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Les meilleurs moments de l’UFC 257 en vidéo

L’UFC 257 a eu lieu dans la nuit du 23 au 24 janvier à Abou Dhabi. Une vidéo des meilleurs moments, notamment le KO de McGregor par Dustin Poirier, a été publiée sur YouTube.L’Ultimate Fighting Championship (UFC) a présenté sur YouTube une vidéo des meilleurs moments du tournoi à Abou Dhabi.

L’UFC 257 s’est déroulé dans la nuit du 23 au 24 janvier à Abou Dhabi. L’ancien champion du Bellator Michael Chandler qui faisait ses débuts à l’UFC a remporté la victoire en mettant un KO technique à Dan Hooker dans le combat co-principal alors que dans le combat principal Dustin Poirier a mis fin au match lors du deuxième round avec un KO technique sur Conor McGregor. C’est la première défaite de McGregor par KO de sa carrière. Auparavant, il avait vaincu Donald Cerrone en janvier 2020.

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Cascade de glace : un sport extrême où la France recommence à briller

Les Championnats d’Europe de cette discipline qui consiste à escalader des parois glacées a lieu ce week-end sur la Tour de glace de Champagny-en-Vanoise en Savoie. Parmi les meilleurs grimpeurs au monde, il y a deux Français, les frères Ladevant.

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L’ éternelle blessure: Toute l’actualité sur liberte-algerie.com

Résumé : Au grand bonheur des mariés, la fête a enfin eu lieu. Ne sont présents que leurs familles et leurs meilleurs amis. En fin de journée, Djalil les emmène dans un club de vacances. Nedjmeddine lui demande d’attendre le lendemain pour ramener la famille au village et d’être prudent en route.

Une soirée dansante est donnée au sein de l’hôtel. Nedjmeddine et Anissa en profitent pour danser jusqu’à l’aube. Lorsqu’ils retournent à leur suite, ils sont surpris par l’appel de la réception. 
-Je m’excuse, mais vous avez raté plusieurs appels, dit-il à Nedjmeddine. 
-Est-ce que la personne a laissé un message ?
-Oui, une certaine Sarah. Elle a laissé un numéro où la joindre si vous avez de quoi noter.
Nedjmeddine cherche un stylo, puis prend note. Quand le réceptionniste raccroche, il rapporte à Anissa que son amie a tenté de les joindre.
-Comment a-t-elle fait pour nous retrouver ? Personne ne sait qu’on est ici.
-Djalil a dû lui donner le numéro de l’hôtel, en conclut-elle. Appelle-la, c’est peut-être urgent ?
-Elle doit être couchée, attendons le matin…
Mais Anissa refuse. 
-Passe-moi le téléphone, c’est moi qui vais l’appeler.
Il lui compose le numéro, puis lui tend le combiné. Sarah décroche à la première sonnerie. Anissa la sent bouleversée au ton de sa voix. 
-Je suis désolée de vous déranger en pleine lune de miel, lui dit-elle. Mais je ne pouvais pas patienter jusqu’au matin. Je crois que je vais devenir folle.
-Pourquoi ? Qu’est-ce qui se passe ? 
-Djalil est parti à Chlef, il n’a pas appelé. J’ai peur qu’il lui soit arrivé malheur.
-Tu exagères, il a certainement trouvé les taxiphones fermés. Je suis sûre qu’il t’appellera dans la journée, arrête de penser au pire. 
-Je sais, mais il a promis d’appeler dès qu’il serait arrivé. Cela fait des heures, il devait passer la nuit chez vous et ramasser ses affaires. 
-Je l’ignorais. Nedjmeddine ne m’en a pas parlé. Écoute, je lui dis de l’appeler.
-Je t’en prie Anissa, je ne pourrais pas dormir sans avoir eu de ses nouvelles. J’ai vraiment peur qu’il ait eu un accident en route, ou qu’il soit mal tombé ? Vous dites qu’il y a eu souvent des faux barrages ?
-Arrête de penser au pire. 
Anissa soupire. Elle promet de revenir à elle, dès qu’elle en saura plus sur Djalil. Nedjmeddine qui a tout entendu peste contre son ami. 
-Qu’est-ce qu’il lui a pris de rentrer à Chlef ce soir ? Ton oncle a bien réservé des chambres à l’hôtel pour deux nuits de suite, n’est-ce pas ? 
-Oui, bien sûr, la maison ne pouvait pas tous les accueillir.
-C’est complètement fou de sa part de partir en fin de journée ou en soirée. Mais qu’est-ce qui lui a pris ?
Nedjmeddine appelle chez lui, mais personne ne répond. Il joint ses collègues au commissariat. Anissa le voit pâlir et lever les yeux vers le plafond. Il râle.
-Vous en êtes sûrs ? À quelle heure est-ce arrivé ? 
Cette fois, il ferme les yeux, puis repose le combiné à sa place. 
-Qu’est-ce qui se passe ?
-Il y a eu un attentat, dit-il. Djalil n’est pas rentré à la maison. Personne ne sait où il est, je vais m’assurer qu’il n’est pas passé par là-bas.
-Je suis sûre qu’il va bien, dit-elle en priant pour que ce soit le cas. Tu devrais attendre le lever du jour, pour partir. C’est risqué d’emprunter ces routes la nuit. Toi-même tu disais que…
Mais il ne veut rien entendre, il prend ses papiers, l’embrasse, désolé de l’abandonner si vite. 
-Écoute, je ne peux pas attendre. Je dois y aller, prie qu’il n’ait pas emprunté cette route. Inchallah que je reviendrais avec de bonnes nouvelles. Je t’appellerais. 
Anissa veut l’accompagner, mais il refuse. Il ne veut pas la mettre en danger. Il aurait aimé finir la nuit en beauté comme il l’a commencée avec elle, mais il y a plus urgent. Il la quitte le cœur serré, la vue brouillée par les larmes…

(À SUIVRE)
 T. M. 

taosmhand@yahoo.com
Vos réactions et vos témoignages sont les bienvenus.


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MaTransition : entre rupture et continuité du système de gouvernance

La dynamique politique à l’œuvre est une forme de persistance des pratiques politiques qui, au lieu d’une rupture, marquent une certaine continuité du système de gouvernance.

Depuis les indépendances, la multiplication des coups d’État en Afrique s’est quasi-systématiquement justifiée par le désir des militaires putschistes de changer la situation de leurs pays. Le coup d’État du 18 août, au Mali, s’inscrivait dans une démarche similaire. Les putschistes, réunis au sein du Comité national pour le salut du peuple (CNSP), se présentaient en tant que garants de la cohésion de la société, et arbitre s’autorisant à intervenir contre un régime qui ne satisfait plus la population.
Dès leur premier discours télévisé, dans la nuit du 18 au 19 août, les putschistes énumérèrent toutes les revendications du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) : contestations des résultats des élections législatives de mars-avril 2020, insécurité grandissante, clientélisme politique, gestion familiale de l’État, détournement des deniers publics, corruption de la justice, crise de l’école, mauvaise gouvernance. « C’est au vu de tout cela que nous avons décidé de prendre nos responsabilités devant le peuple afin d’éviter au pays de sombrer », expliquaient-ils alors.
De ce fait, il est naturellement attendu que les transitions mises en place par les putschistes permettent, en pratique, une véritable remise en cause du régime déchu. Mais force est de constater que ces transitions peuvent aussi demeurer sous le contrôle des dirigeants en place. Le cas malien semble, à bien des égards, s’inscrire dans cette seconde logique.
Le coup d’État du 22 mars 2012 n’avait permis ni un renouvellement de la classe politique, ni un changement dans le système dénoncé encore moins dans le mode de gouvernance. Cinq mois après le coup d’État d’août 2020 contre le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta, dit « IBK », très peu (ou pas) d’éléments sont venus véritablement conforter l’idée d’une volonté réelle de rompre avec le régime de ce dernier et le système de gouvernance existant.
Un processus d’extirpation et de constitution
Par définition, le coup d’État marque un moment de rupture de l’ordre constitutionnel, de même que la transition devrait constituer un moment de changement et d’ouverture. Les transitions représentent, ainsi, la résultante de deux processus combinés : « l’extirpation » et la « constitution ».
L’extirpation consiste à sortir du précédent régime, tandis que la constitution a pour fonction d’asseoir le nouveau régime. Le rôle fondamental de l’armée, durant la transition, est davantage précisé par Adam Przeworski qui explique que « partout où l’armée reste un acteur cohérent et autonome, les éléments d’extirpation dominent le processus de transition ».
La volonté de « changement » apparaît, à plusieurs égards, comme un simple slogan dépourvu de substance réelle. La dynamique politique que l’on constate, depuis le début de la transition, est plutôt une forme de persistance des pratiques politiques clientélistes, de transhumance politique au gré des intérêts individuels, de cooptation et une course effrénée aux postes politiques de la part des militaires. La mise en place du Conseil national de transition (CNT) est assez illustrative de ce constat.
Boycott des forces politiques
Le 10 novembre 2020, la vice-présidence de la transition a publié un décret relatif à la mise en place du CNT avec la clé d’attribution des quotas dédiés aux différents groupes politiques, syndicaux, de la société civile, etc. Qui plus est, le décret précisait que le colonel Assimi Goita « après examen des dossiers, arrête la liste des membres du Conseil national de la transition […] ». Notons que la charte de la transition précise les prérogatives du vice-président, qui est exclusivement chargé des questions de sécurité et de défense. On peut, dès lors, se demander en quoi la composition de cet organe relève d’une question de défense ou de sécurité.
En raison non seulement du nombre de sièges qui leur était attribué en comparaison au nombre dédié aux militaires, mais aussi du procédé du choix de leurs représentants, plusieurs forces politiques ont décliné leur participation au CNT. Le CNT a pourtant été mis en place le 3 décembre. Le colonel Malick Diaw, unique candidat, a été élu président avec 111 voix et 7 abstentions sur un total de 118 votants.
Les 3 voix manquantes sont celles des représentants des mouvements signataires de l’Accord. La Plateforme a publiquement dénoncé le non-respect des engagements convenus avec les autorités de transition autour de la mise en place du CNT. La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) a, quant à elle, dans une déclaration publique, dénoncé le processus de désignation des membres du CNT, en indiquant « surseoir purement et simplement sa participation au processus de mise en place du CNT jusqu’au rétablissement de la confiance et du compromis ».
Constats
Plusieurs constats peuvent être faits de la mise en place du CNT. Le premier est que des membres ou ex-membres de certaines forces politiques ayant boycotté l’organe législatif ont été cooptés par le pouvoir. Un autre constat est l’opacité totale qui a entouré la composition même du CNT. Hormis quelques personnalités connues, on ignore la grande majorité de ses membres, qu’on soupçonne toutefois d’être des militaires.
Le procédé, tout sauf fortuit, consisterait d’ailleurs à brouiller les pistes, les multiples nominations des militaires à des postes politiques ayant suscité des débats au sein de l’opinion publique malienne. Précisons ici qu’un militaire est seulement reconnu à travers l’attribut militaire qui accompagne son nom. La liste du CNT, publiée le 3 décembre 2020, ne précise la fonction d’aucun de ses membres, mais se contente d’indiquer seulement leurs noms et prénoms.
L’intérêt pour la junte de mettre sous influence le CNT (ce qu’elle est aisément parvenue à faire) est d’autant plus grand que cet organe est doté des prérogatives de l’Assemblée nationale. Il aura la charge de voter les textes relatifs aux différentes réformes prévues durant la transition, et détient également le pouvoir d’opérer une révision de la charte de la transition.

Source: benbere
Tags: Assimi GoitaMalick Diaw


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Author: bamada.net

RDC : les pro-Kabila activent la campagne contre la ratification de l’accord sur la ZLECAF – CAS-INFO.CA

Par Siméon IsakoSénatrice pro-Kabila, Francine Muyumba convie les parlementaires à sursoir les débats qui a lieu en ce moment à la chambre basse du parlement en rapport avec le projet de loi portant ratification de l’accord sur la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).Pour elle, le pays n’est pas prêt à ratifier cet accord. Elle pense qu’il y a encore des réformes économiques à opérer.« En effet, la position géographique de la RDC et son potentiel économique et notre population nous mettent en ordre de stratégie pour recevoir et donner. La RDC devrait reporter cette ratification afin de définir les préalables permettant cette ratification. Il nous faut d’abord faire des réformes économiques au niveau national, avoir un tableau de bord de la balance commerciale avec chacun des pays adhérents. Une ratification rapide constitue une grave erreur qui aura des conséquences dangereuses sur l’économie nationale »,L’élue des élus de Kalemie craint des pertes douanières que pourraient subir la RDC si cet accord passe au parlement.« La situation actuelle de notre législation ne contribue pas à pareille décision, car l’entrée en vigueur de cet accord débouchera à une perte des revenus douaniers, plusieurs entreprises installées en RDC risquent d’opter pour une délocalisation dans les pays voisins. Pire, cela causera des pertes d’emplois pour nos concitoyens. La traçabilité des produits importés sera encore plus difficile. Nous risquerons alors de consommer des denrées d’une qualité méconnue»,De son côté, l’ex ministre des droits humains sous Kabila, Marie Ange Mushobekwa, indique que cette ratification doit être retardée de deux ou trois ans.« La plénière de tous les enjeux today. L’avenir de notre pays en dépend. La RDC n’est pas encore prête à affronter une concurrence sauvage . Il faut retarder la ratification de cet accord de 2 ou 3 ans le temps de nous préparer. Les britanniques en savent quelque chose ».Actuellement , les députés nationaux pro-Tshisekedi sont en pleine plénière pour l’exeman et ratification de ce projet de loi.Ceci doit être fait avant l’entrée de Félix Tshisekedi au pouvoir en temps que président de l’UA en février.

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Author: Ndjale Isako

Mouvement Anti-Français au Mali: Un avis qui n’est partagé, « L’Armée malienne fera sa mission auprès des forces étrangères dont Barkhane »Dixit le président Bah N’Daw

En début d’année de l’an 2020, plusieurs manifestations ont eu lieu à Bamako et plusieurs villes pour réclamer le départ des troupes françaises au Mali. Cela suite aux nombreuses attaques meurtrières dans le Centre du pays. Ce sentiment s’est retrouvé dans plusieurs pays victimes de terrorisme. En cette nouvelle année 2021, les choses semblent reprendre, ils sont plusieurs mouvements anti français à manifester sur les chaînes de radios et télés et les réseaux sociaux pour montrer leur mécontentement face à la présence des forces françaises sur le territoire malien. Certains ont manifesté ce 20 janvier pour dire non à la France. Cet avis n’est pas partagé au sein de la population et même au haut sommet de l’Etat. Dans son discours à l’occasion du 20 janvier, le président de Transition Bah N’Daw a émis le souhait de voir l’armée malienne collaborer avec les forces françaises.

Plusieurs centaines de Maliens ont manifesté dans la capitale Bamako, contre la présence française au Mali, scandant des slogans anti-français. « Soldats français, pliez vos bagages et rentrez chez vous », « Nous ne voulons plus de la France au Mali ».
Les manifestations ont été organisées à l’appel des mouvements anti français composé des organisations de la société civile et de certaines forces politiques maliennes qui accusent la France de “perpétuer” son influence sur le Mali.
Les manifestants ont été dispersés par les forces de l’ordre. Il semble que ces manifestations n’ont pas été autorisées par le gouvernement, compte tenu de l’état d’urgence sanitaire.
Pour montrer leur soutien à l’armée malienne, fête célébrée chaque 20 janvier, les manifestations ont eu lieu ce mercredi 20 janvier. Le départ des troupes françaises du Mali n’est pas un sentiment partagé de tous au sein de la population et de la classe politique. Pour certains, la présence des forces françaises au Mali est un souhait des autorités et repose sur des accords politiques.
On constate que cet avis n’est pas aussi partagé au haut sommet de l’Etat.
D’ailleurs à la veille de ce mercredi 20 janvier 2021, comme ses prédécesseurs, pour célébrer l’armée malienne, le président de la Transition, Bah N’Daw a fait son adresse à la nation à l’occasion de la commémoration du 60ème anniversaire de la création des forces armées maliennes
Dans son discours, le chef de l’Etat a rappelé les raisons de cette commémoration. « Elle a été voulue et forgée par le père de la nation malienne, feu le président Modibo Kéita (que son âme repose en paix ), avant même la date officielle de notre accession à la souveraineté internationale. » « Je tiens à placer cet anniversaire sous le signe de l’engagement patriotique de tous les Maliens pour la refondation et la reconstruction d’un nouveau Mali, gage d’un avenir radieux pour notre pays et notre peuple. »« Jamais autant qu’aujourd’hui l’armée n’a été aussi interpellée. Jamais, elle n’a été autant appelée à s’investir de toutes ses forces pour consolider notre nation ébranlée, jamais autant, l’armée n’a été sollicitée dans le cadre du renforcement de notre cohésion sociale ainsi que du rétablissement des compromis socioéconomiques et culturels que notre peuple a su construire au fil des siècles et des défis.
Je sais que notre devoir de génération est de construire une armée nationale qui soit à la hauteur des défis et de ce temps.Ainsi, concernant le volet défense et sécurité, la Défense Opérationnelle du Territoire, la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, l’amélioration des conditions de travail et de vie des militaires ainsi que le renforcement du partenariat au plan bilatéral et multilatéral sont restés au cœur des actions du gouvernement de la Transition dont
– La création d’une Fondation pour la Solidarité qui est devenue l’outil de gestion de la politique sociale en faveur des militaires, de leurs familles et de leurs ayants-droit ; – l’accélération de la réforme du secteur de la sécurité ; – l’assistance aux populations civiles à travers les actions civilo-militaires ;- le renforcement des capacités opérationnelles des troupes ; – le renforcement du partenariat avec les forces étrangères : Barkhane, EUTM, EUCAP, G5 Sahel, MINUSMA ;- le renforcement de l’application stricte du Droit International Humanitaire, – la mise en place d’une stratégie de relance du volet Défense et sécurité de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger (APR) ; – l’adoption en cours d’une deuxième Loi de Programmation Militaire (LOPM 2) en vue de consolider les acquis de la première LOPM ; – l’acquisition de certains matériels majeurs et la réalisation d’infrastructures prioritaires ; -l’intensification des opérations de lutte contre le terrorisme, de sécurisation et de protection des populations et de leurs biens. » A déclaré le président Bah N’Daw.
Parmi les missions de l’armée malienne, au nombre de 10, figure le renforcement du partenariat avec les forces étrangères : Barkhane, EUTM, EUCAP, G5 Sahel, MINUSMA. Ce qui signifie que le gouvernement est loin de mettre fin à la collaboration des forces françaises au Mali.
Le président a aussi parlé de la corruption au sein de notre armée…
Le Soir de Bamako
Tags: eutmminusma


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MOUVEMENT ANTI-FRANÇAIS AU MALI : UN AVIS QUI N’EST PAS PARTAGÉ, « L’ARMÉE MALIENNE FERA SA MISSION AUPRÈS DES FORCES ÉTRANGÈRES DONT BARKHANE » DIXIT LE PRÉSIDENT BAH N’DAW

En début d’année de l’an 2020, plusieurs manifestations ont eu lieu à Bamako et  plusieurs villes pour réclamer le départ des troupes françaises au Mali. Cela suite aux nombreuses attaques meurtrières dans le Centre du pays. Ce sentiment s’est retrouvé dans plusieurs pays victimes de terrorisme. En cette nouvelle année 2021, les choses semblent reprendre, ils sont plusieurs mouvements anti français à manifester sur les chaînes de radios et télés et les réseaux sociaux pour montrer leur mécontentement face à la présence des forces françaises sur le territoire malien. Certains ont manifesté ce 20 janvier pour dire  non à la France. Cet avis n’est pas partagé au sein de la population et même au haut sommet de l’Etat. Dans son discours à l’occasion du 20 janvier, le président de Transition Bah N’Daw a émis le souhait de voir l’armée malienne collaborer avec les forces françaises.  

      
Plusieurs centaines de Maliens ont manifesté dans la capitale Bamako, contre la présence française au Mali, scandant des slogans anti-français. « Soldats français, pliez vos bagages et rentrez chez vous », « Nous ne voulons plus de la France au Mali ».
Les  manifestations  ont  été organisées  à l’appel  des mouvements anti français  composé des organisations de la société civile et de certaines forces politiques maliennes qui accusent la France de “perpétuer” son influence sur le Mali.
Les manifestants ont été dispersés par les forces de l’ordre. Il semble que ces manifestations n’ont pas été autorisées par le gouvernement,  compte tenu de l’état d’urgence sanitaire.
Pour montrer leur soutien à l’armée malienne, fête célébrée chaque 20  janvier, les manifestations ont eu lieu ce mercredi 20 janvier. Le départ des troupes françaises du Mali n’est pas un sentiment partagé de tous au sein de la population et de la classe politique. Pour certains, la présence des forces françaises au Mali est un souhait des autorités et repose sur des accords politiques.

On constate que cet avis n’est pas aussi partagé au haut sommet de l’Etat.

D’ailleurs à la veille de ce mercredi 20 janvier 2021,  comme ses prédécesseurs, pour célébrer l’armée malienne,  le président de la Transition, Bah N’Daw a fait son adresse à la nation à l’occasion de la commémoration du 60ème anniversaire de la création des forces armées maliennes
Dans son discours, le chef de l’Etat a rappelé les raisons de cette commémoration. « Elle a été voulue  et forgée par le père de la nation malienne, feu le président Modibo Kéita (que son âme repose en paix ), avant même la date officielle de notre accession à la souveraineté internationale. » «  Je tiens à placer cet anniversaire sous le signe de l’engagement patriotique de tous les Maliens pour la refondation et la reconstruction d’un nouveau Mali, gage d’un avenir radieux pour notre pays et notre peuple. »
«  Jamais autant qu’aujourd’hui l’armée n’a été aussi interpellée. Jamais, elle n’a été autant appelée à s’investir de toutes ses forces pour consolider notre nation ébranlée, jamais autant, l’armée n’a été  sollicitée dans le cadre du renforcement de notre cohésion sociale ainsi que du rétablissement des compromis socioéconomiques et culturels que notre peuple a su construire au fil des siècles et des défis.Je sais que notre devoir de génération est de construire  une armée nationale qui soit à la hauteur des défis et de ce temps.Ainsi, concernant le volet défense et sécurité, la Défense Opérationnelle du Territoire, la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, l’amélioration des conditions de travail et de vie des militaires ainsi que le renforcement du partenariat au plan bilatéral et multilatéral sont restés au cœur des actions du gouvernement de la Transition dont 
– La création d’une Fondation pour la Solidarité qui est devenue l’outil de gestion de la politique sociale en faveur des militaires, de leurs familles et de leurs ayants-droit ; – l’accélération de la réforme du secteur de la sécurité ; – l’assistance aux populations civiles à travers les actions civilo-militaires ;- le renforcement des capacités opérationnelles des troupes ; – le renforcement du partenariat avec les forces étrangères : Barkhane, EUTM, EUCAP, G5 Sahel, MINUSMA ;- le renforcement de l’application stricte du Droit International Humanitaire, – la mise en place d’une stratégie de relance du volet Défense et sécurité de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger (APR) ; – l’adoption en cours d’une deuxième Loi de Programmation Militaire (LOPM 2) en vue de consolider les acquis de la première LOPM ; – l’acquisition de certains matériels majeurs et la réalisation d’infrastructures prioritaires ; -l’intensification des opérations de lutte contre le terrorisme, de sécurisation et de protection des populations et de leurs biens. » A déclaré le président Bah N’Daw.

Parmi  les missions de l’armée malienne, au nombre de 10, figure le renforcement du partenariat avec les forces étrangères : Barkhane, EUTM, EUCAP, G5 Sahel, MINUSMA. Ce qui signifie que le gouvernement est loin de mettre fin à la collaboration des forces françaises au Mali.
Le président a aussi parlé de la corruption au sein de notre armée…
FRANCK-HERVE
Source : Le Soir De Bamako
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Author: bamada.net

Mali : Rentrée scolaire 2020-2021: le gouvernement anticipe

La rentrée scolaire 2020-2021 aura lieu sur toute l’étendue du territoire national le 25 janvier 2021.
A cette occasion, il me plait de vous rappeler, comme vous le savez déjà, que la COVID 19 reste une réalité très préoccupante dans notre pays. Je vous engage, au moment où les élèves vont reprendre le chemin de l’école, à mettre tout en œuvre pour respecter et faire respecter, en relation avec vos collectivités territoriales de rattachement, vos partenaires, les mesures barrières dans vos écoles et établissements afin d’assurer aux enfants un environnement sécurisé.Une leçon modèle, sur la COVID 19, par niveau d’enseignement, vous sera transmise bientôt pour exécution dès le premier jour de la rentrée dans toutes les classes pendant 20 minutes. Cette activité se poursuivra durant toute la semaine. En plus, vous organiserez des séances d’information et de sensibilisation dans vos circonscriptions sur la pandémie.Le Gouvernement apportera tout l’appui possible pour vous accompagner.Il est impératif que certaines Initiatives, qui ont eu des succès ailleurs, soient mises en œuvre dans chaque école et dans chaque classe. Il s’agira de mettre en place, au niveau de chaque école, un comité de veille. Ce comité de veille aura pour tâche de veiller au respect des mesures barrières dans les écoles. Il sera composé de cinq membres (CGS-Directeur d’école-Enseignants). Le Comité de veille de l’école s’appuiera sur un Comité de veille de classe qui aura pour tâche de veiller au respect des mesures barrières dans chaque classe II sera composé de cinq membres (filles et garçons). Le comité de veille de l’école et le Comité de veille de la classe travailleront ensemble et s’aideront mutuellement à faire respecter les mesures barrières au niveau de l’école ou de l’établissement. Il est a noter que les spécificités de chaque école au niveau des communautés devront être prises en compte dans ce processus.Par ailleurs. Les lacunes cumulées dans le processus d’enseignements/apprentissages, durant l’année scolaire écoulée, devraient retenir toute votre attention à l’effet de vous amener à mettre en œuvre des mesures correctives. Pour réussir ce challenge, un dialogue permanent doit s’instaurer avec les syndicats d’enseignants et les autres partenaires.J’attache du prix à l’exécution correcte des termes de la présente dont vous me rendrez compte.
Source : INFO-MATIN


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Author: Adam Mallé

Var : un éboueur meurt après avoir été renversé par son camion en pleine tournée

Le drame a eu lieu ce mardi matin dans la commune du Plan-de-la-Tour (Var). Un éboueur, renversé par le camion de son entreprise, a succombé à ses blessures peu de temps après.Il était 6 h 50 du matin lorsqu’un éboueur âgé de 50 ans s’est fait renverser par le camion de son entreprise de collectes de déchets, conduit par son collègue. Les premiers secours sont arrivés sur place rapidement et ont trouvé l’homme dans un état critique, rapporte Var-Matin.
Quelques instants plus tard, la victime a succombé à ses blessures. Son collègue de travail, le conducteur du véhicule, a été transporté au pôle santé de Gassin, très choqué.
L’intervention des secours avait pourtant été très rapide puisque les pompiers ont dépêché une équipe de premiers secours du centre du Plan-de-la-Tour, qui se trouve près du lieu de l’accident. Deux ambulances, le Smur et des gendarmes avaient rejoint les pompiers venant de trois casernes différentes.
Élections américaines – Censure de Twitter planifiée ?
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Author: Nathalie Dieul