Tag Archives: “Colonel”

Le CNT face à l’équation de sa cohésion interne : Qui veut déstabiliser N’Diaw ?

A la surprise générale, en fin de semaine dernière, pendant que l’organe législatif de la transition tentait de donner une orientation politique claire à son mandat, son président, le colonel N’Diaw, d’un ton appuyé, a mis en garde certains membres affiliés de l’institution, cherchant, comme il le dénonce, « à décrier la présence militaire française au Mali ». Le CNT souffre-t-il d’un manque de cohésion à l’interne ?

Le communiqué, par lequel le président de la CNT, le colonel Malick N’Diaw, dénonce le comportement de « certains mouvements et regroupements au sein desquels militent quelques » uns de ses membres, est sans appel : le CNT ne saurait être un tremplin pour des motivations inavouées de la part de ses membres.

Voilà la mise en garde ferme de la part de celui qui veut que l’image de l’institution qu’il dirige ne soit pas dégradée du fait de certains de ses membres dont les motivations, inavouées sont ailleurs. Pour le président du CNT, le colonel N’Diaw, l’alerte vaut son pesant d’or, en ce sens qu’il nous a été donné de constater, comme beaucoup de nos concitoyens, que des membres attitrés du CNT, et non des moindres, se font échos de déclarations, pour le moins osées, visant à décrier la présence militaire de la France dans notre pays.

De tels propos malveillants, on le sait, simplement distillés par de simples citoyens, à l’encontre de la France, qui continue de payer le prix le plus cher par son engagement militaire au Mali et dans le Sahel, ne passent pas inaperçus. Et entonnés à grands renforts médiatiques par des membres d’un organe important, comme le CNT, pour manifestement dénoncer la présence militaire française, ils peuvent constituer un véritable tollé diplomatique dont les conséquences sont forcément désastreuses pour les relations entre les deux pays.

Prenant la mesure d’une telle déconvenue diplomatique, le président du CNT, le colonel Malick N’Diaw, est bien dans son rôle d’appeler les uns et les autres à leurs responsabilités vis-à-vis de l’institution à laquelle ils appartiennent, mais aussi à l’endroit de leur pays, dont la stabilité dépend en grande partie aujourd’hui, au-delà des discours de circonstance, de la présence, aux côtés des FAMa, des forces armées étrangères, dont les soldats français.

Etre membre d’une institution comme le CNT, qui doit constamment veiller sur sa crédibilité, pour jouer pleinement son rôle dans la conduite de la transition, exige du patron de cet organe sensible qu’il hausse le ton pour recadrer les manquements de certains des membres à l’orthodoxie parlementaire. Cette vigilance à toute épreuve, le colonel l’a fait observer en toute responsabilité en ciblant directement les membres du CNT qui s’adonnent à des déclarations à l’emporte-pièce contre la présence militaire française dans notre pays.

Il l’a si bien rappelé aux fauteurs de trouble qu’il leur a indiqué clairement qu’ils n’ont pas le droit d’user leur titre, en tant que membres du CNT, pour autre motif en dehors de leur mandat. Ce rappel à l’ordre est d’autant plus crucial que la diplomatie parlementaire, à l’heure actuelle, dans les relations entre les Etats, joue un rôle clef dans l’affermissement de la coopération sur toutes ses formes entre les Etats, au plan bilatéral que multilatéral.

Le Mali n’échappe pas à cette règle cardinale du jeu diplomatique international. Et de la même manière, la transition ne sera pas un refuge pour aucun de ses membres de se barricader derrière des artifices pour se livrer à des gestes inappropriés.

En un moment crucial, où le pays est à la recherche de la paix et de la stabilité, nécessaires à son progrès économique, des membres du CNT ne peuvent pas aller, au-delà de leur mandat, pour fustiger publiquement la présence militaire d’un partenaire stratégique comme la France, qui s’illustre, chaque jour que Dieu fait, dans la guerre implacable contre les terroristes.

Pour cela, le président du CNT, en toute responsabilité, prend à témoin l’opinion publique nationale, et internationale, comme quoi les déclarations des membres du CNT contre une telle présence militaire n’engagent que leurs propres auteurs et ne sauraient en aucune manière refléter la position officielle de la respectueuse institution.

De la même manière, ces derniers sont clairement appelés à respecter le sens de leur mandat au sein de cette institution qui ne saurait nullement être assimilé à une quelconque expression de dessein personnel et inavoué. Il est désormais établi que le CNT ne peut tolérer ce genre de manifestations inappropriées de la part de ses membres, lesquels, pour le prestige même de leur institution, doivent strictement se garder d’user leur titre pour d’autres motifs en dehors de leur mandat expresse.

Point de désordre au sein du CNT. Tel est le sens de l’appel du président du CNT, le colonel Malick N’Diaw, qui entend par tous les moyens assurer le respect scrupuleux de l’image de marque de l’institution qu’il dirige, aussi bien à l’interne qu’à l’extérieur.

Même si le communiqué ne le laisse pas entendre clairement, il est évident, selon plusieurs avis éclairés, que le président du CNT ne saurait se contenter, pendant longtemps, de déclaration de condamnation des agissements de certains membres de l’institution qui jurent avec l’orthodoxie parlementaire. Il importe alors qu’il œuvre à agir dans le sens de la sanction exemplaire pour prévenir, dit-on, de tels agissements individuels, visant à discréditer le CNT.

Oumar KONATE

Commentaires via Facebook :


Go to Source
Author: La Preuve

Mali: le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile auprès des forces à Diéma

Après Diboli et Kayes, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile le Colonel Modibo KONÉ à la tête d’une forte délégation comprenant le Gouverneur de la région de Kayes, les Directeurs Généraux de la Police, de la Gendarmerie, de la Protection et du Chef d’Etat-Major de la Garde Nationale se sont rendus, ce dimanche 17 décembre 2020, à Diéma.

Il s’agissait pour le Ministre d’aller s’imprégner personnellement des conditions de vie et de travail des Forces de Défense et de Sécurité de cette ville.

Après, l’accueil de la délégation par les autorités administratives, le Colonel Modibo KONÉ a rendu une visite de courtoisie aux notabilités de la ville, avant de visiter le Commissariat de Police en chantier, le camp des Gardes, le Poste de Secours de la Protection Civile, le poste des Douanes, l’Administration Pénitentiaire et de l’Éducation Surveillée et la Brigade Territoriale de la Gendarmerie Nationale de Diéma qui, faut-il le rappeler, avait subi une attaque barbare des terroristes qui a causé la mort d’un de nos valeureux gendarmes.

À toutes les étapes, le Ministre KONÉ a prêté une grande attention aux explications fournies par les chefs militaires locaux, des réponses pertinentes ont été données aux questions posées par la mission. À chaque étape, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a transmis ses salutations et ses encouragements.

Par la même occasion, il a annoncé à ces derniers que le Président de la Transition SEM Bah N’DAW, le Vice-Président, le Colonel Assimi GOÏTA ont pris l’engagement de renforcer leurs capacités opérationnelles et de renseignements, la formation et l’équipement, en somme améliorer leurs conditions de vie et de travail.

Abondant dans le même sens, les différents Directeurs Généraux et le Chef d’Etat-Major de la Garde Nationale ont aussi adressé à ces éléments les encouragements, avant de leur demander à cet effet de continuer à rester vigilants, de ne pas baisser la garde, de jour comme de nuit, en déplacement ou en position statistique, de tout faire pour que les consignes de sécurité soient respectées.

Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile


Go to Source
Author: bamada.net

Mali : Le CNT « se désolidarise des appels » au départ des troupes françaises

En prélude du meeting  contre la présence des forces armées françaises au Mali, le Président du Conseil national de la transition le Colonel Malick Diaw a produit un communiqué dans le lequel il  se désolidarise des déclarations de certaines  personnes qui siègent au sein de l’organe législatif de la transition.

A l’approche de chaque date d’anniversaire  de la création de l’armée malienne (20 janvier), les opposants à la présence de l’armée française au sol malien en profitent pour exiger son départ.    L’appel au départ  de l’armée de l’ex-puissance colonisatrice est  entrain, au fil des ans, de prendre de l’ampleur et des tournures politiques au point que cette année, le président d’une institution de transition a rompu le silence.

«  Le CNT a le regret de constater que, depuis quelques jours, des déclarations émanant de certains mouvements  et regroupements au sein desquels militent quelques membres  du CNT, tendent  de décrier la présence militaire au Mali », regrette le Col Malick Diaw  dans un communiqué dans lequel il indique  le Mali aspire profondément à la paix et à la stabilité.

Pour lui, ces déclarations n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

En désolidarisant des  ses brebis galeuses qui protestent contre la présence de l’armée française, le Président du CNT a réaffirmé le soutien et la disponibilité de son institution  à toutes forces étrangères qui œuvrent inlassablement aux côtés des forces armées maliennes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.   De quoi insister Malick Diaw a invité ses troupes à se focaliser exclusivement sur la mission qui dévolue à l’organe législatif de la transition.

 Atteinte à la liberté d’expression 

Ce communiqué du Président du CNT a suscité certaines réactions qui crient  à une entorse à la liberté d’expression.  « Y-a-t-il du mal à défendre  ses propres idéologies lorsqu’on est  membres du CNT », s’interroge une internaute.  Le Président du parti ADEPM, Aboubacar Sidiki Fomba, membre du CNT,  estime que ce communiqué du Colonel Malick Diaw viole le règlement intérieur et le décret de nomination  de l’organe législatif de la transition et la Constitution du 25 février 1992. Selon lui, les clauses de la  légitime défense qui constitue la base juridique de la présence des forces françaises au Mali autorisent les dénonciations et les protestations du peuple Malien.

Cet appel au départ des forces étrangères sur le sol Malien est porté par Adama Diarra dit Ben le Cerveau, membre du CNT et très proche de l’ex-député de Kolondiéba, Oumar Mariko, fervent opposant à la présence d’une force étrangère au Mali.  Ce jeune qui  se réclame de l’héritage du premier  Président du Mali, Modibo Keïta,  qui a demandé le départ  de l’armée coloniale française puis procédé à la création de l’armée malienne 20 janvier 1961,  est soutenu par plusieurs mouvements politiques  dont certains proches  des altermondialistes.  Ils promettent de battre le pavé ce 20 janvier à la place de l’Indépendance de Bamako pour exiger le départ des troupes françaises.

Siaka DIAMOUNTENE/Maliweb.net

Commentaires via Facebook :


Go to Source
Author: maliweb.net

Police nationale : Un super flic aux commandes !

Nommé par le Conseil des Ministres du 23 décembre 2020, le nouveau Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Soulaïmane TRAORE, hérite de dossiers dont le caractère urgent n’est nullement à discuter. A cet effet, il lui faut des mesures aussi fortes et efficaces que rapides, pour satisfaire les populations, confrontées au phénomène d’insécurité grandissant et au terrorisme dans les grands centres urbains. Pour cela, sans doute, le nouveau DG doit faire sienne l’ouverture nécessaire pour composer avec les autres forces. Une mission de sécurisation confiée à cet homme d’expérience  qu’est Soulaïmane TRAORE. Parcours ! 

Né le 13 novembre 1963, dans la Région de Kidal, le Contrôleur Général de Police, Soulaïmane TRAORE est diplômé de l’Institut National des Hautes Etudes de Sécurité de Paris, (INHES). En 2004, il obtint un D.E.A de Droit Privé Général à la Faculté des Sciences Juridiques et Economiques du Mali en collaboration avec l’’Université de Paris X (Nanterre).

De 1989 à 1991, il est détaché à la Direction Générale de la Sécurité d’Etat (DGSE). Le premier Responsable de la Police également à avoir servi au Protocole de la République, de 1991 à 1998.

De 1997-1998, il a été Major de la 49e Promotion africaine de l’’Ecole Nationale Supérieure de Police (ENSP), à Saint-Cyr-au-Mont-D’or. La même année, il décrocha le Diplôme de l’’Ecole Nationale d’’Administration du Mali, Spécialité Sciences juridiques avec Mention Bien et Major de sa promotion.

Le nouveau DG de la Police Nationale était, d’avril 2014 à décembre 2020, membre de la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF).

Par ailleurs, rappelons que c’est en 1990 qu’il a eu son Diplôme d’Officier de Renseignements à Moscou (URSS). Le Contrôleur Général TRAORE fut également Conseiller à l’Ambassade du Mali à Paris, France, de décembre 2004 à juin 2012. Et, depuis 2018, il est formateur en Investigations financières du Département américain à Accra, au Ghana.

Le nouveau Patron de la Police malienne a été Co-président du Groupe de Travail sur l’Evaluation et la Conformité (GEC) du Groupe intergouvernemental d’Actions contre le Blanchiment d’argent; Expert à la Conférence Internationale sur le Financement du Terrorisme, à Paris, en avril 2018 ; Coordinateur de l’Evaluation Nationale des Risques de Blanchiment de Capitaux et du Financement du Terrorisme au Mali par Décision du Président de la CENTIF ; Expert à l’Atelier régional sur le Financement du terrorisme à Rabat (Maroc) ; Formateur ONUDC en Enquêtes financières.

Le Contrôleur Général TRAORE a également participé à beaucoup de sessions et stages de formations au plan national et international dont la Formation d’Evaluateur du GIABA pour le Second cycle des Evaluations mutuelles LBC/FT des pays de la CEDEAO, à Accra, au Ghana, du 20 au 24 mars 2017, et le Stage de formation à l’Académie du FBI, aux Etats-Unis, en 2003, sur le thème :  «Les Techniques d’enquête sur les grandes affaires et les stratégies de lutte contre le terrorisme international ».

Le nouveau Directeur Général de la Police Nationale a, précédemment, servi comme Adjoint aux Commissaires des 1er et 4e Arrondissements de police de Bamako et à la Police de l’Air et des Frontières (Aéroport International de Bamako Modibo Kéïta-Senou) de 1999 à 2002. Il fut également Chef de la Section Police Judiciaire du Commissariat du 7e Arrondissement de Bamako.

Chevalier de l’Ordre National du Mali depuis décembre 2018, le Contrôleur Général de Police Soulaïmane TRAORE a fait quelques publications, études et recherches sur notamment : « Le doute pénal favorable à la manifestation de la vérité judiciaire » et « L’application de la criminalistique par la Police au Mali ». Il parle couramment le Soninké, le bamanan, le français et l’anglais.

Le nouveau Directeur Général ne se méprend pas des urgences qui l’attendent. Il place au rang des priorités : « la prise en compte de la satisfaction de la population par des actions d’influence fortes contre l’insécurité et le terrorisme ». Et le nouveau patron insiste : « ce sera avec l’appui des autres forces ». Les priorités que le nouveau DG se donne consistent à « assurer une sécurité de proximité des Personnes et des Biens ; changer la perception que la population a de la Police nationale ».

« Nous allons tous redynamiser. Nous n’allons pas refonder la police, mais nous allons nous appuyer sur ses acquis pour nous projeter en avant. Ceci est la condition sine qua non pour éradiquer le crime, la criminalité, la délinquance pour endiguer les actions terroristes et mettre fin à tous les trafics, les trafics de tous ordres ; trafic d’armes, trafic de drogues qui minent le pacte social malien. Nous avons besoin de votre accompagnement, la presse, parce que, comme vous le savez, si on ne communique pas, il y a des bruits, des fausses rumeurs, des fausses nouvelles qui entourent inévitablement les actions de la police nationale. Nous devons vous donner la bonne information sans porter préjudice à la protection du secret de l’information », a déclaré le Contrôleur Général Soulaïmane TRAORÉ…

M Sylla

Commentaires via Facebook :


Go to Source
Author: L’Aube

Mali : Armée de l’air malienne : Le 4ème hélicoptère MI-35M renforce la flotte

helicoptereLe Vice-président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a présidé la cérémonie de remise solennelle du 4ème hélicoptère de combat ce jeudi 12 janvier 2021 à la base 101 de Senou. Aux dires de l’armée de l’air bénéficiaire, le 4ème hélicoptère MI-35M renforcera à coup sûr la flotte.

La situation sécuritaire au centre du Mali constitue une menace pour la stabilité de toute la région. Ainsi, les forces nationales essayent par les hommes et les équipements militaires de répondre au défi que leur imposent les terroristes. C’est dans ce cadre que l’armée malienne a réceptionné un hélicoptère MI-35M, quatrième du type.

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants Colonel Sadio Camara, dans son intervention lors de la cérémonie a insisté sur les efforts que la nation ne cesse de consentir pour offrir à ses soldats les outils les plus performants et adaptés aux conditions de leurs missions. Selon lui, malgré les conditions sociopolitiques et économiques du pays, avec l’appui de la Russie, le Mali a tenu à faire cette acquisition.

Cette machine symbole de puissance et de précision, s’inscrit dans la continuité de la montée en puissance de notre armée et vient s’ajouter à une flotte en constante évolution aux mains des jeunes aviateurs, plus en plus engagés pour appuyer leurs frères d’armes et secourir leurs concitoyens. En plus d’une capacité d’attaque pointue, le MI-35M, quand les aviateurs de l’armée l’abordent, effectue de nombreuses et périlleuses missions de ravitaillements logistiques et d’évacuations sanitaires tant au profit des FAMa que des populations civiles. Le MI-35M revendique également une capacité de transport unique dans sa catégorie, a souligné le Colonel Sadio Camara, ministre de la défense.

Pour le Chef d’état-major de l’Armée de l’air, le redressement et la stabilisation du Mali passent par l’équipement de l’armée de l’air : « nos frères d’armes déployés sur le terrain savent qu’ils peuvent compter sur la surveillance aérienne pour leur apporter l’appui nécessaire. L’armée de l’air, conformément à la volonté de redevabilité affichée par le Président Ba N’Daw, et au leadership de la hiérarchie militaire, entend renforcer ses objectifs d’aller plus haut, plus loin et plus fort » a-t-il indiqué.

Le Vice-président de la transition, le Colonel Assimi Goïta, le ministre de la défense et des anciens combattants, le ministre de la sécurité et de la protection civile, le ministre de la réconciliation nationale, de l’administration territoriale et la décentralisation, le ministre des mines, de l’énergie et de l’eau, le chef d’état-major des armées, l’attaché de défense de la Russie, ont tous été témoins de la cérémonie de remise, solennelle pour témoigner de son importance.

Soucieux d’apporter un impact positif et durable aux opérations, le Vice-président de la transition, Colonel Assimi Goïta en remettant les clés de ce nouvel appareil aux FAMa, a manifesté son attachement au professionnalisme, au respect des règlements d’emploi qui régissent les opérations, et singulièrement au respect du Droit des conflits armés.

Andiè A. DARA

Source : Bamakonews



Go to Source
Author: Mamadou Makadji

Mali: un des hommes forts hausse le ton contre les propos anti-Barkhane

Un des hommes forts des autorités de transition maliennes dominées par les militaires a élevé la voix vendredi pour affirmer le soutien officiel à la présence militaire française dans le pays et contrer des expressions hostiles.

Le colonel Malick Diaw, président du Conseil national de transition (CNT) qui vient d’être constitué et fait office d’organe législatif, a publié un communiqué où il relève avec “regret” de récentes déclarations contre la présence française, émanant selon lui de mouvements auxquels appartiennent des membres du CNT.

Ces déclarations “n’engagent que leurs auteurs”, dit-il. Il “tient à réaffirmer le soutien et la disponibilité du CNT à l’endroit de tous les partenaires qui oeuvrent au côté du Mali dans la lutte antiterroriste”.

Le CNT comporte quelques opposants notoires à l’engagement militaire français au Mali. Parmi eux, Adama Diarra, alias Ben le Cerveau, est coauteur d’un appel à manifester le 20 janvier à Bamako contre la présence française.

La France, engagée militairement depuis 2013 au Mali, y déploie ainsi qu’au Sahel 5.100 soldats dans la force antijihadiste Barkhane. Cette présence suscite régulièrement des expressions d’animosité sur les réseaux sociaux, dans la bouche de certaines personnalités et lors de manifestations épisodiques à Bamako.

L’émergence de sentiments antifrançais, associée à des pertes françaises et aux revers infligés par les jihadistes aux armées nationales, avait poussé le président français Emmanuel Macron à réunir les dirigeants du Sahel en janvier 2020 dans le Sud-Ouest de la France pour resserrer les rangs.

La France répète s’engager au Sahel à la demande de ces dirigeants. Un nouveau sommet est prévu à N’Djamena (Tchad) courant février.Après huit ans d’intervention militaire ininterrompue au Sahel, des voix de plus en plus nombreuses s’interrogent en France sur la pertinence de cet engagement, à l’heure où Paris réfléchit à l’alléger.

Commentaires via Facebook :


Go to Source
Author: AFP

Mission Goodluck: la transition clouée au pilori

Une mission de la CEDEAO dirigée par Goodluck Jonathan vient de boucler un séjour de 2 jours dans notre capitale (11 et 12 janvier 2020). Lors de ce déplacement de 48 heures, des rencontres avec des acteurs chargés de l’organisation des élections présidentielle et législatives de l’année prochaine, les autorités de la transition et la classe politique ont eu lieu. L’ancien président nigérian qui n’est plus à présenter dans notre pays était accompagné par Mme Shirley Ayorkor Botchway, ministre des Affaires étrangères de la République du Ghana, Présidente du Conseil des ministres de la CEDEAO et du Président de la Commission de la CEDEAO, Kassi BROU. Les acteurs politiques n’ont pas raté l’occasion de décharger leur bile en portant sur la place publique leurs griefs sur les Reformes, l’organisation d’élections générales, la ‘’mise en place rampante d’un régime autocratique’’… Toutes choses qui placent les autorités dans une posture inconfortable.

Selon un communiqué de la Primature, trois domaines ont constitué le centre d’intérêt de la mission de la CEDEAO conduite par SEM Goodluck Jonathan dans notre pays.

Il s’agit de: la feuille de route de la transition ; l’inclusivité du processus ; le niveau de concertation avec les différents segments de la société.

Le médiateur a aussi fait remarquer que l’ébullition du front social et les récentes arrestations ne sont pas de nature à faciliter la conduite de la transition. Le Premier ministre Moctar Ouane a souligné que le programme de la transition assorti d’un chronogramme est bien ficelé depuis le 25 novembre 2020 et n’attend que le quitus du Conseil National de la Transition censé valider selon la charte de la transition.

Quant à l’inclusivité, tous les acteurs seront impliqués au processus qui sera enclenché.

Enfin s’agissant de la question des personnalités arrêtées, le dossier est entre les mains de la justice. Moctar Ouane rassure, que son gouvernement veillera au respect des lois et des droits.

Pour rappel, le communiqué en date du 31 décembre 2020 du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako informe qu’une ‘’information judiciaire a été ouverte contre les nommés Mahamadou KONE, Vital Robert DIOP, Souleymane KANSAYE, Aguibou Macky TALL, Youssouf Mohamed BATHILY alias RASBATH et Boubou CISSE pour complot contre le Gouvernement, association de malfaiteurs, offense à la personne du Chef de l’État et complicité de ces faits’’.

Dans son mémoire devant la Mission de la CEDEAO, le Président du M5-RFP, Dr Choguel Kokalla MAIGA, parlant de ‘’l’inacceptable mise en place rampante d’un régime autocratique, avance : ‘’en témoignent les arrestations extrajudiciaires qui se généralisent et qui sont inacceptables dans un État de droit nonobstant la présentation ultérieure des personnes « enlevées » devant les autorités judiciaires’’.

Au cours d’une conférence de presse organisée le vendredi 8 janvier 2020, le Collectif des avocats pour la défense des personnes arrêtées pour ‘’complot contre le Gouvernement association de malfaiteurs, offense à la personne du Chef de l’État et complicité de ces faits’’ dénonce plutôt un procès politique, une violation des droits de leurs clients garantis par l’article 10 de la Constitutions du Mali.

‘’Le Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) suit avec gravité l’évolution de la situation nationale caractérisée par des arrestations extrajudiciaires (…). La présentation ultérieure des personnes arrêtées ou détenues en dehors de toute procédure et délais légaux ne saurait, en aucun cas, ni justifier les méthodes employées, ni couvrir les graves violations de la loi et encore moins préserver les libertés et droits fondamentaux du citoyen énoncés dans la Constitution de la République du Mali et dans les Conventions internationales dûment ratifiées’’.

En attendant que la justice ne fasse ‘’toute la lumière sur ces faits suffisamment graves (NDLR : complot contre le Gouvernement, association de malfaiteurs, offense à la personne du Chef de l’État et complicité de ces faits), ce dossier n’en finit pas de meubler les conversations des salons feutrés de Bamako et de faire des vagues avec des manifestations de soutien au PDG de PMU-Mali Vital Robert DIOP des travailleurs de la boîte ou des tentatives de manifestation des militants du CDR dont la demande n’a pas reçu suite favorable du Gouverneur du District de Bamako au double motif de l’état d’urgence et des mesures de restriction liées à la propagation de la maladie à Coronavirus.

Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des ministres du mercredi 23 décembre 2020 a adopté un projet d’ordonnance autorisant la prorogation de l’état d’urgence déclaré sur le territoire national. L’adoption du présent projet d’ordonnance s’inscrit dans ce cadre et permettra aux autorités compétentes d’assurer la mise en œuvre diligente des mesures d’urgence arrêtées dans le cadre de la lutte contre la COVID-19 et à faire face aux défis sécuritaires du pays. Le projet d’ordonnance adopté proroge jusqu’au 26 juin 2021 à minuit l’état d’urgence en cours.

S’agissant de l’organisation d’élections générales, le PARENA insiste à dessein sur la mise en place de ‘’l’organe indépendant en charge des élections’’, après avoir exprimé ‘’ses préoccupations relatives à la création par le Gouvernement d’une Cellule d’appui aux opérations électorales de la Transition’’.

 

PAR BERTIN DAKOUO

Commentaires via Facebook :


Go to Source
Author: Info-Matin

Stage de certificat d’État-major des Armées : 20 Officiers supérieurs approfondissent leur connaissan

Le Chef d’État-major Général Adjoint des Armées, Colonel Daoud Aly Mohamedine a co-présidé la cérémonie d’ouverture du tout premier stage de certificat d’État-major organisé par l’État-major Général des Armées et la Mission d’Entrainement de l’Union Européenne au Mali (EUTM-Mali). C’était hier mercredi 13 janvier 2021, à la Direction des Écoles Militaires, en présence du Colonel-major Daoud Aly Mohammedine et le Commandant de l’EUTM, le Général de Brigade Fernando GARCIA.

C’est dans le cadre d’approfondir la formation des officiers aux connaissances nécessaires pour servir dans un État-major, que 20 officiers supérieurs des Forces de Défense et de Sécurité du Mali ont été appelés à prendre des cours intenses pendant quelques jours afin de mieux maitriser la gestion administrative et opérationnelle de ladite structure.

Au cours de l’ouverture de ce tout premier stage de certificat d’État-major, le Chef d’État-major Général Adjoint des Armées, le Colonel-major Daoud Aly Mohammedine a rappelé que les officiers stagiaires ayant acquis certaines connaissances de l’environnement opérationnel et de la fonction des États-majors doivent être aptes à tenir un poste d’officiers traitant au sein d’un État-major.

Aussi, il a exhorté les stagiaires à adopter et afficher un comportement exemplaire dans la tenue et dans le langage, à avoir un esprit de relève et de réserve comme tout soldat et aussi avoir au quotidien une aptitude et une assiduité au travail en équipe.

Pour sa part, le Directeur des Écoles Militaires le Colonel-major Ousmane Wélé a félicité et souhaité la bienvenue aux stagiaires. Avant d’insister qu’il compte sur chacun d’eux pour leur disponibilité et leur persévérance afin de combler toutes les attentes des plus hautes autorités. Le colonel-major Wélé a aussi témoigné toute sa gratitude au commandant de l’EUTM et à ses éléments.

Quant au commandant de l’EUTM le Général de Brigade Fernando Garcia, il a réaffirmé son engagement et son entière disponibilité dans le cadre du rétablissement de l’intégrité territoriale du Mali.

Une remise symbolique de cadeaux au général Garcia et à certains de ses éléments a mis fin à la cérémonie.

Aïssétou Cissé

Source : LE COMBAT


Go to Source
Author: bamada.net

Kayes : Le nouveau gouverneur attendu sur des chantiers importants

Le nouveau gouverneur de la Région de Kayes, le colonel Moussa Soumaré, a prêté serment le 12 janvier 2021 dans la grande salle d’audience du Palais de justice, comme le stipule l’article 41 du décret 0067/PRM du 13 février 2015. «Je jure de remplir mes fonctions avec dévouement et probité et de me comporter en tout lieu et en toute circonstance en digne représentant de l’État, de respecter et de faire respecter la Constitution et les lois de la République ». Après la lecture de cette formule, le colonel Moussa Soumaré a levé sa main droite avant de jurer.

Moussa Zina Samaké, procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Kayes, chargé du Pôle économique et financier, a rappelé quelques attributions du gouverneur de région. En sa qualité de représentant de l’État dans la région, il veille au respect des orientations de la politique économique, sociale, culturelle et environnementale du gouvernement au niveau de la région. Il reçoit à cet effet, les instructions et les délégations nécessaires des membres du gouvernement.

Le procureur Moussa Zina Samaké a, ensuite, attiré l’attention du nouveau chef de l’exécutif régional sur certains défis majeurs de la région comme la reprise du trafic ferroviaire, l’orpaillage « sauvage » en cours dans la région, l’insécurité grandissante, la pratique de l’esclavage.

Né à Kalana, Cercle de Yanfolila, en 1975, le colonel Moussa Soumaré est détenteur de plusieurs diplômes et certificats obtenus notamment au Cours d’État-major au Gabon (2009-2010) à l’École supérieure de guerre de Tunisie (2018-2019), au Cours de commandement élémentaire et d’État-major ou Junior Command and Staff Course (2008), au cours de capitaine Artillerie-Maroc (2005-2006) et à l’École militaire interarmes ou EMIA (1995-1998) de Koulikoro.

De 2006 à 2007, il était observateur militaire de l’Union africaine au Darfour/Soudan (AMIS) avant d’obtenir une médaille commémorative à la fin de sa mission. L’officier supérieur Moussa Soumaré a également servi dans la Zone de défense N°4 à Kayes dans le cadre de la gestion des conflits intercommunautaires et en tant que chef de poste sécurité (Madina, Foncouraba, Tafara, Bafarara). Le nouveau gouverneur de Kayes est marié et père de 4 enfants.


Bandé Moussa SISSOKO
Amap-Kayes

Source: L’Essor


Go to Source
Author: bamada.net

Mali : Les rêves d’un colonel

Colonel-Assimi-GOITA (1)La tournée sous régional du vice-président de la transition, le Colonel Assimi GOITA, n’est pas passée inaperçue sur les sur les réseaux sociaux, ces derniers temps. Si certains internautes s’interrogent sur les objectifs réels de cette croisière diplomatique, d’autres croient dur comme fer que le chef de la junte militaire du 18 août 2020 est dans une logique de séduction des Chefs d’État de la sous-région dans l’éventualité d’une candidature pour la présidentielle prévue en 2022. En tout cas, le Colonel GOITA, qui a désormais troqué le treillis contre la veste, est de plus en plus soupçonné d’être sur les traces du général Al Sissi en Égypte, ou du général Gueï Robert en Côte d’Ivoire. Voici votre facebookan du jour.

Ashley Leila MAIGA : sans le dire ouvertement, le chef de la junte malienne le col. Assimi Goita s’entraine aux fonctions de chef d’État ! Après, c’est pour venir nous dire qu’il est candidat à l’élection présidentielle ! Chers Maliennes, Maliens ! Ouvrez l’œil, et le bon ! Mali.

Fahad Ag Almahmoud : très peu probable, il use à fond de don opportuniste.

Aidons le peuple à construire le MALI : ils s’y préparent tous : le Dr Boubou Cissé, le colonel Assimi Goita, Moussa Mara, etc. On voulait une nouvelle génération non ? Ben, on l’aura. Nous devons être prêts ! Plus de vendeur d’illusions ! Plus de jouisseurs de la République ! Les intérêts du Peuple avant les ceux du clan !

AHamidou DIANE : le peuple malien doit condamner cela avec la dernière énergie. Sinon, c’est une façon de perpétuer les coups d’État dans ce pays et c’est un exemple pour les forces armées des pays voisins qu’elles peuvent faire la même chose.

Mad CAMARA : c’est le même procédé que le général Gueï Robert en 2000 en Côte d’Ivoire. Ce colonel ne cédera pas le pouvoir, il va chercher à s’accrocher au pouvoir sinon vous ne prenez garde.

Mamadou KONE : c’est un exercice délicat, il vaut mieux jouer sa propre partition et faire confiance au peuple. Aucune fourberie ne va distraire le peuple malien, qui du reste vient de loin.

Sidibé Oumar : mais comme tout le monde, il a le droit de se porter candidat à la magistrature suprême. S’il a l’occasion qu’il apprenne à être un bon président, un Thomas Sangara Malien pourquoi pas ?

Flosky : et on votera pour lui. En quelque mois, il fait mieux que ces hybrides politiciens que nous avons ici…

Pamori DIARRA : nous avons des signes avant-coureurs. En nommant une majorité de soldats au poste de gouverneur, alors que leur rôle est déterminant dans les élections, il y a comme du président IBK sans IBK.

Soumano Ablay : le calcul est simple et très stratège : combien de Gouverneurs ? Les 80 pour cent sont des militaires non ? Ça a toujours été comme ça depuis Moussa TRAORE.

Bassirou DIARRA : je croyais que les Autorités de la Transition ne sont pas éligibles aux prochaines élections ? Militaires et civils ?

Diakité Daouda : il est un fils du Mali, pourquoi pas. Il a les mêmes droits que les autres Maliens.

Vara : les partis politiques et sociétés civiles doivent se préparer en conséquence…

Larbo Askia TOURE : se présenter aux élections, ce n’est pas un crime. Et il est Malien comme les autres alors pourquoi pas.

M.P. Sidibé : pas question. C’est bien dit et redit, qu’aucun membre de la transition ne doit se présenter aux prochaines élections.

Hamara MAIGA : Il ne le sera jamais. Encore, il faut bien parler la langue de Molière pour penser à la magistrature suprême.

Bafotigui SAKO : il ne peut organiser les élections et s’y présenter. Ce serait être juge et partie. Les Maliens sont-ils devenus moutons ?

Léon : j’avoue que je ne saisis pas bien l’idée qui est derrière ces visites surtout tenue civile !

Ibrahim CISSE : je pense qu’il fera mieux que les anciens politiciens.

Oumar COULIBALY : sans blague, mais on est serein ooh ! Qu’il débloque la situation droon ! Après tout, il est éligible.

Makenzy : je suis d’accord avec toi. Depuis qu’il a commencé à porter des vestes, il a oublié les armes.

Harouna BALDE : je pense qu’il n’en serait pas le premier à le faire dans la sous-région.

Wedisco : C’est le nouvel Al Sissi malien… il le deviendra Piannn ! Allons seulement, devant est propre.

Source : INFO-MATIN


Go to Source
Author: Adam Mallé