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VIDEO. En République démocratique du Congo, 6 éco-gardes ont été tués par un groupe armé

Ils protégeaient l’un des derniers refuges des gorilles des montagnes. 6 éco-gardes ont été tués par un groupe armé dans le parc national des Virunga. En République démocratique du Congo…


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RDC : naissance des jumelles gorilles au Parc national des Virunga

Le parc national des Virunga (PNVI) se réjouit d’une nouvelle naissance des gorilles dans cette aire protégée, dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Dans un communiqué parvenu à ACTUALITE.CD, le PNVI précise qu’il s’agit des jumeaux gorilles nés dans la famille Nyakamwe, dans la zone de Bukima, en secteur Mikeno.

Ces bébés gorilles ont été découverts lundi 21 septembre dernier par une équipe d’éco gardes qui assuraient le suivi et le monitoring de ces singes dans le parc. 

« Lundi 21 septembre 2020, vers 11h30, nous avons effectué une descente sur terrain accompagné d’un collègue et deux Hugo. Après 1 heure et demi de marche, nous avons rencontré l’équipe de localisation qui nous attendait dans la forêt, de là avons suivi ensemble la famille pour identifier la femelle qui aurait donné naissance. Juste quelques minutes, la femelle a été localisée, [il s’agit de] Gato qui a donné naissance [aux] jumelles », rapporte l’écogarde Katutu Jacques, chargé du monitoring dans le secteur sud du Parc National des Virunga.

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Author: PMaki

RDC : naissance des jumeaux gorilles au Parc national des Virunga

Le parc national des Virunga (PNVI) se réjouit d’une nouvelle naissance des gorilles dans cette aire protégée, dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Dans un communiqué parvenu à ACTUALITE.CD, le PNVI précise qu’il s’agit des jumeaux gorilles nés dans la famille Nyakamwe, dans la zone de Bukima, en secteur Mikeno.

Ces bébés gorilles ont été découverts lundi 21 septembre dernier par une équipe d’éco gardes qui assuraient le suivi et le monitoring de ces singes dans le parc. 

« Lundi 21 septembre 2020, vers 11h30, nous avons effectué une descente sur terrain accompagné d’un collègue et deux Hugo. Après 1 heure et demi de marche, nous avons rencontré l’équipe de localisation qui nous attendait dans la forêt, de là avons suivi ensemble la famille pour identifier la femelle qui aurait donné naissance. Juste quelques minutes, la femelle a été localisée, [il s’agit de] Gato qui a donné naissance [aux] jumelles », rapporte l’écogarde Katutu Jacques, chargé du monitoring dans le secteur sud du Parc National des Virunga.

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Author: PMaki

Déclin des vertébrés : « Il est indispensable de modifier nos modes de vie pour freiner l’érosion de la biodiversité »

Des gorilles dans le parc national Virunga en République démocratique du Congo, en août 2013.

Entre 1970 et 2016, les populations mondiales de vertébrés – oiseaux, poissons, mammifères, amphibiens et reptiles – ont décliné en moyenne de 68 %, révèle le Fonds mondial pour la nature (WWF) jeudi 10 septembre, à l’occasion de la publication de la treizième édition de son rapport « Planète vivante ».

Une étude publiée jeudi dans la revue Nature, fruit d’une collaboration entre le WWF et une quarantaine d’ONG et d’organisations, montre que seule une approche intégrée, combinant des mesures de protection ambitieuses et une transformation du système alimentaire, permet de redresser la courbe de la perte de biodiversité d’ici à 2050.

Véronique Andrieux, directrice générale du WWF France, et Arnaud Gauffier, son directeur des programmes, ont répondu à vos questions sur le rapport de l’ONG et la perte de biodiversité.

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Faimdumonde : Nous sommes des vertébrés. A quand notre tour ?

Véronique Andrieux : Les implications pour l’être humain sont déjà là, en matière de santé, de sécurité alimentaire, d’accès à l’eau et de prévention des pandémies. En protégeant la biodiversité, c’est bien nous que nous protégeons. Un exemple très actuel : les feux qui continuent de ravager la Californie, l’Amazonie, la Sibérie.

Phil : Qu’en est-il de nouvelles espèces qui sont encore à découvrir, et donc de la balance disparition-apparition ?

Arnaud Gauffier : Le rythme actuel de disparition des espèces est plus de 100 à 1 000 fois supérieur au rythme normal enregistré au cours des deux derniers millions d’années. En outre, la « découverte » de nouvelles espèces ne signifie pas qu’elles viennent d’apparaître dans le milieu naturel, on ne peut donc pas comparer disparition d’espèces et découverte de nouvelles espèces. La plupart étaient présentes depuis des millénaires et participaient déjà à l’équilibre du vivant sans que nous le sachions.

En revanche, la disparition d’espèces est définitive et affecte autant les connaissances humaines que les écosystèmes.

Victo : La chute de population est-elle « équitablement » repartie ou avons-nous des régions qui voient leurs populations augmenter ?

V. A. : Certaines régions du monde sont plus particulièrement touchées par ce déclin des populations de vertébrés. C’est le cas des sous-régions tropicales des Amériques, dont le déclin est de 94 %. C’est le plus important jamais observé !

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Triste spoter de migrateur : Pour l’Europe, parmi toutes les causes à ce déclin, quelles sont, selon vous, les principales ?

V. A. : Au niveau mondial, la première cause de déclin de la nature est la destruction des milieux naturels en lien avec la production alimentaire (soja, palme, bœuf). L’Europe est l’un des principaux importateurs de produits liés à la déforestation (pour l’alimentation animale et les agrocarburants) et porte donc une responsabilité.

En Europe, le déclin des populations de vertébrés est de 24 %. Les principales causes pour l’Europe sont la destruction de milieux agricoles et l’artificialisation des sols (zones pavillonnaires et commerciales). Les pollutions des pesticides et engrais chimiques sont aussi un vrai problème pour les insectes, les oiseaux et les espèces d’eau douce notamment.

Baleine à bosse dans le sanctuaire marin d’Hawaï.

Lionel 31 : A-t-on une idée du pourcentage de terre et de mer qu’il faudrait « sanctuariser » pour permettre le renouvellement et la sauvegarde des populations ? A-t-on une estimation de la proportion actuelle déjà protégée ?

A. G. : Environ 15 % de la surface du globe (terre et mer) bénéficient aujourd’hui d’un statut de protection environnementale sous une forme ou une autre. Les discussions en cours au niveau de la Convention pour la diversité biologique de l’ONU mettent en avant un objectif de 30 % d’aires protégées à l’horizon 2030 à l’échelle du globe. Attention, cependant : protéger sans changer notre modèle de production et de consommation ne sera pas suffisant pour permettre d’inverser la courbe de perte de biodiversité au niveau mondial.

La seule manière d’y parvenir est de combiner aires protégées gérées par les communautés locales, changements de modes de production (agriculture bio, lutte contre le gaspillage alimentaire, baisse de l’industrie extractive) et changements de modes de consommation (notamment alimentaire : objectif de – 50 % de consommation de protéines animales dans les pays développés). C’est l’objectif de l’initiative Bending the Curve soutenue par le WWF et 40 organisations scientifiques.

Marie : Imaginons que vous obteniez l’écoute des dirigeants : quelles sont les trois premières mesures urgentes que vous leur suggérez de prendre pour enrayer la catastrophe ?

V. A. : La modélisation scientifique Bending the Curve (« Inverser la courbe ») publiée aujourd’hui dans Nature démontre qu’il est impératif d’agir sur trois leviers. Il faut d’une part transformer en profondeur le modèle agricole industriel (réduire les pesticides, lutter contre la déforestation importée). D’autre part, il faut consommer moins et mieux : réduire le gaspillage alimentaire de 50 % et réduire de moitié notre consommation de protéines animales. Enfin, il faut renforcer la protection de la nature en mettant les communautés locales au cœur de la protection de la biodiversité et des écosystèmes.

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J’accuse ! L’homme : Des espèces comme le dodo ont déjà disparu. De manière totalement cynique, est-ce si grave compte tenu du nombre d’espèces ?

A. G. : Le dodo est en effet l’une des premières espèces à avoir disparu du fait de l’homme, au XVIIe siècle. Des espèces disparaissent et apparaissent régulièrement depuis le début de la vie sur Terre, il y a 3,5 milliards d’années. Malheureusement, tout comme pour le changement climatique, le problème actuel vient du rythme dramatique d’extinction des espèces (entre 100 et 1 000 fois plus rapide que le rythme « historique » des derniers millions d’années). Le rythme d’extinction actuel est même supérieur au rythme d’extinction lors de la crise qui a mis fin au règne des dinosaures il y a 65 millions d’années.

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Macloukoum : Peut-on freiner l’érosion de la biodiversité sans modifier notre mode de vie ?

A. G. : Il est indispensable de modifier en profondeur nos modes de vie, en particulier dans les pays développés : moins de viande, moins d’émissions de CO2, une réorientation massive des financements, etc. Il est pour cela urgent de s’accorder sur la notion de « besoins » pour notre société (de quoi avons-nous réellement besoin ?).

Angoisse : Bonjour, après avoir voté vert, après avoir milité dans des assos, après s’être fait gazer dans des manifs, comment faire pour garder un peu le sourire ?

A. G. : Par l’action ! S’engager sur des projets de terrain, continuer à militer et de s’engager au niveau local, faire son potager, monter une ferme avec des amis, etc. La jeunesse nous montre actuellement la voie avec une énergie et une imagination inédites ! Tout n’est pas perdu et ce n’est qu’en maintenant la pression sur les gouvernants et le secteur privé que nous parviendrons à sauver ce qu’il reste de biodiversité et surtout à permettre aux écosystèmes de se régénérer.

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Eléphants dans la réserve de Hwange Game, au Zimbabwe, en 2015.

Aurore : Pourquoi l’Amérique du Sud est-elle plus touchée que les autres continents ?

A. G. : Parce que l’Amérique du Sud fait partie de ces endroits « mégadivers » (ou « points chauds ») de biodiversité. Cette région du monde bénéficie d’une biodiversité remarquable (l’Amazonie abrite à elle seule 10 % de la biodiversité mondiale) qui est aujourd’hui particulièrement menacée par la déforestation et les feux (Amazonie, Cerrado, Pantanal, Chaco, etc.), les pollutions agricoles et celles liées à l’exploitation d’hydrocarbures (qui affecte les coraux du golfe du Mexique, par exemple). Comparée à l’Europe, la chute est d’autant plus brutale que nous avons détruit une bonne part de notre biodiversité il y a longtemps par rapport aux régions d’Amérique du Sud.

Les fronts de déforestation mondiaux sont actuellement en train de se déplacer vers le bassin du Congo, l’un des derniers massifs forestiers relativement intacts à l’échelle mondiale, car des investissements massifs sont en cours pour le développement de plantations industrielles de cacao, d’huile de palme ou l’exploitation du bois.

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La situation en Indonésie reste préoccupante avec des départs de feu qui se sont multipliés cette année. Ainsi la province de Kalimantan central, sur Bornéo, a déclaré l’état d’urgence au mois de juillet face aux 700 nouveaux foyers d’incendie, principalement causés pour l’extension des surfaces agricoles (huile de palme) et les plantations forestières (eucalyptus) pour la pâte à papier, alors que le gouvernement indonésien réduit le soutien à la lutte incendie et le statut de protection de certaines zones.

Robert : La consommation de viande semble être une des principales sources de la chute de biodiversité. Partagez-vous ce constat ? Que pensez-vous qu’on puisse faire pour accélérer la transition sur ce sujet.

A. G. : Les systèmes alimentaires, de la fourche à la poubelle en passant par l’assiette, représentent 29 % des émissions. Pour les trois quarts, c’est l’élevage qui est en cause ; 70 % des feux au Brésil cet été étaient liés à l’agrandissement des zones de pâturage pour le bœuf. Quoi faire ? Il faut transformer notre modèle agricole vers une production alimentaire plus durable, et au niveau du citoyen, réduire notre consommation de viande ainsi que le gaspillage alimentaire.

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Le Monde


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Pour sauvegarder la biodiversité, le Conseil d’analyse économique recommande de réorienter les aides à l’agriculture intensive

Des gorilles, en République démocratique du Congo, en 2013.

Quels instruments économiques faut-il mettre en place pour protéger la biodiversité ? C’est à cette question que tente de répondre le Conseil d’analyse économique (CAE) dans une note publiée jeudi 10 septembre. Un sujet jusqu’ici rarement abordé par cette instance chargée d’éclairer les choix du gouvernement.

Les trois auteurs rappellent d’abord le constat : les politiques de conservation de la nature affichent des résultats « décevants » et ne parviennent pas à enrayer le déclin de la biodiversité. Parmi les raisons de cette inefficacité, ils citent une gouvernance fragmentée, une fiscalité peu incitative à la protection de l’environnement ou des budgets insuffisants. Ils insistent aussi sur l’absence de vision écosystémique : les politiques sont encore trop centrées sur la protection d’une espèce ou d’un animal en particulier, plutôt que sur celle des écosystèmes dans leur globalité. « Il faut qu’il y ait une prise de conscience de la nécessité de préserver le fonctionnement de base des écosystèmes, en protégeant notamment les habitats », affirme Jean-Christophe Bureau, professeur en économie à AgroParisTech.

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Les décideurs manquent également d’une approche économique. « Les politiques prennent en charge la biodiversité par le biais de méthodes réglementaires qui ne sont pas compatibles avec les intérêts économiques des acteurs, explique Dominique Bureau, délégué général du Conseil économique pour le développement durable. On interdit des choses mais on fabrique ensuite des contournements : des dérogations, du braconnage, d’autres produits aussi toxiques. On réduit la période de la pêche mais en autorisant des bateaux deux fois plus gros… »

Un « signal-prix »

Jusqu’à présent, la puissance publique est la seule à investir dans la biodiversité. Les dépenses privées n’ont pas augmenté depuis 2003 et celles des entreprises ont même diminué en valeur réelle. « En misant essentiellement sur les démarches volontaires et la sensibilisation, on a ignoré que les agents économiques sont d’abord guidés par leur intérêt privé, et qu’il importe donc d’aligner celui-ci avec l’intérêt collectif », écrivent les experts.

Comment inciter ces acteurs à mieux prendre en compte la valeur de la biodiversité, alors que les bénéfices de celle-ci sont souvent diffus et perceptibles à moyen ou long terme ? Selon le CAE, un « signal-prix » doit refléter, de manière lisible et dans la durée, la rareté des ressources environnementales. « L’idée n’est pas de tout monétiser ou mesurer mais de sensibiliser sur le fait que les services environnementaux ont une valeur, explique Jean-Christophe Bureau. Ne pas prendre en compte les cobénéfices de la protection de la nature dans les calculs économiques est une erreur. »

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Biodiversité : les recommandations du Conseil d’analyse économique

Des gorilles, en République démocratique du Congo, en 2013.

Quels instruments économiques faut-il mettre en place pour protéger la biodiversité ? C’est à cette question que tente de répondre le Conseil d’analyse économique (CAE) dans une note publiée jeudi 10 septembre. Un sujet jusqu’ici rarement abordé par cette instance chargée d’éclairer les choix du gouvernement.

Les trois auteurs rappellent d’abord le constat : les politiques de conservation de la nature affichent des résultats « décevants » et ne parviennent pas à enrayer le déclin de la biodiversité. Parmi les raisons de cette inefficacité, ils citent une gouvernance fragmentée, une fiscalité peu incitative à la protection de l’environnement ou des budgets insuffisants. Ils insistent aussi sur l’absence de vision écosystémique : les politiques sont encore trop centrées sur la protection d’une espèce ou d’un animal en particulier, plutôt que sur celle des écosystèmes dans leur globalité. « Il faut qu’il y ait une prise de conscience de la nécessité de préserver le fonctionnement de base des écosystèmes, en protégeant notamment les habitats », affirme Jean-Christophe Bureau, professeur en économie à AgroParisTech.

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Les décideurs manquent également d’une approche économique. « Les politiques prennent en charge la biodiversité par le biais de méthodes réglementaires qui ne sont pas compatibles avec les intérêts économiques des acteurs, explique Dominique Bureau, délégué général du Conseil économique pour le développement durable. On interdit des choses mais on fabrique ensuite des contournements : des dérogations, du braconnage, d’autres produits aussi toxiques. On réduit la période de la pêche mais en autorisant des bateaux deux fois plus gros… »

Un « signal-prix »

Jusqu’à présent, la puissance publique est la seule à investir dans la biodiversité. Les dépenses privées n’ont pas augmenté depuis 2003 et celles des entreprises ont même diminué en valeur réelle. « En misant essentiellement sur les démarches volontaires et la sensibilisation, on a ignoré que les agents économiques sont d’abord guidés par leur intérêt privé, et qu’il importe donc d’aligner celui-ci avec l’intérêt collectif », écrivent les experts.

Comment inciter ces acteurs à mieux prendre en compte la valeur de la biodiversité, alors que les bénéfices de celle-ci sont souvent diffus et perceptibles à moyen ou long terme ? Selon le CAE, un « signal-prix » doit refléter, de manière lisible et dans la durée, la rareté des ressources environnementales. « L’idée n’est pas de tout monétiser ou mesurer mais de sensibiliser sur le fait que les services environnementaux ont une valeur, explique Jean-Christophe Bureau. Ne pas prendre en compte les cobénéfices de la protection de la nature dans les calculs économiques est une erreur. »

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