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Cinq ruines qui font voyager à travers l’histoire de France

Le château de la Mothe Chandeniers, où la nature avait repris ses droits. DARTAGNANSLA LISTE DE LA MATINALEEnvie de marier dépaysement et culture ? Découvrez la majestueuse abbaye de Jumièges, dont les ruines ont été célébrées par Victor Hugo. Ou le mystérieux château de la Mothe Chandeniers, qui évoque ceux de Louis II de Bavière et dont vous pouvez devenir copropriétaire ! Attention, en raison du Covid-19, les visites intérieures ne sont pour l’instant pas possible. Jumièges, « la plus belle ruine de France » La nef effondrée de l’abbaye de Jumièges. Département de la Seine-MaritimePour Victor Hugo, Jumièges (Seine-Maritime) était tout simplement « la plus belle ruine de France ». L’abbaye est aujourd’hui un des monuments-phares de la vallée de la Seine, entre Rouen et la mer. A 160 km de la capitale, plantée dans une des boucles les plus serpentines du fleuve, l’abbaye a l’allure majestueuse des lieux spirituels qui ont vu passer plus de mille ans d’histoire. Fondée au VIIe siècle par des moines bénédictins, elle comprend des éléments disparates, depuis les ruines romanes et gothiques de l’église abbatiale Notre-Dame jusqu’à la porterie du XIXe siècle. Les chemins alentour se prêtent à la balade, à pied ou à cheval, entre étangs et vergers. Jumièges est aussi un des points d’orgue de l’itinéraire « La Seine à vélo », une véloroute inaugurée en octobre 2020 qui met la mer – Le Havre ou Deauville – à quelques coups de pédales de Paris. Abbayedejumieges.fr Laseineavelo.fr La Mothe Chandeniers, le château sauvé par un conte de fées Le château de la Mothe Chandeniers, sur la commune des Trois-Moutiers (Vienne), est une ruine en passe de ne plus en être une ! Sauvé par une souscription innovante, l’édifice était abandonné de tous et envahi par la végétation depuis des dizaines d’années. En 2017, la jeune start-up Dartagnans, spécialisée dans le financement et le développement économique du patrimoine culturel, transforme le cauchemar en conte de fées. Moyennant une mise de 50 euros minimum, 27 910 amoureux des vieilles pierres deviennent alors copropriétaires du château, qui doit beaucoup à sa photogénie. Car sur le plan patrimonial, la Mothe Chandeniers est principalement une folie néogothique de la seconde partie du XIXe siècle, installée à l’emplacement d’un fort médiéval. Pourtant, à l’image de ceux de Louis II de Bavière, il incarne à la perfection l’idée romantique du château. Les ruines en pleine restauration vont être dotées d’écolodges dans le parc, pour les visiteurs, et de chambres, dans des dépendances, pour les cochâtelains. Il est encore temps de souscrire ! Il vous reste 57.22% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

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Arrestation de Ngoy Mulunda : Justicia Asbl appelle le Gouvernement à mettre en place des mécanismes pour baisser les tensions communautaires dans la région du Katanga

L’Association sans but lucratif Justicia, une structure de défense des droits de l’homme a, dans un communiqué de presse,appelé le Gouvernement congolais à mettre rapidement en place des mécanismes devant faciliter la baisse des tensions communautaires dans la région du Katanga. Cette mise au point  intervient à la suite de l’arrestation du Pasteur Daniel Ngoy Nyanga, notable de cette région,est à la prison de la Kasapa où il est jugé en procédure de flagrance.
” Justicia Asbl recommande au ministre de l’intérieur de mettre en place, en collaboration avec la société civile et les Agences onusiennes qualifiées, des mécanismes adéquats pour faire baisser les tensions communautaires, et favoriser la paix et la cohésion sociale qui se détériorent au jour le jour, d’instruire aux  gouverneurs des provinces et présidents des assemblées provinciales sous menaces des sanctions disciplinaires, de se départir des positions partisanes, incitant à la violence ou à la sédition”, précise le communiqué de presse de Justicia Asbl, du samedi 23 janvier 2021.

Face à la montée des tensions communautaires, Justicia Asbl explique qu’il est important que les responsables des partis politiques cessent de prôner la violence et privilégier la voie de la tolérance.

” Aux responsables des partis politiques, de  s’abstenir de tout acte d’incitation à la haine, à la violence, d’éduquer les militants au respect des institutions politiques, à la tolérance et au respect des coutumes locales”,précise ce communiqué.

Pasteur Daniel Ngoy Mulunda Nyanga, ancien Président de la commission électorale nationale indépendante ( CENI) a été conduit à la prison de la Kasapa depuis mardi dernier où il est jugé en procédure de flagrance pour incitation à la haine tribale et diffusion de faux bruits. Ce dernier avait dénoncé des dérives dictatoriales du régime en place, et donné des préalables sans lesquels le Katanga ne devrait plus rester en RDC. Il a été arrêté lundi dans la soirée en résidence de Lubumbashi.
José MUKENDI

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Author: PMaki

RDC : après l’arrestation de Ngoy Mulunda, la VSV rappelle à la justice d’interpeller les politiques et religieux qui tiennent des propos « tribalo-ethniques ou inter-religieux »

La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) a condamné les propos « divisionnistes frisant les velléités sécessionnistes inacceptables » tenus par le Pasteur Ngoy Mulunda à l’occasion de la commémoration du 20ème anniversaire de l’assassinat de Mzee Laurent Désiré Kabila, le samedi 16 janvier 2021 à Lubumbashi (‘Haut-Katanga).Pour cette structure, « certes, il est vrai que dans un Etat de droit, la liberté d’expression et d’opinion est reconnue et garantie à toute personne humaine mais il est également vrai que cette liberté doit s’exercer dans le strict respect des droits et libertés d’autrui, de la sécurité et de l’ordre public ».
La VSV estime qu’à la suite de l’arrestation le lundi 18 janvier du responsable de Nouvelle Eglise Méthodiste, il est opportun pour la justice de saisir de cas des acteurs politiques et religieux qui se distinguent dans les propos « tribalo-ethniques ou inter-religieux ».

« Le pasteur NGOY MULUNDA ayant été arrêté pour ses propos divisionnistes, la VSV saisit cette occasion pour rappeler à la justice congolaise et les services de sécurité de diligenter des enquêtes pour interpeller tous les acteurs politiques (cas de monsieur Félix KABANGE NUMBI) et les responsables des églises qui ne cessent de recourir aux propos susceptibles de provoquer des violences tribalo-ethniques ou inter-religieuses », dit la VSV dans un communiqué ce vendredi 22 janvier.

La VSV invite tous les acteurs politiques congolais, toutes tendances confondues ainsi que les responsables des églises à œuvrer pour la paix, l’unité et la concorde nationale surtout en ce moment où les discours tribalistes ont refait surface dans bon nombre des provinces de la RDCongo.
Interpellé en sa  résidence de Lubumbashi par les services de sécurité, l’ancien Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a été, ensuite, été transféré le mardi 19 janvier au Parquet près le Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi avant d’être acheminé à la prison de Kasapa où il est jugé en procédure de flagrance.  
Fonseca MANSIANGA

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Author: PMaki

Communiqué du Conseil des ministres du jeudi 21 janvier 2021

AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES
 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME

Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant acquisition de la nationalité malienne par voie de naturalisation.
Les conditions d’acquisition de la nationalité malienne par voie de naturalisation sont fixées par la Loi n°2011-087 du 30 décembre 2011 portant Code des personnes et de la famille.
Ces conditions sont entre autres :
– résider habituellement au Mali depuis au moins dix (10) ans ou cinq (05) ans selon les cas ;- souscrire un acte solennel de soumission à la République du Mali ;
– être majeur ou mineur émancipé ;
– être de bonne vie et bonnes mœurs ;
– être reconnu saint d’esprit ;
– justifier de son intégration à la communauté malienne ;
– n’avoir fait l’objet d’aucune condamnation supérieure à une année d’emprisonnement non effacée par la réhabilitation ou l’amnistie.
Les demandeurs concernés remplissent tous, les conditions fixées par le Code des personnes et de la famille.
Le projet de décret adopté accorde ainsi la nationalité malienne par voie de naturalisation aux personnes ci-après :
– Madame NKAYA MAMPASSI Géneviève OTOULI, de nationalité congolaise ;
– Mademoiselle Regina Berline NKAYA, de nationalité congolaise ;- Mademoiselle BOUANGA Mata Donaldine NKAYA, de nationalité congolaise ;- Monsieur Kimbouala-Kuthia NKAYA, de nationalité congolaise ;
– Sœur Maria PIA GRACI, de nationalité italienne ;
– Sœur Emma BELTRAMO, de nationalité italienne ;
– Sœur Maria Térésa ROSSINI, de nationalité italienne ;
– Sœur Guiseppina AZZALIN, de nationalité italienne ;
– Sœur Luigia BOVINO, de nationalité italienne ;
– Monsieur Pierre SAADE, de nationalité libanaise ;
– Monsieur Mansour MROUE, de nationalité libanaise ;
– Monsieur Wissam ALI, de nationalité libanaise ;
– Monsieur Ismail ROUMIEH, de nationalité libanaise ;
– Monsieur Ziad AZAR, de nationalité libanaise ;
– Monsieur Abdul Hamid Al HOUNI, de nationalité libyenne ;
– Monsieur Fazal HUSSAIN, de nationalité pakistanaise ;
– Monsieur Mohamed BUHADBH, de nationalité syrienne ;
– Monsieur Edem TOUDEKA, de nationalité togolaise ;
– Monsieur Débaa BARANDAO, de nationalité togolaise ;
– Monsieur Kanlouktibe DARI, de nationalité togolaise.
AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE DE LA COOPERATION INTERNATIONALE
Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté :
des projets de textes relatifs à la ratification de la Convention de crédit n°CML 1419 01 Y, signée à Bamako, le 26 octobre 2020, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Agence Française de Développement, pour le financement du Projet de la Boucle Nord 225 KV autour de Bamako.
Par cette Convention, l’Agence Française de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 36 milliards 77 millions 635 mille francs CFA en vue du financement du Projet de la Boucle Nord autour de Bamako.
Le projet financé porte sur la construction de la ligne électrique de la boucle Nord 225 KV et la réalisation des études nécessaires au développement des énergies renouvelables.
Sa réalisation permettra d’augmenter les capacités de transit d’électricité, d’améliorer la desserte de la ville de Bamako en électricité et d’augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique.
des projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Bamako, le 19 novembre 2020, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Africaine de Développement, en vue du financement du Programme d’Adhésion de la République du Mali à l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique.
Par cet Accord, la Banque Africaine de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 5 milliards 773 millions 343 mille 700 francs CFA environ.
Le prêt accordé est destiné au renforcement des capacités financières du Mali, notamment le financement partiel de son adhésion au Programme de l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique.
L’adhésion à ce programme permettra de renforcer les investissements et les échanges commerciaux et facilitera la levée des fonds pour le financement des projets de développement au Mali.
des projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Lomé, le 16 novembre 2020, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement, en vue du financement partiel de la Phase de consolidation du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué.
La Banque Ouest Africaine de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 5 milliards de francs CFA en vue du financement partiel de la Phase de consolidation du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué.
La phase de consolidation concerne notamment :
– la réalisation du revêtement en béton armé du canal principal de Sarantomo ;
– la reprise des travaux de pose des vannes sur le seuil de Djenné ;
– la mise en œuvre des actions d’accompagnement et des mesures environnementales ;
– la réalisation des études techniques et d’impact environnemental et social de la deuxième phase du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué.
Le programme contribuera au renforcement de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté en milieu rural.
des projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de financement, signé à Bamako, le 12 janvier 2021, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association Internationale de Développement, relatif au Programme de Financement de la Politique de Développement du Commerce Régional de l’Energie en Afrique de l’Ouest-Mali.
Dans le cadre du financement de ce Programme, l’Association Internationale de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un montant de 18 milliards 104 millions 413 mille 200 francs CFA.
La mise en œuvre du Programme de Financement de la Politique de Développement du Commerce Régional de l’Energie en Afrique de l’Ouest-Mali vise à promouvoir la diversification des sources d’approvisionnement du Mali en matière d’énergie avec les pays de la sous-région.
AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES
Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :
 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION
– Chargés de mission :
Monsieur Mouro SOW, Ingénieur du Génie Civil et des Mines ;
Monsieur Modibo Bakary TRAORE, Enseignant.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DE L’ARTISANAT ET DU TOURISME
– Conseillers Techniques :
Monsieur Mamadou CISSE, Chargé de Recherche ;
Monsieur Modibo Mamadou DIAKITE, Professeur Principal de l’Enseignement Secondaire ;
Monsieur Samba THIAM, Administrateur des Arts et de la Culture ;
Madame Kadhy N’GOM, Magistrat ;
Madame SISSOKO Sirimaha Habibatou DIAWARA, Administrateur du Tourisme ;
Madame Diarrah SANOGO, Administrateur des Arts et de la Culture.
– Chargés de mission :
Monsieur Modibo CISSE, Spécialiste du Tourisme ;
Monsieur Amadou Moussa MAIGA, Gestionnaire d’Entreprise ;
Monsieur Mohamed AG ABIDINE, Spécialiste en sciences de l’Education.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA PROMOTION DE LA FEMME, DE L’ENFANT ET DE LA FAMILLE
– Conseillers techniques :
Monsieur Birama COULIBALY, Administrateur civil ;
Monsieur Issa BERTHE, Magistrat ;
Monsieur Sayon DOUMBIA, Administrateur de l’Action Sociale.
AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS
 AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DU DEVELOPPEMENT SOCIAL
Le ministre de la Santé et du Développement social a présenté au Conseil des Ministres la situation épidémiologique et l’évolution de la maladie à Coronavirus marquée, notamment, par une diminution du nombre de cas testés positifs par rapport à la semaine écoulée.
Il a également présenté au Conseil des Ministres l’état des préparatifs de la vaccination des populations contre la COVID-19.
Dans ce cadre, 8 millions 444 mille 800 doses de vaccins seront achetées avec la contribution financière de l’Alliance Mondiale pour les Vaccins et la Vaccination et de la Banque Mondiale.
Le coût d’achat de ces vaccins est de 31 milliards 261 millions 580 mille francs CFA.
Les premières doses de vaccins seront livrées en fin mars 2021 et le début de la vaccination est prévu au mois d’avril 2021.
Dans le cadre de la réouverture des classes, le Président de la Transition, Chef de l’Etat a instruit le Premier ministre de veiller au retour des élèves et étudiants à l’école dans des conditions sanitaires acceptables.
Le Président de la Transition a également réitéré l’appel aux populations pour le respect des mesures barrières, notamment le port obligatoire du masque, le lavage des mains au savon, l’utilisation des solutions hydro-alcooliques, l’interdiction des rassemblements de plus de 50 personnes et le respect de la distanciation physique dans les services et lieux publics.
Bamako, le 21 janvier 2021
 Le Secrétaire général du Gouvernement,
 Salifou DIABATE
Chevalier de l’Ordre national
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Author: maliweb

Droits de l’Homme au Mali : des acteurs formés à la formulation de plainte et à la dénonciation

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632 violations et abus de droits de l’Homme ont été enregistrés, entre avril et juin 2020, par la Mission des Nations-Unies au Mali (Minusma). Dans ce contexte, que la Fondation Freiderich Neumann et la Commission nationale des Droits de l’Homme du Mali ont lancé, ce jeudi 21 janvier, un atelier de formation des acteurs des droits de l’Homme.« Ni la pandémie de Covid-19, ni la transition politique en cours, encore moins l’insécurité exponentielle ne sauraient servir des prétextes à la violation des instruments juridiques régionaux et internationaux auxquels le Mali est partie», a indiqué Aguibou Bouaré, président de la Commission nationale des Droits de l’homme du Mali. Aussi, a-t-il ajouté, ces constances ne doivent servir d’excuses à la méconnaissance de ces engagements internationaux.Pour ces raisons, a expliqué Aguibou Bouaré, la présente formation va « permettre de parfaire les connaissances en matière de techniques, de méthodes d’enquête, de formulation de plainte et de dénonciation en vue d’une meilleure protection des droits de l’Homme au Mali ». C’est aussi un espace de rappel des engagements internationaux auxquels le Mali a souscrit. 45 personnes, membres et personnel de la CNDH et membres des organisations de défense des droits de l’homme, prennent part à l’atelier de trois jours.« L’obligation de maitriser les techniques procédurales d’enquête, de plainte et de dénonciation par les acteurs des droits de l’homme est une nécessité pour garantir la recevabilité des requêtes », a assuré Joachim Holden, Directeur Afrique de l’Ouest de la Fondation Friedrich Naumann.La transition en cours, a expliqué Joachim Holden, est une occasion pour le Mali de démocratiser son système politique, de se doter d’une constitution et d’un corpus juridique qui répondent aux aspirations du peuple. C’est aussi l’occasion de mettre en place des institutions solides capables de placer le pays sur la rampe de développement.Mamadou TOGOLA/Maliweb.net
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Acquittement de 8 militants de Lucha : le BCNUDH salue la décision et rappelle que “le droit à la manifestation pacifique ne doit pas souffrir des restrictions”

Le Bureau Conjoint des Nations-Unies aux Droits de l’Homme (BCNUDH) a réagi après l’acquittement des militants du mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA) à Beni. Le ministère public avait requis 10 ans de servitude pénale contre ces activistes pour avoir manifesté en décembre dernier pour exiger le départ de la Monusco.Le Directeur du BCNUDH en RDC, Abdulaziz Thioye parle d’une procédure “exceptionnelle”.

“Le BCNUDH salue la décision prise par le tribunal de libérer les 8 prévenus militants de la Lucha qui étaient en arrestation depuis la fin du mois de décembre. Ce n’est que justice, je crois que ce qui s’est passé était quasi exceptionnel. Nous avons fait ce que nous avons fait même si nous n’avons pas fait de déclaration publique. Nous n’avons pas pour habitude de commenter des procédures judiciaires qui sont en cours ni de documenter également une décision de la justice. Ce que nous faisons comme  plaidoyers, nous le faisons, nous ne pouvons pas en même temps nous engager avec les autorités judiciaires et en même temps faire des déclarations publiques”, a-t-il dit au cours d’une interview accordée à ACTUALITÉ.CD ce mercredi 20 janvier 2021.

Et d’ajouter:

“Je rappelle que l’exercice du droit à la manifestation pacifique est un droit fondamental qui ne saurait souffrir de certaines restrictions. Il est clair qu’il y a quelques difficultés sur lesquelles nous travaillons beaucoup avec les membres de la société civile sur terrain”.

Les 8 militants de la Lucha sont acquittés par le tribunal militaire de garnison de Beni pour insuffisance des charges et d’éléments matériels pour les infractions de sabotage et violences à la sentinelle. Après cette décision, le tribunal a par la même occasion ordonné leur  libération immédiate.
Clément Muamba


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Author: PMaki

La France attaquée par des dizaines d’ONG pour avoir ancré «l’islamophobie et la discrimination contre les musulmans»

Une manifestation contre l'islamophobie démarre à Paris


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Sputnik

Une trentaine d’ONG ont déposé une plainte commune auprès du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies contre la France, qu’elles accusent d’avoir ancré «l’islamophobie et la discrimination contre les musulmans», selon un communiqué de l’une d’elles.

Un groupe de 36 organisations issues de 13 pays a déposé une plainte médico-légale au Conseil des droits de l’Homme (CDH) des Nations unies pour lui demander d’ouvrir des procédures d’infraction officielles contre le gouvernement français. Elles reprochent à celui-ci ses agissements et politiques à l’égard de la communauté musulmane.

«La plainte souligne que les actions du gouvernement français ont tacitement soutenu la publication de caricatures dégradantes dépeignant le Prophète (que la paix soit sur lui), et pour la promulgation d’une série de politiques d’État islamophobes», indique le communiqué de CAGE, l’une des associations signataires.

L’organisation СAGE, qui lutte pour «la primauté du droit et la fin des injustices de la guerre contre le terrorisme», fait notamment référence aux propos d’Emmanuel Macron sur les caricatures de Mahomet après l’assassinat de Samuel Paty en octobre dernier. Le texte de loi contre le séparatisme est également visé.

Le document de 28 pages est censé prouver que la France agit de manière discriminatoire envers les musulmans depuis des dizaines d’années et exploite «la peur et les préjugés contre les musulmans pour violer leurs droits religieux, politiques et fondamentaux», poursuit le message de l’ONG.

Les signataires espèrent ainsi que le CDH veillera à ce que la France «promulgue ou abroge, le cas échéant, une législation interdisant toute nouvelle discrimination à l’égard des musulmans».

«Politiques haineuses»

Toujours dans ce communiqué, le directeur général de CAGE, Muhammad Rabbani, s’indigne contre «la fermeture de mosquées, d’écoles musulmanes, d’organisations caritatives dirigées par des musulmans et d’organisations de la société civile». Des mesures qui, selon lui, sont des infractions au droit international.

Feroze Boda, de l’Association des avocats musulmans, également signataire, espère quant à lui que cette initiative engendrera un effort collectif du monde musulman pour «inclure le démantèlement des politiques haineuses omniprésentes contre les musulmans en France». «Ces politiques sont non seulement contre-productives, mais elles sont sujettes à des abus (…) tout en étant complètement déconnectées de la réalité», conclut-il.


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La France attaquée par des dizaines d’ONG pour avoir ancré «l’islamophobie et la discrimination contre les musulmans»

Une manifestation contre l'islamophobie démarre à Paris


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Une trentaine d’ONG ont déposé une plainte commune auprès du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies contre la France, qu’elles accusent d’avoir ancré «l’islamophobie et la discrimination contre les musulmans», selon un communiqué de l’une d’elles.

Un groupe de 36 organisations issues de 13 pays a déposé une plainte médico-légale au Conseil des droits de l’Homme (CDH) des Nations unies pour lui demander d’ouvrir des procédures d’infraction officielles contre le gouvernement français. Elles reprochent à celui-ci ses agissements et politiques à l’égard de la communauté musulmane.

«La plainte souligne que les actions du gouvernement français ont tacitement soutenu la publication de caricatures dégradantes dépeignant le Prophète (que la paix soit sur lui), et pour la promulgation d’une série de politiques d’État islamophobes», indique le communiqué de CAGE, l’une des associations signataires.

L’organisation СAGE, qui lutte pour «la primauté du droit et la fin des injustices de la guerre contre le terrorisme», fait notamment référence aux propos d’Emmanuel Macron sur les caricatures de Mahomet après l’assassinat de Samuel Paty en octobre dernier. Le texte de loi contre le séparatisme est également visé.

Le document de 28 pages est censé prouver que la France agit de manière discriminatoire envers les musulmans depuis des dizaines d’années et exploite «la peur et les préjugés contre les musulmans pour violer leurs droits religieux, politiques et fondamentaux», poursuit le message de l’ONG.

Les signataires espèrent ainsi que le CDH veillera à ce que la France «promulgue ou abroge, le cas échéant, une législation interdisant toute nouvelle discrimination à l’égard des musulmans».

«Politiques haineuses»

Toujours dans ce communiqué, le directeur général de CAGE, Muhammad Rabbani, s’indigne contre «la fermeture de mosquées, d’écoles musulmanes, d’organisations caritatives dirigées par des musulmans et d’organisations de la société civile». Des mesures qui, selon lui, sont des infractions au droit international.

Feroze Boda, de l’Association des avocats musulmans, également signataire, espère quant à lui que cette initiative engendrera un effort collectif du monde musulman pour «inclure le démantèlement des politiques haineuses omniprésentes contre les musulmans en France». «Ces politiques sont non seulement contre-productives, mais elles sont sujettes à des abus (…) tout en étant complètement déconnectées de la réalité», conclut-il.


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Mali : Violences basées sur le genre au Mali : Le projet « JUGE » outille une quinzaine d’acteurs de la justice

violences-basee-genre-vbg-association-feminine-femmeDans le cadre de son combat pour la restauration des droits des personnes vulnérables, avocats sans frontières (ASF) a débuté la deuxième phase de sa formation des formateurs sur les violences basées sur le genre (VBG). C’était le lundi 18 janvier 2021, à l’institut nationale de formation judicaire (INFJ), en présence du responsable de Avocats sans frontières du Mali (ASF).

Après six mois de suspension en raison de la pandémie de Covid19, l’organisation Avocats sans frontières (ASF) vient de lancer la deuxième phase de sa formation sur les violences basées sur le genre (VBG) à travers le « projet justice pour les survivantes de violences basées sur le genre (JUGE) ».

Une formation qui vise à boucler le renforcement des capacités de ceux qui auront désormais en charge d’édifier cette question de VBG de l’ASF au Mali.

L’objectif de ladite formation est, selon les initiateurs, de constituer un pool de formateurs aptes à dispenser des formations portant sur le traitement judiciaire des VBG au Mali. ASF estime que les acteurs de la chaine pénales, sur la base de leur formation initiale, ne sont pas suffisamment armés pour faire le traitement des cas de VBG au Mali.

C’est pourquoi d’ailleurs, selon lui, l’appareil judiciaire peine à apporter les réponses espérées par les victimes. Pis, « cette situation en période de conflit offre une quasi-impunité aux auteurs de VBG » indique le terme de référence.

Pour le président de l’ONG ASF Mali, Me Seydou Doumbia, les participants doivent être en mesure de porter la charge d’une formation sur les VBG « sans aide et sans erreur », après cette formation.

Pour lui, la présente formation permettra de faire connaitre, à la population en général, et aux plus vulnérables en particulier, leurs droits ainsi que toutes les conséquences liées aux violences basées sur le genre (VBG). Ce qui est indispensable, selon lui, dans la lutte contre les violences basées sur le genre.

Par ailleurs, il a souligné une avancée remarquable de l’ASF dans sa mission, surtout dans le cadre du renforcement des capacités.

De son côté également, Baba Sissoko, membre de l’ASF Mali, a indiqué qu’à l’issu de cette formation, les participants doivent être, non seulement en capacité d’animer une formation sur la notion des violences basées sur le genre (VBG), mais aussi en capacité de prendre en charge des cas de violences basées sur le genre.

Pour sa part, Françoise Bastien Rabner, référant du pool expertise de l’ASF France, a indiqué que d’autres actions seront organisées toujours dans le sens de renforcer la lutte contre VBG.

Ces actions sont, entre autres, selon elle, : des formations des acteurs de la chaine pénale et des médecins pour identifier et punir les auteurs de VBG ; des actions de sensibilisation destinées aux populations et aux leaders, y compris les leaders traditionnels sur les VBG ; des plaidoyers pour que soit adopté le projet de loi d’incrimination spécifique des violences basées sur le genre ; une action de renforcement du barreau à la suite de laquelle un trophée symbolique à celui qui réussira à avoir la condamnation d’un auteur de violence etc.

Issa Djiguiba

Source: le Pays



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Author: Mamadou Makadji

Violences basées sur le genre au Mali : Le projet « JUGE » outille une quinzaine d’acteurs de la justice

Dans le cadre de son combat pour la restauration des droits des personnes vulnérables, avocats sans frontières (ASF) a débuté la deuxième phase de sa formation des formateurs sur les violences basées sur le genre (VBG). C’était le lundi 18 janvier 2021, à l’institut nationale de formation judicaire (INFJ), en présence du responsable de Avocats sans frontières du Mali (ASF).

Après six mois de suspension en raison de la pandémie de Covid19, l’organisation Avocats sans frontières (ASF) vient de lancer la deuxième phase de sa formation sur les violences basées sur le genre (VBG) à travers le « projet justice pour les survivantes de violences basées sur le genre (JUGE) ».

Une formation qui vise à boucler le renforcement des capacités de ceux qui auront désormais en charge d’édifier cette question de VBG de l’ASF au Mali.

L’objectif de ladite formation est, selon les initiateurs, de constituer un pool de formateurs aptes à dispenser des formations portant sur le traitement judiciaire des VBG au Mali. ASF estime que les acteurs de la chaine pénales, sur la base de leur formation initiale, ne sont pas suffisamment armés pour faire le traitement des cas de VBG au Mali.

C’est pourquoi d’ailleurs, selon lui, l’appareil judiciaire peine à apporter les réponses espérées par les victimes. Pis, « cette situation en période de conflit offre une quasi-impunité aux auteurs de VBG » indique le terme de référence.

Pour le président de l’ONG ASF Mali, Me Seydou Doumbia, les participants doivent être en mesure de porter la charge d’une formation sur les VBG « sans aide et sans erreur », après cette formation.

Pour lui, la présente formation permettra de faire connaitre, à la population en général, et aux plus vulnérables en particulier, leurs droits ainsi que toutes les conséquences liées aux violences basées sur le genre (VBG). Ce qui est indispensable, selon lui, dans la lutte contre les violences basées sur le genre.

Par ailleurs, il a souligné une avancée remarquable de l’ASF dans sa mission, surtout dans le cadre du renforcement des capacités.

De son côté également, Baba Sissoko, membre de l’ASF Mali, a indiqué qu’à l’issu de cette formation, les participants doivent être, non seulement en capacité d’animer une formation sur la notion des violences basées sur le genre (VBG), mais aussi en capacité de prendre en charge des cas de violences basées sur le genre.

Pour sa part, Françoise Bastien Rabner, référant du pool expertise de l’ASF France, a indiqué que d’autres actions seront organisées toujours dans le sens de renforcer la lutte contre VBG.

Ces actions sont, entre autres, selon elle, : des formations des acteurs de la chaine pénale et des médecins pour identifier et punir les auteurs de VBG ; des actions de sensibilisation destinées aux populations et aux leaders, y compris les leaders traditionnels sur les VBG ; des plaidoyers pour que soit adopté le projet de loi d’incrimination spécifique des violences basées sur le genre ; une action de renforcement du barreau à la suite de laquelle  un trophée symbolique à celui qui  réussira à avoir la condamnation d’un auteur de violence etc.

Issa Djiguiba

Source: Journal le Pays- Mali


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Author: bamada.net