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La Chine présente un prototype de train à sustentation magnétique conçu pour rouler à 620 km/h – vidéos

Un prototype de train Maglev sur la ligne d'essai, le 13 janvier 2021

Xinhua; Liu Kun

Plus de 600 km/h: telle est la vitesse promise par les concepteurs du nouveau train Maglev qui a été longtemps considéré comme «un jouet de laboratoire», mais dont le prototype a été dévoilé par la Chine.

Un prototype de train à sustentation magnétique, ou Maglev, a été testé en Chine. Il est conçu pour filer à une vitesse de 620 km/h.

Le nouveau Maglev fait partie du plan Pékin de relier plus rapidement les villes.

Le train fonctionne sur la base de l’effet de supraconductivité, cette dernière se manifestant à de très basses températures.

«Bien que la théorie semble bonne, tout le monde l’a considérée [la technologie de Maglev, ndlr] comme un jouet de laboratoire dans le passé, sans essai en situation réelle», a indiqué, selon Chine nouvelle, le directeur adjoint du Centre de recherche de l’université Jiaotong du Sud-Ouest (l’un des concepteurs du train) pour le transport à très grande vitesse dans des tubes à basse pression.

Par rapport aux autres technologies de Maglev, la technologie HTS (supraconducteurs à haute température) est plus adaptée au concept de transport à très grande vitesse dans des tubes à vide où les trains pourraient atteindre une vitesse dépassant les 1.000 km/h, estiment les experts, ajoute l’agence de presse.

C’est d’ailleurs la Chine qui dispose de la première ligne Maglev à usage commercial du monde, le Transrapid de Shanghaï, qui atteint une vitesse maximale de 430 km/h. L’Empire du milieu étant dans ce domaine en compétition serrée avec le Japon, les concepteurs du nouveau train ont d’ores et déjà déclaré que leur technologie était plus économique que celle de leurs homologues japonais.

Les trains Maglev

Le coût estimé de la construction d’une nouvelle ligne Maglev se situerait entre 250 et 300 millions de yuans (de 32 à 38 millions d’euros) par kilomètre, mais pourrait baisser si les lignes Maglev étaient utilisées en masse, souligne pour sa part le South China Morning Post.

Les trains à sustentation magnétique, ou Maglev, utilisent la force répulsive entre deux aimants, ce qui leur permet de ne jamais toucher les rails en «volant» au-dessus. Cette innovation technologique permet de faire disparaître les frottements sur les rails et ainsi d’éviter des pertes d’énergie.


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Pompeo accuse à nouveau Pékin de couvrir l’origine réelle du Covid-19

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a de nouveau accusé la Chine vendredi de dissimuler la vérité sur l’origine réelle du Covid-19, alors qu’une équipe de l’Organisation mondiale de la santé est arrivée jeudi à Wuhan pour enquêter sur le sujet.

Le secrétaire d’Etat américain a affirmé que des maladies semblables au Covid-19 circulaient déjà à l’automne 2019 parmi les membres du personnel d’un institut de virologie de Wuhan, ville dans laquelle le Covid-19 a été détecté pour la première fois.

Mike Pompeo a également exhorté l’équipe de l’OMS à « presser le gouvernement de la Chine » sur cette « nouvelle information ».

Institut de virologie de Wuhan

« Le gouvernement des Etats-Unis a des raisons de penser que plusieurs chercheurs à l’intérieur de (l’Institut de virologie de Wuhan) sont tombés malades à l’automne 2019, avant l’identification du premier cas de l’épidémie, avec des symptômes compatibles à ceux, à la fois du Covid-19, et de maladies saisonnières courantes », a-t-il affirmé.

Selon Mike Pompeo, cette information est en contradiction avec les affirmations selon lesquelles aucun membre du personnel de l’institut n’avait contracté le Covid-19 ou des virus apparentés.

« Pékin continue aujourd’hui de retenir des informations vitales dont les scientifiques ont besoin pour protéger le monde de ce virus mortel, et du prochain », a-t-il soutenu.

Le Covid-19 a été détecté pour la première fois à Wuhan à la fin 2019 et s’est depuis répandu à travers le monde faisant plus de deux millions de victimes, et contaminant des dizaines de millions de personnes.

La Chine responsable de l’épidémie de Covid-19

L’OMS assure que l’établissement du chemin de la transmission du virus des animaux à l’homme est essentiel pour prévenir de futures épidémies.

L’administration sortante de Donald Trump a, à maintes reprises, désigné la Chine comme responsable de l’épidémie de Covid-19 qui a fait plus de 390.000 victimes aux Etats-Unis. Le président américain désigne fréquemment le coronavirus comme le « virus de Chine ».

A quelques jours de la fin de ses fonctions, Mike Pompeo s’en est pris plusieurs fois à ses cibles principales que sont la Chine, l’Iran, et Cuba.

Plus tôt dans la semaine, le chef de la diplomatie américaine a affirmé que l’Iran était devenu une « nouvelle base » d’Al-Qaïda, une accusation remise en cause par des experts, et dont s’est moqué Téhéran.

Focus sur la Chine – Un groupe chinois influence les médias américains

Le saviez-vous ?

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Author: Epoch Times avec AFP

Etats-Unis : comment va se dérouler l’investiture de Joe Biden, le successeur de Donald Trump à la Maison Blanche

Sur le thème de l'”Amérique unie”, la cérémonie d’investiture du nouveau président démocrate, mercredi 20 janvier, ne ressemblera à aucune autre.


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Transport aérien : chute de 60 % du nombre de passagers dans le monde en 2020

A l’aéroport Changi de Singapour, le 14 janvier.

La pandémie due au nouveau coronavirus a fait chuter de 60 % le nombre de passagers des compagnies aériennes dans le monde en 2020 et les perspectives à court terme restent sombres, a prévenu, vendredi 15 janvier, l’agence spécialisée des Nations unies.

Avec la restriction des voyages partout dans le monde pour tenter de freiner la pandémie, le nombre de passagers, qui a atteint 1,8 milliard en 2020, est retombé au niveau de 2003, loin des 4,5 milliards de 2019, a indiqué l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) dans un communiqué. « La baisse de la demande » va se poursuivre pour le trimestre en cours et pourrait même s’aggraver, avertit l’agence, basée à Montréal.

En 2020, la chute du nombre de passagers a atteint 50 % sur les vols intérieurs, mais 74 % sur les vols internationaux, qui ont transporté 1,4 milliard de personnes de moins qu’en 2019. Résultat : les compagnies ont subi des pertes cumulées de 370 milliards de dollars américains (306 milliards d’euros).

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Covid-19 : les compagnies aériennes essuient 100 milliards d’euros de pertes en 2020

Les aéroports et les fournisseurs de services de navigation aérienne ont subi pour leur part des pertes respectives de 115 et 13 milliards de dollars. Une situation qui, selon l’OACI, « remet en question la viabilité financière de l’industrie et menace des millions d’emplois dans le monde ».

Industrie pratiquement à l’arrêt

Le marché mondial du tourisme est aussi frappé de plein fouet, puisque la moitié des touristes ont l’habitude de prendre l’avion pour rejoindre leur destination. La reprise de l’industrie, possible au deuxième trimestre, passe par la réussite de la vaccination, qui a commencé dans les pays riches, selon l’agence.

Plusieurs gouvernements ont aussi volé au secours des compagnies, ou sont sur le point de le faire. La chute de l’industrie s’est amorcée en janvier 2020, mais elle était alors limitée à quelques pays. Fin mars, avec la propagation du nouveau coronavirus, l’industrie était pratiquement à l’arrêt partout dans le monde, rappelle l’OACI.

En avril, la baisse du nombre de passagers atteignait 92 % par rapport à 2019. Le trafic a modérément repris pendant l’été dans les pays du Nord, mais a chuté de nouveau à partir de septembre avec l’arrivée de la deuxième vague de la pandémie et le retour des restrictions un peu partout dans le monde.

L’OACI note dans l’ensemble que les vols intérieurs ont mieux résisté aux restrictions que les vols internationaux, notamment en Chine et en Russie où le nombre de passagers est déjà revenu aux niveaux d’avant la pandémie.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi La convalescence du transport aérien pourrait durer jusqu’à 10 ans

Le Monde avec AFP


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Le bilan de la pandémie dépasse les deux millions de morts

Des masques de protection


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CC0 / nastya_gepp

Plus d’un an après l’apparition du nouveau coronavirus, la maladie a touché 191 pays et fait au total 2.002.468 décès, indique ce vendredi 15 janvier l’université Johns-Hopkins qui fait état de 93.518.182 contaminations recensées au total dans le monde.

Le bilan de la pandémie de Covid-19 continue de grimper et a passé ce vendredi 15 janvier le seuil des deux millions de décès, signale l’université Johns-Hopkins.

Selon les calculs de cette dernière, la maladie a ôté la vie à 2.002.468 de personnes. Le virus en a en outre contaminé à ce jour 93.518.182.

Parmi les 191 pays touchés par le Covid-19, ce sont les États-Unis qui déplorent le plus grand nombre de morts (390.649). Ils sont suivis par le Brésil (207.095) et l’Inde (151.918).

Pour rappel, le 11 mars dernier, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré l’état de pandémie en raison de la propagation du nouveau coronavirus provenant de la province chinoise du Hubei.

Mi-décembre, l’OMS a averti d’un «risque élevé» de rebond de la pandémie «dans les premières semaines et les premiers mois de 2021».


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Les pays européens exaspérés par les retards de livraison des vaccins Pfizer-BioNTech

La campagne de vaccination en Europe a subi un nouveau contretemps, vendredi 15 janvier, quand Pfizer-BioNTech a annoncé qu’il ne fournirait pas aux Vingt-Sept les quantités qu’il s’était engagé à leur livrer chaque semaine. Le laboratoire a invoqué la nécessité de faire des travaux dans son usine belge de Puurs, afin d’en augmenter la capacité de production et a annoncé « des fluctuations dans les calendriers de commandes et de livraisons ».

Une annonce qui a exaspéré plusieurs pays européens, d’autant que le vaccin Pfizer-BioNTech nécessite deux injections à quatre semaines d’intervalle, et qu’ils craignent désormais de ne pas toujours être en mesure de procéder au rappel. Le gouvernement allemand a déploré « une communication inattendue et de très court terme » et demandé à la Commission européenne, qui a négocié les commandes de vaccins au nom des Vingt-Sept, des garanties de « clarté et sécurité » pour la suite du processus. Dans une lettre commune, vendredi après-midi, les ministres de la santé du Danemark, d’Estonie, de Finlande, de Lituanie, de Lettonie et de Suède ont, pour leur part, dénoncé une situation « inacceptable » portant préjudice à la « crédibilité du processus de vaccination ».

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Entre petites et grandes contraintes logistiques, le parcours du combattant du vaccin de Pfizer-BioNTech

Lors d’une conférence de presse à Lisbonne, la présidente de la Commision européenne, Ursula von der Leyen, s’est voulue rassurante. « J’ai appelé le patron de Pfizer, il m’a assuré que les livraisons qui étaient prévues au premier trimestre auraient bien lieu au premier trimestre », a-t-elle déclaré. Avant de réaffirmer que les contrats signés entre la Commission et six laboratoires (Pfizer-BioNTech, Moderna, CureVac, Johnson & Johnson, AstraZeneca, Sanofi-GSK) – si tous ces vaccins devaient obtenir une autorisation de mise sur le marché, ils permettront aux Vingt-Sept de mettre la main sur 2,3 milliards de doses – constituent « un grand succès ».

Mises en garde

A sa manière, Ursula von der Leyen a toutefois fait deux mises en garde. La première s’adressait, bien sûr, à Pfizer-BioNTech. La Commission a investi 2,1 milliards d’euros pour les six laboratoires afin d’aider les industriels à « investir dans leur capacité de production », a-t-elle rappelé, « mais nous attendons d’eux qu’ils respectent leur calendrier de livraisons ».

La seconde visait Berlin, qui a passé des protocoles d’accord avec deux laboratoires, Pfizer-BioNTech et CureVac, et discute encore avec Moderna, pour leur acheter des vaccins en dehors des contrats entre la Commission et ces mêmes groupes. « Parce que nous ne voulions pas affaiblir le pouvoir de négociation de 450 millions de citoyens européens », a lancé la présidente de l’exécutif européen, « la base légale est très claire. Pas de négociations parallèles, pas de contrat parallèle ».

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Les pays européens exaspérés par les retards de livraison des vaccins Pfizer-BioNTech

La campagne de vaccination en Europe a subi un nouveau contretemps, vendredi 15 janvier, quand Pfizer-BioNTech a annoncé qu’il ne fournirait pas aux Vingt-Sept les quantités qu’il s’était engagé à leur livrer chaque semaine. Le laboratoire a invoqué la nécessité de faire des travaux dans son usine belge de Puurs, afin d’en augmenter la capacité de production et a annoncé « des fluctuations dans les calendriers de commandes et de livraisons ».

Une annonce qui a exaspéré plusieurs pays européens, d’autant que le vaccin Pfizer-BioNTech nécessite deux injections à quatre semaines d’intervalle, et qu’ils craignent désormais de ne pas toujours être en mesure de procéder au rappel. Le gouvernement allemand a déploré « une communication inattendue et de très court terme » et demandé à la Commission européenne, qui a négocié les commandes de vaccins au nom des Vingt-Sept, des garanties de « clarté et sécurité » pour la suite du processus. Dans une lettre commune, vendredi après-midi, les ministres de la santé du Danemark, d’Estonie, de Finlande, de Lituanie, de Lettonie et de Suède ont, pour leur part, dénoncé une situation « inacceptable » portant préjudice à la « crédibilité du processus de vaccination ».

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Lors d’une conférence de presse à Lisbonne, la présidente de la Commision européenne, Ursula von der Leyen, s’est voulue rassurante. « J’ai appelé le patron de Pfizer, il m’a assuré que les livraisons qui étaient prévues au premier trimestre auraient bien lieu au premier trimestre », a-t-elle déclaré. Avant de réaffirmer que les contrats signés entre la Commission et six laboratoires (Pfizer-BioNTech, Moderna, CureVac, Johnson & Johnson, AstraZeneca, Sanofi-GSK) – si tous ces vaccins devaient obtenir une autorisation de mise sur le marché, ils permettront aux Vingt-Sept de mettre la main sur 2,3 milliards de doses – constituent « un grand succès ».

Mises en garde

A sa manière, Ursula von der Leyen a toutefois fait deux mises en garde. La première s’adressait, bien sûr, à Pfizer-BioNTech. La Commission a investi 2,1 milliards d’euros pour les six laboratoires afin d’aider les industriels à « investir dans leur capacité de production », a-t-elle rappelé, « mais nous attendons d’eux qu’ils respectent leur calendrier de livraisons ».

La seconde visait Berlin, qui a passé des protocoles d’accord avec deux laboratoires, Pfizer-BioNTech et CureVac, et discute encore avec Moderna, pour leur acheter des vaccins en dehors des contrats entre la Commission et ces mêmes groupes. « Parce que nous ne voulions pas affaiblir le pouvoir de négociation de 450 millions de citoyens européens », a lancé la présidente de l’exécutif européen, « la base légale est très claire. Pas de négociations parallèles, pas de contrat parallèle ».

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Mali : Malitel devient Africa Moov Malitel

01B8DF16-EC19-4D38-8A96-4F9077136123Africa moov Malitel, c’est le nouveau nom de l’ancien opérateur malien de téléphonie mobile Malitel. Une touche de nouveauté pourquoi pas ? Cette nouvelle marque vient donner un nouveau souffle de vie à l’opérateur de téléphonie mobile.

Sur les sites, et les différentes pages de ‘’Malitel’’ on remarque ce changement de charte graphique passant du bleu-Rouge à l’orange bleu, avec pour seul slogan  « Tous ensemble, rejoignons l’avenir ! »  Attirant n’est-ce pas ?,

Cette nouvelle identité vient avec des nouveaux produits, un nouveau nom, de nouvelles images et de nouvelles stratégies de communication. Bref, une nouvelle marque est née au sein du monde de télécoms africaines.

Ce changement de blason n’est pas anodin, en effet, Maroc Telecom a rassemblé toutes ses filiales africaines sous la marque « Moov Africa », un nom que porte désormais MALITEL.        Pour  Maroc Telecom les différentes filiales de télécoms africaines doivent être rangées maintenant sous une seule identité partagée qui reflètera ‘’un plus large territoire de présence avec des effets de synergie qui contribueront au rayonnement commercial de la marque dans chaque pays.’’

Cette nouvelle identité Moov Africa Malitel va d’une vision de l’Afrique en mouvement.

F C

(c)maliactu.net



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Author: Fatoumata