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Lassitude des riziculteurs de l’office du Niger

À cause d’une infection, l’hectare de riz donne entre 7 à 14 sacs au lieu de   70 à 80

Une maladie « mystérieuse » sévit dans la zone Office du Niger (ON) au Mali. Cette maladie est en train de causer des inquiétudes fortes au niveau desriziculteurs de la zone depuis trois ans. Interrogés par AMAP, les techniciens de l’office du Niger rassurent de la recherche de solutions contre ce mal qui cause une perte de plus de 60 sacs de riz à l’hectare.

Selon certains riziculteurs de zone de M’Bewani, un village situé à 30 km de Markala, dans la zone Office du Niger, cette maladie mystérieuse qui affecte les champs de riz, se propage tel un virus et « anéantit », au passage, toutes les cultures.  Modibo Soulalé, un riziculteur parmi les producteurs affectés dit n’avoir récolté que sept sacs de riz sur une superficie d’un hectare l’année dernière.  Selon lui, à la même superficie, il n’a produit que 14 sacs de riz paddy, la saison suivante alors que les paysans produisaient normalement entre 70 à 80 sacs de riz paddy par hectare, soit environ trois à quatre tonnes de riz graine.

Aux dires de ces paysans, cette maladie assèche les tiges de riz, attaque au moment de la montaison (montée à graine), ou au stade de la maturation. « Ainsi, même si le riz germe, il ne produira pas de graine », a précisé Mohamed Djiré, un grand riziculteur dont plus de 10 hectares de champ de riz a été contaminés par cette maladie dans la zone de M’Bewani.

Ce qui est sûr, cette situation est en train de causer un désarroi au niveau des riziculteurs qui ne cachent pas leur lassitude : « Cette année, je suis particulièrement découragé. Chaque année, je paie 150.000 FCFA de redevance eau aux Chinois, soit 50.000 FCFA en contre-saison et 100.000 FCFA en saison normale. Sans compter les frais d’engrais, de labour, de repiquage, de fauchage, etc. L’investissement total dépasse les 300.000 FCFA par hectare. En fin de compte, je ne fais jamais de bons résultats », se lamente Modibo Soulalé.

Même réponse au niveau du directeur de la zone de M’Bewani, M. Auguste Drago qui confirme que les paysans utilisent beaucoup d’herbicides au lieu de faire le désherbage et l’entretien des réseaux tertiaires.

Par ailleurs, le directeur a rassuré que des recherches sont en cours pour résoudre le problème.

La situation n’est pas aussi catastrophique a tempéré le directeur, selon AMAP, qui précise que la zone de M’Bewani n’est pas la seule attaquée par ce mal.
Des dégâts qui sont généralement dus, selon lui, au non-entretien des parcelles par les paysans, surtout que l’abondance de pluies cette année a favorisé le développement de parasites.

Issa Djiguiba

Source: Le Pays-Mali


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Author: bamada.net

Epargne : quel sera le taux du livret A au 1er février ?

Le taux du Livret A dépend, entre autres, de l’inflation.

Quasi 450 milliards d’euros – 446 milliards, précisément : c’est la coquette somme placée sur le Livret A et son petit frère, le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), au 30 novembre 2020. Si les chiffres du mois de décembre n’ont pas encore été dévoilés par la Caisse des dépôts et consignations (ils doivent l’être cette semaine), on sait déjà que la rémunération de ce pécule n’évoluera pas au 1er février, sauf retournement de dernière minute improbable.

Fixé depuis février 2019 à 0,50 % net d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, le taux, qui est identique pour les deux livrets, restera donc sans surprise à ce niveau, le plus faible de son histoire, selon les informations du Monde.

Lire aussi Le succès des livrets solidaires

Le gouverneur de la Banque de France, chargé de formuler des recommandations sur la fixation du taux au gouvernement, ne l’a pas fait pour le moment, indique Bercy. Cependant, la Banque de France nous a confirmé ce lundi 18 janvier qu’il recommanderait bien de conserver ce taux. De son côté, le ministère nous a confirmé qu’il suivrait cette recommandation…

Baisse impossible

Le taux du Livret A, identique à celui du LDDS, dépend, conformément à la nouvelle formule de calcul appliquée depuis début 2020, à la fois de l’inflation, mais aussi des taux interbancaires à court terme des six derniers mois. Et qu’il ne peut pas être inférieur à 0,50 %, le taux plancher.

Le recalcul du taux a lieu au minimum à deux moments de l’année, le 15 janvier et le 15 août, une fois l’inflation des douze mois précédents dévoilée par l’Institut national des statistiques et des études économiques (Insee). L’application de la formule devant aboutir à un résultat inférieur à 0,50 %, le taux plancher sera appliqué en ce début d’année pour la troisième fois consécutive, comme en février 2020 et août 2020.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Eduquer financièrement les Français, une « stratégie nationale »

Quant au taux du Livret d’épargne populaire (LEP), un livret qu’on ne peut ouvrir, et conserver, que si l’on ne dépasse par certains plafonds de revenus, il devrait lui aussi stagner le 1er février, à 1 %. Là aussi net d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. La formule de calcul prévoit en effet de retenir, pour celui-ci, le chiffre le plus élevé entre l’inflation et le taux du Livret A majoré de 0,5 point.

Au 30 novembre 2020, l’encours (total des sommes placées) du Livret A s’élevait à 325,8 milliards d’euros et celui du LDDS à 120,2 milliards. Sur les onze premiers mois de l’année 2020, pas moins de 35,04 milliards ont été collectés au total (collecte nette, donc les dépôts moins les retraits), à la faveur des confinements, des restrictions sanitaires dues à la pandémie et des inquiétudes des épargnants pour l’avenir. Contre 17,38 milliards d’euros sur la même période en 2019.

Un doublement, donc, des sommes collectées. En tout état de cause, ces livrets défiscalisés, sur lesquels l’argent est disponible à tout moment et ne présentant aucun risque, n’ont pas besoin de voir leur rémunération grimper pour séduire les épargnants en ces temps marqués par l’incertitude.

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Comprendre les enjeux de l’école inclusive avec Disney et Pixar

Les différences entre une société inclusive et une société intégrative sont encore aujourd’hui difficilement comprises. La distinction peut paraître subtile et considérée comme une simple question de lexique. Or, au cœur de cette notion d’inclusion se trouvent de nouveaux enjeux liés au respect d’autrui et à l’accessibilité universelle.

L’évolution d’une logique intégrative vers une logique inclusive dépasse la simple alternative lexicale. Elle consiste en un changement radical à opérer afin d’adapter la société aux besoins des personnes en situation de handicap. L’analyse des univers créés dans En Avant (Pixar) et Zootopie (Disney) permet non seulement d’expliquer les tenants et aboutissants de ce changement de paradigme, mais aussi d’apporter des éléments réflexifs en réponse aux enjeux sociétaux et éducatifs actuels.

D’une logique à l’autre

L’intégration correspond au droit des personnes en situation de handicap à vivre comme tout un chacun. Elle peut se définir par opposition à la ségrégation (mise à l’écart, exclusion de certains groupes d’individus). Elle apparaît à la fin des années 60 et se concrétise par la Loi de 1975 d’orientation en faveur des personnes handicapées.

Le modèle intégratif est une première évolution puisqu’il repose sur l’acceptation de la présence de tout individu. Toutefois, il se heurte à la singularité de chacun. Ce frein est particulièrement visible dans le Pixar sorti en mars dernier, En Avant.

Dans ce film d’animation, un univers créé de toutes pièces met en scène des créatures fantastiques (elfes, fées, centaures, cyclopes et autres sirènes) dans une société moderne où la magie a été remplacée par la technologie. La totalité des habitations, commerces et transports ont été construits pour une taille standard d’elfes.

Bien que la présence de corps différents semble acceptée et tolérée par toutes et tous, aucun aménagement permettant une adaptation à la taille des différents citoyens n’apparaît à l’écran. Les voitures et les deux-roues ne sont adaptés ni aux gros gabarits (notamment pour le centaure policier dont l’entrée et la sortie de son véhicule de fonction sont tournées en ridicule), ni aux individus de petite taille (par exemple, les fées bikeuses qui doivent s’organiser à plusieurs afin de prendre en main leur moto).

Les habitants qui diffèrent morphologiquement des elfes sont intégrés à la société, sans pour autant être inclus en tant qu’individus à part entière. C’est là que le concept d’inclusion prend tout son sens.

Le centaure policier n’arrivant pas à sortir de sa voiture de fonction (En Avant, Pixar).
Disney/Pixar

Depuis les années 1990, le terme d’« inclusion » remplace, du moins au sein de l’Union européenne, celui d’« intégration ». Plus qu’un changement de mot, cette évolution marque un véritable tournant dans la prise en compte de la diversité des individus.

Dans le cadre d’une logique inclusive, il ne s’agit plus de penser la personne en situation de handicap comme devant s’intégrer à la vie sociale, mais de repenser la société pour qu’elle puisse être adaptée aux besoins de l’individu. La différence n’est plus effacée, elle est reconnue et prise en compte. L’inclusion est vue comme l’évolution de l’ancien modèle intégratif.

Pourtant, c’est dans une temporalité inverse que Disney illustre ces deux sociétés. En effet, Zootopie, sorti en 2016, proposait déjà une civilisation ancrée dans une dynamique inclusive. Pour rappel, le film d’animation met en scène un univers au sein duquel les animaux vivent et se comportent comme les humains de notre époque actuelle.

À la différence de En Avant, Zootopie comporte de nombreux exemples d’aménagements adaptés aux diverses morphologies des animaux peuplant la ville. Par exemple, les transports en commun possèdent des portes miniatures pour les bêtes de petite taille et les commerces proposent plusieurs formats de plats adaptés à l’appétit de chacun.

D’autres adaptations liées à la diversité physiologique sont illustrées telles qu’un chemin fluvial accédant à la gare pour les animaux aquatiques. Les lieux ont été construits dans une démarche d’accessibilité universelle où le respect de l’autre est organisé autour de lui et non sans lui.

Le modèle éducatif français actuel, plutôt Zootopie ou En Avant ?

Tout produit culturel peut être à la fois le miroir d’une réalité sociétale, mais aussi une source de représentations qui perpétue des images stéréotypées. À quel point les villes françaises sont-elles proches de la métropole de Zootopie ? Qu’a-t-on conservé des dynamiques intégratives de la banlieue de En Avant ?

Les trois types de portes du train dans la ville de Zootopie.
Disney

Dans les sociétés occidentales, les résultats du modèle intégratif se sont avérés insuffisants en matière d’accessibilité, de scolarisation et d’emploi. La volonté de normalisation de tous les individus, sans prendre en compte leur singularité, et notamment leurs besoins d’accessibilité, est inefficace.

L’intégration a participé à invisibiliser les particularités de chacun, tandis qu’il aurait été préférable d’apporter des compensations visant à rendre accessible l’environnement aux personnes en situation de handicap. L’exemple d’En Avant est édifiant ; toutes les créatures sont acceptées au-delà de leur diversité de taille. Mais rien n’est aménagé pour prendre en compte leur morphologie et leur permettre de se mouvoir avec autant d’aisance que les elfes.

On comprend aisément les freins de l’intégration scolaire. Ouvrir l’école ordinaire à tous sans proposer d’aménagements compensatoires comporte le risque d’exclure et de stigmatiser les élèves dont la situation de handicap ne satisfait pas les normes scolaires établies par les établissements. Ce n’est pas seulement l’accès à la scolarité qui doit être facilité pour tous les enfants, mais aussi l’équité pour la réussite scolaire.

La logique inclusive, dans le milieu de l’éducation, suggère alors que chaque élève a sa place à l’école et qu’il est du rôle de l’institution et de ces acteurs de trouver des adaptations aux besoins de l’enfant afin qu’il puisse apprendre et se développer sur un même plan d’égalité que ses camarades. Ce principe est porté en France depuis la loi du 11 février 2005, puis confirmé spécifiquement dans le champ scolaire par la loi du 8 juillet 2013 pour la refondation de l’école.

Néanmoins, l’inclusion ne se décrète pas. Les adaptations ne consistent pas en un rafistolage de l’existant. Elles se réfléchissent au début de tout projet (comme les constructions de Zootopie qui ont été pensées pour être adaptées à tous les animaux). Des obstacles d’ordre financier, matériel, humain et administratif font obstacle aux objectifs d’inclusion actuels.

Quinze ans après la loi de 2005, des progrès notables sont à notifier, notamment dans la création de professions dédiées et d’espaces aménagés. La dimension environnementale du handicap est davantage prise en compte. Toutefois, des limites dans les pratiques et les représentations demeurent. Les difficultés de matériel et de temps posent également problème.




Read more:
La France est-elle vraiment en marche vers l’école inclusive ?


Sommes-nous seulement suffisamment outillés pour parvenir à l’utopie de Zootopie ? Par ailleurs, il serait utile de rappeler que l’accessibilité n’est pas seulement physique. Les dimensions psychique et sociale de la santé et du handicap (non montrées dans les deux films d’animation mentionnés dans l’article, donc non analysées ici) sont au cœur de bien d’autres problématiques inclusives.


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Author: Lucas Sivilotti, Chercheur post-doctorant, docteur en sciences de l’éducation et de la formation, Université de Bordeaux

Córdoba: se le metió una lampalagua en el auto y tuvo que llamar a la Policía

Una lampalagua “juvenil” se coló entre el tablero y el motor de un auto, por lo que un vecino debió llamar este lunes a la Policía para que lograra sacar al animal.

El rescate se produjo en Jerónimo Luis de Cabrera, esquina Rodríguez Peña en Alta Córdoba. Hasta allí llegó la Patrulla Ambiental que después de varios minutos logró encontrar a la “bicha” que estaba “muy molesta”, dijeron los efectivos.

El dueño del vehículo es un vecino de la zona norte de la ciudad que se percató de que el animal estaba en su auto recién en barrio Alta Córdoba.

Según fuentes consultadas por La Voz, el conductor es oriundo de la zona del Cerro de la Rosas y al llegar a Alta Córdoba vio cómo la serpiente se metía en el torpedo del vehículo.

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Susto mediante, frenó la marcha de su vehículo y llamó a la Policía.

La lampalagua se habría metido al auto cuando el vehículo estaba estacionado.

José Quevedo, de la Patrulla Ambiental, dijo que la serpiente es una lampalagua juvenil, bastante chica, de 50 centímetros.

“Es un animal rastrero que puede haber en la zona norte”, explicó a El Show del Lagarto.

“No es venenosa, pero estaba agresiva”, añadió.

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La Policía tuvo que desarmar el 70% del frente del torpedo del auto para extraerla.

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Author: LaVoz.com.ar | Ciudadanos

Quand la mer «bout» et «fume»: les habitants d’Odessa partagent des images rares

Odessa


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CC0 / sheremetevaaa

Un écart d’une vingtaine de degrés entre les températures de la mer et de la terre ferme a offert un spectacle particulier aux habitants d’Odessa, en Ukraine.

Le froid qui s’est installé à Odessa, dans le sud de l’Ukraine, a eu pour résultat un phénomène naturel peu habituel: l’eau dans la mer Noire semble «bouillir» et «fumer». Fascinés, les habitants de la ville se sont dépêchés de partager des images sur les réseaux sociaux pour faire admirer le spectacle aux autres.

Selon les experts, c’est un phénomène naturel assez commun mais visible rarement.

En effet, étant donné que la température de l’air ne change presque jamais à une vitesse éclair, la mer prend le temps de refroidir progressivement.

Une question de températures

C’est en raison d’un grand écart des températures de l’air et de l’eau que cette dernière a commencé à se refroidir rapidement et à émettre de la chaleur. Ce qui peut être observé au-dessus de sa surface sous forme de vapeur.

Les thermomètres dans la ville ont affiché le 17 janvier -15°C, tandis que l’eau était d’environ 6°C.


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Apple ya prueba la pantalla de un iPhone plegable, pero no se espera que llegue en 2021

Apple ha iniciado las pruebas de la pantalla flexible que ha diseñado, aunque entre los planes de la compañía para el año 2021 no entraría el lanzamiento de un iPhone plegable ya que por el momento no tendría disponible un prototipo del dispositivo.

La pantalla para ‘smartphones’ plegables de Apple tiene una bisagra más invisible que la que presentan los dispositivos de compañías como Samsung, como ha informado una fuente próxima a estos trabajos a Bloomberg. La electrónica estaría ubicada detrás de la pantalla.

La compañía de Cupertino tiene por el momento un prototipo de pantalla, no de ‘smartphone’ plegable, y ya prueba su resistencia, aunque no parece haber planes para lanzar próximamente un iPhone con estas características.

Por el contrario, Apple ya estaría inmersa en las novedades de hardware que presentará este año. En el caso de iPhone, no habría grandes cambios respecto a los modelos de 2020, e incluso se considera una versión ‘S’, es decir, un dispositivo nuevo pero con pocas actualizaciones.

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Pese a ello, la compañía trabaja en un sistema de lectura de huellas dactilares bajo la pantalla, similar al sistema que ya emplean algunos teléfonos Android. Su introducción en un iPhone no eliminaría el sistema de reconocimiento facial FaceID.

La compañía también planea lanzar este año un nuevo iPad Pro con pantalla MiniLED y mejor procesador, y un nuevo iPad Air. Estas novedades se complementarían con la nueva línea de ordenadores portátiles MacBook Pro, que llegarán con carga inalámbrica MagSafe.

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Author: LaVoz.com.ar | Tecnología

Oportunidad exclusiva para adquirir entradas del Mundial de Clubes con la venta anticipada de Visa 

  • Entre hoy y el 21 de enero, los poseedores de una tarjeta Visa en Catar tendrán acceso a un periodo exclusivo de venta anticipada para la Copa Mundial de Clubes de la FIFA Catar 2020™
  • El primer partido del torneo se disputará el próximo 4 de febrero y las localidades, que costarán desde 10 QAR, se asignarán por orden de solicitud
  • Las estrictas medidas sanitarias adoptadas protegerán a los aficionados durante todo el certamen

A partir de hoy, 18 de enero de 2021 a las 12:00h de Doha (10:00h CET), la venta anticipada de Visa permitirá que sus clientes de Catar se hagan con sus entradas para la Copa Mundial de Clubes de la FIFA Catar 2020™ presentada por Alibaba Cloud.

Los aficionados que dispongan de una tarjeta Visa tendrán hasta las 12:00 h AST (10:00h CET) del 21 de enero la oportunidad exclusiva de comprar sus entradas en es.FIFA.com/tickets. Visa, el socio oficial para servicios de pago de la FIFA, será el método de pago preferido durante el torneo para la compra de entradas por parte de los hinchas.

Las localidades se distribuirán por orden de solicitud a un precio muy asequible, que oscilará entre los 10 QAR de la categoría 3 para los cinco primeros encuentros, hasta los 300 QAR que costará ver la final en un asiento de categoría 1.

Medidas frente a la COVID-19

Ante la pandemia de COVID-19, el país anfitrión adoptará medidas de salud y seguridad que protegerán a aquellos que participen de la máxima competición de clubes. Para más información sobre las medidas sanitarias, consulte es.FIFA.com. En la actualidad, los protocolos de visado y entrada del Estado de Catar solo permiten que entren al país los residentes poseedores de documentos de identidad cataríes, los ciudadanos procedentes del Consejo de Cooperación del Golfo y los titulares de un permiso especial de entrada (EEP, por sus siglas en inglés).

Los asistentes deberán mostrar un test de antígenos con resultado negativo, un test que acredite anticuerpos frente a la COVID-19 o un certificado de vacunación completa. Además, en los estadios y sus inmediaciones será obligatorio usar mascarilla, respetar las normas de distanciamiento social, someterse a un control de temperatura a la llegada y mostrar el estado que figure en la aplicación de rastreo de contactos EHTERAZ. Todos los estadios contarán con una clínica ambulatoria para tratar a las personas que muestren síntomas de COVID-19.

Seis equipos

El próximo mes de febrero, la Copa Mundial de Clubes la FIFA Catar 2020™ reunirá a los mejores clubes de cada confederación, que se enfrentarán por el máximo trofeo del fútbol mundial de clubes. La competición arrancará el 4 de febrero y la final está programada para el 11 de febrero.

Además del Al Duhail SC (equipo local), el torneo contará con la participación del Al Ahly SC, el FC Bayern de Múnich, el Ulsan Hyundai FC y el Tigres UANL. El cuadro lo completará el ganador de la final de la CONMEBOL Libertadores, prevista para el próximo 30 de enero. En es.FIFA.com encontrará más información sobre la Copa Mundial de Clubes de la FIFA 2020™.

Venta de última hora

Tras el cierre de la venta exclusiva de Visa comenzará la llamada “venta de última hora”, durante la cual el público general tendrá acceso a las entradas que no se hayan vendido hasta el momento. Si desea adquirir entradas, visite es.FIFA.com/tickets.


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Soudan: plus de 80 morts dans des violences tribales au Darfour (nouveau bilan)

Des affrontements entre tribus rivales au Darfour ont fait plus de 80 morts en moins de 48 heures selon un nouveau bilan dimanche, deux semaines après la fin d’une mission de paix dans cette région instable de l’ouest du Soudan.

Ces violences sont les plus meurtrières depuis la fin le 31 décembre de la mission de paix conjointe de l’ONU (Minuad) et de l’Union africaine (UA) au Darfour présente dans cette vaste région depuis 13 ans.

« Le nombre de morts des événements sanglants qui se sont déroulés à El-Geneina, capitale du Darfour-Ouest, a augmenté depuis samedi matin … s’élevant à 83 morts et 160 blessés dont des membres des forces armées », a indiqué dimanche sur Twitter le Comité central des médecins soudanais, proche du mouvement de contestation qui a conduit l’an dernier à la chute du président Omar el-Béchir.

L’agence officielle soudanaise Suna, citant la branche locale du syndicat des médecins, avait rapporté plus tôt un bilan de 48 morts et 97 blessés, et précisé que les affrontements se poursuivaient.

Maisons incendiées

Les heurts ont éclaté entre la tribu Al-Massalit et des nomades arabes après une dispute entre deux individus. Des milices armées de la région favorables aux nomades arabes ont ensuite attaqué El-Geneina et plusieurs maisons ont été incendiées, selon des témoins.

Khartoum a imposé depuis samedi un couvre-feu au Darfour-Ouest et le Premier ministre Abdallah Hamdok y a envoyé une délégation de « haut rang » pour tenter de rétablir l’ordre.

Pour sa part, l’ONU a exprimé sa « profonde préoccupation » quant à ces développements violents.

« Le secrétaire général (de l’ONU, Antonio Guterres) demande aux autorités soudanaises de déployer tous les efforts pour parvenir à une désescalade de la situation, mettre un terme aux combats, restaurer l’ordre et la loi et assurer la protection des civils », a indiqué dans un communiqué son porte-parole, Stephane Dujarric.

La branche locale du syndicat des médecins a appelé les autorités à « sécuriser les établissements sanitaires », avertissant que le bilan des blessés risquait vraisemblablement de s’alourdir, selon Suna.

Dimanche, Abdel Fattah al-Burhane, président du Conseil souverain en charge de piloter la transition politique au Soudan, a réuni en urgence les services de sécurité sur la question.

De son côté, l’Association des professionnels soudanais, l’un des fers de lance du mouvement de contestation, a indiqué que les violences s’étaient étendues aux camps de déplacés internes.

« Une partie du camp de Kerindig a été incendié, et d’importants dégâts … ont contraint les gens à partir », a-t-elle déclaré dans un communiqué. « Ces événements ont montré que la propagation des armes … est l’une des causes principales de la dégradation de la situation ».

Retrait progressif des troupes de l’ONU et de l’UA

Le Darfour connaît une recrudescence d’affrontements tribaux, qui ont fait 15 morts et des dizaines de blessés fin décembre, soit quelques jours avant la fin de la mission de paix conjointe de l’ONU et de l’UA.

Le retrait progressif des troupes de cette mission, censé commencer en janvier 2021, sera étalé sur six mois. Le gouvernement soudanais prend ainsi la responsabilité de la protection des populations de la région.

Le conflit au Darfour a débuté en 2003 entre forces loyales au régime du général Omar el-Béchir à Khartoum et membres de minorités ethniques s’estimant marginalisées et réclamant une répartition plus équitable du pouvoir et des richesses.

Les violences ont fait quelque 300.000 morts et plus de 2,5 millions de déplacés, essentiellement durant les premières années du conflit, selon l’ONU.

Pour lutter contre les insurgés, le pouvoir Béchir avait déployé les Janjawids, une milice armée composée essentiellement de nomades arabes, accusés de « nettoyage ethnique » et de viols. Des milliers de miliciens ont été par la suite incorporés dans les Forces de soutien rapides (RSF), un groupe paramilitaire.

Opposant éleveurs nomades arabes et fermiers darfouris

Si les violences ont baissé d’intensité, les affrontements restent fréquents concernant l’accès à la terre et à l’eau, opposant éleveurs nomades arabes et fermiers darfouris.

Le gouvernement soudanais de transition -mis en place après la chute de l’autocrate Omar el-Béchir sous la pression d’une contestation populaire- a signé en octobre un accord de paix avec plusieurs groupes rebelles y compris au Darfour.

Après la Minuad, qui a compté jusqu’à 16.000 hommes, l’ONU restera au Soudan via une Mission intégrée des Nations unies pour l’assistance à la transition au Soudan (Minuats).

Cette mission politique aura pour tâche d’assister le gouvernement de transition, installé en août 2019 et issu d’un accord entre militaires et dirigeants du mouvement de contestation. Elle devra aussi aider à l’application des récents accords de paix dans les régions ravagées par les conflits.

Omar el-Béchir, en prison, et d’autres responsables soudanais sont recherchés par la Cour pénale internationale (CPI) pour « crimes contre l’humanité » et « génocide » au Darfour.

Élections américaines – Censure de Twitter planifiée ?

Le saviez-vous ?

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Author: Epoch Times avec AFP

Une mission du FMI au Mali : Un accord préliminaire signé

Un accord préliminaire a été signé entre le FMI et les autorités maliennes en ce qui concerne les politiques devant être menées pour que les deuxième et troisième revues de l’accord au titre de la facilité élargie de crédit puissent être conclues.

 Les politiques arrêtées dans la revue visent essentiellement à préparer le terrain en vue d’un rééquilibrage budgétaire de qualité qui préserver les dépenses sociales, de santé et  les infrastructures, à mettre en place des réformes structurelles pour atténuer les pressions sur les dépenses, accroître les recettes fiscales et améliorer la gestion des finances publiques, et à instaurer des réformes destinées à renforcer la gouvernance en faveur d’une croissance plus équitable.

Selon le communiqué du FMI, une équipe de l’institution dirigée par Aliona Cebotari a tenu des discussions virtuelles avec les autorités maliennes du 8 au 21 décembre 2020, à propos des deuxième et troisième revues de l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC). L’équipe a rencontré le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, le directeur national de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest, Konzo Traoré, des hauts fonctionnaires et des partenaires pour le développement.

A l’issue des discussions, affirme le communiqué, Mme Cebotari a fait la déclaration suivante : « La mission du FMI et les autorités maliennes ont eu des discussions fructueuses et ont conclu un accord préliminaire concernant les politiques et les réformes devant être mises en œuvre pour que les deuxième et troisième revues de l’accord au titre de la FEC puissent être conclues. Cet accord est sous réserve d’approbation par la direction du FMI et du Conseil d’administration ». L’examen du dossier par le Conseil d’administration est prévu pendant la deuxième quinzaine de février 2021. Dès que les revues combinées seront approuvées, 40 millions de DTS (environ 58 millions de dollars) seront mis à la disposition du Mali.

« En 2020, le Mali a subi un impact négatif de la Covid-19 et de la crise sociopolitique, alors que les conditions de sécurité et la situation humanitaire sont déjà difficiles. La pandémie, ainsi que les sanctions qui ont été brièvement imposées au pays à la suite du coup d’État d’août 2020, ont ralenti l’activité dans plusieurs secteurs, notamment les transports, l’hôtellerie et la restauration, l’agriculture et le commerce, et ont lourdement pesé sur les moyens de subsistance et les entreprises, compte tenu des taux de pauvreté élevés et des faiblesses des dispositifs de protection sociale », affirme le Fonds. Selon des estimations, l’économie s’est contractée de 2 % en 2020 et devrait se redresser progressivement pour connaître une croissance d’environ 4 % en 2021. La diminution de la demande contribue à juguler l’inflation globale, mais les hausses des prix des denrées alimentaires dues aux perturbations dans l’approvisionnement toucheront les plus démunis de manière disproportionnée.

« La mise en œuvre du programme a été affectée par les chocs, mais un accord a été conclu afin de le remettre sur la bonne voie. Le déficit budgétaire devrait se creuser, atteignant 5½ pourcent du PIB en 2020 et en 2021, du fait des mesures nécessaires pour lutter contre la pandémie et de la dégradation de la conjoncture, mais les pressions découlant de revendications salariales plus fortes, de l’augmentation des effectifs de la fonction publique, des faibles performances de quelques entreprises publiques et le resserrement des conditions de financements extérieurs obligent à réduire les dépenses d’investissement public.

Les finances publiques doivent être progressivement consolidées afin que leur viabilité soit assurée. Les services du FMI et les autorités ont convenu que les finances publiques commenceront à être rééquilibrées en 2022, l’objectif étant de ramener le déficit à 4½ pourcent du PIB cette année-là, puis à 3 pourcents du PIB, soit le plafond fixé par l’UEMOA, d’ici à 2024. Pour que le rééquilibrage s’inscrive dans la durée, qu’il soit propice à la croissance et qu’il contribue au recul de la pauvreté, l’augmentation permanente des dépenses courantes doit être contrebalancée par une augmentation permanente des sources de recettes fiscales grâce à des mesures fiscales, qui devront être mises en place dans le cadre de la loi de finances 2022.

« Par ailleurs, les autorités doivent mener des réformes plus profondes pour limiter les pressions sur les dépenses courantes non prioritaires. Pour faire face aux pressions venant des entreprises publiques telles que la compagnie d’électricité (EDM SA) et la société cotonnière (CMDT), les Autorités doivent mettre en place des politiques globales destinées à améliorer leur situation financière, notamment en imposant des contrôles plus rigoureux et le respect plus strict des règles de passation des marchés publics afin de réduire les coûts. Elles doivent également adopter des politiques de fixation des salaires plus durables, d’une part pour éviter des augmentations non viables de la masse salariale et, d’autre part, préserver des dépenses prioritaires sociales et les investissements publics. Les mesures à prendre pour lancer ces réformes ont été définies dans le cadre du programme.

La mission a encouragé les Autorités à redoubler d’efforts pour améliorer la transparence et la gouvernance, qui ont été élevées en piliers du Plan d’action de la Transition et qui sont essentielles à une croissance plus forte et plus inclusive. Les services du FMI ont salué les modifications à la législation envisagées en vue d’élargir la liste des hauts fonctionnaires assujettis à la déclaration de patrimoine et de saisir automatiquement la justice des irrégularités constatées sur le plan de la gouvernance, tout en préconisant une mise en œuvre et un suivi rigoureux de ces mesures dans la pratique.

Amadou Sidibé

 

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Author: Arc en Ciel

Au moins treize décès seraient liés aux effets secondaires du vaccin Pfizer en Norvège

L’Agence norvégienne des médicaments a établi un lien entre 13 décès et les effets secondaires du vaccin de Pfizer/BioNTech contre le coronavirus, rapporte Norway Today. Les personnes décédées avaient toutes plus de 80 ans et souffraient de différentes pathologies.

Au total, 23 personnes sont mortes depuis la campagne de vaccination en Norvège mais l’Agence norvégienne des médicaments n’a pu établir un lien de causalité entre leur vaccination et leur décès seulement pour treize d’entre elles.

“Les effets secondaires courants des vaccins à ARNm, tels que la fièvre et les nausées, ont pu entraîner la mort de certains patients fragiles”, a noté le médecin en chef Sigurd Hortemo, de l’Agence norvégienne des médicaments.

 

Les experts norvégiens enquêtent sur ces décès suspects en collaboration avec le géant pharmaceutique américain. L’Institut norvégien de Santé publique (FHI) n’a cependant pas attendu les résultats de cette enquête pour modifier ses recommandations sur la vaccination des personnes âgées et fragiles. “Pour ceux qui ont une durée de vie restante très courte, les avantages du vaccin peuvent être marginaux… ou non pertinents”, selon l’institut.

 

“Pas alarmant” 

“Si vous êtes très fragile, vous ne devriez probablement pas être vacciné”, a confirmé Steinar Madsen, de l’Agence norvégienne des médicaments, lors d’un webinaire sur le vaccin destiné aux journalistes jeudi dernier.

 

“Le nombre d’incidents jusqu’à présent n’est pas alarmant et reste conforme aux attentes”, a réagi de son côté Pfizer dans un communiqué cité par Bloomberg. Quelque 33.000 personnes ont été vaccinées en Norvège depuis le 27 décembre.


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Author: maliweb