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Mali : RENTREE SCOLAIRE AU MALI L’Unicef mobilise de jeunes ambassadeurs pour prévenir la propagation du Covid-19

Près de 6 millions d’enfants ont retrouvé les bancs de l’école le 25 janvier et 4.800 enfants-ambassadeurs sensibilisent parents, enfants et encadreurs d’enfants sur le respect des mesures barrières dans toutes les régions du Mali. Selon l’Unicef, cette rentrée scolaire au Mali se fait dans «un environnement d’apprentissage protecteur et sécurisé».  Entrant dans la deuxième année de pandémie de COVID-19, tous les efforts ont été faits pour que les espaces soient sains et les gestes barrières pratiqués afin d’éviter une propagation en milieu scolaire.
 
Un environnement protecteur dans le contexte de la pandémie COVID-19 pour tous les enfants et enseignants ! Tel est le thème de la campagne de retour à l’école le 25 janvier qui a coïncidé avec la Journée internationale de l’éducation. «Au moment où les élèves vont reprendre le chemin de l’école, tout doit être mis en œuvre pour respecter et faire respecter les mesures barrières dans tous les établissements scolaires afin d’assurer aux enfants un environnement sécurisé», a déclaré le ministre de l’Education nationale, Pr. Doulaye Konaté cité dans le communiqué de l’Unicef.
Pour les besoins de la cause, cette organisation des Nations unies a mobilisé 4.800 enfants ambassadeurs (à parité filles et garçons) pour accompagner cet effort du retour à l’école de tous les enfants, notamment les plus vulnérables. Ce déploiement a été possible avec l’appui du Canada, de la Corée (KOICA), de l’Union Européenne et de la Norvège (NORAD).
«La réouverture des écoles nécessite toutes les forces pour permettre aux élèves de retrouver le chemin des classes, d’apprendre et d’échanger avec leurs camarades en sécurité», a rappelé Sylvie Fouet, Représentante de l’UNICEF au Mali.  Elle a ajouté, «au-delà de la dotation de masques et kits hygiéniques, l’Unicef mobilise les jeunes ambassadeurs pour faciliter les échanges et prévenir la propagation du virus a l’école, à la maison ou dans le quartier».
Les ambassadeurs de la rentrée scolaire et les jeunes de la deuxième décennie contribuent depuis 2017 à sensibiliser leurs communautés sur l’importance de l’éducation grâce à des activités de porte-à-porte, des émissions radiophoniques et des séances de dialogue communautaire.
Pour le ministre Doulaye Konaté, «il est impératif que les initiatives qui ont fait leurs preuves soient explorées. Il s’agit entre autres de l’exécution d’une leçon modèle sur la Covid-19 par niveau d’enseignement, des séances d’information et de sensibilisation. De même, il sera mis en place au niveau de chaque école un comité de veille. Il aura pour tâche de veiller au respect des mesures barrières au niveau des établissements scolaires».
En 2020, l’Unicef a appuyé le ministère dans sa stratégie de réponse à la Covid-19 avec un protocole de prévention et contrôle en milieu scolaire et avec un kit minimum d’hygiène coronavirus. Et cela avec l’appui du cluster éducation et les partenaires. «Ces produits servent de référence pour l’appui dans le secteur éducatif. Au côté du ministère, l’Unicef priorise une rentrée scolaire attendue et un apprentissage protecteur», a déclaré Sylvie Fouet.
L’initiative a permis a plus de 1,300 écoles d’être dotées de kit-hygiène (890) ou protocoles (450) et de bénéficier de sessions de formation et de sensibilisation. Les enseignants, directeurs et membres des Comités de Gestion Scolaire appliquent le protocole, les mesures barrières et l’hygiène.
Le protocole est inspiré des orientations pour la prévention et le contrôle de la COVID-19 ainsi que de celles du guide pour le retour à l’école en sécurité. Cette démarche multisectorielle a été conduite par le Ministère de l’Éducation Nationale.  En 2021, l’Unicef poursuivra les dotations auprès de 2,000 écoles avec le kit-hygiène et protocole. Une distribution de masques lavables pour les élèves et les enseignants complète le paquet.
Naby
Fatoumata


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Author: Fatoumata

Mali : MAISON DE LA PRESSE DU MALI : Bandiougou Danté attendu sur une gestion responsable

Bandiougou Dante a été élu samedi dernier (23 janvier 2021) nouveau président de la Maison de presse du Mali (MP) pour un mandat de trois ans renouvelable une fois. C’était à l’issue de la 11e Assemblée générale ordinaire de la structure. Ainsi, élu à l’unanimité par les présidents des organisations faîtières de la presse, Danté succède à Dramane Aliou Koné à la tête d’un bureau de 7 membres. Il promet surtout de refonder la presse afin de rehausser son image.

C’est donc Bandiougou Danté qui est désormais le nouveau président de la maison de la presse du Mali pour un mandat de 3 ans renouvelable une seule fois. La première vice-présidence de la MP est désormais assurée par Mamadou Dabo (ASSEP). C’est Ibrahima Traoré dit Itra (ORTM) qui est le second vice-président. Le poste de rapporteur général est assuré par Souleymane Bobo Tounkara dit «SBT» de l’AMAP. Il est secondé par Fanta Diallo (APAC). Notre consoeur Dado Camara (AJPM) et Daouda Konaté (UNAJOM) sont respectivement trésorière et trésorier adjoint. Le casting est en tout cas judicieux.
Aussitôt investi président, le nouveau chef a souhaité être évalué sur la base de 11 objectifs dont la refondation de la presse malienne.  Il s’agit aussi de créer un cadre de  rénovation  qui dotera la maison de la presse des commodités à l’instar des maisons sœurs de la sous-région ; rassembler la presse malienne dans le respect des diversités ; relancer la question sur la Convention collective de la Presse ; encourager le professionnalisme par la valorisation du statut de journaliste ; imposer le respect de la liberté de la presse, la liberté d’expression et l’accès à l’information…
Pour ce faire, Bandiougou Danté a exhorté ses consoeurs et confrères à un examen de conscience.  «Nous devons être en mesure de nous regarder et nous dire la triste vérité. Celle-ci doit nous amener à nous interroger sur ce que les Maliens pensent de nous, sur ce que les Maliens attendent de nous», a martelé le nouveau président. D’ores et déjà, pour la gigantesque œuvre de refondation de la presse pour lui donner une vitrine reluisante, il a annoncé une retraite de travail à Ségou dans les prochains jours afin de réfléchir sur les voies et moyens de la réussite de cette mission. Et l’adoption d’une Convention collective de la presse doit être le socle de cette refondation.
En le tout premier discours du nouveau président de la MP est rassurant et plein d’espoir. Mais, un espoir à concrétiser par des actes.
C’est donc dans l’action que la nouvelle équipe de gestion de la MP sera jugée. Et la tâche est très ardue. Il ne faut pas avoir peur des mots, la MP a été très mal gérée ces deux dernières décennies, à l’image de presque toutes les organisations faîtières dont les responsables mettent en place son Comité de gestion. Orientée par des intérêts claniques, la gestion ne laissait apparaître aucune perspective d’amélioration de l’image de la presse et surtout des conditions d’exercice du métier. D’où la nécessité d’une rupture totale avec cette gestion opaque et inefficace voire mafieuse. La presse ne peut pas continuer à clamer et à exiger des autres une gouvernance responsable alors que sa principale vitrine reflète tout le contraire, piétine les valeurs prônées dans les colonnes, sur les ondes et sur les écrans voire en ligne.
 Accrédité d’un brillant parcours professionnel, Bandiougou est réputé pour son professionnalisme, sa franchise, son honnêteté, son intégrité. Mais saura-t-il orchestrer la rupture tant souhaitée en se défaisant des différents clans qui se sont toujours entendus pour faire de la MP leur vache laitière ? Et à notre avis, c’est sur ce point qu’il est très attendu par les professionnels de la presse qui, malheureusement, rasent les murs de la MP parce que toujours perçus comme une menace pour les différents Comités de gestion mis en place ces dernières années.
Pour ce faire, il doit comprendre que sa redevabilité doit se manifester à l’égard de l’ensemble de la presse, surtout ceux qui sont toujours sur le terrain et qui sont généralement confrontés à tous les problèmes, et non de ceux qui l’ont élu. La confiance unanime qui lui a été accordée par l’ensemble des organisations faîtières est un message clair.
Moussa Bolly
Source : Le Matin
Fatoumata


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Author: Fatoumata

RENTREE SCOLAIRE AU MALI L’Unicef mobilise de jeunes ambassadeurs pour prévenir la propagation du Covid-19

Près de 6 millions d’enfants ont retrouvé les bancs de l’école le 25 janvier et 4.800 enfants-ambassadeurs sensibilisent parents, enfants et encadreurs d’enfants sur le respect des mesures barrières dans toutes les régions du Mali. Selon l’Unicef, cette rentrée scolaire au Mali se fait dans «un environnement d’apprentissage protecteur et sécurisé».  Entrant dans la deuxième année de pandémie de COVID-19, tous les efforts ont été faits pour que les espaces soient sains et les gestes barrières pratiqués afin d’éviter une propagation en milieu scolaire.

 
Un environnement protecteur dans le contexte de la pandémie COVID-19 pour tous les enfants et enseignants ! Tel est le thème de la campagne de retour à l’école le 25 janvier qui a coïncidé avec la Journée internationale de l’éducation. «Au moment où les élèves vont reprendre le chemin de l’école, tout doit être mis en œuvre pour respecter et faire respecter les mesures barrières dans tous les établissements scolaires afin d’assurer aux enfants un environnement sécurisé», a déclaré le ministre de l’Education nationale, Pr. Doulaye Konaté cité dans le communiqué de l’Unicef.
Pour les besoins de la cause, cette organisation des Nations unies a mobilisé 4.800 enfants ambassadeurs (à parité filles et garçons) pour accompagner cet effort du retour à l’école de tous les enfants, notamment les plus vulnérables. Ce déploiement a été possible avec l’appui du Canada, de la Corée (KOICA), de l’Union Européenne et de la Norvège (NORAD).
«La réouverture des écoles nécessite toutes les forces pour permettre aux élèves de retrouver le chemin des classes, d’apprendre et d’échanger avec leurs camarades en sécurité», a rappelé Sylvie Fouet, Représentante de l’UNICEF au Mali.  Elle a ajouté, «au-delà de la dotation de masques et kits hygiéniques, l’Unicef mobilise les jeunes ambassadeurs pour faciliter les échanges et prévenir la propagation du virus a l’école, à la maison ou dans le quartier».
Les ambassadeurs de la rentrée scolaire et les jeunes de la deuxième décennie contribuent depuis 2017 à sensibiliser leurs communautés sur l’importance de l’éducation grâce à des activités de porte-à-porte, des émissions radiophoniques et des séances de dialogue communautaire.
Pour le ministre Doulaye Konaté, «il est impératif que les initiatives qui ont fait leurs preuves soient explorées. Il s’agit entre autres de l’exécution d’une leçon modèle sur la Covid-19 par niveau d’enseignement, des séances d’information et de sensibilisation. De même, il sera mis en place au niveau de chaque école un comité de veille. Il aura pour tâche de veiller au respect des mesures barrières au niveau des établissements scolaires».
En 2020, l’Unicef a appuyé le ministère dans sa stratégie de réponse à la Covid-19 avec un protocole de prévention et contrôle en milieu scolaire et avec un kit minimum d’hygiène coronavirus. Et cela avec l’appui du cluster éducation et les partenaires. «Ces produits servent de référence pour l’appui dans le secteur éducatif. Au côté du ministère, l’Unicef priorise une rentrée scolaire attendue et un apprentissage protecteur», a déclaré Sylvie Fouet.
L’initiative a permis a plus de 1,300 écoles d’être dotées de kit-hygiène (890) ou protocoles (450) et de bénéficier de sessions de formation et de sensibilisation. Les enseignants, directeurs et membres des Comités de Gestion Scolaire appliquent le protocole, les mesures barrières et l’hygiène.
Le protocole est inspiré des orientations pour la prévention et le contrôle de la COVID-19 ainsi que de celles du guide pour le retour à l’école en sécurité. Cette démarche multisectorielle a été conduite par le Ministère de l’Éducation Nationale.  En 2021, l’Unicef poursuivra les dotations auprès de 2,000 écoles avec le kit-hygiène et protocole. Une distribution de masques lavables pour les élèves et les enseignants complète le paquet.
Naby
Source : Le Matin
Tags: Union Européenne


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Author: bamada.net

MAISON DE LA PRESSE DU MALI : Bandiougou Danté attendu sur une gestion responsable

Bandiougou Dante a été élu samedi dernier (23 janvier 2021) nouveau président de la Maison de presse du Mali (MP) pour un mandat de trois ans renouvelable une fois. C’était à l’issue de la 11e Assemblée générale ordinaire de la structure. Ainsi, élu à l’unanimité par les présidents des organisations faîtières de la presse, Danté succède à Dramane Aliou Koné à la tête d’un bureau de 7 membres. Il promet surtout de refonder la presse afin de rehausser son image.

C’est donc Bandiougou Danté qui est désormais le nouveau président de la maison de la presse du Mali pour un mandat de 3 ans renouvelable une seule fois. La première vice-présidence de la MP est désormais assurée par Mamadou Dabo (ASSEP). C’est Ibrahima Traoré dit Itra (ORTM) qui est le second vice-président. Le poste de rapporteur général est assuré par Souleymane Bobo Tounkara dit «SBT» de l’AMAP. Il est secondé par Fanta Diallo (APAC). Notre consoeur Dado Camara (AJPM) et Daouda Konaté (UNAJOM) sont respectivement trésorière et trésorier adjoint. Le casting est en tout cas judicieux.
Aussitôt investi président, le nouveau chef a souhaité être évalué sur la base de 11 objectifs dont la refondation de la presse malienne.  Il s’agit aussi de créer un cadre de  rénovation  qui dotera la maison de la presse des commodités à l’instar des maisons sœurs de la sous-région ; rassembler la presse malienne dans le respect des diversités ; relancer la question sur la Convention collective de la Presse ; encourager le professionnalisme par la valorisation du statut de journaliste ; imposer le respect de la liberté de la presse, la liberté d’expression et l’accès à l’information…
Pour ce faire, Bandiougou Danté a exhorté ses consoeurs et confrères à un examen de conscience.  «Nous devons être en mesure de nous regarder et nous dire la triste vérité. Celle-ci doit nous amener à nous interroger sur ce que les Maliens pensent de nous, sur ce que les Maliens attendent de nous», a martelé le nouveau président. D’ores et déjà, pour la gigantesque œuvre de refondation de la presse pour lui donner une vitrine reluisante, il a annoncé une retraite de travail à Ségou dans les prochains jours afin de réfléchir sur les voies et moyens de la réussite de cette mission. Et l’adoption d’une Convention collective de la presse doit être le socle de cette refondation.
En le tout premier discours du nouveau président de la MP est rassurant et plein d’espoir. Mais, un espoir à concrétiser par des actes.
C’est donc dans l’action que la nouvelle équipe de gestion de la MP sera jugée. Et la tâche est très ardue. Il ne faut pas avoir peur des mots, la MP a été très mal gérée ces deux dernières décennies, à l’image de presque toutes les organisations faîtières dont les responsables mettent en place son Comité de gestion. Orientée par des intérêts claniques, la gestion ne laissait apparaître aucune perspective d’amélioration de l’image de la presse et surtout des conditions d’exercice du métier. D’où la nécessité d’une rupture totale avec cette gestion opaque et inefficace voire mafieuse. La presse ne peut pas continuer à clamer et à exiger des autres une gouvernance responsable alors que sa principale vitrine reflète tout le contraire, piétine les valeurs prônées dans les colonnes, sur les ondes et sur les écrans voire en ligne.
Accrédité d’un brillant parcours professionnel, Bandiougou est réputé pour son professionnalisme, sa franchise, son honnêteté, son intégrité. Mais saura-t-il orchestrer la rupture tant souhaitée en se défaisant des différents clans qui se sont toujours entendus pour faire de la MP leur vache laitière ? Et à notre avis, c’est sur ce point qu’il est très attendu par les professionnels de la presse qui, malheureusement, rasent les murs de la MP parce que toujours perçus comme une menace pour les différents Comités de gestion mis en place ces dernières années.
Pour ce faire, il doit comprendre que sa redevabilité doit se manifester à l’égard de l’ensemble de la presse, surtout ceux qui sont toujours sur le terrain et qui sont généralement confrontés à tous les problèmes, et non de ceux qui l’ont élu. La confiance unanime qui lui a été accordée par l’ensemble des organisations faîtières est un message clair.
Moussa Bolly
Source : Le Matin
Tags: ortm


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GOUVERNEMENT DE TRANSTION : La dynamique de rupture bien amorcée par Moctar Ouane

Plusieurs ministres du gouvernement de la Transition étaient devant les médias vendredi dernier (22 janvier  2021) pour faire le point de l’activité gouvernementale. La situation du Covid-19, le point des négociations avec l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la rentrée scolaire et académique (25 janvier 2021), la vie chère… ont été les principaux point abordés lors de ce point de presse tenu à la Primature. Ce qu’on retient le plus, c’est la détermination de l’équipe Moctar Ouane de faire face aux préoccupations des Maliens et aux missions assignées sans démagogie ni faux fuyant. Tous les signes sont donc là aujourd’hui que la dynamique de la rupture dans la gouvernance du pays est bien amorcée par PM et son équipe.

«J’ai une bonne nouvelle… Nous étions en négociation avec l’UNTM, et nous nous sommes entendus sur l’ensemble des points de revendications qu’elle avait posés» ! Telle est la révélation faite à la presse vendredi dernier (22 janvier 2021) par Me Harouna Toureh, ministre du Travail et de la Fonction publique, porte-parole du gouvernement. Ainsi, a-t-il annoncé,  des PV (procès verbaux) de conciliations ont été signés avec l’ensemble des syndicats en grève. Ce qui expliquait d’ailleurs que le point de presse du vendredi dernier ait finalement débuté à 17 h et non 15 h comme annoncées dans un premier temps.
Une belle opportunité pour plusieurs ministres (les ministres du Travail et de la Fonction Publique, Porte-parole du Gouvernement, de la Santé et du Développement Social, de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, des Mines, de l’Energie et de l’Eau, représentant le ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements) de faire le point de l’activité gouvernementale dans leurs domaines. La situation du Covid-19, le point des négociations avec l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la rentrée scolaire et académique (25 janvier 2021), la vie chère… ont été les principaux point abordés lors de ce point de presse tenu à la Primature.
Par rapport à la crise sanitaire, le gouvernement a maintenu l’application des mesures barrières à titre préventif. Il a aussi pris l’initiative d’accompagner les foyers à travers Transferts monétaires d’urgence (PGTMU qui octroie 90 000 FCFA à chaque ménage pauvre, vulnérable afin d’atténuer les impacts économiques et sociaux de la pandémie), le renforcement des capacités des centres de prise en charge de la maladie en terme d’équipements médicaux et l’acquisition des vaccins en mars 2021 avec une campagne de vaccination annoncée pour avril prochain. A noter que la première phase du PGTMU atteindra 352 900 ménages sur un million de ménages ciblés à travers tout le pays
Prévue pour le 4 janvier dernier et repoussée à raison de la pandémie du coronavirus, la rentrée scolaire et académique a eu lieu lundi dernier (25 janvier 2021) comme prévue. Et a été instruit à chaque établissement, mise en place d’un comité de veille pour faire respecter les mesures barrières. La sécurisation de l’espace scolaire et universitaire reste une priorité pour le gouvernement.
Pour faire face à la cherté du coût de la vie (plus liée à la cupidité de certains opérateurs économiques qu’à une crise d’approvisionnement), le gouvernement a décidé de suspendre la TVA sur l’importation de plusieurs produits de consommation et de diversifier ses sources d’approvisionnement. Le gouvernement doit scrupuleusement veiller à ce que cette mesure ne soit pas une aubaine pour certains commerçants. Ce n’est qu’un secret de polichinelle que la flambée des prix des denrées de premières nécessités est le plus souvent une situation volontairement créée pour abuser les consommateurs tout en profitant doublement des initiatives alors prises par les autorités pour soulager les ménages.
Si on ajoute à ces avancées les instructions données par le chef du gouvernement pour que le difficile accès à la carte Nina, surtout pour la Diaspora malienne, soit rapidement un mauvais souvenir, on a toutes les raisons que l’équipe de Moctar a trouvé ses marques. «Très prochainement des missions vont être envoyées pour régulariser tous les compatriotes qui sont au niveau des grandes concentrations des Maliens à l’extérieur», a annoncé Alhamdou Ag Ilyène, ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, à l’issue d’une récente réunion sur ce dossier épineux. «J’ai présidé en ce jour, la réunion de suivi sur la problématique de la carte NINA. Je me réjouis des avancées enregistrées pour une résolution définitive de cette question qui préoccupe tant nos compatriotes. Des missions spéciales d’enrôlement seront déployées très bientôt sur le terrain pour ce faire», a également assuré le Premier ministre.
Sans compter que, depuis lundi dernier (25 janvier 2021), le Conseil national de la transition (CNT) est en session extraordinaire à la demande du Premier ministre. Les membres de l’organe législatif de la Transition vont ainsi en principe examiner 26 projets de lois dont le Plan d’action de la Feuille de route du gouvernement en place.
Autant dire que Moctar Ouane et son équipe sont bien engagés dans une dynamique de gestion en totale rupture avec ce que nous avions connu ces dernières années. Elle est sur la «bonne voie» et on sent la diligence souhaitée dans la gestion des affaires publiques. Elle dit avoir pris le temps de faire l’état des lieux dans différents domaines elle est désormais à la tâche en espérant sur le soutien de toutes les forces vives de la nation.
Moussa Bolly
 
Bientôt des Maliens vaccinés contre le Covid-19
La campagne de vaccination contre le Covid-19 doit commencer au Mali en avril prochain. C’est la décision prise par le conseil des ministres de jeudi dernier (21 janvier 2021). Ainsi, il est prévu d’acheter 8,444 millions de doses, pour une population d’environ 20 millions. Et cela avec le soutien de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI) et de la Banque mondiale. Le coût des vaccins est estimé à 31,26 milliards de francs Cfa.
10 mois après le début de la pandémie du Covid-19 au Mali, le pays cumulait 1.921 cas actifs en traitement au 21 janvier 2021, a indiqué l’Institut national de la santé publique (INSP). A noter que le nombre des personnes infectées dans notre pays est passé de 7.600 le 10 janvier à 7.897 au 20 janvier, soit 297 nouveaux malades en dix 10 jours. Cela témoigne de la gravité de la seconde vague du Covid-19 qui a été très meurtrière. «Le nombre de contaminations est en train de baisser, mais il ne faut pas baisser la garde…», a conseillé Pr. Akory Ag Iknane, coordinateur de la cellule de lutte contre la Covid-19 lors d’un point de presse animé à l’INSP jeudi dernier (21 janvier 2021). Du 24 mars 2020 au 21 janvier 2021, le virus de la Covid-19 a infecté 7.897 personnes au Mali, pour 5.658 patients guéris et 318 décès signalés. L’espoir repose donc sur la vaccination pour vaincre le Covid-19.
Moussa Bolly
Source : Le Matin
Tags: Fonction publiqueMoctar Ouaneuntm


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Author: bamada.net

L’ŒIL DE LE MATIN : Comment arriver au pouvoir chez nous sans être une marionnette de la France ?

«Macron a dit, à Pau (Sommet sur la lutte contre le terrorisme tenu le 13 janvier 2020 dans cette ville du sud-ouest de la France), que si nos présidents veulent le départ des forces françaises, qu’ils n’ont qu’à le dire. Fichez donc la paix à la France et parlez à vos dirigeants» !

OK ! Les amis, on va analyser cette posture. Notons que Pau n’est pas à confondre avec Pô (une commune et chef-lieu du Département de Pô et de la province du Nahouri dans la région centre-sud au Burkina Faso, près de la frontière avec le Ghana). Qu’il essaye de faire ce genre de déclarations en étant à Pô et on verra. Déjà, Macron est qui pour parler ainsi à nos présidents qui sont ses aînés, de surcroît ? Notre indépendance est aussi culturelle et je fais partie de ceux qui s’indignent de l’impolitesse de ce jeunot, fut-t-il président élu avec la majorité d’une minorité, il faut le rappeler.
Et puis, vous qui dites ça et vivez comme nous ici, savez très bien, et certainement mieux que moi, comment et qui est porté au pouvoir. Ne dit-on pas, sans même se cacher, que pour accéder à la magistrature suprême chez nous il faut être adoubé, validé par la France ? Macron ne s’est-il pas pris pour la Cour constitutionnelle du Mali en 2018 faisant d’office d’IBK président et taisant ainsi les contestations ou en tout cas diminuant considérablement leur nombre ?
Et puis, quand nous disons France dégage, vous pensez qu’on s’adresse à qui ? En fait, tout pouvoir, tout gouvernement, tout dirigeant sait pour qui il roule. On peut soit gazer les manifestants, car on les considère comme des emmerdeurs, des citoyens de seconde zone, des pauvres à laisser dans la misère, des sans droits, n’ayant certainement pas le droit de se plaindre.
On peut aussi éviter de gaspiller ainsi l’argent du contribuable et dire : «Je ne peux pas tirer sur ou gazer mon peuple en vertu des Droits de l’Homme. Et je ne peux les empêcher de manifester en vertu de la liberté d’expression, qui est l’un des piliers de la démocratie» !
Il faut savoir les prendre par le jeu par lequel ils nous ont pris. Mais ça, ça demande une volonté politique, qui pourrait, se construire sur la base de la grogne populaire, la volonté populaire et qui saurait se servir, de tous les principes et valeurs que les gens-là déclament pour justifier leurs agressions interminables.
Donc, pour finir, on revient à une question : comment arrive-t-on au pouvoir sous nos cieux ?
KKS
Source : Le Matin


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Author: bamada.net

JOURNEE INTERNATIONALE DE LA DOUANE : La promesse tenue par les douaniers maliens au-delà des attentes

La Journée internationale de la douane (JID) a été célébrée hier mardi (26 janvier 2021). Un événement dédié cette année par l’Organisation mondiale des douanes (OMD) aux efforts conjoints des douanes pour aider les pays à faire face à la crise du coronavirus et à appuyer les individus et les entreprises en consolidant la chaîne logistique mondiale, en renforçant la collaboration, en tirant parti de la technologie et en plaçant les personnes au cœur du changement. C’est aussi l’occasion de remettre en relief les performances réalisées par les douanes maliennes en 2020.

«Relance, Renouveau, Résilience : la douane au service d’une chaîne logistique durable» ! Tel était le thème de la célébration de la Journée internationale de la Douane (JID 2021). Pour la circonstance, l’Organisation mondiale des douanes (OMD) avait demandé aux pays membres de promouvoir les efforts et les activités des services de la douane.
Au Mali, ceux-ci ont dépassé leurs prévisions de recettes en 2020 dans un contexte difficile marqué non seulement par le Covid-19, mais aussi par une crise sociopolitique et des grèves qui ont profondément affecté les activités économiques du pays. Ainsi, pour 567 milliards FCFA de recettes assignées, les douanes maliennes ont  réalisé 579,2 milliards F CFA en 2020. Le taux de réalisation pour 2020 est de 102,17 %.
«Je puis vous assurer que la Direction générale des douanes ne ménagera aucun effort pour être à hauteur de souhait en fin d’exercice et atteindre les objectifs à elle fixés», avait promis le Directeur général de la Douane, l’Inspecteur général Mahamet Doucara, au ministre de l’Economie et des Finances lors de sa visite de prise de contact. Une promesse tenue aujourd’hui au-delà des attentes du gouvernement. C’est donc fort naturellement que, pour la première fois depuis plusieurs années, des primes seront distribuées aux agents pour leur témoigner la reconnaissance de la nation.
Pour de nombreux observateurs, ces résultats exceptionnels sont en partie liés au bon climat social entretenu par la Direction générale au sein du corps des soldats de l’économie. L’an passé, le DG Mahamet Doucara a presque sillonné tout le pays pour s’enquérir des difficultés rencontrées par les agents et aussi les motiver à se surpasser dans la réalisation de la mission essentielle au bon fonctionnement du pays. Et avec «la confiance renouvelée des autorités, l’équipe en place devrait pouvoir tirer de nouveau son épingle du jeu et donner de plus grandes satisfactions à la hiérarchie en 2021».
«Cette performance est la résultante des efforts conjugués de tous. Cependant, j’exhorte les structures défaillantes à fournir le maximum d’efforts en vue d’améliorer leur niveau de réalisation. Aussi, dans le souci de pérenniser la performance ainsi amorcée, j’invite toutes les structures douanières à redoubler d’efforts pour le dépassement des objectifs de recouvrements de 567 milliards de Fcfa assignés à notre administration, au titre de l’année 2020», avait souhaité l’Inspecteur général Mahamet Doucara dans une lettre adressée à l’ensemble du personnel de l’administration des douanes le 13 novembre 2020 pour saluer l’engagement de sa troupe. Autant dire que les services de la Douane malienne ont placé la barre haut étant conscients d’avoir la capacité de se surpasser pour combler les attentes du peuple malien.
Kader Toé
Source : Le Matin


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Author: bamada.net

Mali : L’ŒIL DE LE MATIN : Comment arriver au pouvoir chez nous sans être une marionnette de la France ?

«Macron a dit, à Pau (Sommet sur la lutte contre le terrorisme tenu le 13 janvier 2020 dans cette ville du sud-ouest de la France), que si nos présidents veulent le départ des forces françaises, qu’ils n’ont qu’à le dire. Fichez donc la paix à la France et parlez à vos dirigeants» !
OK ! Les amis, on va analyser cette posture. Notons que Pau n’est pas à confondre avec Pô (une commune et chef-lieu du Département de Pô et de la province du Nahouri dans la région centre-sud au Burkina Faso, près de la frontière avec le Ghana). Qu’il essaye de faire ce genre de déclarations en étant à Pô et on verra. Déjà, Macron est qui pour parler ainsi à nos présidents qui sont ses aînés, de surcroît ? Notre indépendance est aussi culturelle et je fais partie de ceux qui s’indignent de l’impolitesse de ce jeunot, fut-t-il président élu avec la majorité d’une minorité, il faut le rappeler.
Et puis, vous qui dites ça et vivez comme nous ici, savez très bien, et certainement mieux que moi, comment et qui est porté au pouvoir. Ne dit-on pas, sans même se cacher, que pour accéder à la magistrature suprême chez nous il faut être adoubé, validé par la France ? Macron ne s’est-il pas pris pour la Cour constitutionnelle du Mali en 2018 faisant d’office d’IBK président et taisant ainsi les contestations ou en tout cas diminuant considérablement leur nombre ?
Et puis, quand nous disons France dégage, vous pensez qu’on s’adresse à qui ? En fait, tout pouvoir, tout gouvernement, tout dirigeant sait pour qui il roule. On peut soit gazer les manifestants, car on les considère comme des emmerdeurs, des citoyens de seconde zone, des pauvres à laisser dans la misère, des sans droits, n’ayant certainement pas le droit de se plaindre.
On peut aussi éviter de gaspiller ainsi l’argent du contribuable et dire : «Je ne peux pas tirer sur ou gazer mon peuple en vertu des Droits de l’Homme. Et je ne peux les empêcher de manifester en vertu de la liberté d’expression, qui est l’un des piliers de la démocratie» !
Il faut savoir les prendre par le jeu par lequel ils nous ont pris. Mais ça, ça demande une volonté politique, qui pourrait, se construire sur la base de la grogne populaire, la volonté populaire et qui saurait se servir, de tous les principes et valeurs que les gens-là déclament pour justifier leurs agressions interminables.
Donc, pour finir, on revient à une question : comment arrive-t-on au pouvoir sous nos cieux ?
KKS
Source : Le Matin
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Author: Fatoumata

Mali : GOUVERNEMENT DE TRANSTION : La dynamique de rupture bien amorcée par Moctar Ouane

Plusieurs ministres du gouvernement de la Transition étaient devant les médias vendredi dernier (22 janvier  2021) pour faire le point de l’activité gouvernementale. La situation du Covid-19, le point des négociations avec l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la rentrée scolaire et académique (25 janvier 2021), la vie chère… ont été les principaux point abordés lors de ce point de presse tenu à la Primature. Ce qu’on retient le plus, c’est la détermination de l’équipe Moctar Ouane de faire face aux préoccupations des Maliens et aux missions assignées sans démagogie ni faux fuyant. Tous les signes sont donc là aujourd’hui que la dynamique de la rupture dans la gouvernance du pays est bien amorcée par PM et son équipe.

«J’ai une bonne nouvelle… Nous étions en négociation avec l’UNTM, et nous nous sommes entendus sur l’ensemble des points de revendications qu’elle avait posés» ! Telle est la révélation faite à la presse vendredi dernier (22 janvier 2021) par Me Harouna Toureh, ministre du Travail et de la Fonction publique, porte-parole du gouvernement. Ainsi, a-t-il annoncé,  des PV (procès verbaux) de conciliations ont été signés avec l’ensemble des syndicats en grève. Ce qui expliquait d’ailleurs que le point de presse du vendredi dernier ait finalement débuté à 17 h et non 15 h comme annoncées dans un premier temps.
Une belle opportunité pour plusieurs ministres (les ministres du Travail et de la Fonction Publique, Porte-parole du Gouvernement, de la Santé et du Développement Social, de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, des Mines, de l’Energie et de l’Eau, représentant le ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements) de faire le point de l’activité gouvernementale dans leurs domaines. La situation du Covid-19, le point des négociations avec l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la rentrée scolaire et académique (25 janvier 2021), la vie chère… ont été les principaux point abordés lors de ce point de presse tenu à la Primature.
Par rapport à la crise sanitaire, le gouvernement a maintenu l’application des mesures barrières à titre préventif. Il a aussi pris l’initiative d’accompagner les foyers à travers Transferts monétaires d’urgence (PGTMU qui octroie 90 000 FCFA à chaque ménage pauvre, vulnérable afin d’atténuer les impacts économiques et sociaux de la pandémie), le renforcement des capacités des centres de prise en charge de la maladie en terme d’équipements médicaux et l’acquisition des vaccins en mars 2021 avec une campagne de vaccination annoncée pour avril prochain. A noter que la première phase du PGTMU atteindra 352 900 ménages sur un million de ménages ciblés à travers tout le pays
Prévue pour le 4 janvier dernier et repoussée à raison de la pandémie du coronavirus, la rentrée scolaire et académique a eu lieu lundi dernier (25 janvier 2021) comme prévue. Et a été instruit à chaque établissement, mise en place d’un comité de veille pour faire respecter les mesures barrières. La sécurisation de l’espace scolaire et universitaire reste une priorité pour le gouvernement.
Pour faire face à la cherté du coût de la vie (plus liée à la cupidité de certains opérateurs économiques qu’à une crise d’approvisionnement), le gouvernement a décidé de suspendre la TVA sur l’importation de plusieurs produits de consommation et de diversifier ses sources d’approvisionnement. Le gouvernement doit scrupuleusement veiller à ce que cette mesure ne soit pas une aubaine pour certains commerçants. Ce n’est qu’un secret de polichinelle que la flambée des prix des denrées de premières nécessités est le plus souvent une situation volontairement créée pour abuser les consommateurs tout en profitant doublement des initiatives alors prises par les autorités pour soulager les ménages.
Si on ajoute à ces avancées les instructions données par le chef du gouvernement pour que le difficile accès à la carte Nina, surtout pour la Diaspora malienne, soit rapidement un mauvais souvenir, on a toutes les raisons que l’équipe de Moctar a trouvé ses marques. «Très prochainement des missions vont être envoyées pour régulariser tous les compatriotes qui sont au niveau des grandes concentrations des Maliens à l’extérieur», a annoncé Alhamdou Ag Ilyène, ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, à l’issue d’une récente réunion sur ce dossier épineux. «J’ai présidé en ce jour, la réunion de suivi sur la problématique de la carte NINA. Je me réjouis des avancées enregistrées pour une résolution définitive de cette question qui préoccupe tant nos compatriotes. Des missions spéciales d’enrôlement seront déployées très bientôt sur le terrain pour ce faire», a également assuré le Premier ministre.
Sans compter que, depuis lundi dernier (25 janvier 2021), le Conseil national de la transition (CNT) est en session extraordinaire à la demande du Premier ministre. Les membres de l’organe législatif de la Transition vont ainsi en principe examiner 26 projets de lois dont le Plan d’action de la Feuille de route du gouvernement en place.
Autant dire que Moctar Ouane et son équipe sont bien engagés dans une dynamique de gestion en totale rupture avec ce que nous avions connu ces dernières années. Elle est sur la «bonne voie» et on sent la diligence souhaitée dans la gestion des affaires publiques. Elle dit avoir pris le temps de faire l’état des lieux dans différents domaines elle est désormais à la tâche en espérant sur le soutien de toutes les forces vives de la nation.
Moussa Bolly
 
Bientôt des Maliens vaccinés contre le Covid-19
La campagne de vaccination contre le Covid-19 doit commencer au Mali en avril prochain. C’est la décision prise par le conseil des ministres de jeudi dernier (21 janvier 2021). Ainsi, il est prévu d’acheter 8,444 millions de doses, pour une population d’environ 20 millions. Et cela avec le soutien de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI) et de la Banque mondiale. Le coût des vaccins est estimé à 31,26 milliards de francs Cfa.
10 mois après le début de la pandémie du Covid-19 au Mali, le pays cumulait 1.921 cas actifs en traitement au 21 janvier 2021, a indiqué l’Institut national de la santé publique (INSP). A noter que le nombre des personnes infectées dans notre pays est passé de 7.600 le 10 janvier à 7.897 au 20 janvier, soit 297 nouveaux malades en dix 10 jours. Cela témoigne de la gravité de la seconde vague du Covid-19 qui a été très meurtrière. «Le nombre de contaminations est en train de baisser, mais il ne faut pas baisser la garde…», a conseillé Pr. Akory Ag Iknane, coordinateur de la cellule de lutte contre la Covid-19 lors d’un point de presse animé à l’INSP jeudi dernier (21 janvier 2021). Du 24 mars 2020 au 21 janvier 2021, le virus de la Covid-19 a infecté 7.897 personnes au Mali, pour 5.658 patients guéris et 318 décès signalés. L’espoir repose donc sur la vaccination pour vaincre le Covid-19.
Moussa Bolly
Source : Le Matin
Fatoumata


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