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CANAM : Une nouvelle liste de médicaments en vue

Un atelier de « validation de la nouvelle liste des médicaments et dispositifs médicaux pris en charge par le régime de l’AMO dans les pharmacies d’officines privées », s’est ouvert ce lundi 18 janvier 2021 à la Maison des Ainés, à Bamako.

La rencontre, présidée par le Directeur Général sortant de la CANAM, Mahamane Baby, vise à valider la liste des médicaments et dispositifs médicaux proposés avec l’implication de tous les partenaires.

Les participants à cet atelier de quatre (4) jours doivent apprécier la liste proposée, prendre en compte tous les amendements pertinents proposés par les participants relatifs à la liste des médicaments et dispositifs médicaux et produire la liste des médicaments et des dispositifs médicaux validés en vue de disposer d’une liste définitive.

Le directeur Général sortant de la CANAM a rappelé qu’en décembre 2014, une étude actuarielle sur le régime de l’Assurance Maladie Obligatoire a été commanditée par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et réalisée par l’Institut CESS basé au Canada, afin de mieux cerner la viabilité et la pérennité du régime de l’AMO.

Entre autres recommandations, l’étude actuarielle a donné des orientations sur l’actualisation du panier de soins, en préconisant notamment : « d’éliminer plusieurs produits pharmaceutiques et non pharmaceutiques afin d’alléger la liste exorbitante des produits pharmaceutiques AMO ».

C’est compte tenu de ces deux postulats, que la Direction de la CANAM a procédé à la révision de la liste des médicaments, pratiquée depuis 2014 dans les pharmacies d’officines privées. Ce processus, poursuivra M. Baby, a abouti à l’élaboration de la liste des médicaments et dispositifs médicaux admis à la prise en charge de l’assurance maladie obligatoire dans le secteur pharmaceutique privé Edition 2018 approuvée par l’arrêté N°2018-0230/MSAH/MSPH –SG du 09 février 2018 fixant la liste des médicaments et des dispositifs médicaux admis à la prise en charge de l’assurance maladie obligatoire.

Après la dissémination de cette nouvelle liste, a encore précisé M. Baby, des insuffisances ont été signalées par les ordres professionnels de santé, les syndicats des professionnels de santé, les associations professionnelles de santé, les prescripteurs, les dispensateurs, les autorités nationales de règlementation pharmaceutique et les Organismes gestionnaires Délégués.

Il s’agit, entre autres, de l’inexploitation de la nomenclature nationale des médicaments à usage humain édition 2016 de la Direction de la Pharmacie et du Médicament. Ce qui impacta sur les normes applicables en termes d’efficacité, d’adéquation et d’économicité car cette liste contient plusieurs items non répertoriés sur la liste des médicaments et des dispositifs médicaux admis à la prise en charge de l’assurance maladie obligatoire dans le secteur pharmaceutique privé Edition 2018 dont la majorité sont des génériques de marque de qualité, bien prescrits, efficaces et moins chers.

Également, la non-intégration de certaines observations pertinentes faites par les prescripteurs, les dispensataires et les autres partenaires techniques.

Fort de ce qui précède, de la mise sur le marché depuis 2016 de nouveaux génériques de marques efficaces, innovants et peu coûteux et compte tenu des observations sur la liste AMO et le poids élevé des dépenses de médicaments (environ 80%) des dépenses de prestation de soins, la CANAM a initié une révision de la liste des médicaments et des dispositifs médicaux admis à la prise en charge de l’assurance maladie obligatoire dans le secteur pharmaceutique privé.

Les participants à cet atelier sont, entre autres, le Ministère de la Santé et du Développement Social, les hôpitaux, les csref, les ordres professionnels de santé, les syndicats des professionnels de santé, les associations professionnelles de santé, les prescripteurs, les dispensateurs, les autorités nationales de règlementation pharmaceutique et les Organismes gestionnaires Délégués.

Sercom/canam


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Author: bamada.net

La Maison-Blanche présente la liste des réalisations de Donald Trump durant sa présidence

La Maison-Blanche a publié une longue liste des réalisations du président américain Donald Trump durant sa présidence.

Le document intitulé « Trump Administration Accomplishments » (les réalisations sous la présidence de Trump) énumère les réalisations du président sortant au cours des quatre dernières années, notamment un boom économique sans précédent avant la pandémie du virus du PCC, communément appelé le nouveau Coronavirus, des possibilités d’emploi pour les Américains de toutes origines, des allègements fiscaux pour la classe moyenne, la création d’emplois et les investissements dans les zones d’opportunités, la déréglementation et les politiques et accords commerciaux.

Parmi les piliers emblématiques du programme du président mentionnés dans la liste, citons les 724 km du nouveau mur frontalier, plus de 2,2 billions de dollars US de dépenses militaires et la reconstruction du système judiciaire.

Avec l’aide de la majorité du Parti républicain au Sénat, M. Trump a réussi à installer trois juges de tendance conservatrice à la Cour suprême et à nommer plus de 230 juges fédéraux et 54 juges dans différentes cours d’appel.

La liste souligne également le respect de la liberté de religion aux États-Unis et dans le monde, notamment les « restrictions imposées à certains fonctionnaires, unités de sécurité intérieure et entreprises chinoises » pour leur complicité dans la persécution des membres de groupes religieux en Chine.

Le document de la Maison-Blanche semble indiquer que Trump se prépare à quitter la Maison-Blanche, après une longue lutte pour l’intégrité des élections.

Trump a récemment pris plusieurs mesures rétrospectives de sa présidence. Il s’est rendu à la frontière sud pour célébrer la construction du nouveau mur frontalier lundi, et a vanté ses politiques militaires dans une déclaration, mercredi.

« Ce fut un grand honneur de reconstruire notre armée et de soutenir nos courageux hommes et femmes en uniforme », a-t-il déclaré dans sa déclaration du 14 janvier.

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Le président américain Donald Trump visite une section du mur frontalier à Alamo, Texas, États-Unis, le 12 janvier 2021. (Mandel Ngan/AFP via Getty Images)

Il s’est engagé à assurer une « transition ordonnée » vers la prochaine administration au début de ce mois, et il a déclaré qu’il n’assisterait pas à l’investiture du président élu Joe Biden.

Un journaliste posté à l’extérieur de la Maison-Blanche a déclaré que le personnel de Trump quittait l’aile ouest.

« Les murs de l’aile ouest sont nus, à l’exception de quelques peintures et tableaux qui appartiennent à la Maison-Blanche. La plupart des bureaux sont vidés », a écrit Jennifer Jacobs, journaliste de la chaîne de télévision Bloomberg à la Maison-Blanche, dans un post sur Twitter.

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Des manifestants se rassemblent à l’entrée est du bâtiment du Capitole, à Washington D.C., le 6 janvier 2021. (Tasos Katopodis/Getty Images)

Trump a modéré les contestations véhémentes des résultats des élections de novembre, après que la plupart des voies légales ont été épuisées aux différents niveaux des tribunaux d’État et fédéraux et à la suite de l’intrusion survenue au Capitole, le 6 janvier.

Certains manifestants ont pris d’assaut le Capitole, alors que le Congrès était en train de compter les voix des grands électeurs (voici un article explicatif d’Epoch Times, adressé aux Français, sur le fonctionnement du collège électoral, qui a pris place le 6 janvier).

L’intrusion a eu lieu alors que des centaines de milliers de partisans de Trump s’étaient rassemblés à Washington.

La composition des manifestants qui ont fait irruption est encore en cours de validation. D’après divers documents déposés auprès des tribunaux, les personnes incriminées ont été identifiées et associées aussi bien à des groupes de droite que de gauche.

Nouvel Horizon – Pourquoi les géants de la Tech censurent l’information


Le saviez-vous ?

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Author: Allen Zhong

Sapajou futé, jument coquette, princesses sans couronne… Notre sélection d’albums jeunesse

LA LISTE DE LA MATINALE

Lancée avant Noël, notre liste jeunesse propose chaque mois une sélection des meilleurs albums illustrés du moment. Une ribambelle d’êtres vivants et d’animaux doués de paroles sont rassemblés dans cette deuxième salve : des poussins orphelins, une paléontologue au nom imprononçable, un sapajou futé, des princes et princesses sans ambition, une jument coquette, un jabiru femelle prénommé Jocaste…

« Screute cherche Scroute » : gare aux zygomatiques

« Screute cherche Scroute », de Swann Meralli et Pizar.

Deux préconisations avant d’entamer la lecture de cet ouvrage : d’abord, un exercice d’articulation et de détente de la mâchoire. Il va falloir parvenir à suivre Screute le Gröte dans la forêt des Krouktes, et saluer avec lui Apchouchkayakovalog, la paléontologue. A côté, lire un album des Schtroumpfs à voix haute est une promenade de santé.

Ensuite, acquérir une solide résistance au fou rire. C’est drôle, drôle, et encore plus drôle que ça. Ce pauvre Screute, avec sa barbe rousse et son casque de Viking, finira-t-il par retrouver son Scroute ? Les enfants se régaleront des péripéties de ce doux colosse, trimballé de crotte en scoot, de grotte en route, jusqu’à son Scroute. Clara Georges

« Screute cherche Scroute », de Swann Meralli et Pizar. Albin Michel, 48 p., 14,90 €. A partir de 6 ans.

« Si tu viens nous voir sur Terre » : lettre à nos amis de l’espace

« Si tu viens nous voir sur Terre », de Sophie Blackall.

Un enfant écrit une longue lettre à un visiteur de l’espace pour lui expliquer à quoi ressemble son monde. De formidables doubles pages illustrent son propos : certaines, très détaillées, ressemblent à des imagiers d’animaux ou recensent la diversité des corps humains ; d’autres soulignent le vide superficiel de la mer ou l’isolement de ceux qui choisissent d’habiter au milieu de nulle part.

Dans tous les cas, il y a de quoi rester absorbé de longues minutes devant la beauté des illustrations et la force de la question : comment résumer le genre humain en quelques dizaines de pages ? Elvire von Bardeleben

« Si tu viens nous voir sur Terre », de Sophie Blackall (une histoire adaptée de Susie Morgenstern). Saltimbanque, 80 p., 16,90 €. A partir de 6 ans.

« Le singe et l’épouvantail » : une fable nourrie à la fontaine d’autres fables

« Le singe et l’épouvantail », de Pierre Senges et Albertine

L’ascenseur social n’est pas en panne au pays des contes et des merveilles. En témoigne l’avènement de Fricandeau, un singe sapajou parti de rien pour devenir un puissant conseiller au château de la duchesse de Frangipane, avant d’accéder au trône tant convoité.

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Cinq nids douillets pour télétravailler (ou pas) sous la neige

LA LISTE DE LA MATINALE

Envie de changer d’air, vacances ou pas ? Avec ses chalets nordiques, la Lozère vous ouvre les bras. Faute de remontées mécaniques, envie de nouvelles sensations de glisse ? A la Plagne, ça sera ski de randonnée, balade en traîneau et… jacuzzi.

Comme au Canada dans les Pyrénées

Les cabanes de Payolle, au bord du lac, à Campan dans les Hautes-Pyrénées.

Ambiance Canada au Grand Tourmalet pour ces trois cabanes construites dans une forêt de sapins centenaires au bord du lac de Payolle, dans les Hautes-Pyrénées. Silencieux et glacé, le lac est resté très sauvage. Les trois cabanes, construites entièrement en bois, peuvent héberger entre deux et six « trappeurs », et la plus grande est équipée du Wi-Fi, pour ceux qui veulent (un peu) télétravailler.

La vue sur le pic du Midi – à 2 877 mètres d’altitude – est splendide, et les cols du Tourmalet et d’Aspin, que les amoureux du Tour de France connaissent bien, sont tout proches. Balades à cheval, en chiens de traîneau ou à raquettes, pistes de ski de fond ou de luge, la station de Payolle-Campan offre toutes les joies de la neige sans vitesse. Ça tombe bien, on est là pour prendre son temps !

Les Cabanes de Payolle, à partir de 135 € la nuit, – 20 % la deuxième nuit. cabanesdepayolle.fr

Chalets nordiques en Lozère

A la Baraque des Bouviers, en Lozère.

La station des Bouviers n’avait pas vu une telle quantité de neige depuis longtemps. Quelle ironie météorologique en pleine crise sanitaire ! Du coup, cette formidable petite station de ski de fond fait le plein de visiteurs de la région tous les week-ends.

Pour ceux qui viennent de plus loin, les grands chalets nordiques, avec sauna et poêle à bois, peuvent accueillir jusqu’à dix amateurs de grands espaces… et de grand froid : sur ce plateau, à plus de 1 400 mètres d’altitude, on bat parfois des records en dessous de – 10 °C. Les petits lacs gelés et la forêt de la Margeride servent de terrain de jeu aux skieurs et autres randonneurs à raquettes. Les animaux sauvages qu’on aperçoit furtivement laissent des traces dans la neige qui sont autant de jeux de piste pour les enfants.

La Baraque des Bouviers. Chalet à partir de 360 € la semaine et 200 € le week-end. Réservations : 04-66-48-48-48. lesbouviers.com

Cabane écolo dans un ancien garage

La cabiote, dans le village de Sixt-Fer-à-Cheval, en Haute-Savoie.

Le pari n’était pas gagné d’avance : transformer un ancien garage en chalet éco-conçu par la grâce d’une architecture à la fois fonctionnelle et responsable. Mission accomplie : bienvenue dans La Cabiote, à Sixt-Fer-à-Cheval, à 1 000 mètres d’altitude, dans la Vallée du Haut-Giffre, en Haute-Savoie.

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Placé sur liste noire par les États-Unis, le chinois Xiaomi répond

Xiaomi

Placé par l’administration de Donald Trump sur la liste noire des entreprises suspectées de collaborer avec l’armée chinoise, le géant chinois Xiaomi a nié tout lien en déclarant dans un communiqué que sa production était «à usage civil et commercial».

Au lendemain de son intégration à la liste noire américaine des entreprises ayant des liens supposés avec les forces armées chinoises, Xiaomi, l’un des plus grands fabricants de smartphones au monde, a répondu officiellement par communiqué, niant en bloc.

«La société répète que ses produits et services sont à usage civil et commercial. Elle confirme qu’elle n’est pas détenue, contrôlée ni affiliée à l’armée chinoise et qu’elle n’a aucun lien avec la société militaire chinoise définie par la NDAA [loi d’autorisation de la défense nationale, ndlr]. La société prendra les mesures appropriées pour protéger ses intérêts et ceux de ses actionnaires», indique le communiqué repris par Android Authority.

L’administration Trump a ajouté Xiaomi sur la liste noire de sociétés en raison de liens présumés avec l’armée chinoise.

L’entreprise plonge en bourse

Le cours des actions de Xiaomi s’est effondré de plus de 10% le 14 janvier après la nouvelle.

Il s’agit du deuxième plus grand fabricant de smartphones en Chine et du troisième au monde. Son inscription sur la liste noire signifie que les investisseurs américains ne pourront plus acheter de titres Xiaomi et devront se défaire de ceux qu’ils possèdent déjà.


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Un autre pays d’Amérique latine enregistre à son tour le vaccin russe Spoutnik V «en procédure accélérée»

Urgent


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Sputnik

Le Paraguay s’est ajouté à la liste des pays d’Amérique latine ayant enregistré le vaccin russe Spoutnik V «en procédure accélérée».

Le Paraguay s’est ajouté à la liste des pays d’Amérique latine ayant enregistré le vaccin russe Spoutnik V.

Le vaccin russe y a obtenu une autorisation d’utilisation d’urgence, tout comme au Venezuela, en Argentine, en Bolivie, en Serbie, en Algérie et en Palestine. Il est également enregistré en Biélorussie.

​Détails à suivre


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Hilarante lucidité, tyrannie romaine, phénomène éditorial… Notre sélection littéraire

« Pourquoi moi ? », collectif.

LA LISTE DE LA MATINALE

Un voyage à Auschwitz : c’est le nouveau roman, lucide et hilarant, de Yasmina Reza ; quatre jours à Belleville : c’est la somme romanesque, remarquable, de Céline Curiol ; une nuit à Rome au Ier siècle : c’est le quatrième roman, crépitant de vie, d’Hédi Kaddour ; les trente premières années d’un Vietnamo-Américain : c’est le premier roman, admirable et autobiographique, d’Ocean Vuong ; et la place du hasard dans tout cela ? Il faut lire les trente articles qui composent Pourquoi moi ? pour en appréhender la centralité.

ROMAN. « Serge », de Yasmina Reza

L’œuvre de Yasmina Reza peut être lue comme une comédie pascalienne sur la condition humaine. L’auteur des Pensées faisait de la société un théâtre délirant où chacun se croit au centre de la scène, mais craint par-dessus tout que les autres personnages ne jouent pas le jeu : à tout moment, ils pourraient révéler notre misère fondamentale en désignant, sous le masque de l’orgueilleux « moi », la vérité du condamné à mort. Penser, dans ces conditions, c’est se reconnaître vulnérable, affronter notre étrangeté.

Le pari de Yasmina Reza, comme dramaturge et comme écrivaine, consiste à faire coïncider cet acte de pensée avec un éclat de rire. Un rire de sursaut et de liberté qui explose encore dans son nouveau roman, Serge.

Comme toujours avec elle, l’intrigue est loin de former l’essentiel. Disons simplement qu’il est question d’une fratrie, Serge, Jean et Anne, qui entreprend de faire un voyage à Auschwitz. Mais cette expédition mémorielle permet surtout à Reza d’exercer sa lucidité hilarante, son tact admirable, son art de donner souffle à des êtres hantés par l’insignifiance, attaqués par la mélancolie.

« C’est fini la première gaieté. Mais on peut encore rire », lit-on dans ce roman qui consacre Yasmina Reza en dramaturge de la désolation humaine. Jean Birnbaum

« Serge », de Yasmina Reza, Flammarion, 240 p., 20 €, numérique 14 €.

ROMAN. « Les Lois de l’ascension », de Céline Curiol

Est-ce le fait de parvenir à tramer dans l’enchaînement des phrases rigueur et capacité d’empathie ? Au sortir des Lois de l’ascension, enivrante somme romanesque, deux termes s’imposent au lecteur : la justesse et la sincérité.

Sans que jamais l’autrice cède à la tentation d’adopter une position de surplomb pour affirmer une assurance politique, l’année 2015 s’y déploie en quatre journées racontées au prisme successif de sept personnages fort différents : deux sœurs, l’une journaliste, l’autre scientifique, un migrant isolé, une chômeuse en proie aux dérives psychotiques, un psychanalyste, un responsable d’association issu de l’immigration et un adolescent dérivant vers l’islamisme.

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Un assaillant armé du Capitole avait préparé une liste de «bonnes» et «mauvaises» personnes

Des manifestants soutenant le Président sortant Donald Trump ont fait irruption dans le Capitole, le 6 janvier 2021


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REUTERS / MIKE THEILER

Une liste de noms a été retrouvée en possession d’un homme qui avait apporté des armes et des explosifs lors de l’assaut du Capitole. Plusieurs personnalités politiques et médiatiques y sont répertoriées comme «bonnes» ou «mauvaises».

Lonnie Coffman, propriétaire de la camionnette où ont été retrouvés des armes et des explosifs artisanaux après l’assaut du Capitole, détenait aussi une liste de noms, a déclaré le bureau du procureur de Washington. Ces personnalités de la sphère politico-médiatique étaient accompagnées des mentions «bons» ou «mauvais».

Le juge fédéral David Hamilton est ainsi répertorié comme «mauvais». Le député de l’Indiana André Carson est lui aussi mentionné, avec une annotation: «un des deux musulmans de la Chambre des représentants».

«Il est extrêmement troublant d’apprendre par des articles de presse que j’étais l’une des nombreuses personnes identifiées […] Ce n’étaient pas des menaces vaines. Il s’agissait de mesures planifiées et organisées pour prendre ma vie, la vie de mes collègues et essayer de détruire notre gouvernement», a d’ailleurs réagit André Carson dans un communiqué.

Les coordonnées présumées du sénateur Ted Cruz et de l’animateur de radio conservateur Mark Levin étaient également griffonnées sur un papier.

Citation d’Abraham Lincoln

Les notes de Lonnie Coffman contenaient par ailleurs une citation d’Abraham Lincoln, sur le nécessaire renversement «des hommes qui pervertissent la Constitution».

Au vu des preuves produites, le bureau du procureur a demandé à ce que le prévenu reste en détention en attendant son procès.

Lonnie Coffman, 70 ans, avait été appréhendé suite à la découverte de sa camionnette non loin du Capitole, le jour de l’assaut de celui-ci par les partisans de Donald Trump. Une arme de poing, un fusil d’assaut, des machettes, et onze cocktails Molotov y avaient été retrouvés.


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Mali : Liste des arbitres pour le CHAN 2020 : le Malien, Boubou Traoré, parmi les 19 centraux

Ligue-des-Champions-CAF-710x416La confédération africaine de football (CAF) a dévoilé le 9 janvier 2021 la liste des 19 arbitres centraux qui dirigeront les rencontres de cette phase finale du CHAN édition 2020. Dans cette liste bien fournie à travers tout le continent, l’on trouve un Malien en la personne de Boubou Traoré.

A une semaine du coup d’envoi du CHAN 2020, le 16 janvier 2021, la Confédération africaine de football (CAF) a dévoilé samedi les dix-neuf arbitres centraux, vingt arbitres assistants et huit arbitres vidéo retenus pour officier à l’occasion de la compétition.

Le Camerounais, Alioum Néant, fera office de tête d’affiche, mais la principale attraction réside en la présence d’un quatuor féminin avec l’arbitre centrale Lydia Tafesse Abebe (Ethiopie) accompagnée de ses assistantes Bernadetta Kwimbira (Malawi), Mimisen Lyorhe (Nigeria) et Carine Atezambong Fomo (Cameroun).

Les pointures du continent comme le Zambien Janny Sikazwe, le Gambien Papa Gassama et l’Ethiopien Bamlak Tessema Weyesa seront préposés à la VAR.

« Le choix du groupe final d’arbitres a été effectué sur la base de leurs compétences physiques et sportives, ainsi que de leur compréhension du football, notamment leur capacité à lire le jeu », a précisé la CAF.

Arbitres principaux:
Mogos Teklu Tsegay (Érythrée)

Jean Claude Ishimwe (Rwanda)

Zakaria Mohamed Mahmoud (Égypte)

Georges Gatogato (Burundi)

Daouda Gueye (Sénégal)

Samir Guezzaz (Maroc)

Mahmood Ali Mahmood Ismail (Soudan)

Daniel Laryea (Ghana)

Ali Moussa Mohamed (Niger)

Lahlou Benbraham (Algérie)

Atcho Pierre (Gabon)

Mohamed Maarouf Mansour Égypte)

Rakotojaona Andofetra (Madagascar)

Haythem Guirat (Tunisie)

Peter Waweru (Kenya)

Souleiman Ahmed Djama (Djibouti)

Heeralall Ahmad Imtehaz (l’île Maurice)

Dahane Beida (Mauritanie)

Janny Sikazwe (Zambie)

Papa Bakary Gassama (Gambie)

Boubou Traoré (Mali)

Ngwa Blaise Yuven (Cameroun)

Arbitres assistants:
James Fredrick Emile (Seychelles)

Sanou Habib J. Oumar (Burkina Faso)

Dick Okello (Ouganda)

Wahid Youssef El Bosaty (Égypte)

Abdi Salah Mohamed (Djibouti)

Jawo Abdul Aziz Bollel (Gambie)

Mathew Kanyanga (Namibie)

Abdoul Aziz Moctar Saley (Niger)

Jospin Luckner Malonga (Centrafrique)

Samuel Pwadutakam (Nigerie)

Nouha Bangoura (Sénégal)

Dos Reis Montenegro Abelmiro (Sao Tome et Principe)

Ditsoga Boris Marlaise (Gabon)

Hassani Khalil (Tunisie)

Styven Moutsassi Moyo Danek (Congo)

Brinsi Zakaria (Moaroc)

Abdi Hamza (Somali)

Soulaimane Almadine (Comores)

Lionel Hasinjaosoa Andrianantea (Madagascar)

Menye Mpele Rodrigue (Cameroun)

Amadou Kodio

Source : Ziré



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Author: Mamadou Makadji

Gastronomie traditionnelle : Le tô résiste à l’évolution

Mariage réussi entre la pâte et la sauce, il trône sur la liste des meilleurs plats de grand-mère et demeure l’un des mets préférés de chez nous

Les vieilles marmites font les meilleures sauces, a-t-on coutume d’entendre dans les conversations. On peut dire autant des recettes de grand-mère qui, pour certaines, ont tendance à tomber dans les oubliettes. Un mets échappe fièrement à cette terrible règle. Un peu de suspens pour aromatiser notre propos. Je suis un mets très courant au Mali, en Guinée et en Côte d’Ivoire, ainsi qu’au Burkina Faso. Je suis cuisiné à l’aide d’un fouet, à base de farine de mil ou de sorgho et d’eau. Je suis servi sous forme de pâte et consommé avec une sauce. Qui suis-je ? Tô! « Ah, les jeunes ne savent plus préparer de nos jours ! », provoque la vieille Adja qui a tenu à sermonner sa fille de 16 ans, Salma. Il y a de quoi. La jeune femme, fiancée depuis quelques mois, vient de passer à côté de sa sauce arachide. Elle a commis l’impair d’oublier le sel. Ce n’est pas le plus grave : la cuisson du bouillon d’arachide n’était pas à point.

Crier haro sur Salma pour avoir rater sa cuisine est une sentence quelque peu sévère. Pour cause, la veille, la famille Diarra a honoré sans modération la friture de viande d’agneau et les bananes plantains, assaisonnées d’une vinaigrette à la mayonnaise. La jeune dame sait faire ces genres de petits plats exotiques. Les mets traditionnels, en revanche, ne sont pas dans ses cordes. Et pourtant !
Et pourtant, certains de ces plats traditionnels reviennent au goût du jour. Nostalgie ou reconnaissance d’une valeur sûre ? Mamadou Sidibé, entrepreneur établi au Badialan III, confie que les plats traditionnels sont de loin meilleurs que les « petits plats » que nos épouses prennent du plaisir à servir à la maison. « J’aime le tô, le couscous à base de mil et surtout le laaro », salive l’entrepreneur. Et il ajoute quelques ingrédients : « Tu sais, avec un peu de poisson sec, du beurre de karité pur, du sel et un peu de bonne volonté, l’affaire est dans le sac… Avant, il n’y avait rien de tout ce qu’on voit aujourd’hui. Pourtant, les gens mangeaient bien et tombaient moins malades».

LES VIEILLES MARMITES. La voilà déclarer une guerre de génération. Nos mamans savaient-elles mieux cuisiner que nos sœurs et nos épouses ? « Ah oui ! », tranche sans concession Flakè, de son vrai nom Abdoulaye Diallo, 32 ans, gardien d’une ferme et jardinier à ses heures perdues.
Quels sont les plats traditionnels encore en vogue ? Il est hasardeux de réussir un classement sans polémique. En la matière, c’est une question de goût et de culture. En tout état de cause, posons le débat. Le tô, pâte de mil, sorgho, riz …, revendique le podium. Depuis la nuit des temps, ce plat est servi dans tous les milieux. Du Nord au Sud, d’Est en Ouest, partout au Mali, le tô est connu.

Ce plat est la base de l’alimentation des paysans dans le pays profond. Toutes les céréales, sans discrimination aucune, y trouvent leur place. Facile à préparer, la pâte est consommée avec une sauce de gombo, de tomate et de feuilles. La recette dépend des cultures et des habitudes culturales. Certains poussent la gourmandise jusqu’à l’associer au lait.
« Je n’aime pas le tô mais je l’adore », exagère Ablo, mécanicien qui, heureuse coïncidence, se voit servir du tô à son lieu de travail par son épouse qui porte sur le dos leur dernier né, Moussa. « Ma femme sait mes goûts. Et avec le peu de moyens dont nous disposons, elle arrive à me faire plaisir en me cuisinant mon plat préféré », ajoute le mari comblé. Ses apprentis se lèchent les doigts quelques minutes plus tard après avoir honoré la nourriture.

Ce mets qui traverse les âges sans prendre une ride, est proposé dans certains restaurants une fois la semaine. « Je mange du tô tous les vendredis à la maison ou au restaurant », témoigne un employé de commerce. Dans certaines gargotes, il est préparé tous les jours. Avec 100 Fcfa, il y a déjà de quoi alimenter l’estomac. Plus la bourse du client est conséquente, mieux le plat est savoureux. Le supplément est constitué de viande ou de poisson. Une sauce de tomate rejoint la sauce de gombo sur les hauteurs de la pâte pour remonter le goût du plat. Pour les conservateurs, le tô mérite le respect. En ce sens qu’il faut le manger à la main pour en tirer le maximum de plaisir et de saveur.

À LA MAIN. Manger à la main est d’ailleurs culturel. Amadou Hampaté Bâ en a dit du bien. Le sage va jusqu’à le recommander aux fils du continent. Pour lui, s’asseoir en groupe pour partager un repas relève carrément de l’ordre du sacré. Dans la culture de différents peuples, manger ensemble (encore mieux avec les mains) représente un rituel qui a ses principes. Il a pour avantage de consolider les liens et cultiver les vertus de solidarité, de partage et d’amour. Malheureusement, le constat qu’on peut faire de nos jours est que cette méthode d’éducation au sein des familles tend à disparaitre. Dans son ouvrage « Amkoullel, l’enfant Peul » paru en 1991, l’écrivain et historien malien Amadou Hampâté Bâ raconte son enfance avec le but de donner du sens à l’éducation. Il ne manque pas de peindre les clichés des repas communautaires partagés en famille.
Retournons à table. Et voyons comment le tô est préparé chez différentes ethnies. Au Nord du Mali, nous sommes chez les Sonrhais. Cultivateurs aguerris, ils consomment beaucoup le tô, surtout la nuit. La pâte est plutôt diluée, tendre. Elle est servie avec la sauce gombo.

Accessoirement, on y ajoute du beurre de vache. Un peu plus au centre, au pays Dogon, le tô prend le pouvoir à la maison. Connus pour être de grands cultivateurs de mil, les Dogons mangent de ce plat mythique à tout moment de la journée. Chez eux le tô est plus dur, raffermi. Chez les Bambaras, il est également très consommé. La croyance populaire leur en attribue la paternité. Dans les milieux urbains, le mets prend des déclinaisons en fonction des fortunes. On y ajoute du poulet et peut être même du caviar. Qui sait ?
Le Mali n’est pas le seul pays dépositaire de ce plat. Le Burkina Faso, le Bénin, le Togo où il est appelé « akoumé » et la Côte d’Ivoire en mangent très souvent. La gargote de Tantie (surnom) est aux abords du marché de Railda, derrière l’Assemblée nationale. De son aveu, le tô est le mets le plus demandé par ses clients. « Ils aiment le tô, surtout avec le gombo frais », confie la tenancière du petit restaurant du bout de la rue. Elle sert le plat à chaud par pièces superposées à 100 Fcfa l’unité. La sauce de tomate qui arrose le gombo généreusement coulé, est offerte.

Certains clients fidèles, des commerçants, des démarcheurs, des porteurs et des tailleurs du marché ont même droit à un traitement particulier. Une espèce de carte de fidélité. Quelques morceaux de viande coiffent leur plat. à côté de sa mère affairée à satisfaire sa clientèle par son plat national, la petite Abi, 3 ans à peine, se lèche les doigts après avoir avalé deux grosses boules de tô.
C’est bon ? « Awo (oui)», répond la petite aux cheveux sommairement tressés, secouant sa tête de bas en haut à la manière d’un magouillat enchanté.

Qu’en disent les médecins ? Du point de vue de la santé, le tô est plutôt conseillé par les médecins. Facile à digérer, les personnes du 3è âge en font leur aliment de base. Malgré ses bienfaits, dans le milieu juvénile, le tô est souvent méprisé. « Papa, je n’aime pas le tô », entend-t-on dans certaines familles nucléaires et quelque peu formatées au mode de vie moderne.
Dans ce milieu inhospitalier, il se laisse appeler « l’Afrique en danger ». Certains disent qu’ils en ont tellement mangé à l’enfance au village qu’ils n’en veulent plus. Alors question : pourquoi cet honorable repas est traité avec si peu de respect ?

Amadou. CISSÉ

Source : L’ESSOR


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Author: bamada.net