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20.000 soldats pour protéger Joe Biden qui refuse de prêter serment à l’intérieur

James Clyburn, l’un des plus proches alliés du président élu Joe Biden et président de sa commission inaugurale, a expliqué qu’il aurait souhaité que la prestation de serment se fasse à l’intérieur du Capitole et non pas à l’extérieur, comme c’est traditionnellement le cas. Clyburn n’est pas le seul à vouloir jouer la prudence. D’autant que l’inauguration a déjà eu lieu à l’intérieur du Capitole pour des raisons météorologiques. Joe Biden entend cependant faire une prestation de serment aussi traditionnelle que possible, autant du moins que le permettent le coronavirus et la peur des violences.

 

La sécurité est accrue à l’approche de l’événement de mercredi. Le FBI et les services secrets feront équipe avec la garde rapprochée de Joe Biden. “Le passage de pouvoir d’une administration à une autre est une pierre d’achoppement de la démocratie américaine. L’équipe du président élu Biden a droit à des briefings quotidiens au sujet de la sécurité et des opérations pour assurer le bon déroulement de la transition.”

 

Washington D.C. a été temporairement fermée. Plus de 20.000 soldats doivent débarquer d’ici l’inauguration. Les rues du Capitole et des quartiers du centre-ville sont fermées. Tout comme c’est le cas de 13 stations de métro de la région: elles n’ouvriront pas avant vendredi. Airbnb a annulé toutes les réservations à D.C. pour la semaine: la plateforme ne veut pas permettre aux émeutiers potentiels d’avoir un endroit où s’installer.

 

L’inauguration d’un nouveau président est ce qu’on appelle aux États-Unis un National Special Security Event. Les NSSE sont généralement très médiatisés: c’est le cas du Super Bowl, des Jeux Olympiques, etc. Clyburn estime qu’après le fiasco du 6 janvier, tout est en place pour l’inauguration de mercredi. “Si Joe Biden préfère suivre la tradition, je suis sûr que les hommes et les femmes en uniforme feront ce qu’ils peuvent pour le protéger.”

 

Si Joe Biden tient à ce que l’inauguration se déroule aussi normalement que possible, c’est pour ne pas donner du grain à moudre aux complotistes. Il veut se montrer comme les Américains souhaitent le voir: face à eux, à l’extérieur. Prêter serment à l’intérieur pourrait donner l’impression qu’il se cache ou qu’il veut cacher des choses. “La légitimité dont Joe Biden fait preuve chaque jour ne les fait pas changer d’avis, mais elle leur enlève des arguments.” 

Par: 7sur7.be

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Author: maliweb

La Jordanie est l’un des premiers pays à vacciner les réfugiés contre la Covid-19

La Jordanie est l’un des premiers pays à vacciner les réfugiés contre la Covid-19

Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a indiqué que la Jordanie est devenue l’un des premiers pays au monde à commencer à vacciner les réfugiés contre la Covid-19.

Sur les 90 pays ayant des stratégies de vaccination contre le nouveau coronavirus, 51 se sont engagés à inclure les réfugiés, soit plus de la moitié, selon l’agence.

Ainsi, Raia Alkabasi, un réfugié iraquien vivant à Irbid au nord de la Jordanie, a été le premier à recevoir le vaccin à la clinique de la ville la semaine dernière.

La Jordanie a fait preuve d’un leadership et d’une solidarité exemplaires – Filippo Grandi, Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés

« Une fois de plus, la Jordanie a fait preuve d’un leadership et d’une solidarité exemplaires », a déclaré le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi.

« Le pays a inclus les réfugiés dans tous les aspects de la réponse de santé publique à la pandémie, y compris la campagne nationale de vaccination », pour assurer la sécurité de tous, a-t-il fait valoir.

Le chef du HCR a appelé les États à suivre cet exemple en incluant les réfugiés dans leurs campagnes de vaccination sur un pied d’égalité.

Le HCR a préconisé l’inclusion des réfugiés, des personnes déplacées à l’intérieur de leur pays et des apatrides par le biais du mécanisme Covax, une initiative mondiale qui réunit les gouvernements et les fabricants pour fournir des vaccins aux personnes qui en ont le plus besoin. Les pays à revenu faible ou moyen sont une priorité pour ce soutien.

Aider les États à accéder aux vaccins

Selon M. Grandi, « la majorité des réfugiés du monde sont accueillis dans des pays à faible et moyen revenu ». Il a déclaré que « la communauté internationale doit faire plus pour aider les gouvernements hôtes à accéder aux vaccins » car « un accès mondial et équitable est ce qui, en fin de compte, protègera les vies et endiguera la pandémieun accès mondial et équitable est ce qui, en fin de compte, protégera les vies et endiguera la pandémie », a-t-il souligné.

Dans le cadre du plan national jordanien, lancé la semaine dernière, toute personne vivant dans le pays a le droit de recevoir le vaccin gratuitement.

La coopération entre le HCR et le ministère jordanien de la santé, ainsi que l’engagement ferme des réfugiés en faveur des mesures de prévention, ont été fondamentaux pour limiter la propagation du virus parmi ces populations vulnérables.

Un accès mondial et équitable est ce qui, en fin de compte, protégera les vies et endiguera la pandémie – Filippo Grandi, Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés

Depuis que le premier cas a été confirmé parmi les réfugiés en Jordanie en septembre dernier, 1 928 autres cas ont été détectés.

La proportion de réfugiés avec la Covid-19 est également restée faible, à environ 1,6 %, contre 3 % dans l’ensemble de la population jordanienne.

Le HCR n’achète pas de vaccins, mais soutient les pays d’accueil des réfugiés avec d’autres interventions telles que l’assainissement, l’hygiène et le soutien logistique.


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Himalaya : des alpinistes réalisent l’exploit de gravir le sommet du K2 en hiver

L’un des derniers grands mythes de l’histoire de l’alpinisme est tombé, samedi 16 janvier. Une dizaine d’alpinistes népalais ont réussi l’exploit de gravir en hiver le sommet du K2, la “montagne sauvage”, considérée comme la plus dangereuse du monde.


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Sous l’influence de l’alcool, un homme refuse de mettre son masque dans un bus de Luxembourg et finit en cellule

Luxembourg


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CC0 / 12019

Lorsque le chauffeur d’un bus luxembourgeois a demandé à l’un de ses passagers de mettre un masque, obligatoire dans les transports en commun, l’homme, visiblement sous l’emprise de l’alcool, a refusé. Le conducteur a alors prévenu la police qui est venue chercher le contrevenant pour le placer en cellule de dégrisement.

Remarquant un homme qui ne portait pas de masque dans son bus circulant à Luxembourg, le conducteur du véhicule l’a rappelé à l’ordre en lui demandant soit de mettre l’accessoire indispensable par ces temps de Covid-19, soit de descendre. Mais le contrevenant a refusé net, relate le quotidien luxembourgeois L’Essentiel.

Le chauffeur du bus a alors signalé à la police que l’un de ses passagers restait sans masque. Une patrouille s’est rendue à la gare de Luxembourg pour y attendre le véhicule et cueillir le récalcitrant qui était visiblement sous l’influence «non négligeable» de l’alcool, précise le média.

Les agents l’ont donc fait descendre pour l’emmener en cellule de dégrisement.

D’autres cas

Les contrevenants dans les transports en commun sont également nombreux en France. Un chauffeur de bus passé à tabac début juillet à Bayonne après avoir demandé à des passagers de porter un masque et de présenter leur titre de transport est décédé cinq jours plus tard.

Une infirmière avait été rouée de coups dans un bus en Seine-Saint-Denis en août après avoir demandé à deux adolescents de porter leurs masques.

Quelques jours plus tard, un autre chauffeur de bus s’était fait agresser non loin de Lyon pour avoir rappelé à deux jeunes usagers la nécessité de porter un masque.


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Le « bon Américain »

Dans l’un de mes récents articles, j’ai expliqué comment j’en suis arrivé à mieux comprendre le problème moral d’un « bon Allemand » – le terme utilisé pour décrire un Allemand moyen, vraisemblablement décent, qui n’a rien fait pour persécuter les Juifs à l’époque nazie, mais qui n’a rien fait non pour les aider ni pour s’opposer au régime d’Hitler.

En observant l’Amérique accepter le confinement des gens et de l’économie du pays, injustifiable du point de vue rationnel et moral, je suis arrivé à la conclusion suivante : « L’apathie face à la tyrannie n’est pas une particularité spécifiquement allemande ou russe. Je n’ai jamais pensé que cela pouvait arriver en Amérique. »

En une semaine, la situation s’est aggravée. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à un confinement de la parole comme on n’en a jamais vu en Amérique. Les parallèles avec l’Allemagne nazie sont encore plus frappants. Le parti de gauche (les démocrates) et les médias de gauche (les « grands médias ») utilisent l’invasion du Capitole par la foule exactement de la même manière que les nazis ont utilisé l’incendie du Reichstag.

Le 27 février 1933, exactement un mois après l’arrivée du Parti national-socialiste des travailleurs allemands (les nazis) au pouvoir, le bâtiment du parlement allemand, le Reichstag, a été incendié. Les nazis en ont attribué la responsabilité au parti communiste, leur ennemi et concurrent dans la lutte pour le pouvoir à l’époque, et ont profité de cet incident pour étouffer le Parti communiste en le privant de sa capacité à publier, à se prononcer et à diffuser son message. Utilisant l’incendie du Reichstag comme prétexte, les nazis ont adopté la loi d’habilitation – une loi qui donnait au chancelier allemand nazi, Adolf Hitler, le pouvoir d’adopter des lois par décret – sans l’approbation du Reichstag.

Passons maintenant à l’Amérique de 2021.

Le 6 janvier 2021, une foule de quelques centaines de personnes s’est détachée de la manifestation pacifique de droite américaine, qui impliquait des dizaines, voire des centaines, de milliers de conservateurs, et a fait irruption dans le bâtiment du Capitole à Washington. Un policier du Capitole a été tué après avoir été frappé à la tête avec un extincteur, et une personne parmi les envahisseurs du Capitole a été abattue par un policier du Capitol. (Quelques autres personnes dans les environs du Capitole sont mortes de causes non violentes.)

Hormis les vitres brisées, la foule semble avoir fait peu de dégâts au Capitole. Leur intention n’est toujours pas claire. Il semble qu’il s’agissait en grande partie de défoulement. Ils n’ont fait de mal à aucun législateur et s’ils avaient l’intention de renverser le gouvernement, ils étaient délirants.

Dès le lendemain, la gauche américaine a utilisé l’irruption au Capitole de la même manière que les nazis ont utilisé l’incendie du Reichstag : comme une excuse pour assujettir ses ennemis conservateurs et étouffer davantage les libertés civiles en Amérique – en particulier la liberté d’expression.

Twitter a non seulement fermé définitivement le compte du président des États-Unis, mais l’a également suspendu de façon permanente sur ce réseau social. Tout compte Twitter trouvé en train de tweeter Donald Trump a été définitivement interdit.

La gauche a pu faire tout cela non seulement en utilisant l’incident avec la foule qui a envahi le Capitole, mais aussi en se livrant à une série de mensonges.

Le premier consistait à attribuer la responsabilité de cette irruption à Donald Trump. À maintes reprises, dans tous les médias de gauche et selon les déclarations répétées des démocrates, le président américain est accusé d’avoir « incité » l’émeute dans son discours juste avant qu’elle n’ait lieu. Cependant, les paroles de Trump ne sont presque jamais citées. Parce qu’il n’y a rien à citer. Au contraire, il a dit : « Je sais que tout le monde va bientôt marcher vers le bâtiment du Capitole pour faire entendre vos voix de manière pacifique et patriotique. »

Un autre mensonge a été l’étiquetage immédiat de l’attaque de la foule sur le Capitole comme « insurrection ». Tous les médias de gauche et tous les démocrates qualifient maintenant cet incident « d’insurrection », un terme défini par presque tous les dictionnaires comme « un acte de soulèvement contre l’autorité civile ou un gouvernement établi ». Aussi répugnantes que soient les actions de la foule, elles ne constituaient pas un soulèvement contre l’autorité civile ou un gouvernement établi.

Le fait de perturber le travail des législateurs pendant quelques heures – aussi mal que cela puisse être – ne constitue pas un « soulèvement ».

En outre, ce qui montre que l’étiquette « insurrection » de la gauche est un mensonge, c’est le fait que les démocrates et leurs médias n’ont jamais qualifié « d’insurrection » les émeutes de gauche survenues en 2020 – les émeutes qui ont impliqué la destruction par le feu et/ou l’occupation et le vandalisme de postes de police, ainsi que la création de « zones autonomes » – qui, par définition, se sont soulevées contre des « gouvernements établis ». L’énorme quantité d’entreprises et de commerces pillés, incendiés ou détruits d’une autre manière a été à peine rapporté par les grands médias tandis que les auteurs de ces crimes violents n’ont presque jamais été poursuivis, et encore moins condamnés, pour s’être livrés à une insurrection.

Des dizaines de personnes ont été tuées lors de ces émeutes, mais il y a eu plus de protestations et de condamnations contre l’occupation du Capitole américain pendant des heures que contre six mois d’émeutes violentes de gauche.

Puis, comme le régime nazi après l’incendie du Reichstag, la gauche a immédiatement pris des mesures pour restreindre davantage les libertés civiles, en particulier la capacité des conservateurs à partager leurs idées. Twitter et Amazon ont rendu impossible l’existence de Parler, un réseau social alternatif à Twitter – et cela au nom de la prévention d’une autre « insurrection » de droite.

Au nom de « l’insurrection » du Capitole, les démocrates ont lancé une nouvelle procédure de destitution du président des États-Unis – ceci à seulement une semaine de la fin de son mandat.

Au nom de « l’insurrection » du Capitole, le rédacteur en chef de Forbes, Randall Lane, a annoncé que, dans ce qu’il a appelé « un jugement de vérité », les médias de Forbes « tenaient pour responsables tous ceux qui avaient menti pour Trump ». Il a martelé : « Si vous engagez n’importe lequel (des attachés de presse) de Trump, Forbes considérera que tout ce dont parle votre société ou votre entreprise est un mensonge. »

Au nom de « l’insurrection » du Capitole, 159 professeurs de droit de l’Université Chapman ont appelé au licenciement de John Eastman, un professeur de droit titulaire et ancien doyen de la faculté de droit de cette université – ceci à cause de « ses actions de mercredi qui ont contribué à inciter une émeute ». Le « crime » d’Eastman consistait d’avoir pris la parole lors du rassemblement de Trump.

Les professeurs ont conclu leur lettre au Los Angeles Times par cette phrase : « Il n’a pas sa place sur notre campus. »

Des mots bien choisis.

Ce que fait la gauche, c’est annoncer – et faire appliquer – le fait que les conservateurs « n’ont pas leur place » dans notre société. Les parallèles avec 1933 sont frappants. Cependant, la plupart des « bons Américains » se taisent, tout comme la plupart des Allemands à l’époque. Bien qu’ils ne risquent pas d’être tabassés, est-ce que les Américains en 2021 ont autant peur de la gauche américaine que les Allemands en 1933 avaient peur des nationaux-socialistes allemands ?

Nous sommes sur le point de le découvrir.

Dennis Prager est chroniqueur et animateur des émissions radio diffusées à grande échelle.

Élections américaines – Un deuxième impeachment contre Trump

Le saviez-vous ?

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Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.


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Author: Dennis Prager

Témoin de l’agression de deux femmes, il suit les assaillants et prévient la police

Police nationale


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Sputnik . Oxana Bobrovitch

La police du Val-de-Marne a pu arrêter l’un des agresseurs qui s’en étaient pris à deux femmes et ce, grâce à un témoin qui les a suivis après avoir prévenu les forces de l’ordre.

Deux individus ont agressé une femme à Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne, pour lui voler son sac à dos et son téléphone après l’avoir poussée au sol le 14 janvier. Ils ont ensuite pris la fuite, relate Actu17.

Toutefois, un homme, témoin des faits, les a discrètement suivis tout en contactant la police. Il a précisé aux forces de l’ordre le trajet emprunté par les deux agresseurs dans les rues de la ville.

Les policiers ont réussi à interpeller l’un des suspects, mais le second est parvenu à les semer. L’homme a été placé en garde à vue.

Ouverture d’une enquête

Les deux agresseurs s’en étaient pris précédemment à une autre femme à la sortie de la gare RER de la ville, précise le média. Ils avaient également tenté de lui arracher son sac, mais leur victime s’est opposée à eux, après quoi ils l’ont aspergée de gaz lacrymogène et se sont enfuis.

Les policiers ont retrouvé dans les parages le sac à dos de la femme agressée et la bombe lacrymogène.
Une enquête a été ouverte. Les deux femmes agressées, qui n’ont pas été blessées, ont déposé plainte.


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Javier Camarena, le ténor mexicain qui “aime se livrer”

Rien ne le prédisposait à devenir l’un des ténors en vue du moment. A 44 ans, le Mexicain Javier Camarena, accroc aux jeux vidéo quand il n’est pas sur scène, est devenu l’un des chouchous du Met de New York.

« J’aime me livrer à travers le chant », dit, dans un sourire, à l’AFP le chanteur jovial et accessible avant d’entamer vendredi au Teatro Real de Madrid une tournée en Espagne.

Né dans la ville de Xalapa, à l’est de Mexico, Camarena, qui vit depuis des années à Zurich, a grandi dans une famille qui « n’écoutait jamais d’opéra ».

C’est en écoutant à huit ans le célèbre ténor espagnol Placido Domingo chanter des chansons pour enfants du compositeur mexicain Francisco Gabilondo Soler (1907-1990) que ce fils d’un technicien nucléaire découvre cet univers.

-Le ténor mexicain Javier Camarena pose au Théâtre du Real de Madrid, le 13 janvier 2021. Photo par Gabriel Bouys / AFP via Getty Images.

Il débute alors le chant dans des chorales et des mariages et garde depuis un faible pour la musique populaire qui fait « partie de (son) essence » et qu’il a cultivée en enregistrant des disques de boléros et de ballades ou de chansons pour enfants.

Car « le cercle de l’opéra … est un cercle assez limité », constate le chanteur au visage rond et à la barbe parfaitement taillée, dont « l’intention est d’atteindre un public bien plus large ».

Les réseaux sociaux « me remettent les pieds sur terre »

La barrière de la scène entre l’artiste lyrique et le public, ce grand fan de jeux vidéo comme Resident Evil ou Tomb Raider, tente de la surmonter sur les réseaux sociaux comme Instagram.

Il dit aimer « répondre aux questions, aux doutes, discuter d’une anecdote, j’aime que les gens comprennent que l’artiste est un être humain ». La communication sur les réseaux sociaux « me remet les pieds sur terre », souligne-t-il.

C’est notamment sur Instagram qu’il a évoqué sans détour sa récente lésion aux cordes vocales, qui l’a obligé à se reposer puis à faire de la rééducation, afin de « rompre un tabou » dans le monde de l’opéra.

« Le chant est une pratique de haut niveau, avec tous les muscles impliqués dans la production du son », et se blesser « est super fréquent », ce qui ne doit pas être stigmatisé, pas plus que chez les athlètes de haut niveau, explique-t-il.

Avant de remonter sur scène vendredi soir à Madrid, le chanteur se dit « avide » de retrouver le public.

La fermeture de nombreux opéras dans le monde entier, en raison de la pandémie, « nous a fait apprécier à sa juste valeur le privilège énorme de (mener cette) carrière », poursuit-il.

Reconnu pour sa capacité à aller dans les suraigus, il chantera au Teatro Real des œuvres de Rossini, Donizetti, Gounod et Lalo, sous la direction de son compatriote Ivan Lopez-Reynoso, avant de se déplacer à Barcelone, Bilbao et Saragosse.

Un programme essentiellement de bel canto pour un ténor qui aimerait à moyen terme aller plus vers les opéras français. Car ils exigent « une passion très mesurée et pourtant intense ».

« J’aime bien cette idée de modération » dans le chant, ajoute Camarena, qui interprètera en mars à l’Opéra de Berlin « Lakmé » de Léo Delibes, et ambitionne de chanter à l’avenir dans « Roméo et Juliette » et « Faust », de Charles Gounod.

Camarena a déjà triomphé à l’Opéra de Vienne, au Liceu de Barcelone, à l’Opéra de Paris ou au Wigmore Hall de Londres, mais c’est au Met de New York qu’il a connu ses plus grands succès.

En mars 2019, sous les acclamations du public, il y avait réussi l’exploit de faire sept rappels en autant de concerts de l’air « Ah ! mes amis, quel jour de fête! » de « La fille du régiment » de Donizetti.

Élections américaines – Deuxième impeachment contre Trump

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Author: Epoch Times avec AFP

Dakar 2021 : Le duel Honda-KTM, le triomphe de Peterhansel, les malheurs de Xavier de Soultrait… Ce qu’il faut retenir de l’édition 2021

• La navigation de retour au centre de l’épreuve

C’était l’un des grands changements de cette édition et il était de taille. Le Dakar 2021 a connu des modifications significatives liées à la navigation. D’abord avec la distribution du road book juste avant le départ et non la veille comme auparavant. Ensuite par le fait que celui-ci se présentait sous la forme d’une tablette numérique pour les catégories où il y avait des copilotes (auto, SSV et camion). Ces deux nouveautés avaient pour objectif de ramener la navigation au centre de l’épreuve et de mettre fin à l’activité des “mapmen”, ces cartographes qui passaient la nuit à préparer le tracé parfait pour les pilotes et créaient un manque d’équité entre les équipes.

Si certains se sont satisfaits de ces changements, qui ont permis aux pilotes de profiter d’un vrai repos le soir, d’autres se sont plaints avec force. “C’est une loterie, ce n’est pas du pilotage, je suis démoralisé et dégoûté. Tout le monde se perd, ce n’est pas le Dakar” pestait Carlos Sainz (Mini), vainqueur sortant en catégorie auto, après avoir été à la peine pendant trois étapes. Côté moto, les pilotes avaient 20 minutes pour ausculter le parcours avant le départ, ce qui n’a pas avantagé ceux qui ouvraient la route. Joan Barreda Bort (Honda) en est le meilleur exemple, victorieux un jour sur deux pendant la première semaine puis relégué très loin chaque lendemain lorsqu’il s’élançait en tête.

• L’abandon de Xavier de Soultrait : les malheurs du pilote-plaisir

Il avait illuminé la première semaine du Dakar par son plaisir communicatif de participer au plus célèbre des rallye-raids : “On avait le sourire. Il aurait fallu nous filmer ! Cette banane ! On s’est bien marrés !” Un an après un abandon qui avait conduit Yamaha à mettre fin à son contrat après quatre années passées au sein de l’équipe japonaise, l’Auvergnat était reparti à zéro, achetant sa propre moto Husqvarna et redevenant un pilote sans équipe officielle. Et tout allait pour le mieux : “Je me régale. Cette moto, c’est une fusée ! Un truc de fou ! Elle ne bouge pas d’un poil” avait-il déclaré après la deuxième étape.


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Il avait compris la tactique : rester placé sans trop se montrer. Ultra-régulier dans le top 10 de chaque spéciale, le Français n’a jamais eu à ouvrir la route dans le désert saoudien, une tâche réservée au vainqueur de la veille. Cela lui a permis de prendre la tête du classement général en moto après quatre étapes. En course pour la victoire jusqu’à la septième spéciale, il a malheureusement été contraint à l’abandon après une chute dans un banc de sable, qui l’a laissé avec un traumatisme au niveau des cervicales. La fin n’est pas celle qu’il aurait souhaité, mais Xavier de Soultrait a fait étalage de tout son talent et a peut-être gagné un guidon en équipe officielle pour l’année prochaine.

• Peterhansel continue d’écrire l’histoire

Que dire. Il était déjà géant, il l’est encore un peu plus après ce Dakar en Arabie Saoudite. Avec une huitième victoire dans la catégorie auto, au volant de sa Mini, Stéphane Peterhansel place maintenant le record à 14 titres toutes catégories confondues. Au côté d’Edouard Boulanger, avec qui il collabore depuis seulement six mois, “Peter” a su profiter de l’ancienne expérience de “mapman” de son nouveau copilote pour déjouer les pièges du road book.

La compétition a été intense avec son unique rival Nasser Al-Attiyah (Toyota). Le pilote qatari avait commencé l’épreuve sur les chapeaux de roues, remportant quatre des cinq premières spéciales. Très longtemps au coude-à-coude avec le Français au classement général, il a pêché à cause d’erreurs de navigation et de trop nombreuses crevaisons, laissant le Franc-Comtois s’envoler vers le succès. Avec seulement une seule victoire d’étape contre six pour le pilote Toyota, “Monsieur Dakar” a tout de même récupéré son bien, qui lui échappait depuis 2017.

• Honda confirme face à KTM

Après avoir mis fin aux 19 années de règne KTM sur le Dakar l’an passé, la marque japonaise a enfoncé le clou cette année en remportant une nouvelle fois le titre dans la catégorie moto grâce à la victoire de l’Argentin Kevin Benavides. Le trou d’air de 31 ans qu’a connu Honda avant de s’imposer à nouveau dans l’épreuve est déjà loin. Avec un budget près de deux fois supérieur à celui de KTM, l’équipe officielle Honda a même réussi à signer un doublé historique, le premier pour la firme japonaise depuis 1987, avec la deuxième place finale du tenant du titre Ricky Brabec devant la KTM du Britannique Sam Sunderland

Les deux équipes ont pourtant connu une deuxième semaine très compliquée, affectée par des abandons de taille. KTM a perdu son leader Toby Price lors de la neuvième étape. Puis Honda, s’est retrouvé privé le lendemain de Juan Ignacio Cornejo, alors en tête du général, et Joan Barreda Bort à la veille de l’arrivée à Djeddah. Enfin, cette dernière journée sur le bivouac aura surtout été marquée par la disparition tragique du motard amateur français Pierre Cherpin, décédé des suites de ses blessures après une violente chute survenue durant la 7e étape. Il est le 27e pilote à avoir trouvé la mort sur les routes du Dakar depuis sa création en 1979, le 22e motard.

• Mike Horn – Cyril Despres : Objectif 2023

Cyril Despres, quintuple vainqueur de l’épreuve en moto, et le célèbre explorateur Mike Horn n’ont pas vécu un Dakar comme les autres. Réunis au volant d’une Peugeot 3008 laboratoire, dotée d’une batterie de capteurs, les deux hommes étaient là pour collecter des données dans le but de courir l’épreuve en atteignant la neutralité carbone en 2023.

Selon Mike Horn, il est urgent d’agir : “Du sport automobile avec les moteurs à combustibles, on ne peut plus continuer comme ça. Si on ne change pas, un rallye-raid comme le Dakar va être fini.”  Pour atteindre cet objectif ambitieux, ils souhaitent créer un véhicule roulant grâce à une pile à combustible alimentée par de l’hydrogène.

Mais sur cette édition 2021, le duo Despres-Horn a malgré tout pris part à la compétition, terminant à deux reprises dans le top 10 des étapes, dont une quatrième place lors de la dernière journée, pour finalement se classer dixième au classement général, à près de cinq heures de Peterhansel.

• Pour BRX, des débuts mitigés

C’était l’un des grands points d’interrogation de ce millésime 2021. La nouvelle équipe BRX (Bahrain Raid Xtreme) se présentait pleine d’ambition au départ de Djeddah avec des pilotes reconnus mais un véhicule sans aucune référence. L’Espagnol Nani Roma, ancien double vainqueur en moto et auto, mais surtout Sébastien Loeb, nonuple champion du monde des rallyes, étaient chargés de dompter le 4×4 Hunter, conçu par l’entreprise britannique Prodrive. Et les deux pilotes n’ont pas tout à fait vécu la même course.

L’Alsacien, associé comme toujours à Daniel Elena, a tout connu dans le désert saoudien. D’abord des crevaisons, des problèmes de navigations, puis deux sixièmes places encourageantes et enfin des nouveaux pépins techniques qui l’ont contraint à jeter l’éponge. De l’autre côté, Nani Roma a joué dans la discrétion mais a brillé par sa régularité. L’Espagnol n’a terminé dans le top 5 d’aucune étape mais grâce à des résultats oscillants autour de la dixième place, il termine finalement cinquième à Djeddah. Un bon résultat pour un 4×4 qui a roulé pour la première fois il y a seulement deux mois.


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Dakar : Sébastien Loeb (BRX) abandonne après de nouveaux soucis mécaniques


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Mali : Sidiki Diabaté: Sorti de prison le mois dernier, il s’affiche avec sa bien-aimée (Photo)

Sidiki-diabatéLe célèbre artiste malien Sidiki Diabaté est l’un des meilleurs artistes de sa génération dont le talent fait l’unanimité. Malheureusement, il y a quelques semaines, un triste évènement a bouleversé sa vie.

Le chanteur avait été arrêté et placé à la prison de Bamako pour une affaire de violence conjugale. L’artiste avait été accusé avec preuves à l’appui de coups et blessures sur sa compagne Mariam Sow surnommée Mamacita.

Après avoir passé quelques mois en prison, le chanteur a finalement été libéré. Une libération que ses fans n’ont pas manqué de célébrer, car ils attendaient avec impatience le retour de la star.

Après avoir adressé un message de remerciements envers ses fans et à l’endroit de tous ceux et celles qui l’ont soutenu, Sidiki Diabaté a publié une photo sur laquelle il apparait avec sa femme et ses jumeaux. Une manière de faire savoir qu’il a retrouvé l’équilibre familial après la mauvaise passe qu’il a récemment traversée.

La joie de ses fans étaient indescriptible après avoir vu ce beau cliché de l’artiste malien. Les internautes prient également que la star épouse la sublime Bijoux Siraba qui n’a cessé de lui démontrer son amour à travers son soutien indéfectible.

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Crédit photo: BBC

Source : AfrikMag



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Author: Adam Mallé