Tag Archives: l’Homme

Un homme soupçonné d’être un baron de la drogue en Asie arrêté aux Pays-Bas

Arrêté aux Pays-Bas à la demande de la police australienne, l’homme est soupçonné d’être à la tête d’un cartel spécialisé dans la métamphétamine, une drogue de synthèse très addictive.

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Arrestation de Ngoy Mulunda : Justicia Asbl appelle le Gouvernement à mettre en place des mécanismes pour baisser les tensions communautaires dans la région du Katanga

L’Association sans but lucratif Justicia, une structure de défense des droits de l’homme a, dans un communiqué de presse,appelé le Gouvernement congolais à mettre rapidement en place des mécanismes devant faciliter la baisse des tensions communautaires dans la région du Katanga. Cette mise au point  intervient à la suite de l’arrestation du Pasteur Daniel Ngoy Nyanga, notable de cette région,est à la prison de la Kasapa où il est jugé en procédure de flagrance.
” Justicia Asbl recommande au ministre de l’intérieur de mettre en place, en collaboration avec la société civile et les Agences onusiennes qualifiées, des mécanismes adéquats pour faire baisser les tensions communautaires, et favoriser la paix et la cohésion sociale qui se détériorent au jour le jour, d’instruire aux  gouverneurs des provinces et présidents des assemblées provinciales sous menaces des sanctions disciplinaires, de se départir des positions partisanes, incitant à la violence ou à la sédition”, précise le communiqué de presse de Justicia Asbl, du samedi 23 janvier 2021.

Face à la montée des tensions communautaires, Justicia Asbl explique qu’il est important que les responsables des partis politiques cessent de prôner la violence et privilégier la voie de la tolérance.

” Aux responsables des partis politiques, de  s’abstenir de tout acte d’incitation à la haine, à la violence, d’éduquer les militants au respect des institutions politiques, à la tolérance et au respect des coutumes locales”,précise ce communiqué.

Pasteur Daniel Ngoy Mulunda Nyanga, ancien Président de la commission électorale nationale indépendante ( CENI) a été conduit à la prison de la Kasapa depuis mardi dernier où il est jugé en procédure de flagrance pour incitation à la haine tribale et diffusion de faux bruits. Ce dernier avait dénoncé des dérives dictatoriales du régime en place, et donné des préalables sans lesquels le Katanga ne devrait plus rester en RDC. Il a été arrêté lundi dans la soirée en résidence de Lubumbashi.
José MUKENDI

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Author: PMaki

Dix ans après les printemps arabes, « les peuples de la région ne se sont jamais sentis aussi seuls »

« Babour Dzayer » : le radeau détourné. Acrylique sur toile, 300 x 200cm, Agorgi Gallery. LHOMME JAUNEL’écrivain libanais Elias Khoury et le romancier égyptien Ahmed Naji sont deux intellectuels arabes progressistes. Le premier, Beyrouthin de 72 ans, figure acclamée de la scène littéraire proche-orientale, connu pour son engagement propalestinien, inscrit son combat dans une perspective panarabe et démocratique. Le second, âgé de 35 ans, exilé aux Etats-Unis après avoir été emprisonné dix mois dans son pays pour quelques lignes jugées immorales, défend des causes globales, comme l’environnement et les personnes LGBT.Le Monde a réuni ces deux voix, représentatives de deux générations différentes, pour un débat sur l’héritage des « printemps arabes ». Quel est votre souvenir le plus marquant de ces révolutions, l’image que vous retenez, dix ans après ? Ahmed Naji : Je me souviens de la tête de deux jeunes soldats, complètement paumés, sur la place Tahrir [au Caire], le mardi 25 janvier 2011, premier jour du soulèvement. Deux soldats d’à peine 18 ans, typiques de ces gamins de Haute-Egypte ne sachant ni lire ni écrire et que l’armée recrute. Ils avaient perdu contact avec leur officier et cherchaient leur chemin. Pour moi, cette scène résume tout. Les révolutions ont déconstruit les mensonges et les idéologies promus par les régimes arabes après la seconde guerre mondiale. Et l’on est aujourd’hui perdu. Elias Khoury : Moi aussi, je me suis perdu. C’était à Beyrouth, pendant le soulèvement d’octobre 2019. J’étais pris dans un nuage de gaz lacrymogènes, je ne savais plus où j’étais. A ce moment, je me suis dit que les Libanais faisaient face à une dictature très spéciale, avec non pas un mais six dictateurs – les chefs des principaux partis confessionnels. Dans le reste du monde arabe, la dictature est brute de décoffrage. Au Liban, elle est complexe, enveloppée dans la peur des minorités. Puis l’explosion du port de Beyrouth est survenue [le 4 août 2020], les vitres de mon appartement ont volé en éclats, et mon épouse a été blessée. Comme beaucoup de Libanais, j’ai alors eu le sentiment que le régime venait jusque chez nous, pour nous tuer. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Leyla Dakhli : « Les révolutions arabes ont ravivé l’espoir » Chez les démocrates arabes, en 2011-2012, l’euphorie des premiers mois a vite cédé la place au désespoir, en raison des guerres civiles, du retour de la dictature et de la montée en force des djihadistes. Quel est votre état d’esprit aujourd’hui ? Elias Khoury : Nous sommes au-delà du désespoir. Les peuples de la région sont pris en étau entre le despotisme arabe et l’occupation israélienne. Nous ne nous sommes jamais sentis aussi seuls. Le soi-disant « premier monde » ne nous regarde plus, nous, habitants du soi-disant « tiers-monde », que comme une menace pour la civilisation blanche, qu’il faut tenir à distance. C’est ce message qui nous est envoyé lorsque [le président français Emmanuel] Macron déroule le tapis rouge sous les pieds de [son homologue égyptien, le général Abdel Fattah Al-] Sissi, en décembre 2020 [lors de cette visite, le président égyptien s’est vu décerner la grand-croix de la Légion d’honneur, la plus haute distinction française]. Ou lorsque le secrétaire d’Etat américain [Mike Pompeo] déclare, en novembre 2019, que les colonies juives en Cisjordanie sont légitimes. L’idéal de la solidarité internationale n’existe plus. Il vous reste 70.33% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

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RDC : après l’arrestation de Ngoy Mulunda, la VSV rappelle à la justice d’interpeller les politiques et religieux qui tiennent des propos « tribalo-ethniques ou inter-religieux »

La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) a condamné les propos « divisionnistes frisant les velléités sécessionnistes inacceptables » tenus par le Pasteur Ngoy Mulunda à l’occasion de la commémoration du 20ème anniversaire de l’assassinat de Mzee Laurent Désiré Kabila, le samedi 16 janvier 2021 à Lubumbashi (‘Haut-Katanga).Pour cette structure, « certes, il est vrai que dans un Etat de droit, la liberté d’expression et d’opinion est reconnue et garantie à toute personne humaine mais il est également vrai que cette liberté doit s’exercer dans le strict respect des droits et libertés d’autrui, de la sécurité et de l’ordre public ».
La VSV estime qu’à la suite de l’arrestation le lundi 18 janvier du responsable de Nouvelle Eglise Méthodiste, il est opportun pour la justice de saisir de cas des acteurs politiques et religieux qui se distinguent dans les propos « tribalo-ethniques ou inter-religieux ».

« Le pasteur NGOY MULUNDA ayant été arrêté pour ses propos divisionnistes, la VSV saisit cette occasion pour rappeler à la justice congolaise et les services de sécurité de diligenter des enquêtes pour interpeller tous les acteurs politiques (cas de monsieur Félix KABANGE NUMBI) et les responsables des églises qui ne cessent de recourir aux propos susceptibles de provoquer des violences tribalo-ethniques ou inter-religieuses », dit la VSV dans un communiqué ce vendredi 22 janvier.

La VSV invite tous les acteurs politiques congolais, toutes tendances confondues ainsi que les responsables des églises à œuvrer pour la paix, l’unité et la concorde nationale surtout en ce moment où les discours tribalistes ont refait surface dans bon nombre des provinces de la RDCongo.
Interpellé en sa  résidence de Lubumbashi par les services de sécurité, l’ancien Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a été, ensuite, été transféré le mardi 19 janvier au Parquet près le Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi avant d’être acheminé à la prison de Kasapa où il est jugé en procédure de flagrance.  
Fonseca MANSIANGA

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Author: PMaki

Le magnat franco-israélien Beny Steinmetz condamné à cinq ans de prison ferme en Suisse

L’homme d’affaires Beny Steinmetz à la sortie du tribunal correctionnel de Genève, le 22 janvier. STEFAN WERMUTH / AFPLe magnat franco-israélien Beny Steinmetz, 64 ans, a été condamné vendredi 22 janvier par un tribunal suisse de première instance à cinq ans de prison ferme pour corruption d’agents publics en Guinée dans un dossier de permis miniers.« Il ressort de ce qui a été exposé que les concessions ont été obtenues par la corruption et que Steinmetz a collaboré avec d’autres personnes » en vue de les obtenir, a déclaré la présidente du tribunal correctionnel de Genève, Alexandra Banna, en soulignant les « mobiles éminemment égoïstes » de l’homme d’affaires. Le tribunal le « condamne à une peine privative de liberté de cinq ans », a-t-elle ajouté, suivant ainsi la demande du parquet. Il a également été condamné à verser une créance compensatrice (une forme de dédommagement) de 50 millions de francs suisses (46 millions d’euros) à l’Etat de Genève. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Les juteuses affaires de Beny Steinmetz C’est une « grande injustice », a déclaré Beny Steinmetz aux médias. Marc Bonnant, l’avocat du diamantaire, a annoncé que son client allait faire appel, et déploré les « contradictions et erreurs » du jugement. Pour l’ONG Public Eye, qui dénonce les injustices ayant leur origine en Suisse, cette affaire constitue une « véritable plongée dans les mécanismes de la corruption internationale, avec en toile de fond la Guinée, l’un des pays les plus pauvres de la planète ». Le procès, qui s’est tenu du 11 au 18 janvier, est l’aboutissement d’une longue enquête internationale lancée en 2013 en Suisse et portant sur des permis miniers octroyés en Guinée au Beny Steinmetz Group Resources (BSGR), dans lequel le diamantaire a le titre de conseiller. Pots-de-vin entre 2006 et 2012 Ce dernier avait obtenu en 2008, peu avant la mort de l’ancien président guinéen Lansana Conté, le droit d’exploiter les blocs 1 et 2 de l’un des plus importants gisements de fer au monde, à Simandou, où il a investi 170 millions de dollars. Il en a depuis revendu 51 % au groupe brésilien Vale, pour 2,5 milliards. Selon le parquet genevois, Beny Steinmetz aurait promis dès 2005, puis versé ou fait verser, de 2006 à 2012, des pots-de-vin, dont certains auraient transité par des comptes suisses, à la quatrième épouse de l’ancien président Conté, Mamadie Touré, en échange de ces droits miniers dans ce pays pauvre d’Afrique. Personnage-clé de cette affaire, Mme Touré a reconnu avoir reçu des versements et est depuis protégée par la justice américaine. Convoquée comme témoin à Genève, elle ne s’est pas présentée au procès, tout comme une dizaine d’autres témoins de la défense. Beny Steinmetz était accusé par le parquet d’avoir mis en place un montage financier via des sociétés-écrans afin de verser environ 10 millions de dollars (8,2 millions d’euros) de pots-de-vin à Mme Touré, afin que BSGR supplante le groupe anglo-australien Rio Tinto. La présidente du tribunal a relevé que « l’argent versé à Mamadie Touré provient bien de BSGR » et que « le président Conté n’avait aucun intérêt à retirer les droits à Rio Tinto… si ce n’est pour en retirer un interêt personnel ou favoriser un tiers, en l’occurrence sa quatrième épouse ». Un Français également condamné Beny Steinmetz, qui résidait à Genève lorsque les faits qui lui sont reprochés se sont déroulés, a assuré pendant le procès n’avoir « jamais » demandé à quiconque de verser des fonds à Mme Touré, et l’a accusée de raconter des « mensonges ». Selon la défense, cette dernière n’était pas l’épouse de l’ancien président Conté, mais une maîtresse n’exerçant aucune influence. Mais pour la présidente du tribunal, Mamadie Touré était bien « la quatrième épouse du président Conté, peu importe s’il s’agissait d’un mariage coutumier ». Pendant le procès, M. Steinmetz a cherché à minimiser son rôle, assurant n’être qu’un « conseiller » au sein de BSGR peu au fait des détails financiers. Une vision rejetée par le tribunal genevois, dont la présidente a notamment souligné qu’il ressort d’une réunion de 2007 que « Steinmetz connaît tous les projets du groupe et est très impliqué » dans les questions financières. Après des années de bataille juridique, Beny Steinmetz et la nouvelle présidence guinéenne d’Alpha Condé sont parvenus début 2019 à un accord convenant que BSGR renonce aux droits sur Simandou en échange d’un abandon des poursuites pour corruption en Guinée. M. Steinmetz était jugé aux côtés de deux partenaires d’affaires, dont le Français Frédéric Cilins, qui en 2014 a été condamné à deux ans de prison aux Etats-Unis pour obstruction à la justice dans ce dossier. Selon des enregistrements du FBI cités par le procureur genevois, il a promis plusieurs millions de dollars à Mme Touré en échange de la destruction de certains documents compromettants. Il a été condamné jeudi à trois ans et demi de prison ferme, et à verser une créance compensatrice de 5 millions de francs suisses. Lire aussi Le magnat franco-israélien Beny Steinmetz jugé pour corruption de hauts dignitaires guinéens Le Monde avec AFP

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Droits de l’Homme au Mali : des acteurs formés à la formulation de plainte et à la dénonciation

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632 violations et abus de droits de l’Homme ont été enregistrés, entre avril et juin 2020, par la Mission des Nations-Unies au Mali (Minusma). Dans ce contexte, que la Fondation Freiderich Neumann et la Commission nationale des Droits de l’Homme du Mali ont lancé, ce jeudi 21 janvier, un atelier de formation des acteurs des droits de l’Homme.« Ni la pandémie de Covid-19, ni la transition politique en cours, encore moins l’insécurité exponentielle ne sauraient servir des prétextes à la violation des instruments juridiques régionaux et internationaux auxquels le Mali est partie», a indiqué Aguibou Bouaré, président de la Commission nationale des Droits de l’homme du Mali. Aussi, a-t-il ajouté, ces constances ne doivent servir d’excuses à la méconnaissance de ces engagements internationaux.Pour ces raisons, a expliqué Aguibou Bouaré, la présente formation va « permettre de parfaire les connaissances en matière de techniques, de méthodes d’enquête, de formulation de plainte et de dénonciation en vue d’une meilleure protection des droits de l’Homme au Mali ». C’est aussi un espace de rappel des engagements internationaux auxquels le Mali a souscrit. 45 personnes, membres et personnel de la CNDH et membres des organisations de défense des droits de l’homme, prennent part à l’atelier de trois jours.« L’obligation de maitriser les techniques procédurales d’enquête, de plainte et de dénonciation par les acteurs des droits de l’homme est une nécessité pour garantir la recevabilité des requêtes », a assuré Joachim Holden, Directeur Afrique de l’Ouest de la Fondation Friedrich Naumann.La transition en cours, a expliqué Joachim Holden, est une occasion pour le Mali de démocratiser son système politique, de se doter d’une constitution et d’un corpus juridique qui répondent aux aspirations du peuple. C’est aussi l’occasion de mettre en place des institutions solides capables de placer le pays sur la rampe de développement.Mamadou TOGOLA/Maliweb.net
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[embedded content] Article précédentEnseignement supérieur : Plus d’un an sans bourse, les étudiants maliens au Venezuela à l’agonie

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Author: maliweb.net

Où sont les Jeff Bezos et Elon Musk européens? Un ancien vice-président d’Airbus répond

Et si les deux personnes qui se disputaient le titre de l’homme le plus riche au monde étaient des Européens et non les Américains Elon Musk et Jeff Bezos? Analyse de Jean-François Geneste, ancien vice-président et directeur scientifique d’Airbus, PDG du World Advanced Research Project Agency (WARPA), au micro de Rachel Marsden.Est-ce que des fondateurs d’entreprises au succès planétaire, comme Elon Musk (Tesla et SpaceX) et Jeff Bezos (Amazon), qui se disputent le titre d’homme le plus riche du monde, ne peuvent qu’être des produits «Made in America»? Jean-François Geneste, PDG du World Advanced Research Project Agency (WARPA), ancien vice-président et directeur scientifique d’Airbus, explique au Désordre mondial pourquoi les Européens ne sont pas dans la course.
«Je pense qu’Elon Musk est dans une façon de pensée qui ressemble un peu aux scientifiques du début du vingtième siècle. C’est-à-dire qu’on a l’espoir que la science va amener des choses nouvelles et bonnes. Nous en Europe, on est plutôt dans un contexte où on pense que tout ce qui est nouveau est dangereux, va être mauvais. Il a l’avantage d’être dans un pays où il y a encore des gens qui sont prêts à suivre ça.»


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Acquittement de 8 militants de Lucha : le BCNUDH salue la décision et rappelle que “le droit à la manifestation pacifique ne doit pas souffrir des restrictions”

Le Bureau Conjoint des Nations-Unies aux Droits de l’Homme (BCNUDH) a réagi après l’acquittement des militants du mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA) à Beni. Le ministère public avait requis 10 ans de servitude pénale contre ces activistes pour avoir manifesté en décembre dernier pour exiger le départ de la Monusco.Le Directeur du BCNUDH en RDC, Abdulaziz Thioye parle d’une procédure “exceptionnelle”.

“Le BCNUDH salue la décision prise par le tribunal de libérer les 8 prévenus militants de la Lucha qui étaient en arrestation depuis la fin du mois de décembre. Ce n’est que justice, je crois que ce qui s’est passé était quasi exceptionnel. Nous avons fait ce que nous avons fait même si nous n’avons pas fait de déclaration publique. Nous n’avons pas pour habitude de commenter des procédures judiciaires qui sont en cours ni de documenter également une décision de la justice. Ce que nous faisons comme  plaidoyers, nous le faisons, nous ne pouvons pas en même temps nous engager avec les autorités judiciaires et en même temps faire des déclarations publiques”, a-t-il dit au cours d’une interview accordée à ACTUALITÉ.CD ce mercredi 20 janvier 2021.

Et d’ajouter:

“Je rappelle que l’exercice du droit à la manifestation pacifique est un droit fondamental qui ne saurait souffrir de certaines restrictions. Il est clair qu’il y a quelques difficultés sur lesquelles nous travaillons beaucoup avec les membres de la société civile sur terrain”.

Les 8 militants de la Lucha sont acquittés par le tribunal militaire de garnison de Beni pour insuffisance des charges et d’éléments matériels pour les infractions de sabotage et violences à la sentinelle. Après cette décision, le tribunal a par la même occasion ordonné leur  libération immédiate.
Clément Muamba


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Author: PMaki

La France attaquée par des dizaines d’ONG pour avoir ancré «l’islamophobie et la discrimination contre les musulmans»

Une manifestation contre l'islamophobie démarre à Paris


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Sputnik

Une trentaine d’ONG ont déposé une plainte commune auprès du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies contre la France, qu’elles accusent d’avoir ancré «l’islamophobie et la discrimination contre les musulmans», selon un communiqué de l’une d’elles.

Un groupe de 36 organisations issues de 13 pays a déposé une plainte médico-légale au Conseil des droits de l’Homme (CDH) des Nations unies pour lui demander d’ouvrir des procédures d’infraction officielles contre le gouvernement français. Elles reprochent à celui-ci ses agissements et politiques à l’égard de la communauté musulmane.

«La plainte souligne que les actions du gouvernement français ont tacitement soutenu la publication de caricatures dégradantes dépeignant le Prophète (que la paix soit sur lui), et pour la promulgation d’une série de politiques d’État islamophobes», indique le communiqué de CAGE, l’une des associations signataires.

L’organisation СAGE, qui lutte pour «la primauté du droit et la fin des injustices de la guerre contre le terrorisme», fait notamment référence aux propos d’Emmanuel Macron sur les caricatures de Mahomet après l’assassinat de Samuel Paty en octobre dernier. Le texte de loi contre le séparatisme est également visé.

Le document de 28 pages est censé prouver que la France agit de manière discriminatoire envers les musulmans depuis des dizaines d’années et exploite «la peur et les préjugés contre les musulmans pour violer leurs droits religieux, politiques et fondamentaux», poursuit le message de l’ONG.

Les signataires espèrent ainsi que le CDH veillera à ce que la France «promulgue ou abroge, le cas échéant, une législation interdisant toute nouvelle discrimination à l’égard des musulmans».

«Politiques haineuses»

Toujours dans ce communiqué, le directeur général de CAGE, Muhammad Rabbani, s’indigne contre «la fermeture de mosquées, d’écoles musulmanes, d’organisations caritatives dirigées par des musulmans et d’organisations de la société civile». Des mesures qui, selon lui, sont des infractions au droit international.

Feroze Boda, de l’Association des avocats musulmans, également signataire, espère quant à lui que cette initiative engendrera un effort collectif du monde musulman pour «inclure le démantèlement des politiques haineuses omniprésentes contre les musulmans en France». «Ces politiques sont non seulement contre-productives, mais elles sont sujettes à des abus (…) tout en étant complètement déconnectées de la réalité», conclut-il.


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La France attaquée par des dizaines d’ONG pour avoir ancré «l’islamophobie et la discrimination contre les musulmans»

Une manifestation contre l'islamophobie démarre à Paris


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Une trentaine d’ONG ont déposé une plainte commune auprès du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies contre la France, qu’elles accusent d’avoir ancré «l’islamophobie et la discrimination contre les musulmans», selon un communiqué de l’une d’elles.

Un groupe de 36 organisations issues de 13 pays a déposé une plainte médico-légale au Conseil des droits de l’Homme (CDH) des Nations unies pour lui demander d’ouvrir des procédures d’infraction officielles contre le gouvernement français. Elles reprochent à celui-ci ses agissements et politiques à l’égard de la communauté musulmane.

«La plainte souligne que les actions du gouvernement français ont tacitement soutenu la publication de caricatures dégradantes dépeignant le Prophète (que la paix soit sur lui), et pour la promulgation d’une série de politiques d’État islamophobes», indique le communiqué de CAGE, l’une des associations signataires.

L’organisation СAGE, qui lutte pour «la primauté du droit et la fin des injustices de la guerre contre le terrorisme», fait notamment référence aux propos d’Emmanuel Macron sur les caricatures de Mahomet après l’assassinat de Samuel Paty en octobre dernier. Le texte de loi contre le séparatisme est également visé.

Le document de 28 pages est censé prouver que la France agit de manière discriminatoire envers les musulmans depuis des dizaines d’années et exploite «la peur et les préjugés contre les musulmans pour violer leurs droits religieux, politiques et fondamentaux», poursuit le message de l’ONG.

Les signataires espèrent ainsi que le CDH veillera à ce que la France «promulgue ou abroge, le cas échéant, une législation interdisant toute nouvelle discrimination à l’égard des musulmans».

«Politiques haineuses»

Toujours dans ce communiqué, le directeur général de CAGE, Muhammad Rabbani, s’indigne contre «la fermeture de mosquées, d’écoles musulmanes, d’organisations caritatives dirigées par des musulmans et d’organisations de la société civile». Des mesures qui, selon lui, sont des infractions au droit international.

Feroze Boda, de l’Association des avocats musulmans, également signataire, espère quant à lui que cette initiative engendrera un effort collectif du monde musulman pour «inclure le démantèlement des politiques haineuses omniprésentes contre les musulmans en France». «Ces politiques sont non seulement contre-productives, mais elles sont sujettes à des abus (…) tout en étant complètement déconnectées de la réalité», conclut-il.


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