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Mali : Vœux de nouvel an 2021 : Réflexions d’un citoyen malien

membres-du-conseil-national-de-transitionNotre histoire ancienne ou récente au Mali peut se lire selon moi comme cette fable de Jean de La Fontaine : « Les Voleurs et l’Ane ». Vous me demanderez surement : qui est l’âne et qui sont les trois voleurs ?

Ici, l’âne, c’est le pouvoir, lequel dit-on est le bien, la propriété du peuple malien dans son ensemble.

Les « trois voleurs » peuvent être représentés par les parties en conflits : d’abord le régime d’Ibrahim Boubacar Kéita avec tous ses alliés de toute nature, mêmes ceux de la dernière heure, ensuite les acteurs du M5-RFP toutes tendances confondues de façon durable ou circonstancielle et enfin les acteurs de l’armée et des forces de sécurité dans toutes leurs composantes en lien avec des acteurs civils comme ce fut le plus souvent, le cas, ici, au Mali.

Les contours d’un tel schéma ne sont cependant pas infranchissables comme il est possible de le constater, les alliances se formant et se réformant au gré des intérêts du moment. A tous ces acteurs s’ajoute le public, simple témoin, observateur amusé ou partie prenante d’une des tendances.

La suite des évènements depuis la chute du régime d’IBK, nous permet de mieux redéfinir le profil du troisième « larron », celui qui s’est enfui avec l’âne, aliboron, et qui en avait d’ailleurs l’habitude, ici au Mali, depuis 52 ans.

Voyons tout simplement le choix du Président de la Transition, la formation du Gouvernement et celle du Conseil national de Transition, (CNT), les nominations aux différents postes de responsabilité à Bamako et à travers le pays.

C’est peut-être pour cette raison que des voix se font de plus en plus entendre aujourd’hui pour déclarer que nous assistons à présent à une militarisation de la gestion du pouvoir à travers l’appropriation par la junte du pouvoir exécutif, du pouvoir législatif et pourquoi pas aussi du pouvoir judiciaire, tant que nous y sommes. Car au Mali, tout est possible, il n’existe plus en effet aucune norme et ce depuis des années. Cela ne date donc pas d’aujourd’hui.

N’oublions pas que sur les 60 années d’indépendance du pays, l’armée à elle seule compte trente et 35 années de gestion du pouvoir en complicité, il est vrai, le plus souvent avec des acteurs de la « société politique » ou de la « société civile » ou les deux à la fois. Ce à quoi nous assistons alors aujourd’hui n’a rien d’inédit, ni dans la forme, ni dans le fonds. C’est une tradition dans notre pays. Cette histoire, à notre connaissance, n’a tout simplement pas encore été mise à jour par nos historiens. Est-ce sans raison ?

Qu’est-ce qui peut résulter de la situation dite « transitoire » que nous vivons actuellement ? Telle devrait être à notre humble avis, la question à poser en termes d’interpellation ou en termes d’alerte. Des lendemains qui déchantent, nous en avons malheureusement l’amère expérience ici au Mali. Ce qui me surprend, c’est cette absence de mémoire qui affecte de plus en plus notre société. Il arrive même parfois inconsciemment ou à dessein que des faits de l’histoire récente du pays soient falsifiés. Cela pour quelle fin ?

Il est compréhensif à notre avis que des citoyens se perdent parfois dans un ensemble de crises qui troublent jusqu’à l’existence elle-même de notre pays. Nous restons cependant convaincus pour notre part que toutes ces crises ont entre elles, un même et seul dénominateur commun : l’éternelle lutte entre les trois « voleurs » de « l’âne ».

Comment mettre un terme durable à cette lutte fratricide sans fin, pour nous consacrer ensemble et enfin à la construction d’un meilleur vivre ensemble dans un pays riche de sa diversité ? C’est là à mon humble avis, le véritable défi à relever.

Que la symbolique de la fable n’offense personne ! Apprenons à rire ensemble !

Je vous remercie, chère lectrice, cher lecteur. Bonne et heureuse année 2021 à tous !

Bamako, le 15 janvier 2021

Dr. Georges Diawara

enseignant-chercheur à la retraite

Source : Mali Tribune



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Author: Mamadou Makadji

PRÉSENCE FRANÇAISE AU MALI : Devoir de mémoire

Le 20 janvier est la date anniversaire de notre vaillante armée. Date choisie par des mécontents pour demander à la France de quitter. Seront-ils suivis par les populations ?

C’est bien le Mali qui, à travers son président de la Transition de l’époque Dioncounda Traoré qui a sollicité l’intervention de l’armée française. C’est bien cette intervention qui a freiné l’avancée des forces du mal vers le Sud. Aussi, elle a permis la libération d’une partie du territoire national sous occupation (Gao, Tombouctou), zones abandonnées par l’administration.

Ceux qui s’agitent aujourd’hui à travers des débats télévisés, meetings et autres rencontres pour demander à l’armée amie de dégager doivent s’assurer que nos forces seules sont capables de tenir tête aux obscurantistes lourdement armés ? Non, seules nos forces ne peuvent pas. La France est là à l’appel du Mali. Et la présence de la France sur notre sol est dissuasive.

Ceux qui s’agitent doivent encore comprendre que les ennemis du Mali sont ceux-là qui sont à la base des détournements des équipements de nos forces de défense, des primes des hommes de terrains et aussi des recrutements par affinité. Est-ce la France ? L’on ne doit s’en prendre qu’à nous-mêmes pour la défaillance de nos forces. Travaillons maintenant à donner à notre pays une armée performante car les hommes sont là et ils pourront relever les défis si l’on met les moyens et le matériel à leur disposition. C’est à cause de cette absence de performance que les forces étrangères et amies sont au chevet du Mali.

Nous devrions maintenant penser à donner à notre pays sa « nouvelle Indépendance » et à le doter d’une armée performante. Nous devrions refuser cette mobilisation contre le départ de l’armée française, travaillons à réconcilier les filles et les fils de ce grand pays. Nous devrions certes nous mobiliser et faire du plaidoyer pour réorienter les missions des différentes forces présentes au Mali.

N’oublions surtout pas que l’intervention de l’armée française en 2013 a évité à notre pays la « somalisation ». Le départ de la France du Mali scandé par certains Maliens est un faux débat et il nous faut passer aux vrais enjeux : la réussite de notre Transition et le retour de la paix.

Ibrahima TIOCARY

Source : NOTRE PRINTEMPS


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Author: bamada.net

LES FEUX DE BROUSSE : Le retour des vieux démons

Les feux de brousse jadis fortement réprimés refont surface dans notre pays, car il n’y a plus de répression. Les populations dans le Mali profond renouent avec ces mauvaises habitudes qui consistent à mettre le feu pour brûler les herbes sèches et les arbustes en régénération.

Sur l’axe Kolokani-Bamako les populations riveraines du goudron se livrent à cette pratique autrefois condamnée par les autorités de la République et avec de fortes amendes des services de la répression. Sur cet axe, à notre passage, le feu était en train de tout ravager.

C’est triste et désolant de voir le feu tout détruire sans quelqu’un intervienne pour l’éteindre.

Il fut un temps ici au Mali quand les villageois apercevaient un feu de brousse ils se mobilisaient pour l’éteindre. Des habitudes que les populations ont abandonnées depuis l’avènement de la démocratie. Toutefois, il est temps d’arrêter la destruction du couvert végétal, en interdisant les feux de brousse. Cette situation interpelle les autorités de la République qui doivent autoriser le service des eaux et forêts à sauver biodiversité.

Le pouvoir public est responsable de cette situation car c’est lui qui a réduit le champ d’action de ce service d’avant-garde pour la restauration du couvert végétal. Sous le défunt général Moussa Traoré personne n’osait mettre le feu à la brousse. Il n’y a plus de campagne de communication sur le danger de cette pratique qu’il faut réprimer à tout prix pour sauver les jeunes pousses.

Halte aux feux de brousse, causes de destruction de nos sols et de notre diversité biologique !

B. Traoré

Source : Notre Printemps


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Author: bamada.net

Mali : Lutte contre la Covid-19: le MPM joue sa partition

Coronavirus-MaliPour freiner la progression du Coronavirus dans notre pays, la section MPM de la commune V du Mouvement pour le Mali (MPM-Maliko Yé Yèrè Ko Yé), a procédé, le samedi 16 janvier 2021 au lancement d’une opération de distribution gratuite de masques aux populations de ladite commune. Cette cérémonie a été également l’occasion pour le parti de présenter 5 abri-hangars métalliques équipés de fauteuils qui seront bientôt remis à la Police nationale.

Le coup d’envoi de l’opération a été donné à Kalaban Coura, non loin du carrefour du monument Sigui, en face l’hôtel Wassulu de la cantatrice Oumou SANGARE. Au total, 20 000 masques seront distribués pendant opération.
Le donateur Hassane BOCOUM, vice-coordinateur de la section MPM de la commune V, a souligné que cette donation s’inscrit dans la vision du parti qui vise l’épanouissement sociopolitique des populations maliennes.
De même, a-t-il fait savoir, dans le cadre de la lutte contre la maladie à coronavirus (COVID-19), le président du parti, Hadi NIANGADOU, a financé la confection de masques pour un coût total de plus 3 millions de F CFA.
L’opération du jour vise la distribution de 2 000 masques aux populations de la commune V.
Pour ce faire, les carrefours des feux tricolores et les foires de la commune sont visés. Certes, la quantité n’est pas suffisante pour les populations de la commune bénéficiaire, mais M. BOCOUM promet que son parti est prêt à faire des efforts supplémentaires, dans les jours à venir pour que le maximum de citoyens puisse en avoir.
De son côté, Mme Dembélé Gogo Kaba DIAKITE, troisième vice-présidente du bureau national du parti MPM, a salué l’esprit et l’engagement de la section de la commune V dans la mise en œuvre de la vision de parti.
L’objectif de cette opération, dit-elle, est de contribuer à la lutte contre cette pandémie qui nous interpelle tous. De même, dans les prochains jours, a-t-elle rassuré, cette opération va se poursuivre dans les autres communes de la capitale.
S’agissant des hangars, elle a indiqué qu’ils (5 au total) seront bientôt remis à la compagnie de la circulation routière de la Police nationale. Selon elle, la plus part du temps, on constate que les agents de la police, notamment ceux qui règlent à la circulation routière sont obligés de travailler sous le soleil, sans protection. Pour pallier à cette difficulté, dit-elle, son parti a décidé de construire des hangars qui seront gratuitement donnés à la Police. Le coût moyen d’un hangar est estimé, selon les responsables du MPM, à 800 mille F CFA.

Par Abdoulaye OUATTARA



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Author: Fatoumata

Lutte contre la Covid-19: le MPM joue sa partition

Pour freiner la progression du Coronavirus dans notre pays, la section MPM de la commune V du Mouvement pour le Mali (MPM-Maliko Yé Yèrè Ko Yé), a procédé, le samedi 16 janvier 2021 au lancement d’une opération de distribution gratuite de masques aux populations de ladite commune. Cette cérémonie a été également l’occasion pour le parti de présenter 5 abri-hangars métalliques équipés de fauteuils qui seront bientôt remis à la Police nationale.

Le coup d’envoi de l’opération a été donné à Kalaban Coura, non loin du carrefour du monument Sigui, en face l’hôtel Wassulu de la cantatrice Oumou SANGARE. Au total, 20 000 masques seront distribués pendant opération.
Le donateur Hassane BOCOUM, vice-coordinateur de la section MPM de la commune V, a souligné que cette donation s’inscrit dans la vision du parti qui vise l’épanouissement sociopolitique des populations maliennes.
De même, a-t-il fait savoir, dans le cadre de la lutte contre la maladie à coronavirus (COVID-19), le président du parti, Hadi NIANGADOU, a financé la confection de masques pour un coût total de plus 3 millions de F CFA.
L’opération du jour vise la distribution de 2 000 masques aux populations de la commune V.
Pour ce faire, les carrefours des feux tricolores et les foires de la commune sont visés. Certes, la quantité n’est pas suffisante pour les populations de la commune bénéficiaire, mais M. BOCOUM promet que son parti est prêt à faire des efforts supplémentaires, dans les jours à venir pour que le maximum de citoyens puisse en avoir.
De son côté, Mme Dembélé Gogo Kaba DIAKITE, troisième vice-présidente du bureau national du parti MPM, a salué l’esprit et l’engagement de la section de la commune V dans la mise en œuvre de la vision de parti.
L’objectif de cette opération, dit-elle, est de contribuer à la lutte contre cette pandémie qui nous interpelle tous. De même, dans les prochains jours, a-t-elle rassuré, cette opération va se poursuivre dans les autres communes de la capitale.
S’agissant des hangars, elle a indiqué qu’ils (5 au total) seront bientôt remis à la compagnie de la circulation routière de la Police nationale. Selon elle, la plus part du temps, on constate que les agents de la police, notamment ceux qui règlent à la circulation routière sont obligés de travailler sous le soleil, sans protection. Pour pallier à cette difficulté, dit-elle, son parti a décidé de construire des hangars qui seront gratuitement donnés à la Police. Le coût moyen d’un hangar est estimé, selon les responsables du MPM, à 800 mille F CFA.

Par Abdoulaye OUATTARA

Source : INFO-MATIN


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Author: bamada.net

Intervention française: le CNT divisé

Pour ou contre l’intervention française dans notre pays ? Le débat fait rage dans la droite ligne du 8è anniversaire de l’intervention de la France dans notre pays, le 11 janvier 2013 à la demande du président de la Transition de l’époque Dioncounda Traoré. Plusieurs hommes politiques y compris des membres du CNT ont donné leur avis sur la question.

Alors que les critiques contre la présence militaire au Mali se multiplient et que plusieurs Français exigent le retrait de cette troupe dans le pays, le colonel Malick DIAW, président du Conseil national de travail est monté au créneau pour affirmer son soutien officiel à la présence militaire française et contrer des expressions hostiles.
Dans un communiqué publié ce vendredi 15 janvier, le Président du Conseil National de Transition (CNT), le Colonel Malick DIAW, a indiqué son regret de constater que, depuis quelques jours, des déclarations émanant de certains mouvements et regroupements, au sein desquels militent quelques membres du CNT, tendent à décrier la présence militaire française au Mali.
Au moment où notre pays aspire profondément à la paix et à la stabilité, le Président du Conseil National de Transition informe l’opinion nationale et internationale que lesdites déclarations n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs. Le Colonel Malick DIAW dit qu’il tient à réaffirmer le soutien et la disponibilité du CNT à l’endroit de tous les partenaires qui œuvrent aux côtés du Mali dans la lutte antiterroriste, sous toutes ses formes.
Le Président du Conseil National de Transition invite l’ensemble des membres du CNT à se focaliser exclusivement sur la mission qui leur est dévolue dans le cadre de la transition en cours au Mali et d’observer strictement les dispositions de l’article 92 du Règlement intérieur interdisant d’user de leur titre pour d’autres motifs que pour l’exercice de leur mandat.

Toutefois, la position de Malick DIAW, président du CNT ne fait pas l’unanimité. Certains membres du CNT comme Aboubacar Sidiki FOMBA du parti ADEPM estiment qu’il est sorti de son rôle de Président de l’organe législatif de la Transition.
En effet, le président du parti ADEPM dans un communiqué publié ce vendredi 15 janvier rappelle au président du CNT que conformément à la constitution et à la charte de la transition, les membres du CNT ont même le droit de demander et de voter des lois pour résilier ces traités à fortiori dénoncé.
Le président du parti ADEPM précise que les clauses de la légitime défense qui constituent la base juridique de la présence des forces françaises au Mali conformément à la légitime défense autorisent les dénonciations et les protestations du peuple malien qui paye ses impôts pour la prise en charge et du Gouvernement et de ces forces.
Le président du parti ADEPM dans le même communiqué dit qu’il est au regret de constaté que le président du CNT pouvait faire économie de ce communiqué en laissant le soin au gouvernement d’interdire la manifestation pour des motifs qui ne manquent pas.
Le parti ADEPM est au regret de constater également que le président du CNT est mal conseillé par ses conseillers juridiques avec une intention de compromettre la liberté d’expression et la prise en otage du titre de représentant du peuple que confère comme rôle aux membres du CNT.

Source : INFO-MATIN


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Author: bamada.net

Mali : Diabète et COVID-19, comment les diabétiques gèrent la pandémie ?

Journée Mondiale du Diabète : «Sauvons notre futur»
Journée Mondiale du Diabète : «Sauvons notre futur»

Selon la fédération nationale des diabétiques du Mali, la prévalence du diabète au Mali est de 2,4%. Il est l’une des pathologies qui a été touché de pleins par le COVID-19.

Comment les diabétologues ont pu gérer cette crise sanitaire pour minimiser l’impact chez leurs patients ?

Des éléments de réponse dans cette chronique santé du jour. Une réalisation de Fanta Diakité

Le diabète est une maladie chronique qui persiste toute la vie. La prise en charge correcte de la maladie par le patient lui-même, avec l’aide de son médecin, doit permettre d’en éviter les complications. Le diabète est responsable de mauvais états de santé et de décès prématurés.

C’ est un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par l’alimentation. Cela se traduit par un taux de glucose dans le sang (aussi appelé glycémie) élevé : on parle d’ hyperglycémie. Il est causé par un manque ou un défaut d’utilisation d’une hormone appelée insuline.

**la glycémie normale est inférieure à 1,10g/l à jeun et inférieure à 1,40 g/l après un repas. Le diabète est défini par une glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/l à deux reprises.

Source : KLEDU-INFOS


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Author: Adam Mallé

Lutte contre la COVID-19 au Mali : L’APPEM offre 1000 masques aux organes de la presse écrite

Dans le cadre de la lutte contre la Covid-19 dans notre pays, l’Alliance des professionnelles de la presse écrite du Mali (APPEM) a remis, hier, lundi 18 janvier 2021, 1000 masques aux organes de la presse écrite qui emploient les femmes journalistes, à la maison de la presse, l’Assep et la radio Studio Tamani. L’initiative est soutenue par le ministère de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille.

Avec cette remise de masques l’APPEM, déclare la présidente de l’APPEM, Mme Dado Camara,  veut jouer sa partition dans le combat contre la covid-19. C’est pour cette raison, dit-elle,  qu’elle a jugé nécessaire de  doter les organes de la  presse écrite qui emploient des femmes journalistes des masques. « C’est une manière de  promouvoir la  main-d’œuvre féminine en matière de journalisme.  Cette donation à été facilitée grâce à la générosité du Ministre de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, Bouaré Bintou Founé Samaké à l’APPEM qui, a  son tour, vient au secours des organes de la presse écrite qui emploient des femmes », déclare la présidente de l’APPEM, Mme Dado Camara. De ce fait, dit-elle, une vingtaine d’organes de presse écrite dont le quotidien le Républicain, en plus, la maison de la presse, l’Assep et le studio Tamani ont reçu des masques de la part de l’Alliance des Professionnelles de la Presse écrite du Mali ( APPEM). A rappeler que l’Alliance des Professionnelles de la Presse Ecrite Malienne (APPEM) a été créée le 19 janvier 2012. Elle développe et participe à des actions pour la promotion de la femme. A ce titre, elle se fixe comme objectifs : encourager l’autonomisation des femmes à travers des articles de presse, la récompense du mérite et autres activités ; veiller à la promotion de toutes actions qui engendrent le respect des droits de la femme ; accompagner et appuyer sur le terrain, les organisations de femmes œuvrant dans leurs domaines d’intervention à travers la communication ; développer un partenariat entre la presse et les femmes et organisations de femmes.

H.B. Fofana

Source: Le Républicain- Mali


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Author: bamada.net

Quand l’ombre du général Diawara coupe le sommeil à SBM

Face à la bronca suscitée par ce projet et pour éviter à notre pays une grave crise qui mettrait en péril son existence, le président IBK a contraint SBM à la démission. Lui qui se disait maître des cieux et de la terre a été chassé comme un malpropre alors qu’il se voyait déjà président en attendant les formalités.

Depuis ce départ forcé par la pression de la rue, l’ancien premier ministre n’a toujours pas digéré cet état de fait et cherche un coupable. Ce bouc émissaire idéal pour lui n’est autre que le Général de division Moussa Diawara qui aurait convaincu le Président IBK de lâcher son PM.

Et depuis, il ne se passe plus une semaine sans que SBM ne commandite des articles dans la presse pour tenter de salir et discréditer cet officier valeureux de notre pays non moins ancien Directeur Général de la Sécurité d’Etat. Il a tout utilisé de faux, de mensonger, de fallacieux et de grotesque comme il sait le faire, lui qui n’a aucune expérience à vendre que la roublardise après 31 ans au cœur du système.

En effet, après un court séjour la semaine dernière en Côte d’Ivoire pour l’inauguration d’un Institut Politique au nom de l’ancien Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, SBM fait publier un article dans journal ressuscitant pour affirmer que le Général Diawara a finalement été localisé et trouvé refuge en Côte d’Ivoire depuis les événements du 18 Août 2020. Comme si le général avait fui et comme si lui SBM était chargé de sa traque. N’a-t-il pas intérêt à s’occuper à préparer ses archives pour le procès qu’il redoute le plus mais qui se fera. N’a-t-il pas intérêt à s’occuper plus de sa politique, lui qui ne peut vivre sans les subsides de la politique.

Décidément, sans risque de se tromper on peut dire que l’ombre de cet officier valeureux continue de couper le sommeil à SBM à tel point qu’il imagine une confidence chimérique du Président Alassane Dramane Ouattara qui confirmerait la présence de l’ancien patron de la Sécurité d’État du Mali dans son pays.

Il n’en est rien car il s’agit d’une confidence chimérique d’un homme haï à jamais par le peuple malien et rejeté par les dirigeants de la CEDEAO sur qui il comptait pour assouvir ses ambitions présidentielles.

Après les mensonges grotesques et éhontés d’Africa kibaru commandités par lui en son temps que le temps s’est chargé d’édifier, Il continue de s’en prendre au Général Diawara qu’il accuse d’être responsable de l’échec de son plan diabolique des événements du 18 Août 2020. Voyant l’horizon s’assombrir au fil du temps pour l’élection présidentielle à venir, SBM voit partout l’ombre de l’ancien patron de la SE.

C’est pourquoi, il ne rate aucune occasion pour tenter par la calomnie, la ruse, d’abattre celui qu’il considère comme le redoutable obstacle à ses ambitions présidentielles.

Mais hélas! SBM doit comprendre une fois pour toute que les articles commandités dans la presse à coût de millions contre le Général Diawara ne servent à rien pour sa réhabilitation car il est honni à jamais par le peuple malien qui n’attend qu’une chose venant de lui : rendre compte à la justice de son pays de ses différentes forfaitures.

Sinon à quoi servent aux Maliens de savoir où Diawara vit ? Quel procureur est à sa recherche ? Que lui reproche-t-on ? Le Mali a mieux à faire aujourd’hui que de s’occuper de faux problèmes. Que SBM règle ses affaires de rancoeur avec Diawara et qu’il laisse les Maliens. C’est toujours de cette fête d’anniversaire dont parlent les soutiens de SBM comme si c’était hier.

Les maliens reconnaissent les efforts du Général Diawara pour avoir mis le pays à l’abri des désagréments dont SBM est à la base avec la vente de nos avions de combat au Pakistan selon les propos de maître Aly Bathily.

Kalidou Ahmad


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Author: bamada.net

ATTAQUE CONTRE UN CAMION-CITERNE DE LA MINUSMA À TESSALIT : LE BILAN FAIT ÉTAT D’UN CASQUE BLEU TUÉ ET UN AUTRE BLESSÉ

La semaine dernière a été fortement dramatique pour la mission onusienne dans notre pays. En l’espace d’une semaine, ce sont cinq Casques bleus qui sont tombés sur le sol malien suite à des attaques terroristes. Après quatre soldats ivoiriens de cette mission le mercredi dernier, entre Tombouctou et Douentza, un autre Casque bleu a succombé à ses blessures le vendredi 15 janvier, suite à l’explosion d’un autre Engin Explosif Improvisé dans la localité de Tessalit, région de Kidal. Ce qui totalise le nombre de Casques bleus tombés en l’espace d’une semaine au Mali à cinq.   

A peine, après avoir fini d’inhumer quatre de ses éléments de nationalité ivoirienne, tombés suite à une attaque à l’Engin Explosif Improvisé (EEI), suivie de tirs par des hommes armés non identifiés sur l’axe Douentza-Tombouctou, dans la région de Tombouctou, la Mission Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali (MINUSMA) a perdu un nouveau Casque bleu, cette fois-ci dans la localité de Tessalit, dans la région de Kidal. C’était presque dans un cas similaire que ceux de quatre premiers cités.

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, Mahamat Saleh ANNADIF, à travers un communiqué officiel, a dit avoir appris avec consternation l’attaque à l’engin explosif (IED/Mine) perpétrée contre un camion-citerne de la MINUSMA, qui faisait partie d’un convoi logistique, le vendredi vers 15h aux environs de Tessalit, dans la région de Kidal.

Suite à l’explosion, deux casques bleus ont été grièvement blessés. L’un d’eux a malheureusement succombé à ses blessures durant son évacuation médicale. Le deuxième reçoit actuellement les soins appropriés“, a précisé le communiqué.

Lors de la sécurisation du site, un autre engin explosif a été détecté puis neutralisé à proximité du site de l’explosion“, a-t-il ajouté.

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et Chef de la MINUSMA a condamné fermement de tels actes ayant pour but de paralyser les opérations de la MINUSMA sur le terrain et de toucher indistinctement le personnel des Nations Unies, de ses partenaires, ou des civils innocents…

Boubacar Diarra, avec c.com

Source : Le Soir De Bamako


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