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Parentologie : la chouquette, cette pâtisserie qui nous garde en enfance

PHILIPPE DE KEMMETERQu’est-ce qu’un enfant ? Si cette interrogation anthropologique traverse à des degrés divers chacune de ces chroniques, nous n’avons à ce jour trouvé qu’une réponse valable à cette question abyssale : un enfant, c’est cet être vivant qui arrive à obtenir des chouquettes gratuites à la boulangerie. Cet étrange pouvoir se manifeste régulièrement le dimanche matin lorsque, le cheveu en bataille, en compagnie de mes deux fils, je pars acheter « une tradition et une baguette viennoise ». A peine entré dans le commerce, c’est comme si une alarme retentissait dans l’esprit de l’accorte boulangère. Ses cervicales gyroscopiques se tournent alors vers nous et, avec un grand sourire, elle émet généralement une phrase du type : « Ohoho, je crois qu’il y a des enfants par ici ! Vous voulez une chouquette, les loulous ? »Sous leurs bonnets d’oursons en poils synthétiques qui leur donnent des airs de trumpistes attaquant le Capitole, mes deux fils opinent alors mécaniquement du chef, en même temps que du couvre-chef. Même si je suis à leurs côtés, je me trouve à chaque fois privé de distribution, signe que la chouquette est, dans sa version gratuite, un discriminant générationnel : elle trace une ligne de démarcation nette avec le monde adulte, venant rituellement souligner que l’enfant se trouve en dehors de la sphère marchande. Un temps merveilleux Valeur inestimable qui ne s’accumule ni ne se transfère, l’innocence du jeune âge, et seulement elle, permet d’accéder à ce bien sans débourser le moindre centime. Voilà pourquoi, à certains égards, la chouquette offerte pourrait presque s’apparenter à la « manne », ce don alimentaire providentiel venu du ciel. Néanmoins, un esprit un peu retors serait également susceptible d’y voir l’instrument d’une habile manœuvre de la boulangère. Dans une optique pavlovienne, cette prodigalité aurait alors pour objet d’inciter les enfants à traîner leurs parents dans ladite boulangerie, où les chouquettes semblent tomber du ciel. Flirtant avec le complotisme pâtissier, ce scénario impliquerait que le monde soit peuplé de gens incroyablement machiavéliques, ce qui est loin d’être (toujours) le cas. Pour la boulangère, ce geste semble au contraire accompli « de bon cœur », lui permettant de rompre un instant le cercle commercial dans lequel son activité se trouve contenue. En voyant son entrain à contenter les plus petits, on peut supposer que l’instauration de cette gratuité renvoie alors la commerçante à sa propre enfance et constitue une célébration de ce temps merveilleux où, pour elle, tout n’était que don. Il vous reste 61.62% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

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Le régime chinois a fourni des efforts « sans précédent » pour écraser les droits de l’homme en 2020, selon la Commission américaine

Au cours de la dernière année, le régime chinois a intensifié sa répression contre divers groupes à l’intérieur du pays, tout en multipliant les violations des droits de l’homme dans le monde entier, selon la mise en garde la commission bipartite du Congrès américain, dans son rapport annuel.

La Commission exécutive du Congrès sur la Chine (CECC) a déclaré dans son rapport publié le 14 janvier que « le Parti communiste chinois a pris des mesures sans précédent pour étendre ses politiques répressives par la censure, l’intimidation et la détention de personnes en Chine pour avoir exercé des droits de l’homme fondamentaux ».

Le rapport indique que de nouvelles preuves sont apparues l’année dernière, selon lesquelles « des crimes contre l’humanité – et peut-être un génocide – sont en train de se produire » dans la région du Xinjiang, où Pékin a soumis les Ouïghours et d’autres minorités musulmanes à une vaste campagne de répression comprenant la détention, le travail forcé, la stérilisation forcée et la surveillance de masse.

À Hong Kong, Pékin a « démantelé » le cadre « de un pays, deux systèmes » qu’il avait promis lorsque la ville est retournée sous la domination chinoise, en imposant sa loi controversée sur la sécurité nationale en juillet 2020, selon le rapport. La loi, dit-il, était « clairement destinée à cibler, intimider et faire taire la robuste société civile de Hong Kong ».

Le rapport appelle à ce que les États-Unis déterminent formellement si des atrocités ont été commises au Xinjiang, et que cette évaluation est requise dans les 90 jours qui suivent l’adoption de la loi américaine le 27 décembre 2020.

Le coprésident de la CECC, le député Jim McGovern (Parti démocrate, Massachussetts), a qualifié les actions de la Chine visant à écraser les droits de l’homme au cours de l’année écoulée de « choquantes et sans précédent » et a exhorté le Congrès et la nouvelle administration Biden de tenir Pékin pour responsable.

« Les États-Unis doivent continuer à soutenir le peuple chinois dans sa lutte et demeurer à la tête d’une réponse mondiale unie et coordonnée face aux violations des droits de l’homme commises par le gouvernement chinois », a-t-il déclaré.

Le représentant Chris Smith (Parti républicain, New Jersey) a décrit l’ « attaque cruelle» du Parti communiste chinois (PCC) contre les droits de l’homme comme n’étant « malheureusement pas surprenante ».

« Il a permis le génocide, le prélèvement forcé d’organes, l’esclavage et la torture », a déclaré M. Smith dans un communiqué. « La répression continuelle que subissent les musulmans ouïghours, les chrétiens, les Tibétains, les pratiquants de Falun Gong, les avocats des droits de l’homme et les citoyens de Hong Kong doit être au centre des préoccupations de la nouvelle administration Biden. »

Le CECC a également souligné les efforts croissants du régime pour faire taire les personnes en Amérique qui critiquent le PCC et pour faire pression sur les entreprises américaines afin qu’elles se plient aux exigences de Pékin.

De 2019 à 2020, Pékin a exercé des représailles contre toute une série d’entreprises américaines, dont la NBA, Apple, Paramount Pictures, Blizzard Entertainment, Amnesty International, Coach, Calvin Klein et McDonald’s, pour avoir exprimé des opinions jugées inacceptables par le régime sur des questions allant de Hong Kong au Tibet.

« Ces représailles visent à encourager l’autocensure et la déférence envers les objectifs politiques du gouvernement chinois parmi des secteurs importants de la société américaine », a déclaré le CECC.

Aux États-Unis, le régime a surveillé et intimidé les étudiants chinois et les étudiants internationaux de Hong Kong, selon le rapport, créant ainsi un « effet paralysant sur la volonté des étudiants de ces localités d’exercer leur liberté d’expression tout en étudiant aux États-Unis ». Il a également harcelé des membres de la communauté ouïghoure aux États-Unis dans le but de faire taire les efforts de sensibilisation, a-t-il ajouté.

Pour contrer cela, la Commission a recommandé la mise en place d’un site web permettant aux victimes de signaler confidentiellement la surveillance ou le harcèlement par les agents du Parti communiste chinois.

Élections américaines – Censure de Twitter planifiée ?


Le saviez-vous ?

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Author: Cathy He

L’Union européenne impose le traçage des métaux rares pour lutter contre le trafic des “minerais du conflit”

L’est de la République démocratique du Congo est plongé depuis des décennies dans divers conflits armés entretenus par le trafic des “minerais du sang”. Désormais, c’est le coltan l’objet de toutes les convoitises.


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RDC : l’ONU appelle à renforcer les efforts pour mettre fin aux violences en Ituri

Des combattants de divers groupes armés ont intensifié leurs attaques contre des civils dans la province de l’Ituri (est de la RDC) depuis le mois de mai, rapportent la MONUSCO et le BCNUDH dans un communiqué conjoint publié jeudi. Ces combattants comprennent ceux réunis au sein des groupes nommés Coopérative de développement économique du Congo (CODECO), Forces patriotiques intégrationnistes du Congo (FPIC) et Front populaire d’autodéfense en Ituri (FPAC)/Zaïre.

Ces attaques à forte dimension intercommunautaire ont fait au moins 647 morts, dont 120 femmes et 115 enfants, entre mai et décembre 2020, selon une mise à jour du BCNUDH.

Les violences se sont étendues des territoires de Djugu et Mahagi à celui d’Irumu et se sont intensifiées avec l’implication de deux nouveaux groupes armés, les FPIC proches de la communauté Bira, et les FPAC/Zaïre proches de la communauté Hema. Le groupe armé CODECO s’est davantage fragmenté en raison des opérations militaires et des conflits de leadership, et a continué de s’attaquer, souvent en coalition avec les combattants des FPIC, aux populations Hema et aux membres d’autres communautés, y compris de la communauté Lendu.

Mais les violences ne sont pas que le fait de groupes armés, précise l’ONU. « Les forces de sécurité et de défense de la RDC déployées pour combattre les groupes armés ont également commis des violations des droits de l’homme », ont également alerté la MONUSCO et le BCNUDH dans leur communiqué conjoint.

Les violences en Ituri ont aggravé la crise humanitaire déjà existante. Fin novembre, l’ONU comptait plus de 1,6 millions de personnes déplacées enregistrées dans cette province de l’est de la RDC.

La lutte contre les violences doit s’inscrire dans le respect des droits de l’homme

Avec l’appui de la MONUSCO, le gouvernement de la RDC a continué à fournir des efforts pour sécuriser les populations, mettre fin aux conflits intercommunautaires et garantir la stabilité de la région. « Ces efforts n’ont pas encore réussi à infléchir les violences de manière significative », reconnaît l’ONU.

La Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU en RDC, Leila Zerrougui, a souligné l’importance de poursuivre ces efforts dans le strict respect des droits de l’homme et du droit international humanitaire.

« En plus de la lutte contre l’impunité qui doit s’intensifier, la mise en place d’un programme crédible de démobilisation, désarmement, réintégration communautaire et stabilité, ainsi que l’adoption de politiques socio-économiques pour un développement durable, sont essentielles pour que la province de l’Ituri puisse sortir de ce cycle de violences », a souligné Mme Zerrougui qui dirige également la MONUSCO.

Dans sa dernière mise à jour, la MONUSCO et le BCNUDH formulent des recommandations aux parties prenantes pour trouver une solution durable du conflit. Le document souligne notamment la nécessité de s’attaquer aux causes profondes du conflit, de restaurer l’autorité de l’Etat, de protéger les civils, d’appliquer la justice transitionnelle et de lutter contre l’impunité.

La note appelle, en particulier, à poursuivre les enquêtes judiciaires et à arrêter et traduire devant les juridictions compétentes les auteurs des violations et atteintes aux droits de l’homme les plus graves et des violations du droit international humanitaire. Elle appelle également à harmoniser les mécanismes de résolution pacifique du conflit, et à poursuivre les efforts de réconciliation entre les communautés.


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Indonesia to resume search for victims, black box of crashed Sriwijaya jet

By Bernadette Christina Munthe

JAKARTA (Reuters) – Indonesian divers prepared to resume a search on Thursday for the remains of 62 victims and the cockpit voice recorder from a Sriwijaya Air plane that plunged into the Java Sea soon after takeoff last weekend, officials said.

The search at the crash site of the downed Boeing 737-500, that was traveling from Jakarta to Pontianak, was temporarily suspended on Wednesday after bad weather whipped up high waves.

“We hope that today’s weather will be calm,” said search and rescue director Rasman MS. “With good weather that can support our operations, they (the divers) hope to achieve optimum results in finding the victims and plane debris.”

A team of divers recovered one of the plane’s so-called black boxes, the flight data recorder (FDR), from the seabed earlier this week with efforts underway on Thursday to retrieve the cockpit voice recorder (CVR).

With the cause of the fatal crash of the 27-year-old plane unclear, investigators will rely heavily on the black boxes to determine what caused the jet to lose control minutes after take-off.

Indonesia’s national transportation safety committee expects to download the FDR data in the coming days, said the committee’s chief, Soerjanto Tjahjono.

The country’s transport ministry previously confirmed the ill-fated jet had been grounded in the early months of the coronavirus pandemic, but had passed airworthiness requirements in mid-December and resumed service shortly after.

On Wednesday, divers had continued to retrieve plane debris, as well as body parts and the personal effects of the 62 Indonesians on board.

The national police’s disaster victim identification (DVI) team has identified six victims from the flight, including a crew member and two passengers, according to CNNIndonesia.

The Sriwijaya crash is the second major airline disaster in Indonesia after 189 people were killed onboard a Lion Air Boeing 737 Max that plunged into the Java Sea minutes after take-off in 2018.

(Writing by Kate Lamb; Editing by Ed Davies and Michael Perry)


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Indonesia to resume search for victims, black box of crashed Sriwijaya jet

By Bernadette Christina Munthe

JAKARTA (Reuters) – Indonesian divers prepared to resume a search on Thursday for the remains of 62 victims and the cockpit voice recorder from a Sriwijaya Air plane that plunged into the Java Sea soon after takeoff last weekend, officials said.

The search at the crash site of the downed Boeing 737-500, that was traveling from Jakarta to Pontianak, was temporarily suspended on Wednesday after bad weather whipped up high waves.

“We hope that today’s weather will be calm,” said search and rescue director Rasman MS. “With good weather that can support our operations, they (the divers) hope to achieve optimum results in finding the victims and plane debris.”

A team of divers recovered one of the plane’s so-called black boxes, the flight data recorder (FDR), from the seabed earlier this week with efforts underway on Thursday to retrieve the cockpit voice recorder (CVR).

With the cause of the fatal crash of the 27-year-old plane unclear, investigators will rely heavily on the black boxes to determine what caused the jet to lose control minutes after take-off.

Indonesia’s national transportation safety committee expects to download the FDR data in the coming days, said the committee’s chief, Soerjanto Tjahjono.

The country’s transport ministry previously confirmed the ill-fated jet had been grounded in the early months of the coronavirus pandemic, but had passed airworthiness requirements in mid-December and resumed service shortly after.

On Wednesday, divers had continued to retrieve plane debris, as well as body parts and the personal effects of the 62 Indonesians on board.

The national police’s disaster victim identification (DVI) team has identified six victims from the flight, including a crew member and two passengers, according to CNNIndonesia.

The Sriwijaya crash is the second major airline disaster in Indonesia after 189 people were killed onboard a Lion Air Boeing 737 Max that plunged into the Java Sea minutes after take-off in 2018.

(Writing by Kate Lamb; Editing by Ed Davies and Michael Perry)


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Mali : plus d’une centaine des jeunes outillés dans de différents corps de métiers

Plus d’une centaine jeune ont assisté pendant 15 jours une formation dans divers métiers dont la construction métallique, l’électricité coupe et couture… par ailleurs, Le gouvernement et l’union européenne à travers la GIZ /INS mettent en œuvres un projet dénommé « programme jeunesse et sensibilisation » (PROJES).

Les jeunes venues des dispositifs d’orientation et d’insertion professionnelle (DOIP) des cercles Bandiagara, Koro, et Tenenkou. 19 jeunes dont 3 filles formés dans le corps de métiers comme l’électricité de Bankass, Boré, Diafarabé et Kona.  Ils sont au total, 18 en maçonnerie carrelage ; 27 en menuiserie bois et 39 en menuiserie métallique à assister cette session. Elle avait pour but de favoriser l’insertion socio-professionnelle, la cohésion sociale, la relance de l’économie locale et la promotion de l’entreprenariat.

Source: Journal le Pays- Mali


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Author: bamada.net

Indonesian search team recovers black box at Sriwijaya plane crash site

The flight data recorder was found as a team — including divers and a remotely operated underwater vehicle — swept the sea floor in search of the black boxes that were on flight SJ 182 when it crashed shortly after takeoff three days ago.
Flight data recorders process a flight’s information, including pressure, airspeed and altitude. The second black box, the cockpit voice recorder, has not yet been found.
A pregnant mother, a family of five and a father on a business trip among the victims of Sriwijaya Air crash
Commander of the Indonesian National Armed Forces Marshal Hadi Tjahjanto said that the black boxes’ underwater acoustic beacons, which send out a series of pings to help searchers find them, had both been detached. He was optimistic, however, that the team would find the second black box soon.
Head of the National Transport Safety Committee, Soerjanto Tjahjono, said that authorities would need two to five days to read the recovered black box’s data.
“We are expecting that through this investigation we can unfold the mystery of this accident,” he said.
Chief of National Transportation Safety Committee Soerjanto Tjahjono, left, and Chief of National Search and Rescue Agency Bagus Puruhito with the retrieved flight data recorder on Tuesday.
The Sriwijaya plane plunged into the waters northwest of the Indonesian capital, Jakarta, on Saturday afternoon. The flight crashed among the Thousand Islands, a popular tourist destination among Indonesians, and was bound for Pontianak, a city on the Indonesian part of Borneo island.
Four minutes into the flight, and amid heavy rains, the plane dropped 10,000 feet in less than a minute before disappearing from radar, according to the global flight tracking service Flightradar24.
Navy divers found the plane’s wreckage on Sunday after locating a signal from the fuselage of the plane.
A search team has filled dozens of body bags with human remains and have recovered parts of the plane and debris from the site.
The plane was a 26-year-old Boeing 737-500, according to Flightradar24. Sriwijaya Airlines CEO Jefferson Irwin Jauwena said the airliner was in good condition before it took off.
Indonesia has a poor aviation safety record and aircraft incidents are not uncommon.
The country, with a population of 270 million people, relies heavily on air transport for commuting between islands across the archipelago, which stretches over more than 3,000 miles, around the same distance between London and New York.
Indonesia has seen a boom in domestic aviation in recent years, with passenger traffic tripling between 2005 and 2017, according to Australian consultancy the CAPA-Center for Aviation.
Sriwijaya Air, a low-cost airline and Indonesia’s third-largest carrier, transports more than 950,000 passengers per month from its Jakarta hub to 53 destinations within Indonesia and three regional countries, according to the company’s website.

Des pénuries d’oxygène pour les malades du Covid-19 annoncées au Royaume-Uni

Respirateur artificiel


©
Sputnik . Kirill Shipitsin

Plusieurs soignants travaillant dans divers hôpitaux britanniques se plaignent d’être à court d’oxygène pour venir en aide à leurs patients, indique Samantha Butt-Roden, présidente de l’Association des médecins de Grande-Bretagne. Des pénuries qui sévissent aussi outre-Atlantique.

Samantha Butt-Roden, présidente de l’Association des médecins de Grande-Bretagne, a déclaré sur Twitter que les hôpitaux publics britanniques se trouvaient dans une situation critique et faisaient face à une pénurie d’oxygène.

«Je dirige un réseau de 46.000 médecins, les choses vont vraiment mal en première ligne […] Les hôpitaux manquent d’oxygène. L’un d’entre eux n’a plus d’appareils de ventilation non invasive», écrit-elle sur le réseau social.

Le médecin a précisé que certains patients devaient être transférés à plus de cent kilomètres, pour trouver des unités de soins intensifs correctement équipées.

Même problème à Los Angeles

Des pénuries d’oxygène qui semble se généraliser, puisque les États-Unis -notamment en Californie du sud- sont confrontés au même problème, selon le Los Angeles Times.

La demande est telle que certains hôpitaux peinent à maintenir la pression suffisante dans les tuyaux à oxygène, ils sont forcés de déplacer les patients vers les étages inférieurs, pour ne pas avoir à augmenter la pression dans les étages supérieurs. Certaines conduites d’oxygène en viennent même à geler, tant le débit est élevé, rapporte le Los Angeles Times.

Ce 29 décembre, ces pénuries d’oxygène ont forcé cinq hôpitaux de Los Angeles à se déclarer  en situation de «catastrophe interne» et en conséquence à détourner tout le trafic médical d’urgence vers d’autres établissements.


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