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NBB : Des travailleurs avisés de leur licenciement juste à la veille

Ce n’est pas gai de se retrouver à la place des travailleurs de la société NBB de Mandiou Simpara. Des chefs de famille licenciés sans préavis et sans lettre n’ont que leurs yeux pour pleurer.

C’est seulement à 4 jours que les travailleurs de l’usine de Mandiou Simpara ont été informés de leur licenciement. Le 30 novembre une note de service a été faite pour informer les travailleurs d’une assemblée générale devant se tenir le 1er décembre. Au cours de cette assemblée, ils ont fait cas de la nécessité de licencier pour crise économique. Aussi, les travailleurs ont fait savoir aux responsables de la société que si NBB a aujourd’hui une force, à savoir son implantation dans d’autres pays, c’est sans doute grâce aux efforts consentis par les travailleurs de Bamako. Une manière de leur faire savoir que le licenciement n’est pas nécessaire. Sans aller en profondeur de la question de licenciement qui est de savoir qui sont ceux qui seront licenciés, les responsables ont, une semaine après, affiché une liste des travailleurs licenciés.

La première grosse erreur des responsables de NBB est le fait de ne pas envoyer de préavis à leurs travailleurs. Une faute grave qui risque de tourner en leur défaveur si jamais les victimes décidaient de porter plainte. Une autre chose qui risque de pousser les travailleurs à porter plainte est le fait que beaucoup d’entre eux avaient des contrats à durée indéterminée. Ce a poussé certains à prendre des prêts auprès des banques de la place.  C’est donc un autre front qui s’ouvre entre les licenciés et les établissements bancaires qui vont attendre les fins du mois pour être en possession de leurs dus, qui va tarder à venir. Pis, lorsqu’ils ont été contraint d’arrêter le travail le 11 décembre, les responsables n’ont pas voulu donner le salaire du mois comme prétexte qu’ils n’ont travaillé que quelques jours.

La question qui est sur toutes les lèvres est de savoir comment le richissime Mandiou Simpara arrive à flouer le droit des travailleurs. Lui qui est reconnu comme étant cette personne au cœur sensible et qui vient au chevet de sa population au quotidien. Que s’est-il passé donc ? Est-ce la grève de certains travailleurs qui avaient demandé une augmentation de salaire qui a provoqué toute cette situation ? En attendant de voir clair et de savoir sur les réelles motivations de ce licenciement, les chefs de familles attendent désespérément leur sort. Même si certains sont motivés à porter plaintes, d’autres préfèrent laisser à Dieu, car disent-ils, la justice divine existe toujours. Ces derniers croient mordicus qu’ils ont été licenciés et remplacés par des proches de la famille de Mandiou Simpara.

Affaire à suivre !

Source : 223 Infos


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Author: bamada.net

Un élan de solidarité permet à une famille de retrouver un trésor de la Grande guerre

Lettre écrite à la main. Image d'illustration


©
CC0 / jarmoluk

Grâce à un appel sur France Bleu repris sur Facebook, un Varois a pu remettre à une famille originaire de l’Orne de précieux objets et documents découverts dans un compartiment du coffre-fort acheté il y a 17 ans.

Un habitant de Fréjus, dans le Var, a découvert des médailles militaires et des lettres datant de la Première Guerre mondiale dans un coffre-fort qu’il a acheté à un brocanteur il y a 17 ans, rapporte France Bleu.

Depuis l’acquisition du meuble, le Varois n’avait pas accès à un petit compartiment fermé qu’il n’a réussi à ouvrir que récemment après avoir trouvé une clé correspondant à la serrure. Outre les médailles, il y a trouvé des documents administratifs, des testaments, mais surtout la lettre d’un homme annonçant à sa mère avoir été libéré d’un camp de prisonniers allemand par les troupes américaines.

Les ex-propriétaires retrouvés

L’article de France Bleu à ce sujet a trouvé de l’écho sur Facebook, ce qui a permis d’identifier en moins de 24 heures les héritiers du coffre, le fils et le petit-fils du prisonnier de guerre, originaires de l’Orne, et leur remettre la précieuse trouvaille.

«Ce coffre, je le connais très bien. Il était dans la droguerie que tenaient mes parents à Argentan. Je le voyais tous les jours et je me souviens effectivement que mon père avait perdu la clé. Je ne savais qu’il contenait des papiers. Je n’en reviens pas», confie à France Bleu le fils, retraité installé à Sévigny, à quelques kilomètres d’Argentan.


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Comment la crise sanitaire a modifié l’expérience de la parentalité

Début janvier, Mathilde s’est prêtée au rituel de la présentation de son enfant à la famille de son conjoint. Seule particularité : en lieu et place d’un nouveau-né, c’est une petite fille de neuf mois que les oncles et tantes ont découvert, tout au long du week-end. « Ça nous a émus, c’était une des premières fois qu’on a pu observer son comportement en société », confie la jeune mère parisienne de 38 ans, qui a accouché au printemps, en plein milieu du premier confinement, et a depuis eu des contacts très limités avec ses proches, à risque ou éloignés géographiquement. Le Covid-19 a en effet chamboulé les premiers pas des femmes et des hommes devenus parents en 2020.

Cette année, particulière à bien des égards, n’a eu qu’un impact limité sur l’évolution de la natalité française, qui a poursuivi sa baisse pour la sixième année d’affilée, avec 740 000 naissances (– 1,8 % par rapport à 2019), selon le bilan démographique annuel de l’Insee dévoilé mardi 19 janvier. Avec 1,84 enfant par femme, la France demeure cependant le pays le plus fécond de l’Union européenne.

Reste qu’au-delà des statistiques l’expérience de la parentalité a été largement modifiée par la crise sanitaire, comme l’illustrent les récits que nous avons recueillis par le biais d’un appel à témoignages sur Lemonde.fr. Pour les parents du cru 2020, pas question de trinquer pour la naissance, de partager bons plans et inquiétudes sur les difficultés de régurgitation ou de sommeil lors d’une sortie au square, encore moins de placer leur bébé dans les bras d’un aïeul. A la place, aux questionnements classiques des jeunes parents s’est greffée l’inquiétude sur les conséquences pour leur enfant d’effectuer ses débuts dans la vie entouré de gens masqués.

La solitude, parfois l’isolement dominent à l’évocation des premiers mois. « On devient parents, c’est une des étapes les plus importantes de notre vie, et on le vit seuls », résume Anna, 31 ans, juriste dans les Hauts-de-Seine. Contrairement à Mathilde, elle a pu présenter son fils, né en janvier, à sa famille. Mais, « à partir de ses deux mois, on n’a plus vu personne », dit-elle, en soulignant l’épreuve que cela représente pour les grands-parents. « Normalement, un enfant, ça rend heureux toute une famille. Pour eux c’est très dur de louper des moments qui se sont échappés pour toujours, les premiers babillages, les premiers sourires… »

« Seule au monde »

Chez certains couples, la vie en vase clos a pu dans un premier temps présenter des avantages, comme celui d’éviter les intrusions intempestives. Mais, sur le long terme, l’absence de tiers entre l’enfant et les parents, pour jouer le rôle de témoin ou de conseil, a des effets délétères. La psychologue clinicienne Françoise Guérin, spécialiste du lien entre le parent et le bébé, a entrevu l’« effroi » de certaines jeunes mères, « surtout les primipares », qu’elle reçoit sans son cabinet à Lyon. « En temps normal, les mères peuvent être submergées par les interventions extérieures mais là, la situation les a laissées dans l’illimité de la maternité, ce qui peut vouloir dire par exemple allaiter en continu », souligne l’autrice de Maternité (Albin Michel, 2018), en pensant par exemple à « cette mère épuisée après plusieurs jours sans réussir à poser son enfant, qui pleurait sans cesse ».

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La famille de John Matze, PDG de Parler, est forcée de se cacher en raison de menaces de mort et d’atteintes à leur sécurité

Le PDG de Parler, John Matze, s’est caché avec sa famille après avoir reçu des menaces de mort, selon un nouveau dossier judiciaire.

John Matze « a dû quitter sa maison et se cacher avec sa famille après avoir reçu des menaces de mort et avoir subi des atteintes à sa sécurité personnelle », selon le dossier de plainte de Parler contre Amazon.

Le réseau social américain Parler a poursuivi la société Amazon Web Services (AWS) après que celle-ci a refusé de continuer à travailler avec lui. Alors que Parler a cessé d’être en ligne le 11 janvier, la plateforme a montré une semblant de vie le 17 janvier avec un message de son PDG, mais rien d’autre.

Le lendemain, Amazon a demandé au tribunal de retirer les noms, les titres de postes et les descriptions des documents judiciaires.

« La suppression des informations d’identification des employés est nécessaire pour protéger leur sécurité et pour prévenir tout harcèlement potentiel », a déclaré Amazon. « Les préoccupations de ces employés en matière de sécurité sont fondées à la lumière des menaces importantes et répétées de violence physique contre AWS, ses installations et ses employés à la suite de la décision d’AWS de suspendre son accord d’hébergement cloud avec Parler. »

La motion comprenait des captures d’écran de posts qui semblaient provenir de Parler et dans lesquels les utilisateurs menaçaient de faire usage de violence contre les travailleurs, les cadres et les installations d’Amazon.

La juge de district Barbara Rothstein a accepté la motion. Elle a déclaré qu’AWS et ses employés « ont démontré une préoccupation bien fondée pour la sûreté et la sécurité de leurs employés basée sur un contenu menaçant et violent ».

Cette illustration montre Parler sur un smartphone à Arlington, en Virginie, le 2 juillet 2020. (Olivier Douliery/AFP via Getty Images)

Dans le nouveau dossier de plainte de Parler, les avocats ont déclaré que les employés de la société ont été harcelés et menacés. « De nombreux employés de Parler souffrent de harcèlement et d’hostilité, craignent pour leur sécurité et celle de leur famille, et dans certains cas ont fui leur État d’origine pour échapper à la persécution », a déclaré Parler, avant de noter que John Matze lui-même s’est caché.

« Reconnaissant la nature hautement chargée de ce conflit public et polarisant, Parler souhaite protéger la vie privée des employés, qu’ils soient de Parler ou d’Amazon, dont les noms ou les informations personnelles figurent dans les documents sur lesquels Parler s’appuie », indique le dossier.

John Matze a dit à Fox News cette semaine qu’il a été ciblé par un groupe de pirates informatiques appelé UGNazi.

« Ils ont publié mon adresse, ils ont menacé de passer par ma porte d’entrée », a-t-il déclaré.

Le groupe n’a pas répondu à une demande de renseignements d’Epoch Times.

John Matze a confié que sa famille et lui se sont cachés et ne savaient pas quand ils rentreraient chez eux.

« Ça m’a probablement permis de sortir de l’impasse », a déclaré M. Matze. « Si j’étais à la maison en ce moment, je pense que mon niveau de stress aurait été trois fois plus élevé […] au moins il y a ça. »

Sur Parler.com, sous une bannière « difficultés techniques », il y a un message de John Matze qui dit :

« Il semble que ce soit le bon moment pour vous rappeler à tous – ceux qui aiment et ceux qui détestent – pourquoi nous avons lancé cette plateforme. Nous pensons que le respect de la vie privée est primordial et que la liberté d’expression est essentielle, en particulier sur les médias sociaux. Notre objectif a toujours été d’offrir une place publique non partisane où les individus peuvent jouir et exercer leurs droits dans les deux sens.

« Nous résoudrons tous les problèmes qui se présenteront à nous, et nous prévoyons de vous accueillir à nouveau bientôt. Nous ne laisserons pas le discours civil périr ! »

Élections américaines – Censure de Twitter planifiée ?

Le saviez-vous ?

Epoch Times est un média indépendant, différent des autres organisations médiatiques. Nous ne sommes influencés par aucun gouvernement, entreprise ou parti politique. Notre objectif est d’apporter à nos lecteurs des informations factuelles et précises, en étant responsables envers notre lectorat. Nous n’avons d’autre intention que celle d’informer nos lecteurs et de les laisser se faire leur propre opinion, en utilisant comme ligne directrice les principes de vérité et de tradition.


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Author: Zachary Stieber

Mali : Décès du président de l’URD : Le message de reconnaissance et de remerciements de la famille de Soumaila Cissé !

corp-SoumailaDans un communiqué mis à notre disposition, la famille du défunt président de l’URD, Soumaïla Cissé, a adressé ses remerciements à tout le peuple malien et à tous ceux qui, au-delà du Mali, apporté lui ont apporté leur soutien depuis le décès du l’ancien député de Niafunké.

Lisez le communiqué !

MESSAGE DE RECONNAISSANCE ET DE REMERCIEMENTS LORS DU DECES DE FEU SOUMAILA CISSE

« A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons. »

Suite au décès de notre regretté Soumaïla Cissé, le 25 décembre 2020, à Paris, et à son inhumation le 1er janvier 2021, à Bamako, nous souhaitons remercier, au nom des familles CISSE et Alliés, toutes les personnes qui directement ou indirectement ont témoigné leur compassion et leur solidarité, en ces moments difficiles.

Notre sincère gratitude va à l’endroit des Plus Hautes Autorités du Mali, aux Personnalités présentes, à l’URD, aux Partis politiques, aux Chefs religieux et coutumiers, aux associations de la société civile, aux membres de la diaspora qui ont participé à la levée du corps et ont été affectés par notre deuil.

Nous associons à cette gratitude les Chefs d’Etat de la sous-région ainsi que les Ambassades et institutions basées au Mali.

Notre profonde reconnaissance va aux populations de Niafunké, Tombouctou et autres localités du Mali comme de l’extérieur.

Notre souhait était de toucher personnellement chacun (e) d’entre vous pour vous témoigner nos sincères remerciements.

« A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons »

Hamandoun dit Samba Cissé

Source: Le Pays



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Author: Mamadou Makadji

COMBAT POUR LA LIBÉRATION DE RAS BATH : LE CDR PEUT-IL CONTOURNER LE GOUVERNEUR DE BAMAKO AVEC LA CARAVANE ?

La famille militante du confrère incarcéré compte battre le pavé après deux (02) revers. Une caravane prendra départ  le jeudi 21 janvier prochain pour faire le tour de la capitale afin de dénoncer la mise aux arrêts du guide. Reste à savoir si cette fois sera la bonne !

Depuis peu, l’équipe de Ras Bath essaie de battre le pavé. Allusion faite au Collectif pour la Défense de la République (CDR) qui tente le coup tant bien que mal. Seulement, les amis du célèbre chroniqueur se voient débouter à tout bout de champ. La première marche fut fixée  le vendredi 08 janvier dernier, mais les tutelles de Bamako ont pris le contre-pied.

Le nouveau Gouverneur du District de Bamako, Baye Konaté refusera cette sortie. Le motif avancé sera celui de l’Etat d’urgence qui semble « couper l’herbe sous les  pieds » des manifestations populaires afin de contenir (…)

BAMOÏSA

NOUVEL HORIZON


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Author: bamada.net

Décès du président de l’URD : Le message de reconnaissance et de remerciements de la famille de Soumaila Cissé !

Dans un communiqué mis à notre disposition, la famille du défunt président de l’URD, Soumaïla Cissé, a adressé ses remerciements à tout le peuple malien et à tous ceux qui, au-delà du Mali, apporté lui ont apporté leur soutien depuis le décès du l’ancien député de Niafunké.

Lisez le communiqué !

MESSAGE DE RECONNAISSANCE ET DE REMERCIEMENTS LORS DU DECES DE FEU SOUMAILA CISSE

« A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons. »

Suite au décès de notre regretté Soumaïla Cissé, le 25 décembre 2020, à Paris, et à son inhumation le 1er janvier 2021, à Bamako, nous souhaitons remercier, au nom des familles CISSE et Alliés, toutes les personnes qui directement ou indirectement ont témoigné leur compassion et leur solidarité, en ces moments difficiles.

Notre sincère gratitude va à l’endroit des Plus Hautes Autorités du Mali, aux Personnalités présentes, à l’URD, aux Partis politiques, aux Chefs religieux et coutumiers, aux associations de la société civile, aux membres de la diaspora qui ont participé à la levée du corps et ont été affectés par notre deuil.

Nous associons à cette gratitude les Chefs d’Etat de la sous-région ainsi que les Ambassades et institutions basées au Mali.

Notre profonde reconnaissance va aux populations de Niafunké, Tombouctou et autres localités du Mali comme de l’extérieur.

Notre souhait était de toucher personnellement chacun (e) d’entre vous pour vous témoigner nos sincères remerciements.

« A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons »

Hamandoun dit Samba Cissé


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Author: bamada.net

17 janvier : la RDC commémore le 60ème anniversaire de l’assassinat de Lumumba – CAS-INFO.CA

Par CAS-INFO

Les autorités de la RDC, la famille biologique de Patrice Emery Lumumba et presque toutes les couches sociales de la population célèbrent ce dimanche 17 janvier le 60e anniversaire de l’assassinat de Patrice-Emery Lumumba.

La messe de suffrages a lieu à la cathédrale notre dame du Congo à Kinshasa en présence du chef de l’État, premier ministre et bien d’autres dirigeants.

 Lumumba constitue en juin 1960, le premier gouvernement congolais.

Lors de la cérémonie de l’indépendance le 30 juin 1960, le Roi des Belges Beaudouin 1er, prononce un discours dans lequel, il  relève  le rôle colonisateur de son pays et de son oncle le Roi Léopold II.

Patrice Emery Lumumba prend la parole alors que le protocole ne l’avait pas prévu. 

Dans son discours, il va montrer non seulement le rôle destructeur de la colonie mais surtout dénoncer l’exploitation du Congo. Cette attitude constituait  aux yeux du monarque belge  un crime de lèse-majesté.

Deux semaines après l’indépendance, des troubles apparaissent au sein de l’armée du nouvel Etat et, profitant de cette  situation, le pouvoir colonial belge, favorise la sécession du Katanga.

C’est la confusion qui va s’installer. Patrice Emery Lumumba est révoqué par le chef de l’Etat. 

Après s’être évadé le 27 novembre 1960, pour se rendre  à  Kisangani en vue  de réinstaller son gouvernement au pouvoir, il est arrêté en décembre 1960.

Le 17 janvier il sera assassiné au Katanga dans les circonstances encore obscures à ce jour.


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Author: Ndjale Isako

Mali : Anniversaire du manifeste de l’indépendance : Célébration de tout un pan de l’histoire de la lutte contre le colonisateur

Mohammed VI tente aujourd’hui de reprendre la place laissée libre par Mouammar Kadhafi en Afrique. Getty Images/Chris Jacksonact
Mohammed VI – Getty Images/Chris Jacksonact

Le peuple marocain et à sa tête la famille du mouvement national, de la résistance et de l’armée de libération ont célébré, lundi dernier, dans la fierté et la grandeur, le 77e anniversaire de la présentation du Manifeste de l’Indépendance le 11 janvier 1944, une occasion de revivre un pan de l’histoire de la lutte pour le recouvrement de l’indépendance.

La commémoration de cet événement historique marquant et profondément ancré dans la mémoire de tous les Marocains se veut également une véritable opportunité de raffermir, une fois de plus, la culture d’appartenance et de dévouement à la nation chez les jeunes générations.

C’est aussi l’occasion de rendre un vif hommage aux hommes et femmes du mouvement de la résistance nationale et de la libération qui ont daigné, sans tergiversation, de faire pièce aux visées fourbes du colonisateur et qui ont fait don de soi afin de libérer le pays du joug du colonialisme et préserver la liberté et la dignité nationale.

Du haut de ses 12 siècles, le Royaume a toujours lutté ardemment contre les plans du colonisateur qui voulait faire main basse, durant près d’un demi-siècle, sur les potentialités et richesses dont regorge le pays, en le divisant en zones réparties entre le protectorat français, dans le Centre du Maroc, et le protectorat espagnol dans le Nord et le Sud du Royaume, alors que Tanger était faite zone internationale.

La libération de l’ensemble du territoire national a pu être possible grâce aux énormes sacrifices consentis par le glorieux Trône Alaouite et le peuple marocain qui, après des années de lutte sans relâche, ont réussi à ployer les ambitions perfides du colonisateur et rétablir l’indépendance, l’unité nationale et la souveraineté pleine et entière du Royaume.

En effet, l’histoire de la lutte nationale pour l’indépendance est jonchée de moments charnières, à l’instar du soulèvement contre le “dahir berbère” de 1930, la présentation au gouvernement français d’un plan de réformes (1934 et 1936) par le Comité d’action marocain, considéré comme l’embryon du Mouvement national, et la présentation du Manifeste de l’Indépendance, le 11 janvier 1944.

Au cours de ces différentes étapes, Feu SM Mohammed V, père de la Nation et héros de la libération, n’avait de cesse d’éveiller le sens de résistance des Marocains et de définir ses objectifs, et ce depuis son accession au Trône de ses glorieux ancêtres le 18 novembre 1927.

Le défunt souverain a en effet saisi la tenue de la Conférence d’Anfa en janvier 1943 pour inscrire la question de l’indépendance du Maroc à l’ordre du jour, mettant en valeur la participation effective des soldats marocains aux côtés des alliés. Grâce à cette initiative, le Sultan Mohammed V se voit confirmer le soutien des Etats-Unis à l’indépendance du Royaume, une fois la guerre finie, par le président Franklin Roosevelt.

En janvier 1944, la signature du Manifeste de l’indépendance par soixante-sept membres du mouvement national, dont une femme, et sa remise aux autorités coloniales et aux représentations de trois puissances (Etats-Unis, Grande-Bretagne et ex-Union soviétique), dans lequel l’indépendance du Maroc avait été réclamée, était un message fort et sans détours exprimant le refus catégorique des Marocains de continuer de vivre sous tutelle et symbolisant le vœu exprimé par toute une Nation afin de redresser le cours de l’Histoire.

Dans un communiqué publié à cette occasion, le Haut-Commissariat aux anciens résistants et anciens membres de l’armée de la libération (HCAR) souligne que le Manifeste de l’Indépendance comprenait un ensemble de revendications politiques, dont celles qui ont trait à la politique générale et qui prévoient, entre autres, l’indépendance du Maroc sous le leadership du Sultan Sidi Mohammed Ben Youssef et l’adhésion du Maroc à la Charte atlantique, laquelle avait reçu le soutien du président américain de l’époque, qui a estimé logique l’ambition du Maroc de reconquérir sa liberté.

Le Manifeste de l’Indépendance, poursuit le communiqué, fut une révolution nationale au sens complet du terme et sut refléter l’esprit consciencieux et le sens de maturité des Marocains. Cette révolution témoigna, de surcroît, de leur capacité et de leur volonté de défendre leurs droits légitimes ainsi que de leur insistance à poursuivre le chemin de la lutte avec acharnement contre l’expansionnisme étranger. Le HCAR saisit, en outre, cette occasion, pour exprimer sa fierté et sa confiance dans le leadership sage et clairvoyant de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et les réalisations historiques ainsi que les évolutions stratégiques que connaît notre première cause nationale, à savoir celle de l’intégrité territoriale du Royaume, et qui ont abouti à la reconnaissance par les États-Unis d’Amérique de la souveraineté pleine et entière du Maroc sur son Sahara, laquelle constitue un tournant décisif dans le cours du conflit régional artificiel que les ennemis de notre intégrité territoriale cherchent à perpétuer au détriment des faits historiques qui attestent de la marocanité sempiternelle et inaltérable du Sahara.

Le Haut-Commissariat se félicite aussi de la décision américaine d’ouvrir un consulat général dans la ville de Dakhla et qui sera à vocation essentiellement économique, dans le but d’encourager les investissements américains, de promouvoir le développement économique et social au profit de la population des provinces du Sud et de renforcer la dynamique diplomatique traduite par l’ouverture de nombreux consulats au Sahara marocain qui en comptent, jusqu’à aujourd’hui, 19 consulats, répartis entre Laâyoune (10) et Dakhla (09).

Cette décision permettra, en plus, de consolider la position marocaine sur les arènes internationales, exacerbera l’isolement des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume et contribuera à faire face à leurs manœuvres et conspirations visant à saper les droits légitimes de notre pays.

Un hommage a été également rendu à 11 anciens combattants et membres de l’armée de libération relevant de la préfecture de Rabat et des aides financières et sociales seront distribuées à des membres du mouvement de la résistance et de l’armée de libération.

Par ailleurs, les délégations régionales et provinciales ainsi que les bureaux locaux du HCAR ont élaboré, de concert avec le réseau d’espaces dédiés à la mémoire historique de la résistance et de la libération qui comprend 95 unités sur le territoire national, des programmes d’activités éducatives, culturelles et de communication en coordination et en partenariat avec les secteurs gouvernementaux, les établissements publics, les instances élues, les associations et les organisations de la société civile.

Source : Aujourd’hui-Mali



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Author: Mamadou Makadji

Anniversaire du manifeste de l’indépendance : Célébration de tout un pan de l’histoire de la lutte contre le colonisateur

Le peuple marocain et à sa tête la famille du mouvement national, de la résistance et de l’armée de libération ont célébré, lundi dernier, dans la fierté et la grandeur, le 77e anniversaire de la présentation du Manifeste de l’Indépendance le 11 janvier 1944, une occasion de revivre un pan de l’histoire de la lutte pour le recouvrement de l’indépendance.

La commémoration de cet événement historique marquant et profondément ancré dans la mémoire de tous les Marocains se veut également une véritable opportunité de raffermir, une fois de plus, la culture d’appartenance et de dévouement à la nation chez les jeunes générations.

C’est aussi l’occasion de rendre un vif hommage aux hommes et femmes du mouvement de la résistance nationale et de la libération qui ont daigné, sans tergiversation, de faire pièce aux visées fourbes du colonisateur et qui ont fait don de soi afin de libérer le pays du joug du colonialisme et préserver la liberté et la dignité nationale.

Du haut de ses 12 siècles, le Royaume a toujours lutté ardemment contre les plans du colonisateur qui voulait faire main basse, durant près d’un demi-siècle, sur les potentialités et richesses dont regorge le pays, en le divisant en zones réparties entre le protectorat français, dans le Centre du Maroc, et le protectorat espagnol dans le Nord et le Sud du Royaume, alors que Tanger était faite zone internationale.

La libération de l’ensemble du territoire national a pu être possible grâce aux énormes sacrifices consentis par le glorieux Trône Alaouite et le peuple marocain qui, après des années de lutte sans relâche, ont réussi à ployer les ambitions perfides du colonisateur et rétablir l’indépendance, l’unité nationale et la souveraineté pleine et entière du Royaume.

En effet, l’histoire de la lutte nationale pour l’indépendance est jonchée de moments charnières, à l’instar du soulèvement contre le “dahir berbère” de 1930, la présentation au gouvernement français d’un plan de réformes (1934 et 1936) par le Comité d’action marocain, considéré comme l’embryon du Mouvement national, et la présentation du Manifeste de l’Indépendance, le 11 janvier 1944.

Au cours de ces différentes étapes, Feu SM Mohammed V, père de la Nation et héros de la libération, n’avait de cesse d’éveiller le sens de résistance des Marocains et de définir ses objectifs, et ce depuis son accession au Trône de ses glorieux ancêtres le 18 novembre 1927.

Le défunt souverain a en effet saisi la tenue de la Conférence d’Anfa en janvier 1943 pour inscrire la question de l’indépendance du Maroc à l’ordre du jour, mettant en valeur la participation effective des soldats marocains aux côtés des alliés. Grâce à cette initiative, le Sultan Mohammed V se voit confirmer le soutien des Etats-Unis à l’indépendance du Royaume, une fois la guerre finie, par le président Franklin Roosevelt.

En janvier 1944, la signature du Manifeste de l’indépendance par soixante-sept membres du mouvement national, dont une femme, et sa remise aux autorités coloniales et aux représentations de trois puissances (Etats-Unis, Grande-Bretagne et ex-Union soviétique), dans lequel l’indépendance du Maroc avait été réclamée, était un message fort et sans détours exprimant le refus catégorique des Marocains de continuer de vivre sous tutelle et symbolisant le vœu exprimé par toute une Nation afin de redresser le cours de l’Histoire.

Dans un communiqué publié à cette occasion, le Haut-Commissariat aux anciens résistants et anciens membres de l’armée de la libération (HCAR) souligne que le Manifeste de l’Indépendance comprenait un ensemble de revendications politiques, dont celles qui ont trait à la politique générale et qui prévoient, entre autres, l’indépendance du Maroc sous le leadership du Sultan Sidi Mohammed Ben Youssef et l’adhésion du Maroc à la Charte atlantique, laquelle avait reçu le soutien du président américain de l’époque, qui a estimé logique l’ambition du Maroc de reconquérir sa liberté.

Le Manifeste de l’Indépendance, poursuit le communiqué, fut une révolution nationale au sens complet du terme et sut refléter l’esprit consciencieux et le sens de maturité des Marocains. Cette révolution témoigna, de surcroît, de leur capacité et de leur volonté de défendre leurs droits légitimes ainsi que de leur insistance à poursuivre le chemin de la lutte avec acharnement contre l’expansionnisme étranger. Le HCAR saisit, en outre, cette occasion, pour exprimer sa fierté et sa confiance dans le leadership sage et clairvoyant de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et les réalisations historiques ainsi que les évolutions stratégiques que connaît notre première cause nationale, à savoir celle de l’intégrité territoriale du Royaume, et qui ont abouti à la reconnaissance par les États-Unis d’Amérique de la souveraineté pleine et entière du Maroc sur son Sahara, laquelle constitue un tournant décisif dans le cours du conflit régional artificiel que les ennemis de notre intégrité territoriale cherchent à perpétuer au détriment des faits historiques qui attestent de la marocanité sempiternelle et inaltérable du Sahara.

Le Haut-Commissariat se félicite aussi de la décision américaine d’ouvrir un consulat général dans la ville de Dakhla et qui sera à vocation essentiellement économique, dans le but d’encourager les investissements américains, de promouvoir le développement économique et social au profit de la population des provinces du Sud et de renforcer la dynamique diplomatique traduite par l’ouverture de nombreux consulats au Sahara marocain qui en comptent, jusqu’à aujourd’hui, 19 consulats, répartis entre Laâyoune (10) et Dakhla (09).

Cette décision permettra, en plus, de consolider la position marocaine sur les arènes internationales, exacerbera l’isolement des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume et contribuera à faire face à leurs manœuvres et conspirations visant à saper les droits légitimes de notre pays.

Un hommage a été également rendu à 11 anciens combattants et membres de l’armée de libération relevant de la préfecture de Rabat et des aides financières et sociales seront distribuées à des membres du mouvement de la résistance et de l’armée de libération.

Par ailleurs, les délégations régionales et provinciales ainsi que les bureaux locaux du HCAR ont élaboré, de concert avec le réseau d’espaces dédiés à la mémoire historique de la résistance et de la libération qui comprend 95 unités sur le territoire national, des programmes d’activités éducatives, culturelles et de communication en coordination et en partenariat avec les secteurs gouvernementaux, les établissements publics, les instances élues, les associations et les organisations de la société civile.

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Author: Aujourd’hui-Mali