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Bajan a 783 los casos de Covid-19 en la última jornada en Extremadura y suben a 618 los ingresados

   MÉRIDA, 18 Ene. (EUROPA PRESS) –

   La comunidad autónoma de Extremadura ha registrado en las últimas 24 horas 783 casos positivos de Covid-19 confirmados, lo que supone una cifra inferior a los 1.037 casos notificados este pasado domingo.

   En cuanto a las hospitalizaciones, en la última jornada han aumentado hasta las 618 personas ingresadas en toda la región (frente a las 574 de este pasado domingo), y de ellas 64 se encuentran en UCI (una más que este pasado domingo).

   De igual modo, en la jornada se ha registrado el fallecimiento de 11 personas con diagnóstico Covid-19 positivo, lo que supone un total de 1.236 desde el inicio de la pandemia en Extremadura.

   También se han dado 539 altas en la comunidad, lo que equivale a un acumulado de 38.408 altas, según los datos facilitados en nota de prensa por la Junta de Extremadura.

   Sobre los fallecidos en la última jornada, el Área de Salud de Badajoz notifica tres, en concreto, una mujer de 83 años de La Codosera; una mujer de 85 años de Badajoz y una mujer de 85 años de Oliva de la Frontera.

   De su lado, el Área de Salud de Don Benito-Villanueva de la Serena registra tres fallecidos, en concreto, una mujer de 68 años de Orellana de la Sierra; una mujer de 80 años y un varón de 89 años, ambos de Villanueva de la Serena.

   El Área de Salud de Mérida comunica el fallecimiento de dos personas. Se trata de un varón de 82 años de Almendralejo y un varón de 74 años de Mérida. Y el Área de Salud de Cáceres notifica el fallecimiento de un varón de 94 años de Malpartida de Cáceres.

   Asimismo, el Área de Salud de Llerena-Zafra registra el fallecimiento de un varón de 74 años de Fregenal de la Sierra; y el Área de Salud de Navalmoral de la Mata comunica el fallecimiento de una mujer de 88 años de Navalmoral.

ÁREAS DE SALUD

   En concreto, por áreas de salud, la de Badajoz notifica en la última jornada 276 casos confirmados. Tiene 169 pacientes hospitalizados, 17 de ellos en UCI. Registra 163 fallecidos y ha dado 9.936 altas.

   Igualmente, el Área de Salud de Cáceres ha notificado 66 casos positivos. Tiene 106 pacientes ingresados, de los que 15 están en UCI. Acumula 396 fallecidos y ha dado 6.285 altas.

   A su vez, el Área de Salud de Mérida registra 137 casos confirmados. Tiene 125 personas hospitalizadas, de las que 16 están en UCI. Acumula 152 fallecidos y ha dado 7.152 altas.

   Mientras, el Área de Salud de Don Benito-Villanueva de la Serena notifica 110 casos positivos. Hay 119 pacientes hospitalizadas, de los que 10 están en UCI. Acumula 143 víctimas mortales y 4.662 pacientes curados.

   Asimismo, el Área de Salud de Plasencia registra 53 casos positivos. Tiene 40 pacientes hospitalizados, de los que seis están en UCI. Ha registrado un total de 157 fallecidos y ha dado 2.910 altas.

   Mientras, el Área de Salud de Navalmoral de la Mata ha notificado nueve casos confirmados. Tiene 24 pacientes ingresados y ha registrado 85 fallecidos. Ha dado 2.438 altas.

   También, el Área de Salud de Llerena-Zafra registra 79 casos positivos. Tiene 22 pacientes ingresados. Ha registrado un total de 79 fallecidos y ha dado 3.224 altas.

   Finalmente, el Área de Salud de Coria registra 53 casos positivos. Tiene 13 pacientes hospitalizados. Un total de 61 personas han fallecido y se han dado 1.801 altas.


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Territoires palestiniens – Élections palestiniennes (18.01.21)

La France salue l’adoption par le président Mahmoud Abbas du décret prévoyant la tenue d’élections législatives, présidentielles, puis du Conseil national palestinien à partir de mai prochain. Cette décision doit désormais se traduire dans les actes pour permettre l’organisation des élections dans l’ensemble des territoires palestiniens. La France appelle l’ensemble des acteurs politiques palestiniens à agir de manière constructive pour permettre au peuple palestinien de désigner ses représentants. Elle appelle les autorités israéliennes à faciliter la tenue des scrutins dans l’ensemble des Territoires palestiniens, y compris à Jérusalem-Est. Aux côtés de ses partenaires européens, la France se tient prête à accompagner la préparation et l’organisation d’élections libres et impartiales.


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Afghanistan – Assassinat de juges de la Cour suprême (17.01.21)

La France condamne avec la plus grande fermeté l’assassinat de deux femmes juges à la Cour suprême d’Afghanistan, le 17 janvier, à Kaboul. Elle présente ses condoléances aux familles et aux proches des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux personnes blessées. Les auteurs de cet attentat lâche et odieux devront être poursuivis et condamnés.

Cette attaque, à la fois contre la justice et contre la place des femmes afghanes et leur contribution à la justice et la paix, est la dernière d’une série d’assassinats ciblant les membres de la société civile, élus, fonctionnaires, journalistes, défenseurs des droits de l’Homme et des droits des femmes, qui incarnent les acquis démocratiques en Afghanistan.

La France réaffirme sa solidarité avec le peuple et les autorités afghans face au fléau du terrorisme. Elle appelle à un cessez-le-feu immédiat et à ce que tous les acteurs sincèrement engagés en faveur de la paix en Afghanistan y assurent la protection des civils.


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Lutte contre la COVID-19 : Le «deux poids, deux mesures» du gouvernement fait des mécontents

De  la   découverte du premier cas de la Covid 19  au Mali à ce jour, plus 7000 cas ont été enregistrés. Ce chiffre ne prend pas en compte les cas constatés en dehors des services de santé. Pour vaincre la maladie, le gouvernement des mesures drastiques allant jusqu’à la fermeture temporaire des écoles, des bars et lieux de spectacles. Des mesures jugées injustes dans certains secteurs d’activité.

Malgré l’Etat d’urgence décrété le 10 décembre dernier et les mesures de prévention prises au bout des lèvres par les autorités, la covid-19 continue, en douce, à faire des ravages au sein des populations maliennes. Cette situation s’explique, selon les services sanitaires, par le non-respect des mesures barrières par une frange importante de la population. Pire, certains Maliens ne croient toujours pas à l’existence de cette maladie. Toute chose qui anéantit  les efforts des autorités, lesquelles semblent être très laxistes dans l’application des mesures de prévention prises édictées.

Il faut le dire, le gouvernement de transition a, aujourd’hui, une grande responsabilité dans la propagation du virus au Mali. Parce que les mesures qu’il a prises sont, non seulement, insuffisantes mais aussi, il  se trouve que le gouvernement n’est pas du tout ferme quant à l’application de ces mesures. La preuve, l’état d’urgence décrété n’est ressenti qu’au niveau de  certains secteurs  comme l’école qui demeure fermée. Alors que des pratiques comme les cortèges, les Sumu de mariages continuent. Les mosquées, les gares routières, les marchés et autres lieux  sont restés ouverts sans respect des mesures barrières.  Que dire des transports en commun qui ignorent aussi ces mesures barrières ?

En faisant cela, les autorités de transition viennent de donner raison à ceux qui pensent que l’école est leur dernier souci. Face à la fermeture des écoles, les enseignants du secteur privé ont commencé à hausser  le ton en criant à l’injustice. Parce qu’ils sont nombreux les enseignants du privé qui ne perçoivent plus de salaire suite à la fermeture de leurs écoles.

Il est temps que les autorités de transition prennent toutes  leurs responsabilités afin de préserver la vie des Maliens face à cette maladie en appliquant la loi sur tous les Maliens. Du moins, si elles ont sincèrement la volonté de vaincre la maladie.  Pour  vaincre la covid 19 au Mali, les autorités doivent cesser  leur  démarche de «deux poids deux mesures» pour faire respecter les mesures barrières par toutes les populations, sans distinction, comme ça passe sous d’autres cieux où, le non-respect des mesures barrières édictées est sévèrement puni. C’est à ce prix que le gouvernement de transition peut espérer de gagner la bataille contre la covid 19. Tout le reste n’est  que bavardage inutile et gaspillage de nos sous.

Sekou Traoré

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Author: Le Serment

« Je ne suis pas le père biologique de Diamond Platnumz » : Mzee Abdul fait de choquantes révélations

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La saga autour de la paternité de Diamond Platnumz est loin d’être terminée.

Mzee Abdul, celui dont beaucoup croyait être le père de Diaond Platnumz a révélé qu’il  n’est pas le géniteur du chanteur. Cette révélation survient après que la mère de Diamond a partagé sur les médias sociaux la photo du père biologique de son fils.

Lors d’une interview YouTube avec Rick Media, Mzee Abdul a déclaré qu’il ne voulait plus que les gens l’appellent le père de Diamond.

Il a également révélé de nombreuses informations concernant sa relation avec la mère de Diamond.

« Ce qu’elle a dit m’a rendu heureux, je suis heureux et soulagé. C’est parce qu’il y avait tellement de questions que je me posais, comme pourquoi, quand je veux quelque chose, je ne peux pas l’obtenir, mais quand d’autres le demandent, ils finissent par l’obtenir ? Il s’est avéré qu’elle et son fils se sont assis dans mon dos et ont planifié leurs propres choses et maintenant j’ai obtenu les réponses en si peu de temps. Je ne suis pas le père biologique de Diamond. »

Il exprimé sa gratitude envers la mère du chanteur pour avoir été publiquement ouverte et honnête sur cette question.

Il a également menacé de poursuivre l’artiste en justice s’il continue à utiliser son nom. Le vrai nom de Diamond Platnum est Naseeb Abdul Juma, qu’il a obtenu de Mzee Abdul.

« Je suis heureux que ce sujet a été réglé, les Tanzaniens n’ont cessé de me demander pourquoi je vis comme un pauvre, maintenant ils ont aussi obtenu leurs réponses, je ne suis pas un bénéficiaire dans cette famille, car je ne suis pas le père biologique. »

Il a cependant critiqué la mère de Diamond pour avoir exposé les problèmes de famille.

« Cette femme a un peu échoué, elle a révélé à son fils que je ne suis pas son vrai père maintenant qu’il est adulte. Elle aurait dû le faire quand il était encore très jeune. Beaucoup de choses sont arrivées quand nous étions ensemble, comme vivre avec elle, l’emmener à l’hôpital quand elle était enceinte jusqu’à l’accouchement, l’élever et maintenant, quand le fils est devenu riche, elle décide de lui annoncer la nouvelle. »

Il a également révélé que la mère de Diamond avait avorté leur premier enfant et qu’un mois plus tard, elle lui avait annoncé qu’elle était enceinte. Il a déclaré qu’il n’était pas intéressé par un test ADN et a condamné la star et sa mère pour avoir publiquement manqué de respect à son nom et à lui, mais leur a souhaité bonne chance et des bénédictions dans leur vie.

Crédit photo : tuko

Source : AfrikMag



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Author: Adam Mallé

Extremadura confía en la “sensibilidad” del Gobierno para que “sea como sea” se mantenga la renta de los tabaqueros

   MÉRIDA, 18 Ene. (EUROPA PRESS) –

   La consejera de Agricultura, Desarrollo Rural, Población y Territorio de la Junta de Extremadura, Begoña García Bernal, ha confiado en la “sensibilidad” del Ministerio de Agricultura del Gobierno de España “para que sea como sea se mantenga la renta de los tabaqueros extremeños”.

   “O llegamos a un acuerdo o la Junta de Extremadura estará enfrente”, ha advertido la consejera, que ha citado algunos datos del sector en Extremadura, la primera región productora de tabaco en Europa, con un total de 8.664 hectáreas dedicadas a la producción que dan lugar a un valor añadido bruto de 110 millones de euros en la economía regional; así como 2.404 empleos en la fase de cultivo y primera transformación o 3.854 entre directos, indirectos o inducidos.

   Así se desprende del informe ‘El cultivo del tabaco en Extremadura. Análisis del impacto socioeconómico y ambiental’ realizado por un equipo de profesores de la Facultad de Ciencias Económicas y Empresariales de la Universidad de Extremadura (UEx) y que refleja “negro sobre blanco” la relevancia de este cultivo para la región.

   Así lo ha señalado la consejera en una rueda de prensa telemática en la que, junto a representantes de la UEx, ha presentado este informe que la Junta presentará ante el Ministerio de Agricultura y que ha calificado como “una herramienta científica e imparcial que servirá como base de nuestras reivindicaciones”.

   Acompañada del profesor titular del área de Organización de empresas Pedro Rivero Nieto, y el catedrático del Área de Análisis y método cuantitativo, Julián Ramajo Hernández, ambos de la Facultad de Económicas, Begoña García ha expuesto que la Junta entiende la “inquietud” del sector ante la “inminente” reforma de la Política Agraria Comunitaria (PAC), pero que se está “a tiempo” de que los agricultores tabaqueros de la región reciban “las mismas ayudas que hasta ahora”, para lo cual llevan meses trabajando.

   “Ahora, en la recta final, redoblaremos los esfuerzos, tenemos claro que el futuro del sector debe venir ligado a los principales pilares que la propuesta del reglamento del Parlamento Europeo y del Consejo para el nuevo marco de la Política Agraria Común, que ahora mismo se está debatiendo en los trílogos entre el Consejo, la Comisión y el Parlamento, plantea una agricultura más relevante, más competitiva, más profesional”, ha resaltado, junto con que también es una agricultura para la lucha contra la despoblación, el cambio climático y la preservación del territorio.

EL TABACO CUMPLE TODOS LOS REQUISITOS

   Para la consejera, “en todos estos ámbitos, centros de las políticas europeas, desde luego el cultivo del tabaco cumple con todos y cada uno de los requisitos”, a la vez ha citado algunas pinceladas de este informe de la UEx, sobre cuyos profesores encargados de su elaboración ha comentado que es el mismo equipo que ya elaboró, también a petición de la Junta, el informe sobre la producción del cava extremeño “que resultó todo un éxito”.

   A continuación, ha detallado que España es el tercer productor de la UE y Extremadura la primera región productora de tabaco en Europa, con 8.664 hectáreas dedicadas a la producción que dan lugar a un valor añadido bruto de 110 millones de euros en la economía regional; así como 2.404 empleos en la fase de cultivo y primera transformación.

   También ha concretado otras cifras como 3.854 empleos entre directos, indirectos o inducidos; el 54 por ciento del empleo femenino en la transformación; que supone el 50 por ciento del empleo agrario de esas comarcas, o que el 17,62 por ciento de los hogares de esas comarcas vinculados al tabaco.

   “Datos claros y concisos, no cabe lugar al debate, para Extremadura el cultivo del tabaco es una línea roja que no se debe tocar”, ha expuesto García Bernal, que ha trasladado dos fechas “claves” en la reforma de la PAC, como en mayo cuando se celebre la conferencia sectorial donde el Ministerio presentará la regionalización de la ayuda básica a la renta y en junio con la finalización del primer borrador del plan estratégico nacional.

   Además, ha hecho un llamamiento a productores y organizaciones agrarias dado que deben ir “juntos de la mano” porque todos están “en el mismo barco”.

DETALLES DEL ESTUDIO

   Por su parte, Julián Ramajo ha considerado que el “mensaje genérico” es que en este trabajo se pone de manifiesto “a través de un montón de cifras” que el del tabaco es un sector estratégico para la región en una triple vía, la económica, la social e incluso ambiental.

   Al mismo tiempo, ha destacado una cifra en términos agregados, según la cual por cada euro que se genera en el sector del tabaco se genera un euro adicional a través de efectos indirectos de industrias auxiliares o empresas que juegan algún papel en el sector y también a través de los efectos inducidos sobre la renta que, a su vez, se genera por ese sector y por las industrias auxiliares. Además en términos de empleo por cada empleo directo del sector del tabaco se generan 0,6 empleos indirectos e inducidos.

   Entre las principales conclusiones, Pedro Rivero ha señalado que son 1.200 explotaciones las que se ven afectadas por este cultivo, y que hacen alusión a 3.412 familias, junto con 800 productores enclavados en un modelo de producción sostenible e integrada, o 3.854 empleos directos e indirectos que se traducen en 2.400 empleos en la fase de campo; en un total de 460 empleos en la fase de transformación (ya sea por empresas que hacen labores preparatorias del tabaco o por Cetarsa), y 1.450 empleos indirectos e inducidos de las actividades auxiliares.

   Para Rivero, se trata de un sector “crucial para la sostenibilidad de estas comarcas” y, a nivel de población, ha agregado que las comarcas tabaqueras “han conseguido aguantar” la población y que del año 60 a la actualidad, según datos del Instituto Nacional de Estadística, la han incrementado un 0,5 por ciento, mientras que a nivel de generación de actividad económica ha resaltado que es “la mejor inversión que se puede hacer” por la PAC, por que los 22 millones de euros de ayudas que suponen anualmente para el sector del tabaco éste multiplica por 10 las rentas generadas.

   También ha remarcado que es un cultivo “crucial” para la igualdad de oportunidad dado que en la fase de transformación el 54 por ciento del empleo generado es femenino, y también en lo que a las generaciones venideras se refiere en un cultivo en el que se está introduciendo la gente joven.

   Ya en el turno de preguntas, la consejera de Agricultura ha defendido además que el sector del tabaco es uno de los más profesionalizados de la región y que, por ejemplo, en el secado del tabaco en el 80 por ciento de los casos en el norte cacereño se hace con energías renovables a través de biomasa, por lo que dicho cultivo “cumple cada uno de los requisitos que están pidiendo el nuevo modelo de Política Agraria Comunitaria en el tema medioambiental”.

   Sobre este informe de la UEx, ha hecho hincapié igualmente en que este lunes lo presentarán ante el Ministerio, con quien la Consejería de Agricultura ha mantenido dos reuniones bilaterales en torno al tema del tabaco.

   Ha sumado además que “sí hay un compromiso del ministro” con el presidente extremeño, Guillermo Fernández Vara, “en el mantenimiento de la renta para los agricultores del tabaco”, y desde el Ejecutivo autonómico seguirán trabajando en lo que tiene que ver con la producción integrada del tabaco.


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Mali : Attaque à engin explosif : encore un Casque bleu tué par une mine artisanale

saute_mine_bombardeLa mission de l’ONU au Mali (MINUSMA) a annoncé vendredi la mort d’un de ses soldats suite à l’explosion d’une mine artisanale au passage d’un convoi dans le nord du pays, devenant le cinquième Casque bleu tué en trois jours au Mali.

« Suite à l’explosion, deux Casques bleus ont été grièvement blessés » et « l’un d’eux a malheureusement succombé à ses blessures durant son évacuation médicale », annonce la Minusma dans un communiqué. Selon ledit communiqué, l’explosion a eu lieu « vers 15 heures » (locales et GMT) « aux environs de Tessalit, dans la région de Kidal », précise la Minusma. La nationalité du soldat tué n’a pas été dévoilée dans l’immédiat. « Lors de la sécurisation du site, un autre engin explosif a été détecté puis neutralisé à proximité du site de l’explosion », ajoute le communiqué. C’est le cinquième Casque bleu tué en trois jours au Mali: mercredi, un convoi de l’ONU entre Douentza (centre) et Tombouctou (nord-ouest) avait heurté un ou plusieurs engins explosifs avant d’être pris pour cible par des tirs. Quatre Casques bleus ivoiriens étaient décédés. La Mission de l’ONU au Mali a perdu 146 de ses membres en raison d’actes hostiles depuis son déploiement en 2013 ; c’est la mission la plus meurtrière de l’ONU dans le monde. Parmi ces 146 membres tués dans les hostilités, 60 l’ont été pendant ou suite à l’explosion d’engins explosifs, l’un des modes opératoires parmi les plus utilisés au Sahel par les groupes djihadistes, pour certains affiliés à Al-Qaïda et pour d’autres à l’organisation État islamique. Le secteur de Tessalit où a eu lieu l’explosion vendredi, comme celui de Douentza mercredi fait partie des zones d’action du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, JNIM en arabe), affilié à Al-Qaïda. Aucune revendication pour ces deux attaques n’avait été faite à ce jour. Le GSIM a néanmoins revendiqué jeudi l’activation d’engins explosifs improvisés qui ont causé la mort de cinq soldats de la force antijihadiste française Barkhane le 28 décembre et le 2 janvier au Mali.

Le 9 janvier dernier, lors d’une opération dans le centre du Mali dans la zone de Boulikessi, « zone de prédation du GSIM » selon l’état-major français vendredi, Barkhane a tué une quinzaine de djihadistes. Depuis le début de l’année, les soldats maliens et français sont engagés dans une opération conjointe dans le centre du pays.

La situation au Mali reste très précaire. Et le secrétaire général des Nations Unies l’a affirmé dans son dernier rapport. Son représentant spécial et chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif, a également condamné avec fermeté des « actes ayant pour but de paralyser les opérations de la MINUSMA sur le terrain et de toucher indistinctement le personnel des Nations Unies, de ses partenaires, ou des civils innocents ».

Bourama Kéïta

Source : LE COMBAT



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Author: Mamadou Makadji

Mali : BARKHANE DÉMANTÈLE UN REPAIRE DJIHADISTE DANS LE SECTEUR DE BOUILKESSI: UNE QUINZAINE DE TERRORISTES ABATTUS, QUATRE APPRÉHENDÉS, DES ARMES ET MUNITIONS SAISIES

PHOTO-2019-06-01-10-03-32-à-Diafarabé-1La pression sur les groupes terroristes s’est intensifiée, ces derniers jours, à travers une série d’opérations ayant mis hors d’état de nuire plusieurs assaillants affiliés au GSIM, dans le secteur de Boulkessi, non loin de la zone des trois frontières.

Lire la suite dans l’Indépendant

Source : l’Indépendant



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Author: Fatoumata

Mali : 8è grand prix du cyclisme à Koumatou : SBM, un parrain très satisfait

Mali : 8EME ÉDITION DU GRAND PRIX DU PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION MALIENNE DE CYCLISME À KOUMANTOU : PLACEE SOUS LE PARRAINAGE DE SOUMEYLOU BOUBEYE MAÏGA, ANCIEN PREMIER MINISTRE DU MALI

La ville de Koumatou a abrité la course du grand prix du cyclisme du président de la fédération malienne de cyclisme. Cette édition avait pour parrain, l’ancien Premier ministre, non moins président de l’ASMA/ CFP, Soumeylou Boubèye Maïga.

La population de Koumatou est sortie massivement pour rendre plus belle cette fête du vélo qui connait une grande effervescence dans le Ganadougou. Il y avait des autorités administratives avec à leur tête le préfet du cercle de Bougouni et celles de la société civile et politique du cercle de Bougouni.

Le président de la fédération malienne de cyclisme, Amadou Togola, dans son allocution a remercié le parrain, Soumeylou Boubèye Maïga d’avoir accepté de soutenir cet événement qui ne fait que rapprocher les fils de la contrée gage de développement et paix.

Il a, ensuite adressé ses félicitations à Dr Allah Yao Kouamé, le président de la fédération ivoirienne de cyclisme, non moins secrétaire général de la fédération internationale de cyclisme qui a effectué le déplacement à Koumatou.

Quant au parrain Soumeylou Boubèye Maïga, il a souligné que cette fête est un signe de cohésion, paix et de solidarité entre les fils de la localité de Koumatou.

Le président de l’ASMA/ CFP a exhorté les jeunes à s’inspirer de la paix et la cohésion dont ont fait preuve les anciens de notre pays.

Il a invité les maliens et maliennes à la culture de l’entraide et de la cohésion sociale, gages de tout développement. Pour lui, aucune nation ne pourra se développer dans la divergence entre ses propres fils, donc il a insisté encore sur l’Union entre les maliens.

Rappelons que pour cette course, le 1er prix a été remporté par l’international cycliste malien Yaya Diallo dit “PO”, suivi par Bourama Diarra qui enlève le second prix.

Le parrain a révélé que le cyclisme est un facteur de solidarité et de développement et invité la jeunesse à s’inspirer.

Il faut noter que ce grand prix du président de la fédération malienne de cyclisme délocalisée à Koumatou a été un grand succès dans tous ses états en matière d’organisation.

Soumeylou Boubèye Maïga a, ensuite rendu une visite de courtoisie aux notabilités de la ville. Il a fait une escale au siège de l’ASMA/ CFP de Koumatou pour échanger avec les militants du parti qui se sont mobilisés pour lui réserver un accueil chaleureux.

Soumeylou Boubèye était accompagné par une forte délégation composée des cadres du parti et des membres du bureau national politique.

Les responsables du de l’ASMA /CFP de Koumatou ont rassuré leur président de la bonne santé de leur formation politique dans leur localité.

Le président, Soumeylou Boubèye Maïga les a invités à travailler beaucoup pour mieux œuvrer dans les futures échéances électorales dans notre pays. Cela passe par une cohésion et une bonne collaboration entre les militants.

En réponse, la section ASMA de Koumatou se dit requinquée après le passage du président du parti à Koumatou.

Profitant de ce déplacement, SBM a rendu une visite de courtoisie aux cadres de la section ASMA/CFP de Bougouni. Ici aussi il a exhorté les militants au travail.

Seydou Diamoutené

Envoyé Spécial

Source: Le 22 Septembre



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Author: Mamadou Makadji

Abdoulaye Amadou Sy, COFOP : « la transition ne peut ni refonder l’Etat ni réviser la constitution du Mali »

La Collation des Forces patriotes (COFOP), organisation qui regroupe plusieurs formations politiques, a tenu une conférence de presse, ce samedi 16 janvier, sur les 100 jours de la transition en cours au Mali. L’objectif était de « dénoncer » et de « faire des propositions » sur la transition.

maliweb.netLa COFOP a toujours été une force de dénonciation et de proposition depuis sa création, a indiqué le président de la coalition Abdoulaye Amadou Sy. A ses dires, le « putsch » du 18 août marque la quatrième irruption de l’armée dans la vie politique. « Il y a lieu de « déplorer cette irruption qui viole l’article 121 de la Constitution du Mali », a dénoncé Abdoulaye Amadou Sy dans ses propos liminaires à la conférence.

Selon le conférencier, seulement trois principaux défis attendent les autorités de la transition. D’abord la création d’un organe unique et indépendant en charge des élections. Ensuite, l’organisation des élections législatives conformément aux recommandations du Dialogue national inclusif. Enfin, l’organisation des élections présidentielles.

Cependant, explique Abdoulaye Amadou Sy, en vertu des articles 118 de la constitution et 02 de la Charte, les autorités de la transition n’ont pas la légitimité nécessaire pour exécuter certaines missions. « Elles ne peuvent procéder à la refondation de l’Etat malien encore moins à la révision de la constitution », a décrié le président Sy. Pour en arriver là, ajoute le conférencier, il faut une « large concertation » avec toutes les forces vives du pays.

Vers une dérive autoritaire ?

« Moi, je ne vois pas de résultats à l’issue des 100 jours de la transition », a affirmé Mamadou Traoré, ancien candidat à la présidentielle de 2018.  Cependant, tout n’est pas de la faute des autorités de transition, il faut prendre en compte le contexte de pandémie de Covid-19. Le vrai problème de la transition au Mali, explique Mamadou Traoré, c’est qu’elle n’est pas inclusive.

Sur l’arrestation des personnalités civiles, l’ancien candidat à la présidentielle estime qu’il s’agit d’actes inadmissibles dans une démocratie.  « On n’a jamais vu des civils seuls faire un coup d’Etat ». « Aujourd’hui, tout le monde est inquiet parce que des gens débarquent chez vous et on vous amène sans que l’on ne sache où vous êtes ».« La transition est en train de nous amener vers une dictature », a conclu Mamadou Traoré.

Mamadou TOGOLA/Maliweb.net

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Author: maliweb.net