Tag Archives: lancement

Mali : Assises nationales sur le coton : Les engagements de Mohamed Ag Mahmoud pour sortir la filière de la crise cyclique !

moctar_ouane01L’hôtel de l’Amitié a abrité hier, lundi 18 janvier 2021, le lancement des assises nationale sur le coton, initiées par le ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, et dont les activités terrain commenceront le 25 janvier prochain. C’était sous la présidence du Premier ministre Moctar Ouane, en présence du ministre de la tutelle, Mohamed Ag Mahmoud.

Contribuer à la relance de la culture cotonnière en vue de la rendre résiliente, compétitive, rentable, et durable ! Voilà l’objectif de ces assises nationales. La filière coton, bien que confrontée à des difficultés depuis quelques années, est la colonne vertébrale de l’Économie malienne, selon le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche. Mettre fin à ces difficultés est, à en croire le ministre Mohamed Ag Mahmoud, son objectif. « Briser ce cycle infernal est indispensable. C’est le pari que mon département a fait », a-t-il indiqué dans son discours. Mieux, il a pris l’engagement, « de ne ménager aucun effort pour tirer vers le haut cette précieuse filière ».

Pour le ministre Ag, la réussite de la filière coton, est, au-delà de la sécurité économique, de millions de producteurs, nécessaire même pour l’avenir de la jeune démocratie malienne.

Les différentes crises de la filière coton au Mali

Le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Mohamed Ag Mahmoud a profité de cette activité pour faire la genèse des crises que traverse la filière coton.

Selon lui, la filière coton a connu sa première crise entre de 2000 à 2001 avec la baisse de la ristourne passée de 40 FCFA/kg en 1989/1999 à 5 FCFA/kg en 1999/2000, avec un prix plancher de 145 FCFA/kg. La deuxième crise, de 2008-2009, avec l’augmentation spectaculaire sur le marché mondial du prix des principaux engrais du système coton. La troisième mais l’actuelle crise qui a débuté, selon le ministre, depuis 2020-2021 et est toujours en cours. Cette dernière découle de la pandémie du Covid 19. « Cette pandémie a eu un impact sur le cours de la fibre du coton qui est passé de 1013 FCFA/kg en position FOB à 772 FCFA/kg de mi-février à fin mars 2020 », a déclaré Mohamed Ag Mahmoud. A l’en croire, cette situation a eu une répercussion directe sur la détermination en avril 2020 du prix d’achat du coton au titre de la campagne 2020/2021 qui est passé de 275 FCFA/kg en 2019/2020 à 200 FCFA/Kg en 2020/2021, soit une réduction de 27%, les intrants agricoles étaient cédés au prix coûtant. « L’annonce des prix d’achat du coton graine et de cession des intrants ainsi que les difficultés liées au renouvellement des organes du réseau coopératif ont été les facteurs déclencheurs du boycott de la culture du coton au titre de la campagne 2020/2021 », explique-t-il.

Selon lui, des réflexions stratégiques impliquant les différents acteurs ont été faites suite à ces différentes crises et des recommandations ont été formulées.

Ces assises doivent, selon le ministre de l’Agriculture, donner des réponses sur : les leçons apprises des différentes crises ; les raisons de l’échec des solutions envisagées ; les actions de relance de la culture du coton recommandées à partir de 2021/2022 ; les actions devant permettre l’amélioration du mécanisme d’approvisionnement en intrants ; les stratégies d’amélioration de la gouvernance de la filière, et des capacités opérationnelles des organisations paysannes ; les attentes vis-à-vis de l’état ; les mécanismes de financement de la recherche cotonnière.

Le ministre s’est dit prêt à tout pour mettre fin à la crise de la filière coton. «Je m’engage alors devant vous à travailler sans relâche pour que la filière coton sorte du cercle vicieux afin qu’il puisse s’inscrire dans le plus proche futur dans un cercle vertueux, seule condition d’un développement soutenable et d’une prospérité partagée », a-t-il laissé entendre.

Pour sa part, le premier ministre Moctar Ouane a rappelé l’importance de la filière coton dans l’économie malienne. Il a, par la suite, encouragé le département de l’Agriculture à gagner son pari : celui de mettre de sortir durablement de la crise cyclique de la filière

Boureima Guindo

Source: le Pays



Go to Source
Author: Mamadou Makadji

Assises nationales sur le coton : Les engagements de Mohamed Ag Mahmoud pour sortir la filière de la crise cyclique !

L’hôtel de l’Amitié a abrité hier, lundi 18 janvier 2021, le lancement des assises nationale sur le coton, initiées par le ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, et dont les activités terrain commenceront le 25 janvier prochain. C’était sous la présidence du Premier ministre Moctar Ouane, en présence du ministre de la tutelle, Mohamed Ag Mahmoud.

Contribuer à la relance de la culture cotonnière en vue de la rendre résiliente, compétitive, rentable, et durable ! Voilà l’objectif de ces assises nationales. La filière coton, bien que confrontée à des difficultés depuis quelques années, est la colonne vertébrale de l’Économie malienne, selon le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche. Mettre fin à ces difficultés est, à en croire le ministre Mohamed Ag Mahmoud, son objectif. « Briser ce cycle infernal est indispensable. C’est le pari que mon département a fait », a-t-il indiqué dans son discours. Mieux, il a pris l’engagement, « de ne ménager aucun effort pour tirer vers le haut cette précieuse filière ».

Pour le ministre Ag, la réussite de la filière coton, est, au-delà de la sécurité économique, de millions de producteurs, nécessaire même pour l’avenir de la jeune démocratie malienne.

Les différentes crises de la filière coton au Mali

Le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Mohamed Ag Mahmoud a profité de cette activité pour faire la genèse des crises que traverse la filière coton.

Selon lui, la filière coton a connu sa première crise entre de 2000 à 2001 avec la baisse de la ristourne passée de 40 FCFA/kg en 1989/1999 à 5 FCFA/kg en 1999/2000, avec un prix plancher de 145 FCFA/kg. La deuxième crise, de 2008-2009, avec l’augmentation spectaculaire sur le marché mondial du prix des principaux engrais du système coton. La troisième mais l’actuelle crise qui a débuté, selon le ministre, depuis 2020-2021 et est toujours en cours. Cette dernière découle de la pandémie du Covid 19. « Cette pandémie a eu un impact sur le cours de la fibre du coton qui est passé de 1013 FCFA/kg en position FOB à 772 FCFA/kg de mi-février à fin mars 2020 », a déclaré Mohamed Ag Mahmoud. A l’en croire, cette situation a eu une répercussion directe sur la détermination en avril 2020 du prix d’achat du coton au titre de la campagne 2020/2021 qui est passé de 275 FCFA/kg en 2019/2020 à 200 FCFA/Kg en 2020/2021, soit une réduction de 27%, les intrants agricoles étaient cédés au prix coûtant. « L’annonce des prix d’achat du coton graine et de cession des intrants ainsi que les difficultés liées au renouvellement des organes du réseau coopératif ont été les facteurs déclencheurs du boycott de la culture du coton au titre de la campagne 2020/2021 », explique-t-il.

Selon lui, des réflexions stratégiques impliquant les différents acteurs ont été faites suite à ces différentes crises et des recommandations ont été formulées.

Ces assises doivent, selon le ministre de l’Agriculture, donner des réponses sur : les leçons apprises des différentes crises ; les raisons de l’échec des solutions envisagées ; les actions de relance de la culture du coton recommandées à partir de 2021/2022 ; les actions devant permettre l’amélioration du mécanisme d’approvisionnement en intrants ; les stratégies d’amélioration de la gouvernance de la filière, et des capacités opérationnelles des organisations paysannes ; les attentes vis-à-vis de l’état ; les mécanismes de financement de la recherche cotonnière.

Le ministre s’est dit prêt à tout pour mettre fin à la crise de la filière coton. «Je m’engage alors devant vous à travailler sans relâche pour que la filière coton sorte du cercle vicieux afin qu’il puisse s’inscrire dans le plus proche futur dans un cercle vertueux, seule condition d’un développement soutenable et d’une prospérité partagée », a-t-il laissé entendre.

Pour sa part, le premier ministre Moctar Ouane a rappelé l’importance de la filière coton dans l’économie malienne. Il a, par la suite, encouragé le département de l’Agriculture à gagner son pari : celui de mettre de sortir durablement de la crise cyclique de la filière

Boureima Guindo

Source: Journal le Pays- Mali


Go to Source
Author: bamada.net

Présidentielle de 2022 : Moussa Sinko Coulibaly, le candidat de la junte

Après avoir passé à la loupe les éventuels candidats à l’élection présidentielle de 2022, les militaires, qui ont renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta, auraient porté leur choix sur le général Moussa Sinko Coulibaly, président du parti de la Ligue démocratique pour le changement (LDC). Un pacte aurait déjà été signé entre les deux parties. Ce qui expliquerait le silence du général Coulibaly. Forces et faiblesses du candidat de la junte du 18 août 2020.

Les militaires du Conseil national pour le salut du peuple (CNSP), qui ont évincé le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), le 18 août 2020 sous la pression populaire incarnée par le Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), entretiendraient l’ambition de ne pas passer le témoin à des hommes politiques de carrière dont la gestion des affaires publiques est plus que jamais décriée par bon nombre de Maliens. Ils veulent, dans leur dessein, emboiter le pas à leurs frères d’armes d’Algérie et d’Egypte ou propulser un homme du milieu d’affaires comme au Bénin.

Dans les deux (02)  premier pays, la réalité du pouvoir est entre les mains des militaires, malgré les élections qui constituent le socle de la démocratie dans les pays au sud du Sahara.

En Algérie, les combattants du Front de libération nationale (FLN), qui ont pris les armes pour libérer leur pays du joug colonial français, ont gardé le pouvoir et n’ont jamais cédé une portion de leur victoire à des hommes politiques qui pensaient prendre leur revanche sur les militaires avec l’avènement de la démocratie. La confiscation de la victoire du Front islamique du salut (FIS) aux législatives, dans les années 1990 est révélatrice de la mainmise des militaires sur la vie politique algérienne. L’Egypte aussi n’échappe pas à la gestion militaire. Depuis le coup d’État du colonel Gamal Abdel Nasser en 1956, l’Egypte est dirigée par les militaires (Anouar El Sadate, Hosni Moubarack, Abdel Fattah Al- Sissi, actuel chef de l’État, qui a renversé Morsi, un civil arrivé à la tête du pays à la suite du Printemps arabe de 2011).

Pour ce qui est le cas du Bénin, Patrice talon, un homme d’affaires, est en train de mettre fin à la carrière des hommes politiques qui se croyaient indéboulonnables sur l’échiquier politique de leur pays. Par les réformes politiques qu’il a entamées, la vieille classe politique béninoise sera bientôt dans les oubliettes de l’histoire. Elle sera la grande absente de la présidentielle de cette année.

Le Mali n’est pas loin de ce schéma. Les militaires, qui ont pris le pouvoir, en août 2020, ne veulent plus jouer les seconds rôles dans la gestion politique du pays. Et tous les actes qu’ils ont posés depuis le début de la transition vont dans ce sens. À savoir la militarisation de l’administration publique. Ils sont aidés en cela par de nombreux Maliens qui ne veulent plus des hommes politiques qui ont mal géré le pays depuis la chute du général feu Moussa Traoré, en mars 1991.

Requinqués par ce soutien moral, la junte du 18 août 2020 compterait définitivement tourner la page de la vielle classe politique malienne en positionnant un de leur à la retraire à la présidentielle de 2022. Il s’agit de l’ancien général, Moussa Sinko Coulibaly.

Président du parti de la Ligue démocratique du changement (LDC), Moussa Sinko Coulibaly a démissionné de son poste de directeur de l’École de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye et de l’armée en 2017 pour se lancer dans la politique. Avant la création de ce parti, il avait mis en place une association politique dénommée Plateforme pour le changement. Ce mouvement politique lui a servi de tremplin pour descendre dans le marigot politique malien pour signer des alliances politiques et électorales avec certains partis ou regroupement politiques en vue de battre Ibrahim Boubacar Keïta dans les urnes à la présidentielle 2018.

Forces et faiblesses du candidat de la junte

Ancien ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le général Moussa Sinko Coulibaly a organisé les élections de 2013 qui ont vu la victoire d’IBK. Ce passage à ce ministère clé et une expérience dans l’organisation des élections sont des atouts majeurs pour le futur candidat de la junte. Il bénéficiera aussi de la militarisation de l’administration territoriale dont des porteurs d’uniforme occupent certains postes stratégiques du processus électoral (ministère de l’Administration territoriale, Délégation générale aux élections (DGE), gouvernorats, préfectures). Il pourrait aussi s’appuyer sur certains membres du Conseil national de transition dont la cooptation au sein de cet organe législatif de la transition n’est pas gratuite. Il s’agit notamment de Mamadou Diarrassouba, Mamadou Awa Gassama, Marimantia Diarra, Assarid Imbarcaouane, Aïchata Cissé dite Chato. Au moment venu, il sera demandé à ces hommes politiques de monnayer leur participation au national de transition (CNT) contre le vote des électeurs de leurs fiels dont ils sont censés avoir une certaine affluence sur eux.

Il est question aussi de la politique de diviser pour mieux régner. Pour cela, des partis politiques seraient dans leur ligne de mire. La perche serait tendue à des hommes politiques pour voler en éclats leur propre formation politique afin de disperser le vote de leurs électeurs.

Malgré tout, le général Moussa Sinko Coulibaly traîne des goulots d’étranglement pour arriver à ses ambitions présidentielles. Des faiblesses, il en a. Il préside un parti qui n’est pas bien implanté sur le territoire national et à peine connu en dehors de Bamako. Sauf miracle, il sera difficile pour lui de signer des alliances électorales avec des partis bien structurés et bien implantés qui rêvent aussi de Koulouba. Mais avec l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA-PASJ), tout est possible avec ce parti dont les cadres et responsables ne sont animés que par le souci de leur ventre. Autre handicap, il est comptable de la gestion du président IBK, malgré ses discours de rupture avec ce dernier.

Mais d’ici les élections, tout est possible. Ces faiblesses pourraient se transformer en forces si les militaires du 18 août 2020 sont toujours décidés à écarter la vielle garde de la politique malienne de la gestion du pays à l’instar de l’Algérie et de l’Egypte.

Yoro SOW

Commentaires via Facebook :


Go to Source
Author: Inter De Bamako

RETOUR DE L’ADMINISTRATION DANS LES LOCALITÉS DU NORD ET DU CENTRE : LA FRANCE PRÊTE A APPUYER LE PROCESSUS

L’information a été donnée à la faveur du lancement d’un atelier interministériel pour le futur projet SOCLE de l’AFD – Agence Française de Développement, en présence des ministres de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation et de la Défense.

’L’Ambassade de France au Mali prête à appuyer le retour des administrations et services aux populations dans les régions du Nord et du Centre  ! »

Lancement d’un atelier interministériel pour le futur projet SOCLE de l’AFD – Agence Française de Développement, en présence des ministres de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation et de la Défense. Le Soutien opérationnel à la continuité et la légitimité de l’État(SOCLE) vise à renforcer les conditions d’exercice des administrations territoriales, à appuyer la délivrance des services publics aux populations et, accompagner, au niveau national, la stratégie de retour des administrations et services. Une initiative qui vise donc à répondre à l’appel des populations du nord et du centre qui sont dans la plupart des cas, en manque d’interlocuteur pour s’offrir (…)

MAHAMANE TOURÉ

NOUVEL HORIZON


Go to Source
Author: bamada.net

MATD: Le projet à la continuité et à la légitimité de l’Etat désormais opérationnel

La salle de conférence du département de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a abrité les travaux de lancement des travaux du projet de continuité et de légitimité de l’Etat le jeudi dernier.

Placée sous la présidence du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga qui avait à ses côtés son homologue de la Défense et des Anciens Combattants, le colonel, Sadio Camara, cette cérémonie a enregistré la présence des autorités administratives et politiques des régions de Gao, Menaka et Douentza.

Ce projet s’inscrit dans la continuité des échanges de la coopération entre le ministère de l’Administration territoriale et l’Agence française de développement (AFD), notamment en termes de soutien à la décentralisation et à la déconcentration administrative.

Suite aux événements du 18 août 2020, une réflexion a été engagée pour adapter le projet aux priorités des nouvelles autorités de la transition et aux engagements conjoints entre la France et les pays du G5-Sahel dans le cadre des recommandations du sommet de Pau.

Le lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga dira dans son discours  introductif que ce projet et le montant important évalué à un montant d’un 11 milliards va sans doute marquer un arrêt pour apprécier la diversité des domaines qui font l’objet de l’accompagnement par l’agence Française de développement.

Le chef du département de l’Administration territoriale a insisté sur la pertinence des réponses apportées par les organes des collectivités territoriales bénéficiaires de ce important projet.

A noter que ce projet permettra de faciliter le retour de l’administration dans les régions de Gao, Douentza et Menaka. Il développera ensuite les domaines de santé, d’hydraulique, d’éducation et surtout d’autres infrastructures.

Lt-Colonel Abdoulaye Maïga a noté que ce projet (SOCLE) s’inscrit en droite ligne des priorités de la Feuille de route de la transition telle que assignée au Gouvernement par le Président de la transition, SEM Bah N’Daw.

” Notre administration a besoin de réfléchir sur son efficacité et son efficience dans la prise en charge des attentes et préoccupations des populations” a souligné le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

En complémentarité avec les autres projets, les échanges engagés avec l’Agence française de développement ( AFD) depuis 2019 ont abouti à l’essentiel de formuler ce nouveau projet en vue de faciliter le retour des services déconcentrés dans les circonscriptions administratives.

Selon le colonel Abdoulaye Maïga, ce projet permettra d’assurer une meilleure articulation de l’action publique basée sur un renforcement de la présence de l’Etat à travers une amélioration de l’offre de fourniture des services rendus aux populations dans régions de Ménaka, Gao et Douentza.

L’objectif recherché par ce projet consiste à un accompagnement de l’Etat, à travers certaines structures centrales dans les régions pilotes. Sans oublier une amélioration de l’accès des populations aux services publics y compris dans les espaces éloignés des centres administratifs.

Le point saillant est toujours le retour de la sécurité dans ces régions concernées d’où la motivation du ministre chargé de la Défense et des Anciens combattants au lancement de ce projet. Ce projet va permettre de rencontrer la sécurité dans les concernées par le projet.

Outre les deux ministres, la cérémonie de lancement de ce projet a enregistré la présence de l’ambassadeur de France au Mali qui s’est réjoui de lancement de ce projet et a assuré que son pays est disposé à accompagner le Mali dans sa transition à travers des projets au bonheur des populations.

Seydou Diamoutené

Source: Le 22 Septembre


Go to Source
Author: bamada.net

«60% des patients ont retrouvé» l’odorat: lancement de l’application de rééducation olfactive Covidanosmie

Huiles essentielles


©
CC0 / monicore

Le président de l’association Anosmie.org, Jean-Michel Maillard, se félicite du lancement en France d’une application d’aide aux personnes ayant perdu l’odorat en raison du Covid-19 et explique à Sputnik en quoi consiste ce coaching personnalisé quotidien.

L’application Covidanosmie, lancée par la société Kelindi et l’association Anosmie.org le 12 janvier, assure un accompagnement individualisé des personnes souffrant d’une perte de l’odorat post-Covid. Élaborée par le professeur Fabrice Denis, co-fondateur de Kélindi, elle vise à accélérer la récupération olfactive et aide à évaluer leurs résultats.

«Les données scientifiques publiées sur cette méthode de rééducation olfactive indiquent que 60% des patients ont retrouvé des sensations olfactives», indique à Sputnik Jean-Michel Maillard, président d’Anosmie.org.

Il rappelle que le protocole se fonde sur les travaux du scientifique allemand Thomas Hummel. Il s’agit de «l’inhalation deux fois par jour de quatre huiles essentielles spécifiques à forte concentration jusqu’à récupération et pendant 16 semaines au maximum», précise l’association dans un communiqué.

Deux entraînements par jour

Le coaching personnel est censé faciliter les deux entraînements hebdomadaires, le matin et le soir, avec les huiles essentielles (à commander) de clou de girofle, d’eucalyptus, de citron et de géranium.

«L’avantage de cette application est qu’elle vous permet de suivre vos progrès, vos résultats avec des rendez-vous programmés avec l’application et une représentation des progrès au fur et à mesure que les semaines passent», souligne M.Maillard.

Elle permet aussi de réaliser une étude clinique sur un très grand nombre de patients, résume-t-il.

La perte de l’odorat post-infectieuse est présente chez 40% à 80% des patients et dure entre une et deux semaines en moyenne, selon Fabrice Denis. Chez près d’un patient sur cinq, l’anosmie peut pourtant persister jusqu’à plusieurs mois.

Après la France, l’application est pensée pour s’exporter dans les pays germanophones et anglophones, ajoute le communiqué.


Go to Source
Author:

Mali : Lutte contre la corruption : la POSLC entre en action

femme-materialisme-fille-argent-corruptionLe jeudi 07 janvier 2021 a eu lieu le lancement officiel de la Plateforme des Organisations Syndicales de Lutte contre la Corruption (POSLC). C’était à l’occasion d’un point de presse tenu au siège de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM).

C’est à travers cette plateforme que des organisations syndicales entendent jouer pleinement leur partition dans la lutte contre la corruption aux côtés des autorités de la transition. Il s’agit de la Confédération syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), de la Centrale démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM), de la Confédération malienne des Travailleurs (CMT), de la Coordination des Comités syndicaux de la DAF, de la Primature et des DFM, DRH et CPS des départements ministériels, du Syndicat autonome des Administrateurs civils (SYNAC), du Syndicat autonome des greffiers et secrétaires de Greffe et Parquet (SYNAG), du Syndicat libre des Travailleurs des Affaires étrangères (SYLTAE), du Syndicat libre des Travailleurs du ministère de l’Administration territoriale (SYLTMAT) et enfin du Syndicat national des Travailleurs des Collectivités territoriales (SYNTRACT).

Dans une déclaration, le président de la plateforme, Issa Synayogo estime que la corruption a atteint un niveau qui interpelle tous les citoyens causant ainsi la déperdition des ressources publiques limite, voire annihile la satisfaction des services sociaux de base. « Le népotisme, le clientélisme, le favoritisme affectent considérablement le recrutement, la promotion et la valorisation des ressources humaines entraînant une détérioration de la qualité du service public rendu aux citoyens ; la persistance de l’impunité favorisent l’enrichissement illicite des agents publics. Cette situation doit interpeller toutes les composantes de la société, notamment la société civile dont les membres payent un lourd tribut. Mieux, tous les instruments juridiques internationaux pertinents en matière de lutte contre la corruption que le Mali a ratifiés favorisent la participation de la société civile à la prévention et à la lutte contre ce fléau », a-t-il ajouté.

C’est pourquoi, a-t-il avancé, étant un pilier essentiel de la société civile, les syndicats se doivent de s’organiser pour jouer pleinement leur partition dans ce combat noble contre la corruption et les infractions assimilées. Ainsi le président de la POSLC appelle les syndiqués à l’union sacrée, à l’action tout en mettant les égaux de côté. « C’est souvent ça le problème, souvent les organisations sont confrontées à cela et c’est très mauvais pour l’avancement. Aujourd’hui, nous voulons contribuer aux changements de comportement à tous les niveaux. Pour cela nous allons aussi faire la promotion de la bonne gouvernance et de beaucoup collaborer avec les structures de contrôle », a-t-il précisé.

Créée en 2020, la plateforme a, selon ses responsables, mis en place sa charte le 08 juillet 2020, son bureau le 29 juillet 2020 et a obtenu son récépissé le 30 décembre 2020. Elle vient donc d’être officiellement lancée et est prête pour toutes les actions de lutte contre la corruption, gage de développement économique du pays et d’égalité de chance pour les travailleurs du Mali.

Amadou Kodio

Source: Ziré


Go to Source
Author: Mamadou Makadji

Rétrospective 2020 : Quelques éclaircies dans la grisaille de l’annus horribilis

Lancement de travaux routiers, d’une nouvelle compagnie aérienne, élimination de chefs terroristes, prix prestigieux pour des artistes, victoires éclatantes des sportifs… l’année qui s’achève a été marquée par de nombreux événements positifs

« L’arbre qui s’écroule fait beaucoup plus de bruit que la forêt qui pousse. » Ce proverbe africain assez usité résumerait bien la situation d’ensemble de notre pays que rien n’aura pourtant épargné durant cette année 2020 qui s’achève. Dans la grisaille des convulsions sociopolitiques et de la crise sanitaire liée à la Covid-19, l’année 2020 a connu des éclaircies qui devront être davantage mises en lumière.
à l’instar des autres pays du monde, c’est peu dire que l’irruption de la maladie à coronavirus au Mali a bouleversé l’ordre établi, plombant de fait les différentes initiatives de développement. Pour faire face aux effets de la Covid-19, les autorités avaient, dès l’apparition des premiers cas dans notre pays, pris le taureau par les cornes, en prenant une batterie de mesures d’accompagnement. En général, celles-ci visaient à soutenir les agents économiques (commerçants, sociétés et entreprises) déjà mis à rudes épreuves par les mesures prises pour prévenir la maladie à coronavirus. L’incidence financière avait été évaluée à près de 500 milliards de Fcfa, «selon les hypothèses les plus basses ».

Dans la même dynamique, il y a quelques semaines, les autorités de la Transition ont annoncé la prise d’une kyrielle de mesures d’accompagnement. Il s’agit du renforcement des mesures relatives aux remises d’impôts, au cas par cas et sur demande, portant sur les pénalités d’assiette et de recouvrement issues des contrôles fiscaux. Dans ce cadre, le taux de la remise qui était de 50% passera à 100% pour les secteurs les plus affectés par la pandémie. Il s’agit notamment des secteurs de l’hôtellerie, de la restauration, du transport, des acteurs culturels, des bars, des discothèques, etc.
En outre, les montants restants à recouvrer au titre des droits simples issus des dépôts de déclaration et/ou des contrôles fiscaux pourront faire l’objet de moratoire de paiement sur une période pouvant aller jusqu’à six mois. Par ailleurs, le gouvernement a décidé d’accorder une subvention d’un milliard de Fcfa aux acteurs culturels affectés par les mesures d’urgence.


Séquençage du génome du virus- 
Dans ce combat désormais engagé contre ce que d’aucuns qualifient de « peste du 21è siècle », n’est pas en reste la communauté des chercheurs/scientifiques de notre pays. Ceux-ci viennent de réussir une prouesse qui mériterait d’être relevée. Il s’agit de la réalisation du séquençage du génome du virus de la pandémie par le Centre de recherche Ogobara Doumbo. Ce travail permet de se faire une idée de la provenance de la souche qui sévit dans notre pays.
Par ailleurs, le contexte extrêmement difficile ne constituera point un obstacle pour les autorités dont la volonté a consisté à initier ou poursuivre plusieurs actions de développement au cours de l’année qui s’achève. Déjà au mois de janvier, à la faveur d’une visite qu’il avait entamée dans la partie septentrionale du pays, l’ancien Premier ministre Boubou Cissé lançait les travaux de réhabilitation de la route Sevaré-Gao. L’initiative fut d’autant plus bien accueillie que quelques mois auparavant, l’état de cette route avait provoqué des manifestations dans la Cité des Askia dont les habitants réclamaient le démarrage des travaux de reconstruction. à preuve, le mauvais état de la voie et l’insécurité obligeaient les voyageurs de passer par le Niger et le Burkina Faso pour rallier Bamako.

L’année 2020 a également été marquée par la poursuite des travaux de certains axes routiers. Citons à ce propos les routes Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière Côte d’Ivoire, Kayes-Sadiola, Banconi-Dialakorodji-Safo-Nossombougou, Katélé-Zégoua-Kadiolo, la voie de Kouloubléni dans la Commune rurale de Kalabancoro. Ce n’est pas tout : d’autres travaux ont été lancés ou sont en cours de réalisation, notamment la construction du 2è Pont de Kayes et ses voies d’accès, l’aménagement en 2×2 voies de la traversée de la ville de Sikasso, l’aménagement en 2×2 voies de la Tour de l’Afrique-Yirimadjo-3è Pont de Bamako, la réhabilitation du tronçon Kati-Didiéni, long de 150 km.
Ajoutons-y le démarrage des travaux de construction de 547 km de pistes rurales dans les Régions de Koulikoro et de Sikasso, le démarrage des travaux d’élargissement en 2×2 voies de l’échangeur «Place des Martyrs» y compris ses voies d’accès, le lancement des travaux de construction d’un échangeur, d’un viaduc et l’aménagement de 10 km de voiries urbaines dans la ville de Sikasso. La liste n’est pas exhaustive.
Toujours dans le domaine des transports, on peut noter le début de la desserte de la ligne Bamako-Kayes, le 29 septembre 2020, par la nouvelle compagnie aérienne nationale Sky Mali.

Chefs terroristes éliminés- La signature il y a quelques jours d’un contrat de concession pour la réalisation d’une centrale solaire photovoltaïque d’une capacité de 93 MW à Touna, dans le Cercle de Bla entre le ministre en charge de l’énergie et le directeur général du Phanes Group donne une indication claire sur l’engagement des autorités de rendre accessibles l’eau et l’électricité au plus grand nombre de Maliens. Ce projet permettra de créer d’environ 400 emplois locaux pendant la phase de construction et 40 emplois permanents dans le cadre de l’exploitation.
Sans conteste, l’année 2020 a offert d’autres motifs de fierté et de satisfaction à nos concitoyens pourtant durement éprouvés par les conséquences de la crise multiforme. à cet égard, notre pays, à travers le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (Cemapi) a été classé 1er sur les 17 états de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). C’était lors de la 60e session ordinaire du conseil d’administration, tenue le 8 décembre dernier, à Lomé au Togo. Aussi, la Société africaine de technologies agricole et environnementale «SATGRIE», une start-up du Malien Bourehima Coulibaly, vient de remporter le prix d’or de la première édition du concours «Tremplin start-up Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa)». Le lauréat a empoché 12 millions de Fcfa.

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la coalition franco-sahélienne a marqué de beaucoup points. Après le sommet de Pau, tenu le 14 janvier 2020, les troupes françaises et celles du G5 Sahel ont infligé de lourdes pertes aux groupes terroristes qui avaient perpétré de nombreuses attaques meurtrières contre les soldats du Mali, du Niger et du Burkina Faso dans la zone des Trois frontières. Les coups de boutoir des troupes de la coalition ont privé les groupes terroristes des capacités à mener des attaques massives et coordonnées contre les positions militaires. Comme ce fut le cas au Mali à Dioura, à Tarkint, à Boulkessi, à Indelimane.
Aussi, fort heureusement, un début de solution a été trouvé aux difficultés de financement et d’équipements de la Force conjointe du G5 Sahel. Cerise sur le gâteau de la lutte contre le terrorisme, la force française Barkhane a mis hors d’état de nuire d’importants chefs terroristes. C’est ainsi que les soldats français ont revendiqué l’élimination d’Abdelmalek Droukdel, le chef d’Al Qaeda au Maghreb islamique (AQMI) dans notre pays le 3 juin 2020. Le colonel déserteur de l’Armée malienne et redoutable chef de guerre des groupes terroristes Bamoussa Diarra a lui aussi été tué par les troupes françaises le 10 novembre 2020.

Meilleurs ambassadeurs– Sur un tout autre registre, pour s’être illustrés avec brio hors de nos frontières cette année, les artistes et les sportifs confirment leur statut de « meilleurs ambassadeurs du Mali ». En effet, l’artiste Oumou Sangaré a reçu le prix ‘’African Legend’’ lors des African Talent Awards le week-end dernier à Abidjan. Quelques mois auparavant, la Diva du Wassoulou avait remporté l’édition 2020 du grand prix des musiques du monde 2020 de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem). Ce prix récompense la carrière de « celles et ceux dont les mots, les notes, les œuvres ont marqué la création dans tous les répertoires représentés par la Sacem ».
Pour sa part, le musicien Bassekou Kouyaté, fut le gagnant du prix du « Meilleur artiste » aux Songlines Music Awards (SMA) 2020. Les Songlines Music Awards sont des récompenses décernées chaque année en Angleterre aux talents de la musique présentés dans le magazine britannique Songline. Sur la même lancée, en septembre dernier, le rappeur Iba One a remporté le prix du meilleur artiste ouest-africain au Primud 2020. Ce prix met en compétition les chanteurs, les artistes rappeurs, les arrangeurs, les humoristes, les réalisateurs, les danseurs et tous les artistes qui, de près ou de loin, participent à la valorisation de la culture du coupé-décalé.

Preuve de la résilience des Maliens, le contexte de crise n’empêchera pas de nombreux artistes de mettre sur le marché des albums tout au long de cette année. Il s’agit en l’occurrence de Nahawa Doumbia, Oumou Sangaré, Iba One, Baba Salah….
à ces succès vient se greffer l’honorable prestation de nos sportifs qui feront (encore) briller l’étoile du Mali sur la scène continentale. Notre pays a, en effet, remporté en égypte le 9 décembre dernier l’Afrobasket U18 garçons. Les Aiglons et les Aiglonnes se sont qualifiés pour la Coupe du monde de la catégorie, prévue en juillet et aôut 2021. La qualification des Aigles pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN) Cameroun 2021, le 17 novembre 2020, a mis du baume au cœur des amoureux du ballon rond, au-delà, de nombreux Maliens.
Aussi, il restera gravé dans les annales de sports qu’au mois de mars dernier, l’équipe nationale féminine de football a disputé sa première finale lors du tournoi de la zone A de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA) en Sierra Leone. En finale, les nôtres ont malheureusement perdu 0-3 face au Sénégal.

Massa SIDIBÉ

Source : L’ESSOR


Go to Source
Author: bamada.net

Vaccination contre le Covid-19 en France : les oppositions reprochent au gouvernement sa lenteur

En quelques jours à peine, depuis le lancement de la vaccination contre le Covid-19, dimanche 28 décembre, l’ambiance politique a tourné au vinaigre autour de cet unique espoir de sortie de la crise sanitaire. Remisés, les doutes quant à la fiabilité du sérum à ARN messager ; les oppositions de droite, de gauche et du centre reprochent désormais au gouvernement sa lenteur, sur la foi de comparaisons internationales montrant le retard pris par la France par rapport à ses voisins.

« L’Allemagne est déjà à plus de 42 000 vaccinés, le Royaume-Uni à 900 000 et la France à moins de 200 ! Après les masques, les tests et l’isolement, un nouvel échec serait terrible. Je demande au gouvernement de rendre public le calendrier de vaccination des Ehpad [établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes] par département », s’est exclamé mercredi 30 décembre le chef de file des sénateurs Les Républicains (LR), Bruno Retailleau, dans un Tweet.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Le Royaume-Uni donne son feu vert au vaccin Oxford-AstraZeneca

Mardi soir, le ministre de la santé, Olivier Véran, a bien fourni un nouvel élément de calendrier vaccinal, en annonçant la mise à disposition du vaccin pour les soignants de plus de 50 ans d’ici à la fin janvier. Mais un cadre précis et chiffré tarde à émerger. « Face à la polémique qui monte, je vous sollicite pour que soit ajouté, aux données sanitaires présentées lors du point quotidien, le nombre de vaccinations réalisées chaque jour », a demandé mardi la chef de file des députés socialistes, Valérie Rabault. Elle appelle en outre le gouvernement à « donner l’exemple », « par exemple avec la vaccination des ministres les plus âgés ».

Stratégie « assumée »

Au niveau local, plus de 200 maires, emmenés par l’édile divers droite de Poissy (Yvelines) Karl Olive, affirment, dans une tribune relayée par Le Figaro, leur souhait de se faire vacciner en public pour donner l’exemple au plus vite. Une manière d’apporter de l’allant à une campagne vaccinale aux débuts balbutiants auprès des pensionnaires d’Ehpad. « Voilà qui couperait court également à cette idée répandue que les aînés dans les Ehpad seraient pris pour des cobayes. Qu’il faudrait d’abord tester les effets secondaires sur eux, et ensuite nous aviserions ! Quelle honte. Coupons court à cela et allons plus loin et plus rapidement dans notre démarche républicaine et sanitaire », écrivent-ils.

Il n’y a guère que Christian Estrosi, maire de Nice, à féliciter le gouvernement pour sa gestion : « Le ministre de la santé a été totalement à notre écoute », a-t-il estimé mercredi sur France Inter, la ville ayant obtenu, outre un couvre-feu anticipé, le lancement d’une campagne de vaccination anticipée dans ses Ehpad. Le Grand-Est devrait suivre, à compter de lundi, sans toutefois que la vaccination tourne à plein régime. A Matignon, on prévient que « la vraie montée en puissance est à partir de mi-janvier ».

Il vous reste 32.51% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


Go to Source
Author: