Cameroun 2021, le 17 novembre 2020, a mis du baume au cœur des amoureux du ballon rond, au-delà, de nombreux Maliens.
Aussi, il restera gravé dans les annales de sports qu’au mois de mars dernier, l’équipe nationale féminine de football a disputé sa première finale lors du tournoi de la zone A de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA) en Sierra Leone. En finale, les nôtres ont malheureusement perdu 0-3 face au Sénégal.

Massa SIDIBÉ

Source : L’ESSOR


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Author: bamada.net

5 San Jose restaurants making meals that come with a bonus for the community

The Chef’s Market drive-thru, the newest San Jose restaurant initiative to help feed the needy, isn’t just a win-win.

It’s a “win-win-win-win” in the words of one downtown booster.

From today, Dec. 30, through Jan. 12, five downtown San Jose restaurants are teaming up to prepare takeout meals as part of a project created by chef Rodney Baca’s new nonprofit venture. For every meal that is ordered, the cooks will make a second meal to be donated to the families served by San Jose SHIP Kits and Hunger at Home.

But the benefits extend beyond that.

“So, you get a meal, the less fortunate get a meal, restaurants and cooks get some much-needed business and the city of San Jose can benefit from some activity in the heart of downtown. It’s a win-win-win-win situation,” said Eric Glader, the San Jose Downtown Association’s new community engagement director and co-founder of the SHIP Kits group, formed for this shelter-in-place era.

Baca, who runs The Shop by Chef Baca at the San Pedro Square Market and the Baca Systems nonprofit, came up with the idea as a way of helping both those who have lost jobs to this tough coronavirus economy and the downtown restaurants that are still in business but struggling to survive.

“Our restaurant community has gone through so much from coronavirus, stay-at-home orders, fires and poor air quality, but we have been resilient,” Baca said, noting that many downtown eateries open every day despite it being a money-losing proposition. “Why? Because people can enjoy our food, because we can keep people employed and because we love our community.”

Four other restaurateurs are joining him in the effort: Juan Sosaya of Jora Peruvian, Robee Sada of Robee’s Falafel, Carlos Perez of Loteria Taco Bar and Josh Hyland with his brand-new eatery, Hyland House of Sushi.

Here’s how the Chef’s Market works: Go to the website and order off the online menu. Every $25 offering from the five restaurants is a full meal with entree, salad or soup, dessert and bottled water. That same meal will be prepared twice, once for the customer and once for donation. (Or customers may donate both meals.)

Then swing by the 300 S. Second St. parking lot (at San Carlos Street) for socially distanced curbside pickup. Hours of operation are 11 a.m. to 6 p.m. daily during the two-week run.

The menu features:

— Jora Peruvian: Lomo saltado (beef tenderloin) or chaufa de pollo with side dishes, quinoa salad and alfajores cookie.

— Hyland House of Sushi: Tuna-crab poke bowls with miso soup and teriyaki bento boxes with edamame salad, plus castella cake.

— Robee’s Falafel: Chicken kebab or lamb-beef gyro platters with salad, sides and homemade baklava.

— Loteria Taco Bar: Quesabirria tacos, enchiladas or carne asada burritos with sides, salad and Mexican vanilla apple tart.

— The Shop by Chef Baca: Smoked brisket, house-cured pastrami or East Side burger with sides, salad and creme brulee.

Three of the restaurants — Robee’s, Loteria and Chef Baca — are also selling family meals for four.

Baca says he hopes this initiative inspires the pre-Covid customer base, from the one-lawyer office to the large tech companies, banks and other big employers, to support the restaurants that hosted their lunches, happy hour gatherings and business dinners before the March shutdown.

“What if individuals see the destruction our small businesses face and decide to make a choice to help them rather than read about closures in the paper?” he said.

Félix Tshisekedi a participé à la session extraordinaire de la CEEAC qui s’est penchée sur la crise en RCA: un médiateur sera nommé

Les chefs d’Etat de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC) ont décidé ce samedi d’établir un cadre  permanent  de médiation  pour une paix durable en RCA et de nommer un médiateur permanent  de la crise centrafricaine. La décision a été annoncée  à l’occasion de la 10ème  session  extraordinaire  de la conférence  des Chefs  d’État  de cette  structure sous-régionale sous la direction de Denis Sassou Nguesso. A la 18ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement à Libreville le 27 novembre, un consensus s’était dégagé à ce sujet.

La crise en RCA s’est davantage aggravée ces derniers jours à  l’aube des scrutins présidentiel  et législatifs. 

Ce samedi, 12 chefs d’Etat ont pris part à ces assises dont Félix Tshisekedi. 

Les Chefs d’Etat de la CEEAC ont condamné  fermement le recours  à la violence armée, la militarisation  du combat politique, le trafic  des armes, le mercenariat , le  non-respect  des engagements  librement et solennellement pris , les atteintes à  l’intégrité  de la vie de la population civile ainsi que  toutes les formes d’ingérence  extérieure.


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Author: Patient

Mali : Processus électoral: le chronogramme dévoilé

C’était au cours la réunion du Cadre de concertation national entre le Gouvernement et les Chefs de partis ou leurs représentants, présidée par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le lieutenant-colonel Abdoulaye MAÏGA, dont le département est en charge de l’organisation des élections.
L’ordre du jour de ladite rencontre, deuxième du genre, portait sur la réorganisation territoriale, la conduite du processus électoral et la présentation de la Cellule d’appui au processus électoral de la Transition. De cette réunion qui a eu lieu par visioconférence, il ressort d’un document remis à la presse que le top départ de ce marathon électoral sera donné par le referendum constitutionnel qui devra se tenir en premier pour donner le cadre législatif approprié à l’organisation des élections.
Le premier mode électoral concerne le référendum constitutionnel prévu au 2e trimestre 2021, et l’élection des conseillers des collectivités qui aura lieu au 4e trimestre 2021. Quant à l’élection du président de la République, elle sera organisée courant 1er trimestre 2022 en même temps que les législatives.
Et le second mode a trait à l’élection des conseillers nationaux (Haut conseil des collectivités) ou des sénateurs en fonction de la nouvelle Constitution.
Ces informations ont été données, à l’issue des travaux du Cadre de concertation national par les responsables du département.
Ensuite suivra le couplage des élections concernant les conseils des collectivités territoriales, qui sera suivi de l’élection des conseillers nationaux au cas où le HCC serait maintenu.
Et enfin, le couplage de l’élection du président de la République et des députés à l’Assemblée nationale qui marquera la fin de la Transition, en 2022.
« J’apprécie ce geste qui témoigne de l’importance que la classe politique, en particulier, et les acteurs politiques, en général, attachent aux sujets qui nous réunissent cet après-midi », a déclaré le lieutenant-colonel Abdoulaye MAÏGA.
Le ministre Abdoulaye MAÏGA a, par la suite, campé le décor en indiquant qu’il s’agit d’échanger sur les grandes étapes de l’organisation des scrutins de sortie de la Transition.
En retour, les responsables des partis politiques ont remercié le département pour avoir organisé cette rencontre qui fera en sorte qu’ils aient une meilleure compréhension sur les échéances à venir, notamment le découpage électoral, la loi électorale, la future Constitution, etc. Ils ont estimé que la révision exceptionnelle des listes électorales est une nécessité, arguant que « beaucoup de majeurs n’y sont pas inscrits ». Mais aussi beaucoup de nos compatriotes établis à l’extérieur. « À travers toute la diaspora, il n’y a qu’en environ 400 000 électeurs », a indiqué le président de l’ADP-Maliba. D’après Youba BAH, ce chiffre constituait les 5% des huit millions d’électeurs inscrits lors des dernières élections.
Parlant de la Cellule d’appui au processus électoral de la Transition dont les missions sont notamment la mobilisation des acteurs politiques et de la société civile, ainsi que les partenaires autour du processus, le leader de l’ADP-Maliba trouve qu’avec cette structure, les choses vont rester comme telles.
« Alors que dans l’esprit du Dialogue national inclusif, c’est une seule structure qui doit piloter tout le processus électoral aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays », a-t-il rappelé. Ce qui permettra, selon lui, de marquer la transparence dans les futures élections. Youba Bah a aussi exprimé ses inquiétudes sur la situation sécuritaire de notre pays. Pour lui, les autorités de la Transition doivent « prendre le taureau par les cornes pour sécuriser d’abord le pays, assainir la situation à tous les niveaux ».
Concernant le chronogramme, le premier responsable de l’ADP-Maliba a fait savoir qu’après consultation de sa base, leur avis sera connu sur toutes ces problématiques.

Par Abdoulaye OUATTARA

Source : INFO-MATIN


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Author: Adam Mallé