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Menacé d’être déshérité, il verse les cendres de son père sur sa mère

Femme âgée, image d'illustration


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CC0 / congerdesign

L’héritage d’une maison est devenu un sujet de discorde entre une femme âgée et son fils quinquagénaire dans l’Hérault. Menacé d’être déshérité, l’homme a vidé l’urne funéraire des cendres de son père sur la tête de la veuve. Une scène «ahurissante» dénoncée par le procureur.

Un fils, âgé de 53 ans et qui vit à proximité de sa mère dans l’Hérault, à Loupian, a agressé violemment celle-ci au sujet de l’héritage de son père, récemment décédé, rapporte Midi libre.

Selon le quotidien régional, l’homme en état d’ivresse s’en est d’abord pris à son propre fils. Mais l’octogénaire est intervenue et lui a demandé de se calmer en menaçant le quinquagénaire de le déshériter s’il continuait de boire. C’est alors qu’il est allé chercher l’urne funéraire avec les cendres de son père, «s’est frappée la tête avec avant de jeter le contenu sur la tête de sa mère».

Sans arrêter de s’en prendre physiquement à sa mère, il lui a infligé plusieurs blessures. Le médecin légiste a ainsi constaté «plusieurs ecchymoses sur les bras, les mains et un hématome sur l’orbite». Le quinquagénaire a assuré pourtant devant le tribunal que c’est son Rottweiler qui a causé l’hématome au visage et qu’il aurait tapoté les joues de sa mère pour qu’elle se réveille.

Une scène «ahurissante»

Cité par Midi libre, le procureur a qualifié la scène d’«ahurissante», compte tenu du fait que le fils savait que sa mère suivait un traitement pour le cœur à cause de son AVC.

Déjà connu des services de police pour «d’autres violences sur son ex-épouse et l’un de ses frères», l’homme a été condamné à 18 mois de prison, dont neuf avec sursis probatoire pendant deux ans, une obligation de soins et une interdiction de paraître à Loupian.


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Mali : Cheick Boucadary Traoré et la présidentielle 2022 : Le réveil du « lion de Sébétou » ?

cheick-boucadary-traore-president-de-careDans une récente interview accordée à notre confrère MALI-TRIBUNE, le fils aîné de feu Général Moussa Traoré, l’ancien président de la République du Mali, Cheick Boucadary Traoré a assuré que son parti, la Convergence africaine pour le renouveau (CAR Afriki Lakuraya) existe pour aller à la conquête du pouvoir. Sera-t-il dans la course pour accéder au palais de Koulouba dans quinze mois ? Rien n’est exclu.

A la question de savoir quels sont ses rapports avec les autorités de la Transition en cours, Cheick Boucadary Traoré dit Bouga se veut précis et rassurant. « Je suis en contact avec le président Bah NDaw, parce que je le connais très bien et j’ai eu des entretiens avec le vice-président Assimi Goïta. J’ai vu en eux des gens compétents et à l’écoute qui laissent leurs ambitions de côté pour aider le pays, à aller au changement », a-t-il indiqué.
Interrogé sur le récent renversement du pouvoir politique par les militaires, M. Traoré dira que pour lui, une bonne démocratie ne peut reposer que sur les forces de défense et de sécurité, mais des forces de sécurité modernes. « Regardez les grands pays du monde, la démocratie à travers le monde… Au Mali, qu’est-ce que nous avons fait depuis l’avènement de la démocratie, on a détruit nos forces de sécurité soit disant pour ne pas leur permettre de faire des coups d’Etat. Mais ces gens ont oublié qu’une vraie démocratie ne peut se reposer que sur un Etat de droit et la consolidation de notre nation. Mais quand l’Etat de droit est menacé, cela ne peut se reposer que sur la force de sécurité.
Vous avez vu ce qui s’est passé au Mali ces dernières années, on a détruit notre armée, on a détruit notre tissu social. Un moment, les Maliens ont dit assez et ont voulu qu’IBK quitte le pouvoir et l’armée a pris ses responsabilités en mains. Dans une vraie démocratie, un coup d’Etat peut ne pas être accepté, mais elle peut être une nécessité et tel a été le cas cette fois-ci au Mali », a-t-il déclaré.
Quid de ses rapports avec l’héritage politique de feu son père ? « J’ai toujours été un activiste et tout le monde me connait pour ça. J’ai un idéal et je ne vais pas le trahir. Je n’ai jamais milité à l’UDPM (NDLR, l’ancien parti unique sous feu son père le président Moussa Traoré). Ce que je sais par contre, c’est que l’héritage social de mon père m’appartient, car je suis son fils, son sang coule dans mes veines. Comme j’ai l’habitude de le dire, on ne choisit pas son parent, comme les parents ne choisissent pas un enfant. Je suis fier de mon père, je suis fier d’être son fils, sauf qu’il y a des différences politiques entre nous. S’il y avait à refaire, je ne changerais rien à cela. Je ne vais pas suivre quelqu’un parce qu’il se réclame du régime de Moussa Traoré et de sa philosophie politique », a-t-il expliqué..
Avant d’ajouter qu’on ne l’a jamais consulté pour la création du MPR (Mouvement populaire pour le renouveau, parti de Dr Choguel Kokalla Maïga, qui a revendiqué l’héritage politique de Moussa Traoré) et jusqu’à aujourd’hui, on ne l’a pas consulté. « Nous, nous avons créé un parti politique tel qu’on n’a jamais vu dans l’histoire du Mali : la Convergence Africaine pour le Renouveau (CAR) dont je suis le président. C’est le seul parti jusque-là qui demande à ce que les politiques de gouvernement soient mieux harmonisées, que les gouvernements soient liés à nos cultures, à notre identité. Depuis la création du Mali, aucun parti n’a été créé comme tel », a-t-il déclaré.
Le leader de la CAR Afriki Lakuraya sera-t-il candidat à la prochaine présidentielle? Cheick Boucadary Traoré rappelle qu’en 2013, il a été mis en minorité quand il avait demandé au parti de ne pas aller à la présidentielle. « Je ne peux pas m’exprimer sur cette question car nous sommes en train de redynamiser le parti. Dans les mois à venir, nous serons partout dans les différentes communautés. Après, il y aura un congrès pour savoir d’abord en tant que parti, si nous allons à la recherche du pouvoir ou bien continuer avec nos autres activités. Une chose est sûre, notre parti existe pour aller à la conquête du pouvoir », a-t-il expliqué. Dès lors, on peut se demander si l’on va assister bientôt au réveil du…lion de Sébétou.
Concernant le chantier de la révision constitutionnelle, Cheick Boucadary Traoré souhaite un passage à la quatrième République, mais pour cela, il faut prendre du temps. « Ce n’est pas à la transition, mais au Président élu et au peuple malien de revoir la Constitution. Si cela doit prendre deux ans, qu’il en soit ainsi, mais nous voulons cette fois-ci que nos politiques de gouvernance soient liées à nos traditions. Pour cela, même s’il faut aller dans chaque village et traduire les textes dans toutes les langues afin que chacun comprenne, il faut le faire », a-t-il analysé.
Rappelons que Cheick Boukadary Traoré est le fils aîné de feu l’ex-président de la République, le Général Moussa Traoré (GMT). Il est né à Kayes en 1962 et a passé les premières années de son enfance à Sébétou, le village de son grand-père. Il a fait ses études primaires à l’école Plateau II, à Kayes ensuite à Bamako. Il a quitté le Mali en 1983 avec une bourse du gouvernement canadien, pour le Canada où il a fait son premier cycle universitaire avant de poursuivre ses études aux États-Unis. Il est diplômé d’un DEC en administration générale et d’un Master en Business administration. Cheick Boucadry Traoré a été recruté par le cabinet Vallot International Consultants en 1992 en tant que Consultant et Conseiller principal en investissements. Dans ses fonctions, il a aidé 7 gouvernements africains et des entreprises étrangers à établir des partenariats privés, en matière commerciale et financière et à nouer des contacts politiques aux États-Unis. Au sein de la société Automated Research Systems (ARS), il a occupé les fonctions de responsable commercial et vice-président chargé du Département des relations internationales. Depuis quelques années, il est établi à son compte. Il est fondateur et Directeur général de Tanex Corporation (Tanexco) une société d’ingénierie financière. Pour Mali-Tribune, il revient sur ses convictions et ses ambitions pour le Mali.

Bruno Djito SEGBEDJI

Source : Mali Horizon



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Author: Mamadou Makadji

L’héritage: Toute l’actualité sur liberte-algerie.com

Résumé : Avant de mourir, ma grand-mère Zahra me confia une enveloppe à l’intention de mon fils aîné, et dont il ne devrait prendre connaissance qu’à l’âge adulte. C’est-à-dire à ses dix-huit ans.

Je la pleurais beaucoup ainsi que mes enfants et Hacène qui l’adoraient. Mais la vie étant ainsi faite, je me rendais à l’évidence. Nul n’est éternel et chacun partira au moment prévu. 

Ma mère demeura à la ferme jusqu’à la fin du deuil. Elle était affligée elle aussi par la perte d’une belle-mère exemplaire sur tous les bords.

Mon père qui dépasse maintenant les soixante-dix ans eut bien du mal à se remette du choc. Il était l’aîné de la famille, et avait toujours vénéré ses parents. Par contre, pour mes oncles et mes cousins, le coup était bien moins dur. Chacun avait ses préoccupations, et ma grand-mère ne les voyait presque pas. Pourtant, ils allèrent jusqu’à faire la remarque à ma mère quant aux dernières volontés de ma grand-mère, qui m’avait légué tout ce qu’elle possédait. Ma mère saura leur fermer le bec. Elle usa des arguments des plus logiques à ce propos et considéra les domestiques bien plus proches de ma grand-mère que ses propres enfants, qui pourtant vivaient sous le même toit qu’elle.

Depuis ce jour, aucune remarque ne vint troubler notre quiétude. Je décidais de garder la chambre de ma grand-mère Zahra telle qu’elle l’avait elle-même laissée. Avec son décor ancien, ses rideaux épais, ses tapis traditionnels et ses bibelots en poterie. Je fais appel à Saliha pour tout remettre en ordre, et en fin de compte je décidais de ne prendre avec moi que les photos et les bijoux qui restaient dans le coffre.

Les jours et les mois se succèdent. Le deuil de grand-mère était déjà bien loin. Elle repose désormais dans sa tombe en haut de la montagne, juste à côté de mon grand père. J’avais insisté tant et si bien qu’on avait fini par accepter de l’enterrer près du patriarche. J’étais peut-être la seule à savoir que mon grand-père avait voué un amour sans limite à ma grand-mère Zahra qu’il respectait et consultait sur tous les sujets. D’ailleurs, de son vivant, il aimait à répéter à qui voulait l’entendre, qu’après sa mort, seule Zahra pourra respecter ses volontés. Et c’était vrai. Cette dernière avait toujours marché sur ses traces et sermonnait quiconque la contredisait ou lui reprochait d’agir comme grand-père.

Avec sa disparition, un pan de ma vie à la ferme s’écroulait. Je n’avais plus de raison particulière de m’y rendre. D’ailleurs, hormis les enfants qui aimaient passer parfois le week-end avec leurs cousins, nous nous y rendions de moins en moins moi et Hacène.

Fini les temps où grand-mère nous préparait ces plats succulents dont nous raffolons. Fini les vacances d’hiver ou de printemps que les enfants attendaient avec impatience pour aller se blottir dans le giron de la grande mémé et écouter des histoires qui n’en finissaient pas. Fini cette tendresse surtout qui m’unissait à elle. Cette tendresse et cette complicité qui nous ont toujours caractérisées moi et grand-mère Zahra, à tel point que nous faisions des envieuses. 

C’était elle qui savait essuyer mes larmes et me consolait alors que je n’étais encore qu’une petite fille qui tenait à peine sur ses pieds. C’était elle qui coiffait mes cheveux et les tressait avant de me prendre dans ses bras pour me bercer. C’était elle qui m’attendait à la sortie de l’école primaire et me préparait des goûters exquis.

Tous ces souvenirs remontèrent des profondeurs de ma mémoire pour se loger dans mon cœur. C’est toujours triste de perdre des gens qu’on aime.

Hacène me soutint dans ces moments difficiles. Il tenta de me consoler de mille et une façons. Mais son chagrin à lui aussi était des plus visibles. 

Il n’avait pas connu mon grand-père. Tout juste s’il avait pu le rencontrer à deux ou trois reprises avant notre mariage, et une fois ou deux après. 

Mais grand-mère Zahra était pour lui comme sa propre grand-mère. Il l’aimait beaucoup et la respectait, et elle le lui rendait bien.

(À SUIVRE)

 Y. H.

 y_hananedz@yahoo.fr

Vos réactions et vos témoignages sont les bienvenus.


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Aguibou Bouaré : « Nous sommes inquiets par rapport à un certain nombre d’actes »

Les Conseils de Boubacar Keita, fils de l’ex Président IBK, ont saisi par courrier en date du 21 décembre 2020 le Président de la CNDH pour un accompagnement, afin qu’il sorte « rapidement des conditions arbitraires et dégradantes à lui imposées ». Dans cet entretien,  Aguibou Bouaré revient pour Journal du Mali sur ce dossier et ceux d’autres arrestations extrajudiciaires.

Quelle suite allez-vous donner à ce courrier ?

Nous avons pris le dossier en main et nous sommes en train de l’analyser. Naturellement, comme la loi l’indique, nous devons entreprendre des investigations et essayer d’établir les faits. Au cas où ces faits seraient avérés, nous allons dénoncer la situation et demander aux autorités de tout entreprendre pour la régulariser.

Qu’est-ce qui a été fait depuis que vous avez pris connaissance du dossier ?

Nous menons beaucoup d’actions en marge de l’espace public. Les actes que nous posons peuvent être des approches informelles des autorités, pour leur rappeler les situations qui ne sont pas conformes aux droits de l’Homme. Nous avions donc pris quelques contacts déjà, mais il faut reconnaitre que le courrier des Conseils nous a donné beaucoup plus d’éléments. Aussitôt nous avons pris contact avec les autorités compétentes. Nous sommes en train de poursuivre les investigations et nous ne manquerons pas, s’il est établi que c’est une mise à résidence sans base légale, de conclure à une situation qui viole les droits de M. Keita.

Comment réagissez-vous à l’interpellation extrajudiciaire  de trois personnes par la SE dans la nuit du 21 décembre ?

Nous avons appris l’information comme tout le monde. Nous sommes en train de constituer des dossiers là-dessus. Mais il faut déjà rappeler le principe qu’une personne ne doit pas être l’objet de disparition forcée. Il faut que tout le monde fasse attention. Ce sont des actes qui peuvent vous rattraper après. C’est le lieu de rappeler que les droits de l’Homme ne sont pas le fruit d’une imagination ou l’opinion d’une quelconque personne, mais des obligations souscrites par l’État du Mali.

Êtes-vous inquiet d’une possible dégradation de la situation des droits de l’Homme sous la Transition ?

Notre combat n’est pas lié à un régime ou à une situation quelconque. Quand nous voyons venir des situations qui peuvent constituer des violations des droits de l’Homme, nous les dénonçons. Nous devons  avouer aujourd’hui que nous sommes inquiets par rapport à un certain nombre d’actes. À chaque fois que nous avons eu notre mot à dire, nous avons souhaité que la protection des droits de l’Homme soit au cœur des préoccupations de la Transition.

Source : Journal du Mali


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Author: bamada.net

Parentologie : mon fils veut devenir youtubeur, c’est grave, docteur ?

Du haut de ses 9 ans, mon fils aîné ne cesse de répéter qu’il veut devenir youtubeur. Ou, plus exactement, qu’il aimerait bien « poster des vidéos sur YouTube », car il ne s’agit pas encore à proprement parler d’un véritable projet professionnel. De là où vous êtes, peut-être entendez-vous l’immense « ouf » de soulagement suscité par cette simple nuance, soulagement néanmoins mâtiné d’une profonde inquiétude. En effet, pour beaucoup de parents, YouTube figure une sorte d’antichambre de l’enfer. Lorsque votre rejeton commence à intégrer le champ d’attraction de cette plate-forme que scrutent attentivement les pédophiles, dans votre esprit, c’est un peu comme s’il vous annonçait qu’il voulait devenir avaleur de sabres.

Ce sont, en premier lieu, les vidéos de ses copains en train de jouer à Fortnite, postées sur ce réseau, qui ont conduit mon fils à se tourner vers YouTube. Pour voir. Mais c’est surtout au travers de la culture « tuto » (ces petites séquences qui vous apprennent à faire des choses) que son intérêt a grandi. Sans que j’aie trop compris comment tout cela avait démarré, il s’est mis à suivre Masis (152 000 abonnés), un youtubeur qui propose des cours de dessin dispensés avec un petit cheveu sur la langue, ce qui ajoute au charme intimiste des tutoriels. D’un point de vue didactique, les vidéos sont extrêmement efficaces : en quadrillant la feuille, Masis vous permet, même si vous n’avez pas de technique, de reproduire avec précision des personnages de manga, comme par exemple le célèbre Kakashi, de la série Naruto.

Fièvre acheteuse

En peu de temps, mon fils a réussi à réaliser quasi parfaitement ce portrait en utilisant simplement deux stylos Bic. Masis est donc un peu le Verrocchio du XXIe siècle, formant, dans son atelier virtuel, des générations d’apprentis qui dessineront, demain, plus ou moins comme lui (plutôt plus que moins, d’ailleurs, tant on est ici dans le mimétisme procédural). Mais Masis est aussi un influenceur déballant et testant le matériel que lui envoient gracieusement les marques. Cette dimension de sa pratique a une forte influence sur les jeunes esprits, puisque la passion naissante de mon fils pour le dessin s’est rapidement doublée d’une fièvre acheteuse. Tel crayon de marque, telle gomme de précision, telles feuilles au grammage précis devenaient soudain indispensables à la réalisation d’une œuvre de qualité.

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Il s’est alors mis à passer de plus en plus de temps sur Amazon, rêvant devant tout cet « incontournable » attirail de mangaka d’appartement. Dernièrement, il m’a même montré une incroyable (et très onéreuse) table à dessin, qui évite d’« avoir la nuque penchée ». En attendant, peut-être, l’huile décontractante pour le poignet et les pantoufles chauffantes de bédéiste frileux. La culture « tuto », si elle permet un échange bienvenu de savoir-faire, est donc aussi, à certains égards, une éducation subreptice au consumérisme. Les enfants sont si prompts à adopter sans distance des modèles de comportement, les images si puissantes et les nouveaux ressorts de la persuasion si retors que le parent se trouve un peu démuni face à ce mentorat à double fond, généreux et intéressé à la fois.

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Dans la Drôme, la Ferme du faucon vend sa récolte de cannabis non psychotrope

Nathalie Pibonson et son fils Marius cultivent du chanvre CBD, à la Ferme du faucon, dans la Drôme.

Sur le marché de Crest, dans la vallée de la Drôme, le stand de la Ferme du faucon intrigue avec ses huiles, ses baumes et ses sachets de fleurs de chanvre. Face aux regards surpris ou hésitants des passants, Nathalie Pibonson « s’amuse bien ». A part quelques habitués, beaucoup découvrent ici son CBD – un cannabis riche en cannabidiol, mais dépourvu de sa principale molécule psychoactive, le THC.

Depuis deux ans, les boutiques de chanvre CBD ont fleuri partout en France, vendant uniquement des produits synthétiques ou issus de plantes importées de l’étranger. Cette ferme est l’une des rares en France à vendre sa propre récolte : cultivé en bio, son chanvre pousse à 700 mètres d’altitude, dans les douces montagnes de Drôme provençale.

Après avoir fait des fromages de chèvres pendant vingt ans, Nathalie Pibonson s’est reconvertie en 2016, à la suite de la mort de son compagnon. Cet été, avec son fils Marius, elle a mis en terre quelque 1 800 plants. « On y va au culot, pour faire avancer la machine », lance-t-elle, consciente des risques liés à cette production, qui baigne en plein flou juridique.

« Qualité et traçabilité »

Car si la variété cultivée sur ses terres est bien légale, il est en revanche interdit d’en récolter la fleur. Depuis un arrêté de 1990, seules la tige et la graine du chanvre peuvent être valorisées en France. La molécule CBD, elle, est uniquement autorisée sous forme synthétique. Pourtant, en droit européen, le CBD n’est pas classé comme stupéfiant, et la fleur de chanvre peut être librement commercialisée, à condition de ne pas dépasser 0,2 % de THC.

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Depuis peu, l’évolution de la législation s’accélère. Le 19 novembre, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a tranché dans l’affaire Kanavape, une entreprise française vendant du liquide pour cigarette électronique contenant du CBD issu de la fleur. Selon son arrêt, la France ne peut interdire la commercialisation du CBD naturel, au nom de la libre circulation des biens, et parce qu’elle n’a pas démontré ses effets nocifs sur la santé

« C’est aberrant : on va développer une économie autour de l’import, en privant nos agriculteurs de ce marché », juge le député LRM Jean-Baptiste Moreau

Pour autant, la situation n’est pas entièrement démêlée pour les agriculteurs : on peut certes importer du CBD, mais rien ne dit qu’on puisse le récolter en France. « C’est aberrant : on va développer une économie autour de l’import, en privant nos agriculteurs de ce marché, et en se privant d’une production française qui assurerait qualité et traçabilité », juge Jean-Baptiste Moreau, député LRM et rapporteur de la mission d’information sur la réglementation du cannabis. Pour lui, l’arrêt de la CJUE doit faire bouger les lignes. Une réflexion est d’ailleurs en cours à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les addictions (Mildeca) pour adapter le droit français.

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Mali : Mariage magnifique à Abidjan : Yssouf Komé (Fils de Cessé Komé) et Hana Malika Diarrassouba unis pour le meilleur et pour le pire !

Yssouf Komé (Fils de Cessé Komé) et Hana Malika Diarrassouba
Yssouf Komé (Fils de Cessé Komé) et Hana Malika Diarrassouba

Ça y est ! Yssouf Komé (fils de Cessé Komé) et Hana Malika Diarrassouba se sont dit Oui pour le meilleur et pour le pire. Leur union a été célébrée d’abord à la Mosquée «Salam» de Plateau à Abidjan pour le mariage religieux, le 17 décembre et puis à l’hôtel Radisson Blu d’Abidjan pour le volet civil, le samedi 19 décembre. Toutes ces cérémonies se sont déroulées en présence de personnalités ivoiriennes et maliennes et de nombreux invités venus de partout à travers le monde. En tout cas, ce mariage restera longtemps gravé dans la mémoire collective des Ivoiriens et des Maliens qui ont effectué le déplacement. Ce fut tout simplement magnifique du début jusqu’à la fin. Aucun incident n’est à signaler.  

 Le mariage est un acte solennel par lequel un homme et une femme établissent entre eux une union dans les conditions où les effets et la dissolution sont régis par le code civil et par les lois religieuses. Voilà, pourquoi, le mariage est considéré comme l’un des meilleurs moments du jeune couple qui se marie.

En Côte d’Ivoire, plus précisément à Abidjan, la célébration d’un mariage demande des moyens financiers. Comme pour dire qu’en Côte d’Ivoire, le mariage, ce sont des dépenses puisqu’il s’agit d’une semaine de fête à travers différentes manifestations (cérémonie traditionnelle, mariage religieux et civil, dîner, déjeuner…).

Abidjan, la capitale ivoirienne vient de vibrer au rythme de la célébration du magnifique mariage de Yssouf Komé (1er fils de Cessé Komé) avec Hana Malika Diarrassouba, qui restera longtemps gravé dans la mémoire collective des Ivoiriens et des Maliens. Une semaine durant, ce fut tout simplement une véritable fête entre les deux familles, notamment Komé et Diarrassouba, très respectées en Côte d’Ivoire.

Pour ce mariage, les deux familles ont mis les petits plats dans les grands. Rien à dire ! De l’avis de beaucoup de témoins, cela fait très longtemps qu’Abidjan n’a pas vécu un tel mariage, tellement il a été bien organisé parce que tous les aspects organisationnels ont été confiés à des professionnels évoluant dans l’événementiel. Ce qui fait qu’il n’y a pas eu de couacs, du début jusqu’à la fin. Dieu merci, tout s’est bien passé. Aucun incident !

Ainsi, Yssouf Komé, chef d’entreprise de son état et sa dulcinée Hana Malika Diarrassouba ont choisi d’unir leur destin pour l’éternité. Ils ont décidé de se dire Oui devant Dieu, pour le meilleur et pour le pire.

Issue d’une famille très respectueuse en Côte d’Ivoire et au Mali, Yssouf Komé est le fils de Cessé Komé et de Fatma Goumané. Il est né à Adjamé, en Côte d’Ivoire. Après l’Ecole française, il a poursuivi ses études supérieures aux Etats-Unis. Aujourd’hui, il est directeur général adjoint d’une entreprise.

S’agissant de Hana Malika Diarrassouba, comme Yssouf Komé, elle est issue d’une famille musulmane aussi très respectueuse en Côte d’Ivoire. La nouvelle mariée est la fille de Valassine Diarrassouba et de Dasse Monocko Solange. Elle est directrice générale d’une Agence de communication à Abidjan. Et voilà, pourquoi, le jeune couple a choisi le régime de «séparation des biens» devant le Maire d’Adjamé, qui a eu l’insigne honneur de célébrer le mariage civil, samedi 19 décembre, dans le jardin de l’Hôtel Radisson Blu d’Abidjan, devant un parterre de personnalités ivoiriennes et maliennes et de nombreux invités venus de tous les coins.

Dîner gala animé par la diva du Wassoulou, la grande cantatrice Oumou Sangaré et d’autres jeunes artistes ivoiriens à l’Hôtel Radisson, le samedi soir. En plus du déjeuner offert par la famille de la mariée, le dimanche 20 décembre à l’Espace «Paradis Space à Cocody-Angré «Les Cascades». Tels ont été les temps forts de ce mariage.

Bravo à toute l’équipe de l’hôtel Radisson Blu à commencer par le Directeur Général, le Directeur Administratif et Financier, Mr Konaté Zakaria Issiaka.

El Hadj A.B. HAIDARA, envoyé spécial à Abidjan

 Mosquée «Salam» de plateau à  Abidjan :

Yssouf Komé et Hana Malika Diarrassouba unis devant les fidèles musulmans 

 C’est devant des milliers de fidèles musulmans que le mariage religieux de Yssouf Komé (fils de Cessé Komé) et Hana Malik Diarrassouba a été célébré, dans la matinée du jeudi 17 décembre,  à la Mosquée «Salam» de Plateau à Abidjan, en Côte d’Ivoire. L’événement s’est déroulé dans une ambiance cordiale et fraternelle, en présence de plusieurs personnalités ivoiriennes dont des membres du gouvernement, des présidents d’Institution et des opérateurs économiques. La présence de fortes délégations venues du Mali et d’ailleurs a été très remarquée. 

Issus de parents musulmans, Yssouf Komé et Hana Malika Diarrassouba sont passés par l’étape très importante du mariage religieux pour sceller leur union. En effet, c’est devant des milliers de fidèles composés de plusieurs Imams que Yssouf a accepté de prendre Hana Malika comme épouse.

Pour ce mariage, la grande mosquée de Plateau communément appelée «Mosquée Salam» a refusé du monde. Tout le monde était là pour accompagner notre compatriote Cessé Komé et la famille Diarrassouba pour ce beau jour.

En plus des personnalités ivoiriennes composées des membres du gouvernement, des présidents d’Institution, des opérateurs économiques, on notait la présence massive de plusieurs invités venus spécialement du Mali. Il s’agit de l’opérateur économique Oumar Niangadou dit «Petit Barou», Me Bassalifou Sylla, Hawoye Touré (présentatrice à l’Ortm) Hamadoun Dagamaïssa (membre du Recotrade)… Sans oublier les nombreux anonymes.

L’Ambassadeur du Mali à Abidjan, Ag Rhissa, était également présent aux côtés des Maliens vivant en Côte d’Ivoire.

La fatiya, la lecture de quelques articles du serment de mariage, la remise de l’acte de mariage aux nouveaux mariés étaient, entre autres, les temps de la célébration du volet religieux du mariage entre Yssouf Komé et Hana Malika Diarrassouba, devant l’œil vigilant des témoins : Modibo Coulibaly pour Yssouf et Amadou Diarrassouba pour Hana Malika.

L’un des moments importants de ce mariage, c’est l’intervention de Hamadoun Dagamaïssa pour remercier d’abord les autorités ivoiriennes et toute la Côte d’Ivoire pour avoir répondu massivement à cette cérémonie religieuse, malgré une journée ouvrable. Il a ensuite félicité les nouveaux mariés, à savoir Yssouf Komé et Hana Malika, qui viennent d’entamer une nouvelle étape de leur vie.

Comme conseils, il a demandé à Yssouf de suivre le pas de son père Cessé Komé, qui a toujours été un homme digne, exemplaire, honnête, généreux…

L’iman Ousmane Diakité, représentant Cheick Ayima, a profité de cette tribune pour saluer les bienfaits de notre compatriote Cessé Komé pour tous les fidèles musulmans en Côte d’Ivoire. «Nous tenons à féliciter aujourd’hui notre frère Cessé Komé qui nous accompagne pendant des années dans le cadre de notre campagne pour la rupture collective durant le mois de Ramadan. Cette opération est très importante pour nous. Et grâce à Cessé Komé, nous parvenons à gérer cette opération. Sans oublier les exemplaires du Saint Coran qu’il nous offre» dira-t-il.

Après la célébration, ce fut au tour de deux membres du gouvernement de procéder à la remise officielle du livret de mariage au jeune couple, sous les applaudissements de l’assistance. Ensuite, ce fut un cocktail offert aux invités et des séances de photos pour immortaliser l’événement.

Après la mosquée, direction chez Cessé Komé à Cocody-Angré pour un déjeuner. Là aussi, tous les ingrédients étaient réunis pour que la fête fût belle. Cela, avec les chansons des cantatrices maliennes vivant en Côte d’Ivoire.

Notons que la mosquée «Salam» d’Abidjan est un haut lieu de culte et de faste architectural. Située en plein cœur du Plateau (quartier des affaires) elle est bâtie sur une superficie de 7 500 m2. De l’avis de certains fidèles, cette mosquée est l’une des plus grandes de l’Afrique de l’ouest et l’un des édifices musulmans de référence en Côte d’Ivoire.

Selon nos informations, la mosquée Salam compte trois grands portiques qui donnent accès à une esplanade de 3 500 places et une salle de prière de 3 000 places. Et elle est un lieu dédié à la fraternité, au recueillement et bien sûr, c’est un lieu de formation morale, spirituelle et intellectuelle. Un lieu pour se ressourcer et se réconcilier avec soi-même et avec les autres.

Et on ne pouvait trouver mieux que cette mosquée pour célébrer l’union de deux enfants issus de parents musulmans.

Heureux ménage au jeune couple : Yssouf et Hana Malika. Que du bonheur dans leur nouvelle vie !

El Hadj A.B. HAIDARA, envoyé spécial à Abidjan

Union entre Yssouf Kome et Hana Malika Diarrassouba :

Le mariage civil célébré dans la ferveur dans le jardin de l’hôtel Radisson d’Abidjan

 Samedi 19 décembre 2020, Yssouf Komé (fils de Cessé Komé) et Hana Malika Diarrassouba ont célébré leur mariage civil dans le jardin de l’Hôtel Radisson d’Abidjan devant plusieurs invités de marque venus de tous les horizons. Devant le Maire d’Adjamé, le jeune couple a choisi le régime de «séparation des biens». 

Le jardin de l’hôtel Radisson d’Abidjan avait carrément changé de visage pour la célébration du volet civil du mariage entre Yssouf Komé (fils de Cessé Komé) et Hana Malika Diarrassouba. Le décor et la qualité des invités laissaient imaginer que ce mariage sortait de l’ordinaire. Tous les moyens avaient été mis à la disposition du styliste Reda Fawaz pour que la fête fût belle.

C’est aux environs de 11 heures que la cérémonie a commencé, avec d’abord l’entrée du marié, Yssouf Komé, accompagné par sa mère Fatma Goumané et de sa future épouse Hana Malika Diarrassouba qui avait à ses côtés son père Valassine Diarrassouba. Ensuite, ce fut au tour du Maire d’Adjamé de faire son entrée.

Auparavant, les garçons et les filles d’honneur avaient été installés, plus les témoins, notamment Androu Niangadou (Ami fidèle de Cessé Komé et opérateur économique en Côte d’Ivoire) et Yao Sylvie Patricia pour Hana Malika.

Ils étaient là pour être des témoins oculaires de ce mariage : membres du gouvernement de Côte d’Ivoire, présidents d’Institution en Côte d’ivoire, opérateurs économiques, partenaires de Cessé Komé, directeurs généraux….

Du côté du Mali, l’Ambassadeur Ag Rhissa, le ministre Mamadou Gaoussou Diarra, l’opérateur économique Oumar Niangadou dit Petit Barou, Seydou Coulibaly de Cira-Mali, Sidiki Boubacar Sangaré (président de l’Organisation mondiale des Experts) Momo de Paris, Hawoye Touré, Hamidou Sampy…. Etaient tous là. Sans oublier la forte délégation venue de la ville natale de Cessé Komé, Koïra, dans le cercle de Nara.

Après le protocolaire, le Maire d’Adjamé a pris la parole pour la lecture de quelques articles du code civil. Une étape très importante pour célébrer un mariage civil. Il s’agira ensuite de répondre à cette question devant le public : «Etes-vous prêt à prendre Hana Malika comme épouse ?». Et la réponse ne pouvait être que «Oui». Même chose  pour Hana Malika.

S’agissant du régime, le jeune couple a choisi «la séparation des biens». Et la raison est très simple. Yssouf Komé est chef d’entreprise tout comme son épouse.

Là aussi, Hamadoun Dagamaïssa a pris la parole pour remercier une fois de plus les autorités ivoiriennes pour leur présence à ce mariage. Ce qui honore tout le Mali puisqu’il s’agit du mariage du fils de notre compatriote Cessé Komé.

Après, ce fut le cocktail offert par les mariés aux invités. Là aussi, le nombre prévu a largement été dépassé. De 600 personnes, les organisateurs se sont retrouvés à près de 1000 personnes. Tellement l’hôtel Radisson Blu était plein à craquer. Le plus important, c’est que personne ne s’est plaint. Chacun a pu mettre quelque chose dans sa bouche.

Entre temps, les mariés prenaient des photos avec des invités. Histoire d’immortaliser leur mariage à Radisson. Et c’était vraiment beau….

El Hadj A.B. HAIDARA, envoyé spécial à Abidjan

DINER GALA OFFERT PAR LE COUPLE YSSOUF ET HANA MALIKA :  

La diva Oumou Sangaré chauffe la salle de Radisson Blu !

 La diva du Wassoulou, Oumou Sangaré, a fait danser toute la salle de Radisson d’Abidjan pour le diner gala du mariage du fils de Cessé Komé, Yssouf, avec Hana Malika Diarrassouba, le samedi soir. Egale à elle-même, la grande cantatrice a étalé tout son savoir-faire devant tout ce beau monde. Accompagné par ses musiciens talentueux, elle a fait visiter son riche répertoire. Et la soirée fut tout simplement belle !  

 Après le volet civil du mariage dans la matinée du samedi 19 décembre, un autre moment fort est le dîner gala offert par le couple Yssouf Komé et Hana Malika Diarrassouba aux invités. C’est dans la grande salle splendide de l’hôtel Radisson Blu d’Abidjan que cette soirée s’est déroulée, en présence de plusieurs personnalités ivoiriennes dont des membres du gouvernement, des présidents d’Institution, des directeurs généraux, des chefs d’entreprise, des opérateurs économiques.

Ils étaient tous là encore, notamment le ministre Mamadou Gaoussou Diarra, Oumar Niangadou dit Petit Barou, Seydou Coulibaly de Cira-Mali, Hawoye Touré (Présentatrice à l’Ortm) Sidiki Boubacar Sangaré (Président de l’Organisation mondiale des Experts) Momo de Paris, Hamidou Sampy…

C’est la diva du Wassoulou, la grande cantatrice Oumou Sangaré, qui a été choisie pour animer cette belle soirée. Comme il fallait s’y attendre, elle a fait danser toute la salle à travers son riche répertoire, surtout avec ses morceaux «Bi fourou» ou encore «Mogotidja bèye»… Avant de gratifier un morceau dédié à Cessé Komé et son ami fidèle Androu Niangadou. C’est là que la salle a failli exploser.

Auparavant, l’artiste ivoirien «Kérosène» a fait éclater la salle avec des pas de danse que lui seul sait faire. Ce fut tout simplement une belle soirée où les 600 invités ont bien dégusté.

Au menu de la soirée, il y avait, comme entrées, salade d’avocat au maïs doux, salade julienne de de bœuf aux légumes, salade de légumes grillés au parmesan et pesto, salade de pommes de terre à l’ancienne.

Comme condiments, il y avait : sésame noir, sésame blanc, aulx (ail au pluriel) frits, oignon frais, quartiers de citron, olives marinées, poivrons grillés, oignon émincé, croûtons. Et Salade Bar : tomate, chou, Radi, laitue, rocket, carotte, quartiers de citron, cornichons, petits oignons blancs, maïs, tomate séchée, légumes au vinaigre.

Station de pain : baguette, assortiment de petits pains, Focaccia au romarin, pain de campagne, pain aux céréales.

Desserts : Mille-feuilles, Tarte aux poires, Tarte à la pêché, Crèmes brulées, Gâteau au chocolat, Fruit coupé, Crème renversé, Eclair vanille.

L’un des temps forts de ce diner aura été la coupure du gâteau de mariage des mariées. Là, le jeune couple a été accueilli par un tonnerre d’applaudissements des invités. Ce gâteau de 9 étages aura coûté 1 500 000 Fcfa.

Après ce moment inoubliable, la salle fut transformée en une boite de nuit avec des anciens morceaux du beau temps. Là, tout le monde s’est défoulé un peu. Pas question de personnalité. Chacun en a profité ! Ce fut le cas de notre consœur Hawoye Touré.

El Hadj A.B. HAIDARA, envoyé spécial à Abidjan

 



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Author: Mamadou Makadji

Mariage magnifique à Abidjan : Yssouf Komé (Fils de Cessé Komé) et Hana Malika Diarrassouba unis pour le meilleur et pour le pire !

Ça y est ! Yssouf Komé (fils de Cessé Komé) et Hana Malika Diarrassouba se sont dit Oui pour le meilleur et pour le pire. Leur union a été célébrée d’abord à la Mosquée «Salam» de Plateau à Abidjan pour le mariage religieux, le 17 décembre et puis à l’hôtel Radisson Blu d’Abidjan pour le volet civil, le samedi 19 décembre. Toutes ces cérémonies se sont déroulées en présence de personnalités ivoiriennes et maliennes et de nombreux invités venus de partout à travers le monde. En tout cas, ce mariage restera longtemps gravé dans la mémoire collective des Ivoiriens et des Maliens qui ont effectué le déplacement. Ce fut tout simplement magnifique du début jusqu’à la fin. Aucun incident n’est à signaler.  

 Le mariage est un acte solennel par lequel un homme et une femme établissent entre eux une union dans les conditions où les effets et la dissolution sont régis par le code civil et par les lois religieuses. Voilà, pourquoi, le mariage est considéré comme l’un des meilleurs moments du jeune couple qui se marie.

En Côte d’Ivoire, plus précisément à Abidjan, la célébration d’un mariage demande des moyens financiers. Comme pour dire qu’en Côte d’Ivoire, le mariage, ce sont des dépenses puisqu’il s’agit d’une semaine de fête à travers différentes manifestations (cérémonie traditionnelle, mariage religieux et civil, dîner, déjeuner…).

Abidjan, la capitale ivoirienne vient de vibrer au rythme de la célébration du magnifique mariage de Yssouf Komé (1er fils de Cessé Komé) avec Hana Malika Diarrassouba, qui restera longtemps gravé dans la mémoire collective des Ivoiriens et des Maliens. Une semaine durant, ce fut tout simplement une véritable fête entre les deux familles, notamment Komé et Diarrassouba, très respectées en Côte d’Ivoire.

Pour ce mariage, les deux familles ont mis les petits plats dans les grands. Rien à dire ! De l’avis de beaucoup de témoins, cela fait très longtemps qu’Abidjan n’a pas vécu un tel mariage, tellement il a été bien organisé parce que tous les aspects organisationnels ont été confiés à des professionnels évoluant dans l’événementiel. Ce qui fait qu’il n’y a pas eu de couacs, du début jusqu’à la fin. Dieu merci, tout s’est bien passé. Aucun incident !

Ainsi, Yssouf Komé, chef d’entreprise de son état et sa dulcinée Hana Malika Diarrassouba ont choisi d’unir leur destin pour l’éternité. Ils ont décidé de se dire Oui devant Dieu, pour le meilleur et pour le pire.

Issue d’une famille très respectueuse en Côte d’Ivoire et au Mali, Yssouf Komé est le fils de Cessé Komé et de Fatma Goumané. Il est né à Adjamé, en Côte d’Ivoire. Après l’Ecole française, il a poursuivi ses études supérieures aux Etats-Unis. Aujourd’hui, il est directeur général adjoint d’une entreprise.

S’agissant de Hana Malika Diarrassouba, comme Yssouf Komé, elle est issue d’une famille musulmane aussi très respectueuse en Côte d’Ivoire. La nouvelle mariée est la fille de Valassine Diarrassouba et de Dasse Monocko Solange. Elle est directrice générale d’une Agence de communication à Abidjan. Et voilà, pourquoi, le jeune couple a choisi le régime de «séparation des biens» devant le Maire d’Adjamé, qui a eu l’insigne honneur de célébrer le mariage civil, samedi 19 décembre, dans le jardin de l’Hôtel Radisson Blu d’Abidjan, devant un parterre de personnalités ivoiriennes et maliennes et de nombreux invités venus de tous les coins.

Dîner gala animé par la diva du Wassoulou, la grande cantatrice Oumou Sangaré et d’autres jeunes artistes ivoiriens à l’Hôtel Radisson, le samedi soir. En plus du déjeuner offert par la famille de la mariée, le dimanche 20 décembre à l’Espace «Paradis Space à Cocody-Angré «Les Cascades». Tels ont été les temps forts de ce mariage.

Bravo à toute l’équipe de l’hôtel Radisson Blu à commencer par le Directeur Général, le Directeur Administratif et Financier, Mr Konaté Zakaria Issiaka.

El Hadj A.B. HAIDARA, envoyé spécial à Abidjan

 Mosquée «Salam» de plateau à  Abidjan :

Yssouf Komé et Hana Malika Diarrassouba unis devant les fidèles musulmans 

 C’est devant des milliers de fidèles musulmans que le mariage religieux de Yssouf Komé (fils de Cessé Komé) et Hana Malik Diarrassouba a été célébré, dans la matinée du jeudi 17 décembre,  à la Mosquée «Salam» de Plateau à Abidjan, en Côte d’Ivoire. L’événement s’est déroulé dans une ambiance cordiale et fraternelle, en présence de plusieurs personnalités ivoiriennes dont des membres du gouvernement, des présidents d’Institution et des opérateurs économiques. La présence de fortes délégations venues du Mali et d’ailleurs a été très remarquée. 

Issus de parents musulmans, Yssouf Komé et Hana Malika Diarrassouba sont passés par l’étape très importante du mariage religieux pour sceller leur union. En effet, c’est devant des milliers de fidèles composés de plusieurs Imams que Yssouf a accepté de prendre Hana Malika comme épouse.

Pour ce mariage, la grande mosquée de Plateau communément appelée «Mosquée Salam» a refusé du monde. Tout le monde était là pour accompagner notre compatriote Cessé Komé et la famille Diarrassouba pour ce beau jour.

En plus des personnalités ivoiriennes composées des membres du gouvernement, des présidents d’Institution, des opérateurs économiques, on notait la présence massive de plusieurs invités venus spécialement du Mali. Il s’agit de l’opérateur économique Oumar Niangadou dit «Petit Barou», Me Bassalifou Sylla, Hawoye Touré (présentatrice à l’Ortm) Hamadoun Dagamaïssa (membre du Recotrade)… Sans oublier les nombreux anonymes.

L’Ambassadeur du Mali à Abidjan, Ag Rhissa, était également présent aux côtés des Maliens vivant en Côte d’Ivoire.

La fatiya, la lecture de quelques articles du serment de mariage, la remise de l’acte de mariage aux nouveaux mariés étaient, entre autres, les temps de la célébration du volet religieux du mariage entre Yssouf Komé et Hana Malika Diarrassouba, devant l’œil vigilant des témoins : Modibo Coulibaly pour Yssouf et Amadou Diarrassouba pour Hana Malika.

L’un des moments importants de ce mariage, c’est l’intervention de Hamadoun Dagamaïssa pour remercier d’abord les autorités ivoiriennes et toute la Côte d’Ivoire pour avoir répondu massivement à cette cérémonie religieuse, malgré une journée ouvrable. Il a ensuite félicité les nouveaux mariés, à savoir Yssouf Komé et Hana Malika, qui viennent d’entamer une nouvelle étape de leur vie.

Comme conseils, il a demandé à Yssouf de suivre le pas de son père Cessé Komé, qui a toujours été un homme digne, exemplaire, honnête, généreux…

L’iman Ousmane Diakité, représentant Cheick Ayima, a profité de cette tribune pour saluer les bienfaits de notre compatriote Cessé Komé pour tous les fidèles musulmans en Côte d’Ivoire. «Nous tenons à féliciter aujourd’hui notre frère Cessé Komé qui nous accompagne pendant des années dans le cadre de notre campagne pour la rupture collective durant le mois de Ramadan. Cette opération est très importante pour nous. Et grâce à Cessé Komé, nous parvenons à gérer cette opération. Sans oublier les exemplaires du Saint Coran qu’il nous offre» dira-t-il.

Après la célébration, ce fut au tour de deux membres du gouvernement de procéder à la remise officielle du livret de mariage au jeune couple, sous les applaudissements de l’assistance. Ensuite, ce fut un cocktail offert aux invités et des séances de photos pour immortaliser l’événement.

Après la mosquée, direction chez Cessé Komé à Cocody-Angré pour un déjeuner. Là aussi, tous les ingrédients étaient réunis pour que la fête fût belle. Cela, avec les chansons des cantatrices maliennes vivant en Côte d’Ivoire.

Notons que la mosquée «Salam» d’Abidjan est un haut lieu de culte et de faste architectural. Située en plein cœur du Plateau (quartier des affaires) elle est bâtie sur une superficie de 7 500 m2. De l’avis de certains fidèles, cette mosquée est l’une des plus grandes de l’Afrique de l’ouest et l’un des édifices musulmans de référence en Côte d’Ivoire.

Selon nos informations, la mosquée Salam compte trois grands portiques qui donnent accès à une esplanade de 3 500 places et une salle de prière de 3 000 places. Et elle est un lieu dédié à la fraternité, au recueillement et bien sûr, c’est un lieu de formation morale, spirituelle et intellectuelle. Un lieu pour se ressourcer et se réconcilier avec soi-même et avec les autres.

Et on ne pouvait trouver mieux que cette mosquée pour célébrer l’union de deux enfants issus de parents musulmans.

Heureux ménage au jeune couple : Yssouf et Hana Malika. Que du bonheur dans leur nouvelle vie !

El Hadj A.B. HAIDARA, envoyé spécial à Abidjan

Union entre Yssouf Kome et Hana Malika Diarrassouba :

Le mariage civil célébré dans la ferveur dans le jardin de l’hôtel Radisson d’Abidjan

 Samedi 19 décembre 2020, Yssouf Komé (fils de Cessé Komé) et Hana Malika Diarrassouba ont célébré leur mariage civil dans le jardin de l’Hôtel Radisson d’Abidjan devant plusieurs invités de marque venus de tous les horizons. Devant le Maire d’Adjamé, le jeune couple a choisi le régime de «séparation des biens».

 Le jardin de l’hôtel Radisson d’Abidjan avait carrément changé de visage pour la célébration du volet civil du mariage entre Yssouf Komé (fils de Cessé Komé) et Hana Malika Diarrassouba. Le décor et la qualité des invités laissaient imaginer que ce mariage sortait de l’ordinaire. Tous les moyens avaient été mis à la disposition du styliste Reda Fawaz pour que la fête fût belle.

C’est aux environs de 11 heures que la cérémonie a commencé, avec d’abord l’entrée du marié, Yssouf Komé, accompagné par sa mère Fatma Goumané et de sa future épouse Hana Malika Diarrassouba qui avait à ses côtés son père Valassine Diarrassouba. Ensuite, ce fut au tour du Maire d’Adjamé de faire son entrée.

Auparavant, les garçons et les filles d’honneur avaient été installés, plus les témoins, notamment Androu Niangadou (Ami fidèle de Cessé Komé et opérateur économique en Côte d’Ivoire) et Yao Sylvie Patricia pour Hana Malika.

Ils étaient là pour être des témoins oculaires de ce mariage : membres du gouvernement de Côte d’Ivoire, présidents d’Institution en Côte d’ivoire, opérateurs économiques, partenaires de Cessé Komé, directeurs généraux….

Du côté du Mali, l’Ambassadeur Ag Rhissa, le ministre Mamadou Gaoussou Diarra, l’opérateur économique Oumar Niangadou dit Petit Barou, Seydou Coulibaly de Cira-Mali, Sidiki Boubacar Sangaré (président de l’Organisation mondiale des Experts) Momo de Paris, Hawoye Touré, Hamidou Sampy…. Etaient tous là. Sans oublier la forte délégation venue de la ville natale de Cessé Komé, Koïra, dans le cercle de Nara.

Après le protocolaire, le Maire d’Adjamé a pris la parole pour la lecture de quelques articles du code civil. Une étape très importante pour célébrer un mariage civil. Il s’agira ensuite de répondre à cette question devant le public : «Etes-vous prêt à prendre Hana Malika comme épouse ?». Et la réponse ne pouvait être que «Oui». Même chose  pour Hana Malika.

S’agissant du régime, le jeune couple a choisi «la séparation des biens». Et la raison est très simple. Yssouf Komé est chef d’entreprise tout comme son épouse.

Là aussi, Hamadoun Dagamaïssa a pris la parole pour remercier une fois de plus les autorités ivoiriennes pour leur présence à ce mariage. Ce qui honore tout le Mali puisqu’il s’agit du mariage du fils de notre compatriote Cessé Komé.

Après, ce fut le cocktail offert par les mariés aux invités. Là aussi, le nombre prévu a largement été dépassé. De 600 personnes, les organisateurs se sont retrouvés à près de 1000 personnes. Tellement l’hôtel Radisson Blu était plein à craquer. Le plus important, c’est que personne ne s’est plaint. Chacun a pu mettre quelque chose dans sa bouche.

Entre temps, les mariés prenaient des photos avec des invités. Histoire d’immortaliser leur mariage à Radisson. Et c’était vraiment beau….

El Hadj A.B. HAIDARA, envoyé spécial à Abidjan

DINER GALA OFFERT PAR LE COUPLE YSSOUF ET HANA MALIKA :  

La diva Oumou Sangaré chauffe la salle de Radisson Blu !

 La diva du Wassoulou, Oumou Sangaré, a fait danser toute la salle de Radisson d’Abidjan pour le diner gala du mariage du fils de Cessé Komé, Yssouf, avec Hana Malika Diarrassouba, le samedi soir. Egale à elle-même, la grande cantatrice a étalé tout son savoir-faire devant tout ce beau monde. Accompagné par ses musiciens talentueux, elle a fait visiter son riche répertoire. Et la soirée fut tout simplement belle !  

 Après le volet civil du mariage dans la matinée du samedi 19 décembre, un autre moment fort est le dîner gala offert par le couple Yssouf Komé et Hana Malika Diarrassouba aux invités. C’est dans la grande salle splendide de l’hôtel Radisson Blu d’Abidjan que cette soirée s’est déroulée, en présence de plusieurs personnalités ivoiriennes dont des membres du gouvernement, des présidents d’Institution, des directeurs généraux, des chefs d’entreprise, des opérateurs économiques.

Ils étaient tous là encore, notamment le ministre Mamadou Gaoussou Diarra, Oumar Niangadou dit Petit Barou, Seydou Coulibaly de Cira-Mali, Hawoye Touré (Présentatrice à l’Ortm) Sidiki Boubacar Sangaré (Président de l’Organisation mondiale des Experts) Momo de Paris, Hamidou Sampy…

C’est la diva du Wassoulou, la grande cantatrice Oumou Sangaré, qui a été choisie pour animer cette belle soirée. Comme il fallait s’y attendre, elle a fait danser toute la salle à travers son riche répertoire, surtout avec ses morceaux «Bi fourou» ou encore «Mogotidja bèye»… Avant de gratifier un morceau dédié à Cessé Komé et son ami fidèle Androu Niangadou. C’est là que la salle a failli exploser.

Auparavant, l’artiste ivoirien «Kérosène» a fait éclater la salle avec des pas de danse que lui seul sait faire. Ce fut tout simplement une belle soirée où les 600 invités ont bien dégusté.

Au menu de la soirée, il y avait, comme entrées, salade d’avocat au maïs doux, salade julienne de de bœuf aux légumes, salade de légumes grillés au parmesan et pesto, salade de pommes de terre à l’ancienne.

Comme condiments, il y avait : sésame noir, sésame blanc, aulx (ail au pluriel) frits, oignon frais, quartiers de citron, olives marinées, poivrons grillés, oignon émincé, croûtons. Et Salade Bar : tomate, chou, Radi, laitue, rocket, carotte, quartiers de citron, cornichons, petits oignons blancs, maïs, tomate séchée, légumes au vinaigre.

Station de pain : baguette, assortiment de petits pains, Focaccia au romarin, pain de campagne, pain aux céréales.

Desserts : Mille-feuilles, Tarte aux poires, Tarte à la pêché, Crèmes brulées, Gâteau au chocolat, Fruit coupé, Crème renversé, Eclair vanille.

L’un des temps forts de ce diner aura été la coupure du gâteau de mariage des mariées. Là, le jeune couple a été accueilli par un tonnerre d’applaudissements des invités. Ce gâteau de 9 étages aura coûté 1 500 000 Fcfa.

Après ce moment inoubliable, la salle fut transformée en une boite de nuit avec des anciens morceaux du beau temps. Là, tout le monde s’est défoulé un peu. Pas question de personnalité. Chacun en a profité ! Ce fut le cas de notre consœur Hawoye Touré.

El Hadj A.B. HAIDARA, envoyé spécial à Abidjan

 

Source: Aujourd’hui-Mali


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Author: bamada.net

Mali : ÉVENTUELLE SÉQUESTRATION DE BOUBACAR KEÏTA, FILS D’IBK : SES AVOCATS MONTENT AU CRÉNEAU ET SAISISSENT LA CNDH !

C’est à travers une missive que les avocats de Boubacar Keita dit Bouba, l’un des fils du président déchu, IBK, ont saisi la Commission nationale des Droits de l’homme (CNDH). Dans cette correspondance, ils affirment que depuis quatre mois, le fils de l’ancien président est totalement isolé dans la maison familiale. Considérant cette situation comme une violation des droits de Bouba, les conseils demandent une cessation immédiate de cette pratique à l’encontre de leur client.

Selon nos confrères de RFI, ce courrier est signé de Me Djénéba Diop et de Bakary Séméga. Ceux-ci demandent à la Commission nationale des droits de l’homme d’intervenir pour que leur client Boubacar Keita soit libre de ses mouvements.

Notons que Bouba ne serait pas revu en public depuis le coup d’État qui a renversé son père Ibrahim Boubacar Keita le 18 août 2020.

On se rappelle, depuis cette date, ce fils d’IBK a été d’abord totalement isolé dans la maison familiale, avec la saisie de ses téléphones et une notification du refus de recevoir de la visite, a précisé la même missive de ses avocats.

Mais depuis fin octobre, après le retour au Mali de son père, parti entre-temps se soigner, Boubacar Keita a pu récupérer son téléphone et quelques contacts familiaux, qui dénotent sa position de personne séquestrée. C’est pourquoi, ses avocats demandent  que Boubacar Keita sorte rapidement de ces conditions imposées, qu’ils jugent arbitraires et dégradantes.

Il faut aussi signaler que dès son retour au Mali, les conditions de vie de son père, IBK, ex-président de la République font également l’objectif de plusieurs commentaires. Il ne serait pas libre de tous ses mouvements. Pourtant à présent, comme son fils Bouba, aucune charge n’est encore retenue contre lui. Jusqu’à quand cette situation durera-t-elle ?

Source : Le Soir De Bamako


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Author: Mamadou Makadji