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En Tunisie, la difficile conquête des droits des personnes LGBT

Sihem Abed (à gauche), l’une des organisatrices du Mawjoudin Queer Film Festival, lors de la cérémonie d’ouverture de la deuxième édition, à Tunis, le 22 mars 2019.

L’arrestation puis la condamnation à deux ans de prison pour homosexualité de deux hommes de 26 ans par le tribunal de Kef, dans le nord-ouest de la Tunisie, en juin 2020, ont rappelé que les homosexuels avaient encore un long combat à mener pour faire reconnaître leurs droits.

En Tunisie, leur condition est d’abord fragilisée par la loi. Les relations homosexuelles ont été pénalisées pendant le protectorat français (1881-1956). Rédigé en 1913, l’article 230 du code pénal prévoit jusqu’à trois ans de prison pour des rapports entre adultes de même sexe consentants. Cet article de loi colonial a été maintenu après l’indépendance du pays. Ainsi, pour prouver une relation sexuelle entre deux hommes, les policiers peuvent demander à un médecin légiste de pratiquer un test anal. Une pratique dénoncée comme cruelle, inhumaine et dégradante par les défenseurs des droits humains.

Lire aussi En Tunisie, Human Rights Watch s’inquiète des poursuites judiciaires contre les LGBT

En 2019, le Collectif civil pour les libertés individuelles a dénombré 120 procès pour homosexualité. Une tendance à la baisse, estime Ali Bousselmi, cofondateur et directeur exécutif de l’association de défense des LGBT Mawjoudin (« nous existons ») : « Il y a eu moins d’arrestations et de recours à des tests anaux. Mais avec l’article 230, nous restons menacés. »

Des propositions de réforme laissées sans lendemain

En 2015, le ministre de la justice Mohamed Salah Ben Aïssa avait pris position contre cet article, qu’il jugeait « en contradiction avec la nouvelle Constitution ». Mais il avait laissé le soin à la société civile et aux législateurs de s’en saisir. En août 2017, le président Béji Caïd Essebsi (mort en juillet 2019) a bien confié à la Commission des libertés individuelles et de l’égalité (Colibe) le soin de mettre en conformité les lois du pays avec les principes d’égalité et de liberté inscrits dans la Constitution tunisienne adoptée en 2014, ainsi qu’avec les conventions internationales paraphées par la Tunisie.

En juin 2018, la Colibe a ainsi préconisé une série de réformes. Outre des mesures pour l’égalité entre les hommes et les femmes en matière d’héritage, elle a proposé l’abrogation de l’article 230 ou, à défaut, la substitution de la peine de prison par une amende. Cette proposition, même ambivalente, n’a pas abouti. Et le Parlement issu des législatives de 2019, considéré comme plus conservateur que le précédent, est moins réceptif à la question des libertés individuelles et collectives.

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Griselda Siciliani, nominada como actriz revelación en los Goya

Después de estrenarse mundialmente en el Festival de San Sebastián el 23 de septiembre pasado, y ya aterrizada en las salas españolas, la comedia Sentimental, adaptación de la obra teatral de Cesc Gay Los vecinos de arriba, tiene a Griselda Siciliani una de sus protagonistas, nominada como actriz revelación a los premios Goya.

El filme que la llevó a viajar antes de la pandemia e instalarse en Barcelona unos meses la lleva a competir en una terna con Jone Laspiur (por la película Ane), Paula Usero (por La boda de Rosa) y con Milena Smith (por No matarás). La edición 35° de los Premios Goya se realizará el 6 de marzo desde el Teatro Soho de Málaga, en una gala presentada por Antonio Banderas y la periodista María Casado.

Los elogios hacia Siciliani por su papel no demoraron del otro lado del océano: “La argentina Griselda Siciliani, ¡cómo se nos pudo pasar inadvertida su presencia, aunque fugaz, en aquella tierna de historia de perdedores que era El último Elvis. Es el gran descubrimiento del filme. Sobre ella recae en gran medida el peso de la acción”, expresó, por ejemplo, el crítico y escritor cinematográfico español Juan Pando en el portal Fotogramas.

Por otra parte, en el diario ABC de España, el periodista Oti Rodríguez Marchante escribió: “La construcción de los personajes es minuciosa entre lo sarcástico y lo naif, y los actores bordan y afilan su alma de cliché. Resulta una maravillosa sorpresa esa actriz desconocida (aquí) pero inmensa que es Griselda Siciliani”.

El afiche de "Sentimental", filme protagonizado por Griselda Siciliani

El afiche de “Sentimental”, filme protagonizado por Griselda Siciliani

Sentimental, la comedia que además de contar con la artista argentina tiene a Javier Cámara, Belén Cuesta y Alberto San Juan, se basa en la obra Los vecinos de arriba, la comedia del catalán que reflexiona sobre la vida en pareja y la sexualidad desde la ironía y el humor y que cuenta la historia de Julio (Cámara) y Ana (Siciliani), quienes llevan más de quince años juntos. Como la pareja no tiene encuentros íntimos desde hace bastante tiempo, una noche Ana invita a sus vecinos del piso de arriba, Salva (San Juan) y Laura (Cuesta), una pareja más joven que ellos, quienes le harán una propuesta inusual.

Gay Cecs, director y guionista que con la participación de Ricardo Darín ganó el Fotogramas de Plata a la Mejor Película Española de la Crítica con Truman (2015), escribió Sentimental inspirado en películas y guiones del cine americano de los años ’30 y ’40 , en autores como Billy Wilder, Howard Hawks, Ben Hecht, Ernst Lubitsch y otros estilos.

Griselda Siciliani en Barcelona (Instagram)

Griselda Siciliani en Barcelona (Instagram)

“Para darle forma a la película era indispensable contar con un cuarteto de intérpretes de altura. Actores que fueran capaces de transitar la fina línea que separa la comedia del drama. He tenido la suerte de trabajar de nuevo con Javier Cámara y Alberto San Juan y aprovechar así la confianza y la experiencia compartida en anteriores rodajes. Belén Cuesta estaba en mi lista de actrices con las que quería trabajar…”, expresó Cecs y agregó: “Y Griselda Siciliani; una actriz que ya había disfrutado como espectador y que la casualidad y la fortuna nos ha juntado inesperadamente”.

A los 42, Siciliani vive un gran momento profesional. Luego de destacarse en Sugar y La mujer de al lado en el teatro porteño, parece encaminar su carrera hacia España. Ya evalúa nuevas ofertas.

Esta nueva edición de los Goya tiene a Adú, drama español sobre inmigrantes dirigido por Salvador Calvo, como película favorita (14 candidaturas). 

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Author: Clarin.com

Mali : SEGOU’ART-FESTIVAL SUR LE NIGER DU 4 AU 7 FÉVRIER : UNE ÉDITION SPÉCIALE SANS LES CONCERTS

segou-empire-plusieurs-champs-de-culture-brules-dans-les-secteurs-de-farabougou-et-dogofryL’édition 2021 de Ségou’ Art – Festival sur le Niger, se tiendra du 4 au 7 février 2021 à Ségou. En raison de l’évolution de la pandémie de la COVID-19 au Mali et de la situation sécuritaire fragile, la Fondation Festival sur le Niger a décidé d’organiser une édition spéciale, dans un format créatif et sans les activités à caractère festif et populaire, sous le signe de la résilience et de la cohésion sociale.

« L’édition 2021 dont le thème est ‘’Culture et COVID-19: Quel espace pour le digital en Afrique?’’, se déroulera autour des composantes suivantes: Ségou’ Art, salon d’art contemporain du Mali, Kôrè Fab Lab, Séminaire / Conférence / débats » révèle les organisateurs dans le communiqué N°2.

Pour la direction de la Fondation du festival sur le Niger, « en raison du contexte, la  8ème  édition de la Caravane à Ségou initialement prévue du 25 janvier au 7 février 2021 est reportée en Avril 2021.La Caravane Culturelle pour la Paix est un projet Sahélo-transsaharien créatif et conscient, soutenant la paix, la tolérance et la solidarité au Sahara et dans la région du Sahel ».

« Ségou’ Art consiste à réunir les galeristes, les collectionneurs et amateurs d’art, les critiques d’art autour des œuvres des jeunes talents émergents de l’Afrique et d’ailleurs en vue de les faire connaitre, de promouvoir leurs œuvres dans le cadre d’un marché local de l’art contemporain, mais aussi pour engager une réflexion sur le développement des arts visuels en Afrique et de créer les conditions optimales de leur émergence » indique le Communiqué. Avant d’ajouter que ce salon vise à stimuler la consommation locale de l’art contemporain et à pallier à l’absence du système marchand traditionnel à cause de la crise qui sévit dans le Sahel depuis plusieurs années.

Cette année, Ségou’ Art-Festival sur le Niger, révèle le communiqué, rend hommage à deux célèbres artistes visuels du Mali et à un grand chorégraphe et homme de culture malien.

Il s’agit respectivement d’Ismaël Diabagaté et Amahiguéré Dolo, pour leur contribution au développement de l’art contemporain au Mali et Kardjigué Laico Traoré « pour la qualité de la collaboration pendant plusieurs années dans le cadre de l’organisation du Festival sur le Niger et pour sa contribution au développement de l’art et la culture au Mali ».

Korè Fab Lab

En cohérence avec le thème de l’édition, la Fondation Festival sur le Niger à travers l’Institut Kôrè des Arts & Métiers (IKAM), notamment son département Kôrè Design, mettra en place un espace interactif multimédia dédié à la création et à la production d’outils d’art numérique, un laboratoire d’échange et de conception de produits innovants dénommé «Kôrè Fab Lab ».

Il s’agit d’un espace de rencontre et de création collaborative avec d’autres structures partenaires évoluant dans le domaine du multimédia en vue de produire des vidéos en docufictions et/ou fictions sur les thématiques de citoyenneté et sur les valeurs sociétales du Mali, en s’inspirant du programme éducatif «Maaya-Culture & Citoyenneté» du Centre Culturel Kôrè. Ces produits seront diffusés dans les espaces publics auprès des enfants/jeunes dans les différents quartiers de Ségou pendant la période de Ségou’Art-Festival sur le Niger.

Conférences et séminaires

Ségou’ Art – Festival sur le Niger 2021 accueillera des conférences et séminaires avec des panels de haut niveau de discussion sur des thèmes d’actualité, soit en format virtuel ou en présentiel, en collaboration avec des institutions culturelles et professionnelles du continent et d’ailleurs. Les thèmes qui seront traités sont les suivants : Séminaire panafricain.

Ce séminaire panafricain organisé par la Fondation Festival sur le Niger en collaboration avec l’Observatoire des Politiques Culturelles en Afrique (OCPA), sur le thème «Arts, culture et patrimoine: leviers pour bâtir l’Afrique que nous voulons» offre un cadre de réflexion, d’échanges et de propositions d’actions entre les acteurs culturels, les artistes, la société civile culturelle, les personnes ressources et les experts du continent sur les défis et les enjeux liés à la sauvegarde, la valorisation de l’art, la culture et le patrimoine matériel et immatériel africain, comme un puissant facteur de développement social et économique. Le séminaire espère aboutir à une feuille de route réaliste assortie d’un chronogramme pour indiquer les voies et moyens sur »comment les arts et la culture pourraient être « un levier pour la construction d’une Afrique que nous voulons ».

Une conférence sur le thème: “Culture & COVID-19: Quel espace pour le digital en Afrique?” aura lieu en digital et en présentiel.

Les panelistes et les participants discuteront des défis, enjeux et perspectives liés au développement du secteur culturel à travers les outils numériques afin de renforcer, la résilience les capacités d’adaptation des artistes et des acteurs du secteur culturel et créatif pour faire face aux méfaits de la COVID-19 à travers des propositions d’actions et des pistes de solutions adéquates adaptées au contexte africain.

Débat Resili’Art (En ligne)

Un débat Resili’Art sera organisé sur le thème ‘’diversité culturelle et résilience’’. Les panelistes et les participants échangeront sur le rôle de notre diversité culturelle dans le renforcement de la résilience des artistes, acteurs culturels et décideurs et proposeront des pistes de solutions endogènes et actions pouvant les aider pour une meilleure adaptation des industries culturelles et créatives au nouveau contexte, aller vers un nouveau paradigme en cette période de crise de la COVID-19 et faire de l’héritage cultuel et la créativité artistique du continent africain un pilier du développement humain durable. Ce débat, qui rentre dans le cadre du mouvement culturel mondial « Resili’Art » initié par l’UNESCO.

H.T

Source : Arc en Ciel



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Author: Fatoumata

Segou’Art-festival sur le Niger du 4 au 7 février : Une édition spéciale sans les concerts

L’édition 2021 de Ségou’ Art – Festival sur le Niger, se tiendra du 4 au 7 février 2021 à Ségou. En raison de l’évolution de la pandémie de la COVID-19 au Mali et de la situation sécuritaire fragile, la Fondation Festival sur le Niger a décidé d’organiser une édition spéciale, dans un format créatif et sans les activités à caractère festif et populaire, sous le signe de la résilience et de la cohésion sociale.

 « L’édition 2021 dont le thème est ‘’Culture et COVID-19: Quel espace pour le digital en Afrique?’’, se déroulera autour des composantes suivantes: Ségou’ Art, salon d’art contemporain du Mali, Kôrè Fab Lab, Séminaire / Conférence / débats » révèle les organisateurs dans le communiqué N°2.

Pour la direction de la Fondation du festival sur le Niger, « en raison du contexte, la  8ème  édition de la Caravane à Ségou initialement prévue du 25 janvier au 7 février 2021 est reportée en Avril 2021.La Caravane Culturelle pour la Paix est un projet Sahélo-transsaharien créatif et conscient, soutenant la paix, la tolérance et la solidarité au Sahara et dans la région du Sahel ».

« Ségou’ Art consiste à réunir les galeristes, les collectionneurs et amateurs d’art, les critiques d’art autour des œuvres des jeunes talents émergents de l’Afrique et d’ailleurs en vue de les faire connaitre, de promouvoir leurs œuvres dans le cadre d’un marché local de l’art contemporain, mais aussi pour engager une réflexion sur le développement des arts visuels en Afrique et de créer les conditions optimales de leur émergence » indique le Communiqué. Avant d’ajouter que ce salon vise à stimuler la consommation locale de l’art contemporain et à pallier à l’absence du système marchand traditionnel à cause de la crise qui sévit dans le Sahel depuis plusieurs années.

Cette année, Ségou’ Art-Festival sur le Niger, révèle le communiqué, rend hommage à deux célèbres artistes visuels du Mali et à un grand chorégraphe et homme de culture malien.

Il s’agit respectivement d’Ismaël Diabagaté et Amahiguéré Dolo, pour leur contribution au développement de l’art contemporain au Mali et Kardjigué Laico Traoré « pour la qualité de la collaboration pendant plusieurs années dans le cadre de l’organisation du Festival sur le Niger et pour sa contribution au développement de l’art et la culture au Mali ».

Korè Fab Lab

En cohérence avec le thème de l’édition, la Fondation Festival sur le Niger à travers l’Institut Kôrè des Arts & Métiers (IKAM), notamment son département Kôrè Design, mettra en place un espace interactif multimédia dédié à la création et à la production d’outils d’art numérique, un laboratoire d’échange et de conception de produits innovants dénommé «Kôrè Fab Lab ».

Il s’agit d’un espace de rencontre et de création collaborative avec d’autres structures partenaires évoluant dans le domaine du multimédia en vue de produire des vidéos en docufictions et/ou fictions sur les thématiques de citoyenneté et sur les valeurs sociétales du Mali, en s’inspirant du programme éducatif «Maaya-Culture & Citoyenneté» du Centre Culturel Kôrè. Ces produits seront diffusés dans les espaces publics auprès des enfants/jeunes dans les différents quartiers de Ségou pendant la période de Ségou’Art-Festival sur le Niger.

Conférences et séminaires

Ségou’ Art – Festival sur le Niger 2021 accueillera des conférences et séminaires avec des panels de haut niveau de discussion sur des thèmes d’actualité, soit en format virtuel ou en présentiel, en collaboration avec des institutions culturelles et professionnelles du continent et d’ailleurs. Les thèmes qui seront traités sont les suivants : Séminaire panafricain.

Ce séminaire panafricain organisé par la Fondation Festival sur le Niger en collaboration avec l’Observatoire des Politiques Culturelles en Afrique (OCPA), sur le thème «Arts, culture et patrimoine: leviers pour bâtir l’Afrique que nous voulons» offre un cadre de réflexion, d’échanges et de propositions d’actions entre les acteurs culturels, les artistes, la société civile culturelle, les personnes ressources et les experts du continent sur les défis et les enjeux liés à la sauvegarde, la valorisation de l’art, la culture et le patrimoine matériel et immatériel africain, comme un puissant facteur de développement social et économique. Le séminaire espère aboutir à une feuille de route réaliste assortie d’un chronogramme pour indiquer les voies et moyens sur »comment les arts et la culture pourraient être « un levier pour la construction d’une Afrique que nous voulons ».

Une conférence sur le thème: “Culture & COVID-19: Quel espace pour le digital en Afrique?” aura lieu en digital et en présentiel.

Les panelistes et les participants discuteront des défis, enjeux et perspectives liés au développement du secteur culturel à travers les outils numériques afin de renforcer, la résilience les capacités d’adaptation des artistes et des acteurs du secteur culturel et créatif pour faire face aux méfaits de la COVID-19 à travers des propositions d’actions et des pistes de solutions adéquates adaptées au contexte africain.

Débat Resili’Art (En ligne)

Un débat Resili’Art sera organisé sur le thème ‘’diversité culturelle et résilience’’. Les panelistes et les participants échangeront sur le rôle de notre diversité culturelle dans le renforcement de la résilience des artistes, acteurs culturels et décideurs et proposeront des pistes de solutions endogènes et actions pouvant les aider pour une meilleure adaptation des industries culturelles et créatives au nouveau contexte, aller vers un nouveau paradigme en cette période de crise de la COVID-19 et faire de l’héritage cultuel et la créativité artistique du continent africain un pilier du développement humain durable. Ce débat, qui rentre dans le cadre du mouvement culturel mondial « Resili’Art » initié par l’UNESCO.

H.T

Source : Arc en Ciel


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Author: bamada.net

Jazz 2021 desde adentro

Fiesta sonora, imagen gráfica del festival. Foto: Cartel del evento

Atípica, debido a la situación epidemiológica del país y el orbe, más no por ello menos significativa, será la trigésimo sexta edición del festival internacional Jazz Plaza, que rompe mañana martes. Las plataformas digitales del Ministerio de Cultura y el Canal Clave harán posible que el complejo musical oriundo de Estados Unidos, hoy día de alcance global y con una caudalosa corriente desarrollada en Cuba, despliegue su potencialidad y rinda honores a quienes han enriquecido su lenguaje.

A tiempo, los organizadores, encabezados por el Centro Nacional de Música Popular, adelantaron los símbolos sonoro y gráfico de la nueva versión del festival. El pianista y compositor Roberto Fonseca tuvo a cargo poner el sello distintivo promocional, una pieza pletórica de virtuosismo y humor –al colectivo encargado de interpretarla lo denominó Bandidos All Stars–, que celebra el arribo de Chucho Valdés a sus ocho décadas vividas, y la impronta de Bobby Carcassés en el jazz cubano. La obra cuenta con la ingeniosa realización audiovisual de Joseph Ros. Fundador de Jazz Plaza, Bobby, laureado con el Premio Nacional de Música, destaca por la magistral manera de acriollar el scat, modalidad de improvisación vocal.

La identidad gráfica fue asumida por Roberto Fabelo, reconocido pintor, grabador y dibujante, quien a su vez destaca como un consumado melómano. Para ello creó, en colaboración con su hijo Gabriel Fabelo Hung, la obra Fiesta sonora. ¿Motivación? «Toda la música y, en especial, el jazz, ayudan a revelarme elementos visuales mientras trabajo», confesó el maestro. Para Gabriel, «la obra nació del poder evocador de la música misma».

 El Canal Clave transmitirá materiales que mostrarán parte de lo mejor del talento doméstico, tales los casos del saxofonista César Alejandro López y Habana Ensemble, el flautista Orlando Valle Maraca, el pianista Alejandro Falcón en su homenaje a Los Muñequitos de Matanzas, el encuentro del tresero Pancho Amat con el contrabajista español Javier Colina; Ernán, Harold, Ruy y Ruy Adrián López Nussa, el pianista Lázaro Valdés y Son Jazz, el trombonista Eduardo Sandoval, el saxofonista Michel Herrera, el percusionista Rodney Barreto y el propio Fonseca.

Habrá también una ventana abierta a la relación de la música popular bailable con el jazz, evidente en el trabajo de Manolito Simonet y su Trabuco, y Pupy Pedroso y Los que Son Son.

Como quiera que el jazz, además de sonar, se piensa, el XVI Coloquio Leonardo Acosta in memóriam, sesionará mediante paneles y clases magistrales que transcurrirán bajo la modalidad online; unos pondrán de relieve las contribuciones históricas de Armando Romeu, Chucho Valdés, Leonardo Acosta, Frank Emilio Flynn, Chico O’ Farrill, Cándido Camero y la incidencia del danzón en el género; otros versarán en torno al uso de los medios electroacústicos, el papel de la cuerda, de instrumentos de viento de metal y, como un aporte muy especial, la clase impartida a distancia por el saxofonista estadounidense Victor Goines, integrante de la Jazz Lincoln Center Orchestra.

La musicóloga Nerys González Bello, coordinadora del coloquio, anunció, además, la inclusión en la programación del espacio Jazz desde adentro, producido por el Centro Nacional de Música Popular, y la entrega, a los conservatorios de la capital, de 15 clases magistrales grabadas en ediciones anteriores. 




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Author: Pedro de la Hoz

Sundance Film Fest comes to SF drive-in with lots of Bay Area movies

In a historic first, the Sundance Film Festival is coming to a Bay Area drive-in theater. And while most screenings are already sold out, know that additional tickets are expected to be released on Monday.

The prestigious independent film festival that usually draws throngs of celebrities, moviemakers, journalists and faux furs to Park City, Utah, has been forced to go virtual this year because of COVID-19. Instead, the festival is presenting the films at drive-ins across the country, including Fort Mason Flix, the recently reopened drive-in at San Francisco’s Fort Mason complex. The screenings will benefit San Francisco’s beloved independent movie house, the Roxie Theater.

As always, the festival features Bay Area-fueled films, including Oakland filmmaker Peter Nicks’ third documentary in his Oakland cycle, “Homeroom,” as well as “Rita Moreno: Just a Girl Who Decided to Go for It.” Both are vying for Sundance’s best U.S. documentary feature award. Also screening are “Amy Tan: Unintended Memoir,” an intimate portrait of the acclaimed Bay Area novelist, and “Try Harder!,” which focuses on the pressures facing students at one of San Francisco’s top-ranked public schools.

The fest runs Jan. 28-Feb. 3; most screenings are $49 per car; a festival pass $350; tickets, updates and other information can be found at www.roxie.com, fortmason.org/event/flix, or tickets.festival.sundance.org.

Here’s a rundown of some of the films set to screen:

“Coda”: In this family drama — a best U.S. feature contender and a world premiere — a young woman (Emilia Jones) confronts a hard decision: either help her family members, who are deaf, maintain control of their fishing business or pursue her own dreams. (5 p.m., Jan. 28)

“Son of Monarchs”: In this Alfred P. Sloan Feature Film Prize winner, a New York scientist returns to his small Mexico hometown, a magnet for monarch butterflies. Estranged from his brother, Mendel (Tenoch Huerta) must reconcile with the past and the present so his life too can get out of the larval stage and take flight. Playing as part of thein the NEXT program. (8:15 p.m., Jan. 28)

“Rita Moreno: Just a Girl Who Decided to Go For It”: The resilient, incredibly talented 89-year-old East Bay treasure endured rampant racism to become one of the rare EGOT artists, winner of an Emmy, Grammy, Oscar and Tony. Mariem Perez Riera’s documentary charts the “West Side Story” actress’ path as one of the most influential Hispanic American artists. It receives a world premiere and is up for a best U.S. documentary award. (5:10 p.m., Jan. 29)

“In the Earth”: Will filmmaker Ben Wheatley rebound after his flaccid “Rebecca” redo for Netflix? Looks possible given the creepy, gripping premise of his latest, a virus thriller where a trip through the woods is anything but pleasant. It receives a world premiere. (8:10 p.m., Jan. 29)

“Rebel Hearts”: Catholic sisters in Hollywood unite to create a radical college that made a habit of ’60s-era protests ranging from Selma to women’s marches. But as filmmaker Pedro Kos relates in his U.S. best documentary contender, a cardinal’s outrage puts them to the test. (5 p.m., Jan. 30)

“R#J”: Shakespeare’s tragic-lovers classic has been adapted countless times, from Oscar-winning musicals (“West Side Story”) to schlockfests (“Tromeo & Juliet”). So will Carey Williams’ TikTok-like variation — with all the action taking place on cell phones — reboot interest in a new generation? We’ll have to find out. (8:05 p.m., Jan. 30)

“My Name is Pauli Murray”: The filmmaking team of Betsy West and Julie Cohen scored Oscar nominations for their excellent 2108 documentary, “RBG.” Now the dynamite duo turn their lens on another influential legal eagle, a non-binary Black activist who argued for gender equality and pushed for civil rights. While Pauli Murray’s name is hardly as recognizable as an influencer as the late Ruth Bader Ginsberg, West and Cohen’s documentary — receiving a world premiere — hopes to put Murray in the international spotlight. (4:45 p.m., Jan. 31)

“Together Together”: A 26-year-old surrogate (Patti Harrison) and a 40-year-old man (Ed Helms) find a growing connection in director/screenwriter Nikole Beckwith’s world premiere, costarring Tig Notaro. Sound like a standard rom-com? This U.S. dramatic competitor is not. (7:45 p.m., Jan. 31)

“Users”: In this unsettling, personal documentary, filmmaker Natalia Almada questions our overdependence on technology, and how it is shaping and changing our youngest generations — including her son. It receives a world premiere and is competing in the best U.S. documentary category. (5:15 p.m., Feb. 1)

“First Date”: A shy Black teen (Tyson Brown) finds his awkward attempts to take out a special someone (Shelby Duclos) foiled at every turn in the rollicking feature filmmaking debut of South Lake Tahoe’s Manuel Crosby and Valley Springs’ Darren Knapp. “Date” is featured in Sundance’s NEXT program, which spotlights up-and-coming filmmakers and their innovative works. (8 p.m., Feb. 1)

“Try Harder!”: Got a stressed out high school student at home who’s freaking out over college applications? You and yours will want to make an evening out of Debbie Lum’s documentary. Lum turns her lens on San Francisco’s top-ranking public high school — Lowell — and plunges into the high demands/expectations that get placed on students by others and themselves. It is competing in the best U.S. documentary category. (4:45 p.m., Feb. 2)

“Amy Tan: Unintended Memoir”: In his last film, the late Fairfax filmmaker James Redford, son of Robert Redford, directed this intimate portrait of bestselling novelist Amy Tan. Using her works as a diving-off point, Redford brings to life how the Oakland resident and author of “The Joy Luck Club’s” past influences her present — both on and off the page. (7:45 p.m., Feb. 2)


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Author: Randy Myers, Bay City News Foundation

Entre le Brexit et le Covid-19, les musiciens ont le blues au Royaume-Uni

Au festival de Glastonbury, en juin 2016, l’hommage rendu à Prince et David Bowie, morts plus tôt dans l’année.

Pour l’anniversaire de la mort de David Bowie (le 10 janvier 2016), nombre de Britanniques ont partagé avec nostalgie sur les réseaux sociaux un concert de l’artiste lors du Festival de Glastonbury, en juin 2000. Bowie y interprète Wild Is The Wind à la tombée de la nuit, face à des dizaines de milliers de spectateurs agglutinés dans ce coin de campagne du Somerset (sud-ouest de l’Angleterre). Un moment fort du premier festival de pop music du pays.

Y aura-t-il une édition 2021 de Glastonbury, cet été ? Rien n’est moins sûr, et les musiciens britanniques broient du noir. L’an 2020 a évidemment été catastrophique pour ce secteur, pourtant un des plus dynamiques au monde, et cette nouvelle année ne se présente pas non plus sous les meilleurs auspices, à cause du Brexit et de la résurgence de l’épidémie de Covid.

Ellie Giles est membre du conseil d’administration de Music Managers Forum, un des principaux syndicats de manageurs musicaux. Basée à Londres, la jeune femme s’est fait remarquer début janvier par une série de Tweet expliquant à quel point le Brexit allait compliquer les tournées européennes d’artistes britanniques. En l’absence d’accord spécifique conclu fin 2020 entre le gouvernement Johnson et Bruxelles pour permettre leur libre circulation dans l’Union européenne (UE), « ils vont avoir besoin de permis de travail pour chaque Etat membre. J’ai cru comprendre que ce ne sera pas nécessaire pour la France, mais nous n’avons aucune information concernant les autres pays », déplore la jeune manageuse, jointe au téléphone.

Ellie Giles, manageuse : « Nos camions de matériel n’auront pas droit à plus de trois arrêts dans l’Union européenne ! Dès lors, les tournées sont impossibles, à moins de passer par un transporteur européen »

Le problème peut paraître lointain, la pandémie empêchant pour l’heure les artistes de bouger, mais il ne l’est pas. Ellie Giles tente ainsi de reprogrammer une tournée du groupe londonien de musique électronique Warmduscher, initialement prévue en 2020, entre France, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Suisse, Autriche et République tchèque, mais elle est incapable d’en évaluer précisément les coûts.

« Il nous faudra peut-être un “carnet” [un passeport pour les marchandises, afin d’éviter de payer des taxes aux frontières], qui pourrait coûter jusqu’à 350 livres par an [393 euros]. Les règles du cabotage dans l’UE vont également s’appliquer : nos camions de matériel n’auront pas droit à plus de trois arrêts dans l’UE ! Dès lors, les tournées sont impossibles, à moins de passer par un transporteur européen. Et il y a le problème du merchandising : est-ce que les fans européens vont continuer à acheter des objets à 40 livres sterling ou 50 livres sterling à un groupe anglais s’il faut payer 5 livres à 10 livres de taxes à l’importation ? », liste la jeune femme, qui avoue avoir perdu 70 % de ses revenus en 2020.

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Le Festival « off » d’Avignon change de patron et prépare une édition « sous contraintes sanitaires »

Sébastien Benedetto, président d’Avignon Festival et Compagnies, en 2017.

Son nom de famille est indissociable de l’histoire du Festival « off » d’Avignon. Sébastien Benedetto, fils d’André Benedetto, créateur du « off » en 1967, a été élu, lundi 11 janvier, président d’Avignon Festival & Compagnie (AF&C). Cette association, qui coordonne ce vaste marché du spectacle vivant, avait été dirigée par son père entre 2006 et 2009.

Lire le récit : Comment le Festival d’Avignon fait face aux conséquences de l’annulation

En choisissant à une large majorité cet artiste avignonnais âgé de 41 ans, directeur de l’emblématique Théâtre des Carmes, pour remplacer Pierre Beffeyte, démissionnaire, le conseil d’administration d’AF&C fait le choix de la continuité dans une période de tensions et d’incertitudes sur la tenue du prochain festival. Après l’annulation de l’édition en 2020 pour cause de Covid, il revient à Sébastien Benedetto la lourde tâche de relancer la « machine » du « off » dans un contexte sanitaire imprévisible. Les dates de l’édition 2021 ont été validées par l’association : ce festival tentaculaire, qui rassemble 1 600 spectacles et plus de 5 000 artistes dans 140 lieux, devrait se tenir du 7 au 31 juillet (le « in » se déroulant du 5 au 25 juillet).

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Pour le Festival « off » d’Avignon, incertitude juridique et faillite économique

En choisissant cet artiste avignonnais de 41 ans, le conseil d’administration fait le choix de la continuité

« J’ai la conviction que ce sera un festival essentiel pour les théâtres, les compagnies, le public, les commerçants, les collectivités », veut croire le nouveau président. Le « off » assure en effet 50 millions de retombées économiques sur le territoire du Grand Avignon et offre une vitrine sans égale aux compagnies théâtrales – privées de visibilité depuis bientôt un an – pour diffuser leurs spectacles. Sans illusion sur une disparition du virus d’ici à l’été, l’AF&C travaille sur un scénario de reprise avec des contraintes sanitaires fortes : jauges réduites, aération des salles entre chaque séance, gestion du flux du public – autant d’impératifs qui auront des répercussions financières. Les compagnies vont demander une baisse des tarifs de location si le nombre de spectateurs est limité, mais les théâtres auront du mal à baisser leurs prix s’ils doivent diminuer le nombre de créneaux horaires.

Marché libéral

« La solution passe par un festival plus solidaire », explique Sébastien Benedetto. S’inscrivant dans les pas de Pierre Beffeyte, le nouveau président souhaite renforcer le fonds d’aide à la professionnalisation lancé par son prédécesseur. Pour y parvenir, l’AF&C envisage de développer la billetterie centralisée (qui ne représente que 100 000 billets sur les 1,7 million vendus). Environ 1,50 euro serait prélevé sur chaque ticket « off » afin d’alimenter le fonds. Il s’agirait aussi de faire appel au soutien du ministère de la culture par le biais du plan de relance, de solliciter l’aide des collectivités territoriales et de partenaires privés. « Pour garantir l’emploi des compagnies, nous devons trouver 5 millions d’euros », estime Pierre Beffeyte.

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Nadie con COVID-19 entre asistentes a concierto en Barcelona

BARCELONA (AP) — Los organizadores de un festival de música bajo techo en Barcelona que probaron la efectividad de detectar el coronavirus el mismo día dijeron el miércoles que no hubo transmisiones dentro del inmueble, según resultados preliminares.

Los resultados fueron divulgados dos semanas después de que 1.000 amantes de la música se ofrecieron a participar en el experimento. Luego de realizar una prueba de antígeno en el sitio, alrededor de 500 personas fueron seleccionadas aleatoriamente para ingresar a la sala de conciertos. Los otros 500 fueron enviados a casa y utilizados como un grupo de control.

Todos los participantes fueron llamados para realizarse una segunda prueba ocho días después. Los resultados no mostraron infecciones entre los 463 asistentes que cumplieron con la segunda ronda de pruebas, mientras que en el grupo de control de 496 personas que no ingresaron al auditorio hubo dos casos positivos.

Los asistentes portaron mascarillas dentro del concierto, pero si bailaron y cantaron.

El experimento fue organizado por la Fundación contra el SIDA y las Enfermedades Infecciosas de Barcelona, junto con el festival de música Primavera Sound.


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FESTIVAL TOMORROWLAND – Tomorrowland despide el 2020 con una nueva edición digital “más interactiva”

El coronavirus truncó en julio la celebración de Tomorrowland, el festival de música electrónica, y obligó a sus fundadores a reinventar el evento en la esfera digital. Tras su estreno virtual este verano, vuelven este formato en Nochevieja con una edición con más interactividad con el público.

“Estoy orgulloso de decir que ‘Tomorrowland 31.12.2020’ está unos pasos por delante del festival digital de verano”, cuenta a Efe Michiel Beers, cocreador del encuentro musical que cada julio reúne en Bélgica la friolera de medio millón de espectadores de todo el mundo.


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