Tag Archives: confrère

COMBAT POUR LA LIBÉRATION DE RAS BATH : LE CDR PEUT-IL CONTOURNER LE GOUVERNEUR DE BAMAKO AVEC LA CARAVANE ?

La famille militante du confrère incarcéré compte battre le pavé après deux (02) revers. Une caravane prendra départ  le jeudi 21 janvier prochain pour faire le tour de la capitale afin de dénoncer la mise aux arrêts du guide. Reste à savoir si cette fois sera la bonne !

Depuis peu, l’équipe de Ras Bath essaie de battre le pavé. Allusion faite au Collectif pour la Défense de la République (CDR) qui tente le coup tant bien que mal. Seulement, les amis du célèbre chroniqueur se voient débouter à tout bout de champ. La première marche fut fixée  le vendredi 08 janvier dernier, mais les tutelles de Bamako ont pris le contre-pied.

Le nouveau Gouverneur du District de Bamako, Baye Konaté refusera cette sortie. Le motif avancé sera celui de l’Etat d’urgence qui semble « couper l’herbe sous les  pieds » des manifestations populaires afin de contenir (…)

BAMOÏSA

NOUVEL HORIZON


Go to Source
Author: bamada.net

Mali : Cheick Boucadary Traoré et la présidentielle 2022 : Le réveil du « lion de Sébétou » ?

cheick-boucadary-traore-president-de-careDans une récente interview accordée à notre confrère MALI-TRIBUNE, le fils aîné de feu Général Moussa Traoré, l’ancien président de la République du Mali, Cheick Boucadary Traoré a assuré que son parti, la Convergence africaine pour le renouveau (CAR Afriki Lakuraya) existe pour aller à la conquête du pouvoir. Sera-t-il dans la course pour accéder au palais de Koulouba dans quinze mois ? Rien n’est exclu.

A la question de savoir quels sont ses rapports avec les autorités de la Transition en cours, Cheick Boucadary Traoré dit Bouga se veut précis et rassurant. « Je suis en contact avec le président Bah NDaw, parce que je le connais très bien et j’ai eu des entretiens avec le vice-président Assimi Goïta. J’ai vu en eux des gens compétents et à l’écoute qui laissent leurs ambitions de côté pour aider le pays, à aller au changement », a-t-il indiqué.
Interrogé sur le récent renversement du pouvoir politique par les militaires, M. Traoré dira que pour lui, une bonne démocratie ne peut reposer que sur les forces de défense et de sécurité, mais des forces de sécurité modernes. « Regardez les grands pays du monde, la démocratie à travers le monde… Au Mali, qu’est-ce que nous avons fait depuis l’avènement de la démocratie, on a détruit nos forces de sécurité soit disant pour ne pas leur permettre de faire des coups d’Etat. Mais ces gens ont oublié qu’une vraie démocratie ne peut se reposer que sur un Etat de droit et la consolidation de notre nation. Mais quand l’Etat de droit est menacé, cela ne peut se reposer que sur la force de sécurité.
Vous avez vu ce qui s’est passé au Mali ces dernières années, on a détruit notre armée, on a détruit notre tissu social. Un moment, les Maliens ont dit assez et ont voulu qu’IBK quitte le pouvoir et l’armée a pris ses responsabilités en mains. Dans une vraie démocratie, un coup d’Etat peut ne pas être accepté, mais elle peut être une nécessité et tel a été le cas cette fois-ci au Mali », a-t-il déclaré.
Quid de ses rapports avec l’héritage politique de feu son père ? « J’ai toujours été un activiste et tout le monde me connait pour ça. J’ai un idéal et je ne vais pas le trahir. Je n’ai jamais milité à l’UDPM (NDLR, l’ancien parti unique sous feu son père le président Moussa Traoré). Ce que je sais par contre, c’est que l’héritage social de mon père m’appartient, car je suis son fils, son sang coule dans mes veines. Comme j’ai l’habitude de le dire, on ne choisit pas son parent, comme les parents ne choisissent pas un enfant. Je suis fier de mon père, je suis fier d’être son fils, sauf qu’il y a des différences politiques entre nous. S’il y avait à refaire, je ne changerais rien à cela. Je ne vais pas suivre quelqu’un parce qu’il se réclame du régime de Moussa Traoré et de sa philosophie politique », a-t-il expliqué..
Avant d’ajouter qu’on ne l’a jamais consulté pour la création du MPR (Mouvement populaire pour le renouveau, parti de Dr Choguel Kokalla Maïga, qui a revendiqué l’héritage politique de Moussa Traoré) et jusqu’à aujourd’hui, on ne l’a pas consulté. « Nous, nous avons créé un parti politique tel qu’on n’a jamais vu dans l’histoire du Mali : la Convergence Africaine pour le Renouveau (CAR) dont je suis le président. C’est le seul parti jusque-là qui demande à ce que les politiques de gouvernement soient mieux harmonisées, que les gouvernements soient liés à nos cultures, à notre identité. Depuis la création du Mali, aucun parti n’a été créé comme tel », a-t-il déclaré.
Le leader de la CAR Afriki Lakuraya sera-t-il candidat à la prochaine présidentielle? Cheick Boucadary Traoré rappelle qu’en 2013, il a été mis en minorité quand il avait demandé au parti de ne pas aller à la présidentielle. « Je ne peux pas m’exprimer sur cette question car nous sommes en train de redynamiser le parti. Dans les mois à venir, nous serons partout dans les différentes communautés. Après, il y aura un congrès pour savoir d’abord en tant que parti, si nous allons à la recherche du pouvoir ou bien continuer avec nos autres activités. Une chose est sûre, notre parti existe pour aller à la conquête du pouvoir », a-t-il expliqué. Dès lors, on peut se demander si l’on va assister bientôt au réveil du…lion de Sébétou.
Concernant le chantier de la révision constitutionnelle, Cheick Boucadary Traoré souhaite un passage à la quatrième République, mais pour cela, il faut prendre du temps. « Ce n’est pas à la transition, mais au Président élu et au peuple malien de revoir la Constitution. Si cela doit prendre deux ans, qu’il en soit ainsi, mais nous voulons cette fois-ci que nos politiques de gouvernance soient liées à nos traditions. Pour cela, même s’il faut aller dans chaque village et traduire les textes dans toutes les langues afin que chacun comprenne, il faut le faire », a-t-il analysé.
Rappelons que Cheick Boukadary Traoré est le fils aîné de feu l’ex-président de la République, le Général Moussa Traoré (GMT). Il est né à Kayes en 1962 et a passé les premières années de son enfance à Sébétou, le village de son grand-père. Il a fait ses études primaires à l’école Plateau II, à Kayes ensuite à Bamako. Il a quitté le Mali en 1983 avec une bourse du gouvernement canadien, pour le Canada où il a fait son premier cycle universitaire avant de poursuivre ses études aux États-Unis. Il est diplômé d’un DEC en administration générale et d’un Master en Business administration. Cheick Boucadry Traoré a été recruté par le cabinet Vallot International Consultants en 1992 en tant que Consultant et Conseiller principal en investissements. Dans ses fonctions, il a aidé 7 gouvernements africains et des entreprises étrangers à établir des partenariats privés, en matière commerciale et financière et à nouer des contacts politiques aux États-Unis. Au sein de la société Automated Research Systems (ARS), il a occupé les fonctions de responsable commercial et vice-président chargé du Département des relations internationales. Depuis quelques années, il est établi à son compte. Il est fondateur et Directeur général de Tanex Corporation (Tanexco) une société d’ingénierie financière. Pour Mali-Tribune, il revient sur ses convictions et ses ambitions pour le Mali.

Bruno Djito SEGBEDJI

Source : Mali Horizon



Go to Source
Author: Mamadou Makadji

Nécrologie : Décès de Pape Dièye, correspondant de Sentv / ZikFM à Mbour…

Nécrologie : Décès de Pape Dièye, correspondant de Sentv / ZikFM à Mbour...
C’est vers les coups de 13h 20 mn que la nouvelle est tombée. Notre confrère Pape Dièye, correspondant de Sentv dans le département de Mbour n’est plus. Ce dernier était admis à l’hôpital Abass Ndao depuis un certains temps. 
Pape Dièye appelé communément Ndiawar Dièye, était le président de l’association des journalistes de Mbour. Il sera enterré à Touba.
L’équipe de Dakaractu présente ses condoléances à la famille du disparu… 


www.dakaractu.com


Go to Source
Author: Dakaractu

Aperçu sur un confrère : Serge Daniel, un grand reporter rarissime

Journaliste de renommée internationale grâce à son travail, notre confrère Serge Daniel, force le respect n’en déplaise à ses détracteurs.

Organisateur de la journée du panel sur le Sahel et ses otages, la semaine dernière, ce Correspondant Permanent de Radio France Internationale au Mali, est un grand reporter hors pair de par la qualité de ses reportages et leurs pertinences qui dérangent souvent nos politiques. A force de traquer dans les recoins du pays, Serge Daniel faut-il le rappeler est écrivain. Et sa plume est souvent « envoûtante » vu la façon et surtout le style.

Serge Daniel avec des confrères

Très jovial, humble et discret, voilà le genre de confrère qui motive à exercer le métier avec panache et sérieux. Séjournant au mali depuis des années, Serge Daniel bénéficiera de la nationalité malienne sous le règne du soldat démocrate, feu Général Amadou Toumani Touré.

En un mot, Serge Daniel aime son travail et ne badine pas. Très sympathique mais faites attention de le déranger lors de ses reportages en le hélant ou le faire appeler par quelqu’un d’autre, ce fouineur hors pair ne vous répondra pas mais avec un grand respect.

Spécialiste du Mali du fait de sa connaissance approfondie, Serge Daniel, celui-là que proche a surnommé le « plus malien des maliens » tellement qu’il aime, affectionne le Maliba. Gars à vous, si vous tentez de parler mal du Mali, sa réaction sera instantanée sans équivoque comme pour dire, « on ne touche pas à un cheveu de mon pays qui m’a tout donné ».

De nos jours, qu’on le veuille ou non, Serge Daniel est une référence au Mali et en Afrique. Avec sa voix captivante, il force l’auditeur de RFI à l’écouter. Et la cerise sur le gâteau, il est l’un des rares journalistes maliens et étrangers à découvrir les régions du nord-Mali et depuis lors, s’est installé un amour imperturbable.

En un mot, Serge Daniel donne envie de faire le métier de journaliste, discret, passionné et percutant.
Ce n’est pas à ce vieux briscard qu’on apprendra la déontologie du métier. En clair, Serge Daniel fait partie de cette crème de journaliste rarissime, qui force le erspect.

Bon vent pour continuer à toujours servir les millions d’auditeurs de RFI !

B DICKO

Source: Mali Demain


Go to Source
Author: bamada.net

Disparition : L’hommage des expatriés à Cheick Amadou Barry

Quelques jours après le décès de notre confrère, Cheick Amadou Barry, à l’âge de 55 ans, les hommages continuent de pleuvoir. Les joueurs expatriés ne sont pas restés en marge et ont tenu à exprimer leur reconnaissance à l’homme qui animait la chronique des expatriés sur l’ORTM.

«La disparition de Cheick Amadou Barry laisse un grand vide qui sera difficile à combler. C’était notre papa à tous. Il donnait nos informations au peuple malien les lundis et vendredis dans l’émission Performance et à travers la chronique des expatriés. Nous prions pour le repos éternel de son âme», a déclaré Sékou Koïta sociétaire de Red Bull Salzbourg (Autriche).

Avant«Je me rappelle, en début d’année, Tonton Cheick Amadou est venu me voir en Autriche, il a passé quelques jours avec moi. J’ai vu en lui une bonne personne qui aimait son travail, son pays et également nous, les expatriés. Grâce à Cheick Amadou, j’ai remporté le trophée de révélation de l’année en football lors de la 4è nuit Aigle d’or. Je garde un bon souvenir de lui et j’avoue qu’il va beaucoup nous manquer», a ajouté l’international malien.

«Sa voix va nous manquer, a réagi Aly Mallé (Ascoli Calcio, D2 italienne). Toutes nos condoléances à sa famille, c’est avec beaucoup de tristesse que nous, joueurs expatriés, avons appris la disparition de Barry. Quand le Mali a remporté la CAN U17 en 2015 au Niger, il était avec nous et ce jour, il m’a dit : fiston, tu as de l’avenir, je vois en toi une future star. Si tu continues sur la même lancée, on ne tardera pas à parler de toi», a renchéri l’ancien joueur de l’AS Black star de Badalabougou, avant de conclure : «Je présente mes sincères condoléances, à sa famille, ses collègues et à l’ensemble de la presse sportive du Mali».

Le capitaine des Aigles, Hamari Traoré abonde dans le même sens. «Cheick Amadou Barry était quelqu’un de bien, il était comme un guide pour les expatriés, nous l’aimions beaucoup. Ça fait mal lorsqu’on perd quelqu’un de si cher. Je présente mes condoléances les plus attristées à sa famille et prie pour le repos de son âme», a dit le latéral de Rennes.
L’ancien attaquant du Stade malien Cheïbane Traoré qui évolue depuis deux ans en Arabie saoudite a également tenu à rendre hommage à notre défunt confrère. «Nous sommes attristées par la disparition de Cheick Amadou Barry.

Je me souviens toujours de ses émissions les lundis et les vendredis sur l’ORTM. Je ne ratais jamais ces deux émissions. C’est une grande voix de la radio qui nous quitte. Mais le timbre de sa voix va continuer à résonner dans les cœurs des joueurs expatriés. Que Dieu l’accueille dans son Paradis. Éternel. Amine. L’ensemble des expatriés présente leurs sincères condoléances à sa famille et à la presse sportive malienne», a exprimé Cheïbane Traoré.

Djènèba BAGAYOKO

Source: L’Essor


Go to Source
Author: bamada.net

La presse sportive en deuil : Barry perd son combat contre la maladie

Notre confrère de l’ORTM est décédé hier, après avoir lutté pendant plusieurs mois contre la maladie. Il sera conduit à sa dernière demeure aujourd’hui au cimetière de Yirimadio.

On ne verra plus Cheick Amadou Barry dans les cabines de reportage, ni sur le petit écran de la télévision nationale. Après avoir lutté pendant plusieurs mois contre la maladie qui le rongeait, notre confrère de l’ORTM est, en effet, décédé hier vers 6h, à l’hôpital Golden Life de Badalabougou, à l’âge de 55 ans. Journaliste sportif, Cheick Amadou Barry a rejoint l’Office de radiodiffusion télévision du Mali (ORTM), en 2002, après avoir travaillé à Radio Guintan et à Radio Patriote.

En 2008, il intègre la fonction publique et commence, à l’instar des autres journalistes sportifs, à travailler simultanément à la radio et à la télévision nationales. Cheick Amadou Barry a consacré sa carrière au journalisme sportif. Ainsi, il faisait régulièrement des reportages à la radio et animait des débats et des émissions à la télé. Sans compter les animations de plateau lors des directs de football, notamment la Ligue des champions d’Europe.

Les vendredis, il présentait l’émission Performance à la télé et Mondial sport à la radio. Ce n’est pas tout, Barry, comme on l’appelait familièrement présentait également le journal de 22h30 à la radio et l’émission «Chronique des expatriés» qui était très appréciée par les auditeurs de la radio nationale et les téléspectateurs de l’ORTM.

L’annonce de la mort de Barry a provoqué une grande émotion, hier à l’ORTM. «Il était un grand passionné du sport et du micro. Il aimait ça, comme on pouvait le constater à chacune des ses émissions ou retransmissions.
Et quand il s’agissait des sélections nationales, il vivait le match comme un remplaçant sur le banc.

À travers l’émission «Chronique des expatriés», il a grandement contribué à la promotion des jeunes sportifs du pays, toutes disciplines confondues», témoigne l’actuel directeur des infos de l’ORTM, Kalifa Naman Traoré qui a travaillé avec Barry pendant plus d’une décennie (avant d’être directeur des infos de la télé, Kalifa Naman avait occupé le poste de chef du Desk sport de l’ORTM, ndlr). Pour Alassane Souleymane, son collègue de service et voisin de quartier, à Yirimadio aux 759 Logements, Cheick Amadou Barry était un peu le chef de leur grin. «C’est chez lui qu’on se retrouvait et si on avait le temps, on parlait de tout. C’était presque la famille. Il avait la passion du journalisme de sport et s’est beaucoup battu dans la vie pour arriver à ce niveau.

Il est passé par beaucoup d’épreuves comme tout humain. Il avait la passion de ce qu’il faisait», souligne Alassane Souleymane. Et d’ajouter : «On s’est connu en 1997. Lors des éliminatoires de la CAN 1998, nous avons voyagé ensemble pour le match Côte d’Ivoire-Mali à Bouaké.

C’est depuis là-bas que nous avons sympathisé. Il était à la Radio Guintan. Ce voyage a déterminé nos rapports et nous avons collaboré à l’ORTM où il est venu dans les sillages de la CAN 2002 car l’ORTM avait besoin du personnel pour pouvoir faire face au défi de la CAN que le Mali a abritée. Il n’a pratiquement fait que du sport à la radio et à la télé. Il a suivi les équipes nationales et les clubs à travers le monde».

Journaliste à l’ORTM, Isaac Tiénou avait, lui aussi, de très bons rapports avec Cheick Amadou Barry qu’il a connu en 2003. «Nous avions de très bons rapports, il était mon parent peulh, mais quand on avait des choses à se dire, on le disait clairement, sans plaisanterie. Je me rappelle encore, quand je suis venu lui rendre visite à l’hôpital, il m’a quelque peu chatouillé, avant qu’on se salue.

Avec lui, c’était toujours comme ça et je n’ai jamais eu un quelconque problème avec lui. Il aimait son travail, je ne retiens que de bons souvenirs de lui», fait remarquer Isaac Tiénou la gorge nouée. Notre collègue qui a couvert la CAN U17, Niger 2015 avec Barry rend également un hommage appuyé à l’homme. «Barry était quelqu’un de bien qui avait un bon cœur.
Au Niger en 2015, nous étions logés dans le même hôtel. J’étais le plus jeune du groupe et il me demandait tous les jours de faire du thé pour les grands-frères.

Chaque matin, il venait me voir et me posait cette question : le premier est-il prêt ? Pendant toute la CAN, il était le consultant attitré de la télévision nigérienne lors des rencontres des Aiglonnets. Ces images resteront à jamais dans ma tête», raconte Boubacar Thiero.

Dans sa carrière, Cheick Amadou Barry a couvert plusieurs grands événements sportifs au Mali et en Afrique. Entre autres on peut citer la CAN 2002, la CAN U17, Niger en 2015, l’Afrobasket, Bamako 2011. Notre confrère sera conduit à sa dernière demeure aujourd’hui au cimetière de Yirimadio. Il laisse dernière lui une veuve et trois enfants inconsolables.

Dors en paix cher confrère !

Ladji M. DIABY

Source: L’Essor- Mali


Go to Source
Author: bamada.net

Notre confrère du studio Tamani, Issa Fakaba Sissoko n’est plus!

Notre confrère Issa Fakaba Sissoko de Studio Tamani s’en est allé sur la pointe des pieds.

Notre douleur est â la hauteur de son talent de journaliste et de la vitalité extraordinaire qu’il dégageait.

Sa voix nous manquera, dors en paix.

Issa Fakaba Sissoko


Go to Source
Author: bamada.net

Tentative d’intimidation de la presse par le promoteur du thé achoura : ça ne passera pas

Depuis ce matin à 9h notre confrère Abdourahmane Doucoure est injustement séquestré au camp I sur une plainte du promoteur de Thé Achoura pour diffamation dit-il.

En effet, le promoteur de Thé Achoura qui a fait des jeux de hasards maquillés en Tombola sont sport favori pour vendre ses produits ne supporte plus depuis un certain temps les critiques et alertes de notre confrère, Directeur de Publication de La Sirène.

Ce que dénonce la sirène chez Achoura est la publicité mensongère et le mensonge orchestré pour soutirer de l’argent aux pauvres populations revant du mieux et espérant tirer gain d’une tricherie appelée Tombola.

En réalité, la sirène rappelle que la qualité des Thé Achoura est en baisse alors qu’ils sont dans une publicité à outrance.

Au lieu de chercher à améliorer ces manquements sur un produit alimentaire aussi délicat, Thé Achoura, choisi la méthode de l’ignorance en intimidant la Presse.

Le journaliste n’est pas au dessus des lois mais non à l’entrave à la liberté de Presse et d’opinion garanties par la constitution du Mali.

Seydou Oumar Traoré, journaliste

SourceMalijet


Go to Source
Author: bamada.net

Impossible impeachment de Fatshi – Journal la Prospérité

This post has already been read 19 times!

*«Omer, on ne te sent pas ! ». L’observation est d’un confrère surpris de mon absence d’abord du débat autour de l’affaire des juges Noël Kilomba et Jean Ubulu de la Cour constitutionnelle nommés à la Cour de cassation, ensuite de l’initiative de Martin Fayulu et Théodore Ngoyi de saisir la Haute cour pour haute trahison, la personne visée étant Félix Tshisekedi, le Président de la République. Selon Théodore Ngoy, « En nommant le juge Ubulu et le juge Kilomba à la Cour de cassation, le président de la République a intentionnellement violé la constitution.

En effet, au regard des dispositions de l’article 158, le chef de l’État doit attendre 2021 en avril, après le tirage au sort pour que dans le groupe du Conseil supérieur de la magistrature, un juge, seul juge, soit remplacé après le tirage au sort. Et que le dans le groupe Parlement qu’il y ait aussi un juge à remplacer. Pour le moment, il n’y a pas des juges en fin de mandat et le mandat du juge à la Cour constitutionnelle ne peut pas prendre fin par décision du président de la République. Il prend fin par décès, par expiration du mandat ou par démission volontaire ou par démission d’office. Nous ne sommes pas dans ce cas d’espèce ».
Il précise d’ailleurs : « En l’ayant fait, le président de la République s’est rendu coupable de haute trahison, il est loisible au Sénat et à l’Assemblée nationale réunis en Congrès de le mettre en accusation s’il y échet. Nonobstant ce qu’en dit le règlement du Congrès et même le règlement de la Cour constitutionnelle, les dispositions constitutionnelles étant au-dessus de toutes les autres dispositions, il est loisible au Sénat s’il y échet de mettre en accusation le président de la République pour violation intentionnelle de la Constitution»
Retenons l’incise « même le règlement de la Cour constitutionnelle ».
Quant à Martin Fayulu, il affirme sur Radio Okapi le 1erseptembre 2020 : « Nous disons que nous voulons construire un Etat de droit. Ce n’est pas un mot qu’on lance en vain. Il faut que les actes suivent. M. Tshisekedi n’est pas légitime. Il pose des actes en violation intentionnelle de la constitution. M. Félix Tshisekedi court un risque énorme. Il doit être traité de haute trahison».
Depuis, c’est le branle-bas de combat dans les médias. Et comme pour vouloir se faire rappeler au bon souvenir des distributeurs des maroquins (Félix et Joseph), chacun y va avec son « Nous, ressortissants de… (…), prenons à témoin l’opinion tant nationale qu’internationale ».
Pourtant, tout le monde a la facilité de faire comme les chrétiens de Bérée. Ils allaient, eux, vérifier à la source tout enseignement qui leur paraissait nouveau ou difficile.
Cette source, pour nous Congolais, c’est la Constitution, et avec elle, notons-bien, la loi instituant la Cour constitutionnelle et le règlement intérieur de cette instance judiciaire.
Question : quand est-ce qu’il y a haute trahison dans le chef du Président de la République ? Réponse aux termes de l’article 165 de la Constitution : « il y a haute trahison lorsque le Président de la République a violé intentionnellement la Constitution ou lorsque lui ou le Premier ministre sont reconnus auteurs, coauteurs ou complices de violations graves et caractérisées des Droits de l’Homme, de cession d’une partie du territoire national ».
Qui peut saisir la Haute cour ? Réponse aux alinéas 2 et 3 de l’article 162 : « Toute personne peut saisir la Cour constitutionnelle pour inconstitutionnalité de tout acte législatif ou réglementaire. Elle peut, en outre, saisir la Cour constitutionnelle, par la procédure de l’exception de l’inconstitutionnalité invoquée dans une affaire qui la concerne devant une juridiction ».
Que se passe-t-il par la suite ? Réponse à l’article 166 : « La décision de poursuites ainsi que la mise en accusation du Président de la République et du Premier ministre sont votées à la majorité des deux tiers des membres du Parlement composant le Congrès suivant la procédure prévue par le Règlement intérieur ».
Il y a en vérité six étapes à franchir :
– la première : relever l’article violé (responsabilité de l’accusateur)
– la deuxième : saisir l’instance judiciaire compétente (responsabilité de l’accusateur)
– la troisième : saisir le Congrès (responsabilité de l’accusateur ou d’un parlementaire)
– la quatrième : siéger en Congrès pour décider de la mise en accusation (responsabilité des députés nationaux et des sénateurs réunis pour la circonstance)
– la cinquième : siéger, toutes affaires cessantes, et rendre l’arrêt (responsabilité de la Haute cour), et
– la sixième étape (la plus décisive) : procéder au déguerpissement (responsabilité de la Pnc).
On a beau chercher la faisabilité des étapes et ne la voit pas. Car, au stade actuel, la Cour elle-même ne peut pas fonctionner. Elle attend la rentrée parlementaire prévue le 15 septembre prochain. Dans dix jours. On peut envisager la cérémonie de son investiture vers fin septembre et début octobre 2020.
Dès lors que ni Martin Fayulu, ni Théodore Ngoyi ne sont des parlementaires (le premier a renoncé à son mandat de député national), on ne voit personne à l’Assemblée nationale ou au Sénat faire circuler une pétition de déchéance du Président de la République. Katumbi et Bemba ne laisseront leurs parlementaires s’engager dans cette voie. Et même au sein du Fcc, il n’est pas acquis d’obtenir des voix pour l’aventure susceptible d’être un grand saut dans l’inconnu.
L’aventure, dis-je ? Oui. Parce que – et c’est ici l’incise de Théodore Ngoyi – dans le Règlement intérieur de la Cour constitutionnelle, il y a deux articles qui dérangent. Le premier, c’est le 49. « Dans le cas où la Cour constitutionnelle déclare contraire à la Constitution le texte attaqué, celui-ci cesse de produire ses effets à compter du prononcé de la décision », dispose-t-il.
Mais le couperet, c’est l’article 50. En voici le libellé : « Lorsque la Cour constitutionnelle constate la non-conformité à la Constitution d’une loi, d’une ordonnance ou d’un acte réglementaire, l’autorité concernée est appelée à se conformer à la situation juridique résultant de cette décision ».
En d’autres mots, s’il s’avère que les ordonnances de nomination des juges Kilomba et Ubulu violent la Constitution, la Cour constitutionnelle ne prononce pas d’office un arrêt de déchéance du Président de la République, comme en pensent d’aucuns. Elle sollicite du Chef de l’Etat un acte de conformité !
Voilà pourquoi il n’est pire bataille dans la vie que celle qu’on mène contre soi.
L’autre dirait même contre son ombre.
Or, il est de notoriété publique que la bataille contre son ombre n’est que distraction…
Omer Nsongo die Lema/CP


Go to Source
Author: La Pros