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Honor V40, il primo smartphone dell’era post-Huawei

(Foto: Honor)La ripartenza di Honor dopo la cessione da parte di Huawei lo scorso novembre è ufficiale con il nuovo modello Honor V40 che debutta in Cina e presto dovrebbe giungere anche da noi in Europa. Il nuovo top di gamma si presenta con un design gradevole e con una scheda equilibrata ma senza spunti particolari, per mantenere il prezzo piuttosto abbordabile.
La nuova ammiraglia Honor V40 si presenta in tre colorazioni – titanio, nero e oro rosa – con un abbondante schermo oled da 6,72 pollici con bordi curvi sui lati lunghi e fotocamera anteriore doppia da 16 megapixel più sensore per la temperatura del colore alloggiata in un foro in alto a sinistra. Il refresh dello schermo è di 120 Hz per venire incontro alle esigenze dei gamer, il rapporto con lo spazio frontale è del 92,3% e gamma di colori Dci-P3.
La fotocamera posteriore è tripla con sensore principale Sony Imx766 da 1/1,56″ da 50 megapixel  affiancato da un grandangolare da 8 megapixel con apertura f/2,4 e macro da 2 megapixel sempre a f/2,4 supportati da una messa a fuoco laser. La batteria non è esagerata, da 4200 mAh, ma permette una ricarica veloce da 66 watt per raggiungere il 100% in appena 35 minuti. Supportata anche la ricarica wireless veloce a 50 watt.
Il processore a bordo è una scelta non di ultima generazione, il Mediatek Dimensity 1000+ con processo produttivo a 7 nanometri affiancata dalla scheda grafica Arm Mali-G77. È di 8 gb la ram e da 128 o 256 gb la memoria interna non espandibile. Il sensore delle impronte è integrato nello schermo e non manca naturalmente il modulo 5G per navigare su reti di ultima generazione. Completano il quadro il wi-fi 6, il bluetooth 5.1 e altoparlanti stereo. Il sistema operativo a bordo è Android 11, basato su Magic UI 4.0.

Per ora Honor V40 sarà venduto solo in Cina, dove si può già acquistare al prezzo di 3599 rmb ossia, circa 450 euro, nella versione da 8 gb ram e 128 gb interni o a 3999 rmb ossia 500 euro per la versione con 256 gb. Ci sono forti possibilità che il nome della versione europea sia Honor View 40, proseguendo con la nomenclatura per il Vecchio Continente.
E i servizi di Google? Manca la conferma definitiva, ma sembra siano inclusi così come per il Play Store. Non resta che attendere il lancio europeo.
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Author: Diego Barbera

FIN DE L’ÈRE TRUMP : LE NOUVEAU PRÉSIDENT JOE BIDEN REMET LES PENDULES A L’HEURE

L’élection américaine de novembre 2020 a vu Joe Biden JR ,de son nom complet,  Joseph Robinette Biden Jr, vainqueur devenant ainsi le 46ème Président des États-Unis. Investi le Mercredi 20 Janvier 2021, le Démocrate a aussitôt après pris des décisions qui changeront le cours des choses à travers le monde. Il met donc fin au règne Républicain prônant la scission des liens avec l’Afrique sans oublier l’Accord climatique de paris.

L’ancien numéro 2 des États-Unis sous Barack Obama est désormais le ‘‘Boss’’. Tombeur de Donald Trump dans une victoire acquise lors d’une présidentielle qui a tenu ses promesses, il a prôné la rupture avec les mesures prises par son prédécesseur. Chose concrète à travers plus d’une quinzaine de décrets changeant le cap de l’Exécutif Américain.

Le 46ème Président des États-Unis, Joe Biden JR, élu en novembre 2020, est revenu sur ce qui fut rejeté par son prédécesseur : l’Accord de Paris.
Son pays étant parmi les plus grands pollueurs du monde, le Démocrate reconsidère le respect de l’Accord de Paris. Un choix qui relance les choses avec l’Europe dont la France qui a eu du mal à se comprendre avec l’administration sortante.
Sur le plan Sanitaire, pays le plus touché du monde, les USA vont désormais adopter l’essentiel: le port du masque obligatoire. Alors que Donal Trump se « foutait » éperdument du COVID-19, bien qu’il en sera atteint, sa patrie continuera de multiplier les cas. Une situation qui a fini par provoquer une importante récession ainsi que la rapide propagation du Coronavirus.
Joe Biden n’entend pas le cautionner une minute de plus et a ciblé l’administration publique ainsi que les transports pour appliquer sa décision. Un budget de 20 milliards pour les vaccins et 50 milliards pour les tests est prévu par celui qui a plus de trente-quatre (34) ans d’expérience de vie politique.
Face au défi de la crise sanitaire, Joe Biden a signé un décret dès sa prise de fonction prévoyant la distanciation physique obligatoire pour les fonctionnaires évoluant dans les bâtiments fédéraux. Un retour se précise au sein de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), que les États-Unis avaient quittée, en mai 2020 !

En matière de politique migratoire, il a aussi pris le contre-pied de son prédécesseur, qui avait fait de la lutte contre l’immigration illégale son point fort. Joe Biden a annulé ainsi le «Muslim ban», un décret controversé qui interdisait aux ressortissants de pays à majorité musulmane d’entrer aux États-Unis: le Soudan ou le Nigeria en furent les principales victimes. L’ancien adjoint de Barack Obama signera une «proclamation» pour suspendre les travaux de construction du mur à la frontière avec le Mexique. Le financement obtenu sur le budget du Pentagone a suscité d’âpres batailles politiques et judiciaires ces quatre dernières années. «Le Mexique salue la fin de la construction (…)
BAMOISA
NOUVEL HORIZON


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Author: bamada.net

Drones, la tentation sécuritaire

Un officier de la police aux frontières (PAF) avec un drone à la frontière franco espagnole, à Cerbère, le 13 novembre 2020. RAYMOND ROIG / AFPIls allaient faire naître un nouveau type de loisir familial en créant des sortes de GoPro volantes, promouvoir une agriculture écologique de précision, guider la construction de bâtiments à haute qualité environnementale, peut-être aussi livrer des colis. Rien de tout cela, ou si peu.Aujourd’hui, les drones ne volent pas là où on les attendait. Ils se sont surtout fait connaître en tant qu’auxiliaires de police, agents de sécurité, ou comme un équipement indispensable au fantassin moderne. Cette caméra volante, aussi discrète que performante et facile à utiliser, n’a plus très bonne réputation. Désormais dans le collimateur du Conseil d’Etat comme de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), elle ferait planer une menace potentielle sur les libertés individuelles. Article réservé à nos abonnés Lire aussi La livraison par drones se sent pousser des ailes On peut situer le point de bascule au printemps 2020, lorsque la situation sanitaire a imposé un premier confinement. Les images de petits quadricoptères immobilisés en vol stationnaire au-dessus de groupes de passants afin de leur intimer par haut-parleur l’ordre de rentrer chez eux ont propulsé le drone dans le camp de Big Brother. Du jour au lendemain, des municipalités qui utilisaient des drones pour capter des images de promotion touristique les ont fait décoller pour faire respecter, de manière un brin abrupte, les mesures de confinement. Depuis, drone rime avec controverse. « Attente de clarification » En mai 2020, le Conseil d’Etat en a suspendu l’usage par la Préfecture de police de Paris, puis, le 22 décembre, a interdit d’y recourir pour surveiller les manifestations. Le 14 janvier, la CNIL a sèchement rappelé à l’ordre le ministère de l’intérieur, lui enjoignant de ne pas utiliser de drones au-dessus des cortèges « quelles que soient les finalités poursuivies » et tant que cette pratique ne serait pas encadrée par un texte. La proposition de loi « sécurité globale », en cours de discussion au Parlement, précise dans son article 22 que le recours aux caméras volantes peut seulement être envisagé « lorsque les circonstances font craindre des troubles graves à l’ordre public ». Pas de quoi apaiser la polémique. « Ces débats sont normaux, car ils sont provoqués par des innovations en développement rapide, comme hier l’aviation naissante ou demain la voiture autonome », veut croire Baptiste Simonot, président de la Fédération professionnelle du drone civil. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Le Conseil d’Etat ordonne à la Préfecture de police de Paris de laisser ses drones au sol La question de la place des drones dans l’arsenal sécuritaire est devenue suffisamment délicate pour que le ministère de l’intérieur décide de « suspendre » son appel d’offres lancé en avril 2020 pour l’acquisition de 650 drones dits « du quotidien » à destination de la police et de la gendarmerie. Une mise en sommeil, confirmée le 14 janvier au Monde par le ministère, « dans l’attente d’une clarification du cadre juridique ». Il vous reste 53.72% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

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Festival PhotoSaintGermain : la photographie s’invite au cœur de Paris

Cette année, la dixième édition de PhotoSaintGermain (initialement prévue en novembre 2020) rassemble, jusqu’au 23 janvier à Paris, près de vingt expositions. Par temps de crise, il se révèle difficile d’organiser et de maintenir un tel événement.Aurélia Marcadier, directrice du festival, en explique le fonctionnement : « Nous avons toujours à cœur de défendre la jeune création ainsi que des projets inédits avec des commissaires invités. Des lieux non spécialisés présentent aussi des projets spécifiques, qu’ils font dialoguer avec leurs collections (art primitif ou antique comme à la galerie Chenel, livres rares à la galerie Arenthon). » Voici donc plusieurs images extraites de ce festival et commentées par Aurélia Marcadier. Attention : en raison du couvre-feu, les galeries et autres lieux culturels ferment à 18 heures. Le Monde

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Mali :Fraude fiscale : encore l’IER !

Depuis novembre 2020, les agents de l’IER (fonctionnaires en détachement et contractuels recrutés par la Direction générale), payés sur le fichier salaire de l’Institut, ont, sans être prévenus, nous a-t-on dit, constaté une importante hausse de l’Impôt sur le Traitement de Salaires (ITS).
Pour certains, le montant prélevé est passé du simple au triple. Après coup, la Direction générale de l’IER, à travers un message sur internet, a expliqué que cette hausse était due à la taxation de toutes les primes conformément à la loi portant code des pensions.

Il faut rappeler qu’à indice égal, salaire brut égal et charges familiales égales, le fonctionnaire ou le contractuel de l’Etat a un salaire net plus élevé que celui du fonctionnaire détaché ou du contractuel recruté par la Direction générale de l’IER, parce que ces deux dernières catégories de personnel payent plus d’impôt.
Le salaire net avoisine les cent mille francs CFA chez les chercheurs dont le salaire est taxé à 12%, à indice égal et salaire brut égal, et même charge familiale ; le salaire net du chercheur non détaché auprès de l’IER dépasse celui du chercheur détaché auprès de l’IER de près de cent mille francs CFA souvent.
Cette différence sensible des salaires nets s’explique par le fait que l’’impôt sur le salaire est calculé à la source du traitement des salaires, les fonctionnaires en détachement et contractuels recrutés par la Direction générale, du fait que leurs salaires, primes et indemnités, sont entièrement payés par l’IER, l’ITS prélevé est plus élevé car, selon la Direction générale de l’Institut, toutes les primes et indemnités sont taxées.
Par contre, pour les fonctionnaires non-détachés auprès de l’IER, les contractuels de l’Etat servant à l’IER, le calcul de l’Impôt sur salaire, appelé Impôt Général sur le Revenu (IGR), se fait en dehors de l’IER, au niveau du bureau central des soldes (BCS) sur la base des salaires, primes et indemnités de leur statut d’origine en ce moment, les primes et indemnités indues qu’ils perçoivent à l’IER ne sont pas taxées, ce qui constitue une fraude fiscale, un vol de l’Etat, conviennent tous les spécialistes en la matière.
 À suivre
Source : Nouvelle libération
Fatoumata


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Author: Fatoumata

Fermer les frontières aux personnes non-vaccinées, le débat divise l’Union européenne

Arrivée à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, le 12 novembre 2020. MARTIN BUREAU / AFPIl est urgent d’attendre, tant le sujet est politiquement miné et porte en lui les germes de nouveaux débats entre Européens. Mais les Vingt-Sept ne pourront pas totalement s’en abstraire même s’ils essaieront, lors de la réunion en visioconférence de leurs chefs d’Etat et de gouvernement, prévue jeudi 21 janvier, de ne pas se déchirer sur la question du passeport vaccinal. Dans la mesure où les campagnes de vaccination contre le Covid-19 en sont encore à leurs débuts et où, à ce stade, on ne sait toujours pas dans quelle mesure le vaccin limite la contagion, ils devraient donc renvoyer les chapitres les plus éruptifs de la discussion à plus tard. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Le « passeport vaccinal », qui faciliterait les voyages pendant la pandémie de Covid-19, ne convainc pas tout le monde Cela fait plusieurs semaines que la Commission européenne travaille sur cette piste, mais, mardi 12 janvier, le premier ministre grec a décidé de porter le débat sur la scène publique. Dans un courrier adressé à Ursula von der Leyen, la présidente de l’exécutif communautaire, Kyriakos Mitsotakis a en effet appelé l’Union européenne (UE) à adopter un certificat « standardisé » de vaccination. « Les personnes vaccinées devraient être libres de voyager », écrit le dirigeant conservateur. Avant de poursuivre : « Pour des pays comme la Grèce, qui dépendent du tourisme, il est impératif que ce problème soit résolu avant la saison estivale. » Alors que la montée des infections dans certains pays et la propagation des variants se traduisent par des restrictions supplémentaires aux frontières intérieures de l’UE, Athènes n’est pas seule à prôner l’instauration d’un tel certificat. Son initiative a d’ores et déjà reçu le soutien, plus ou moins explicite, de plusieurs Etats, notamment de ceux dont l’économie est très tournée vers le tourisme, comme l’Espagne, Malte, ou le Portugal. Mais pas seulement : le Danemark et la Pologne, qui ont pour leur part déjà commencé à délivrer des passeports vaccinaux à leurs citoyens, y sont aussi très favorables. Haut risque politique Ceci étant dit, la proposition de Kyriakos Mitsotakis rencontre également des oppositions vives. Comme en Roumanie, où le président Klaus Iohannis « ne pense pas que ce soit une bonne idée », car « cela diviserait la population européenne en deux ». Ou en France, où Clément Beaune, secrétaire d’Etat aux affaires européennes, a très vite fait entendre ses réticences. « C’est un débat qui n’a pas lieu d’être et ce serait choquant, alors qu’on débute partout cette campagne de vaccination en Europe, qu’il y ait des droits plus importants pour certains que pour d’autres », a-t-il lancé, le 17 janvier, sur Franceinfo. « Quand l’accès au vaccin sera généralisé, ce sera un sujet différent », a-t-il précisé. Il vous reste 60.19% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

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Fraude fiscale : encore l’IER !

Le siège de l’IER

Depuis novembre 2020, les agents de l’IER (fonctionnaires en détachement et contractuels recrutés par la Direction générale), payés sur le fichier salaire de l’Institut, ont, sans être prévenus, nous a-t-on dit, constaté une importante hausse de l’Impôt sur le Traitement de Salaires (ITS).
Pour certains, le montant prélevé est passé du simple au triple. Après coup, la Direction générale de l’IER, à travers un message sur internet, a expliqué que cette hausse était due à la taxation de toutes les primes conformément à la loi portant code des pensions.

Il faut rappeler qu’à indice égal, salaire brut égal et charges familiales égales, le fonctionnaire ou le contractuel de l’Etat a un salaire net plus élevé que celui du fonctionnaire détaché ou du contractuel recruté par la Direction générale de l’IER, parce que ces deux dernières catégories de personnel payent plus d’impôt.
Le salaire net avoisine les cent mille francs CFA chez les chercheurs dont le salaire est taxé à 12%, à indice égal et salaire brut égal, et même charge familiale ; le salaire net du chercheur non détaché auprès de l’IER dépasse celui du chercheur détaché auprès de l’IER de près de cent mille francs CFA souvent.
Cette différence sensible des salaires nets s’explique par le fait que l’’impôt sur le salaire est calculé à la source du traitement des salaires, les fonctionnaires en détachement et contractuels recrutés par la Direction générale, du fait que leurs salaires, primes et indemnités, sont entièrement payés par l’IER, l’ITS prélevé est plus élevé car, selon la Direction générale de l’Institut, toutes les primes et indemnités sont taxées.
Par contre, pour les fonctionnaires non-détachés auprès de l’IER, les contractuels de l’Etat servant à l’IER, le calcul de l’Impôt sur salaire, appelé Impôt Général sur le Revenu (IGR), se fait en dehors de l’IER, au niveau du bureau central des soldes (BCS) sur la base des salaires, primes et indemnités de leur statut d’origine en ce moment, les primes et indemnités indues qu’ils perçoivent à l’IER ne sont pas taxées, ce qui constitue une fraude fiscale, un vol de l’Etat, conviennent tous les spécialistes en la matière.
 À suivre
 Moussa Touré
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Author: Nouvelle Libération

L’ONU salue les mesures prises par le nouveau Président des Etats-Unis pour revenir dans l’Accord de Paris sur le climat

Le 4 novembre 2020, les Etats-Unis étaient officiellement sortis de l’Accord de Paris, signé en 2015, à la suite d’une décision du prédécesseur de M. Biden, Donald Trump.Les Etats-Unis rejoignent ainsi « la coalition grandissante de gouvernements, de villes, d’États, d’entreprises et de citoyens prenant des mesures ambitieuses pour faire face à la crise climatique », a dit le Secrétaire général dans une déclaration à la presse.
Il a rappelé qu’à la suite du Sommet de l’ambition climatique de l’année dernière, les pays qui produisent la moitié de la pollution mondiale par le carbone se sont engagés à respecter la neutralité carbone. 
« L’engagement pris aujourd’hui par le Président Biden porte ce chiffre aux deux tiers. Mais il y a un très long chemin à parcourir. La crise climatique continue de s’aggraver et le temps presse pour limiter la hausse de température à 1,5 degré Celsius et construire des sociétés plus résilientes au climat qui aident à protéger les plus vulnérables », a ajouté M. Guterres. 
Il a déclaré attendre avec impatience le leadership des États-Unis pour accélérer les efforts mondiaux pour arriver à zéro émission nette de gaz à effet de serre, notamment en proposant une nouvelle contribution déterminée au niveau national avec des objectifs ambitieux pour 2030 et un financement climatique avant la prochaine Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP26) à Glasgow plus tard cette année.
« Je m’engage à travailler en étroite collaboration avec le Président Biden et d’autres dirigeants pour surmonter l’urgence climatique et mieux se remettre de la Covid-19 », a conclu le Secrétaire général.
Réengagement des Etats-Unis au sein de l’OMS
Le Secrétaire général s’est également félicité du réengagement déclaré des États-Unis au sein de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
« Soutenir l’OMS est absolument essentiel aux efforts du monde pour une réponse mieux coordonnée contre la Covid-19 », a dit le porte-parole du chef de l’ONU.
« L’unité doit maintenant prévaloir et c’est le moment pour la communauté internationale de travailler ensemble dans la solidarité pour arrêter ce virus et ses conséquences dévastatrices. Les vaccins étant un outil essentiel dans la lutte contre la Covid-19, l’adhésion et le soutien des États-Unis au mécanisme COVAX donneront un élan aux efforts visant à garantir un accès équitable aux vaccins pour tous les pays », a-t-il ajouté.


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Les Etats-Unis accusent la Chine de commettre un « génocide » contre les Ouïgours, Pékin dénonce des « mensonges absurdes »

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo, le 10 novembre 2020.

La Chine a qualifié, mercredi 20 janvier, de « mensonges absurdes et éhontés » les accusations du secrétaire d’Etat américain sortant, Mike Pompeo, selon lesquelles Pékin « commet un génocide » contre les Ouïgours, une minorité musulmane de la région du Xinjiang (nord-ouest). Cette terminologie « n’est qu’un chiffon de papier à nos yeux », a déclaré devant la presse la porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois.

Mardi, Mike Pompeo a déclaré que les Etats-Unis considéraient désormais que la Chine « commet un génocide » contre les Ouïgours. « Je pense que ce génocide est encore en cours et que nous assistons à une tentative systématique de détruire les Ouïgours de la part du parti-Etat chinois », a-t-il ajouté dans un communiqué. Il a aussi évoqué des « crimes contre l’humanité » perpétrés « depuis au moins mars 2017 » par les autorités chinoises contre les Ouïgours et « d’autres membres de minorités ethniques et religieuses au Xinjiang ».

Article réservé à nos abonnés Lire aussi « J’étais morte de l’intérieur » : une Ouïgoure rescapée des camps de rééducation en Chine témoigne

« Les Etats-Unis appellent la République populaire de Chine à libérer immédiatement toutes les personnes détenues arbitrairement et à mettre fin à son système de camps d’internement et de détention, de résidences surveillées et de travail forcé », a insisté Mike Pompeo.

Joe Biden, qui sera investi président mercredi à 18 heures (heure de Paris), avait, lui, estimé avant son élection, selon un communiqué publié en août, que la répression contre les Ouïgours constituait un « génocide perpétré par le gouvernement autoritaire de la Chine ». Son futur secrétaire d’Etat, Antony Blinken, a dit mardi partager l’accusation de « génocide ».

« La pire tache de ce siècle »

Selon des experts étrangers, plus d’un million de Ouïgours sont ou ont été détenus dans des camps de rééducation politique du Xinjiang, région placée sous étroite surveillance policière. Pékin dément et affirme qu’il s’agit de centres de formation professionnelle, destinés à leur fournir un emploi et à les éloigner du terrorisme et du séparatisme islamistes après une série d’attentats meurtriers attribués à des Ouïgours. Un génocide consiste en la destruction totale ou partielle d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi En Chine, les Ouïgours internés dans des camps envoyés à l’usine pour du travail forcé

Des études d’instituts de recherche américains, basées sur des interprétations de documents officiels chinois, des témoignages et des extrapolations accusent par ailleurs la Chine de stérilisations et de travail forcé visant les Ouïgours.

Depuis deux ans, l’administration de Donald Trump accusait la Chine de mener une campagne de répression brutale dans la région du Xinjiang. Mike Pompeo avait estimé en mars 2020 qu’il s’agissait de « la pire tache de ce siècle » et avait déjà annoncé plusieurs salves de sanctions contre des responsables chinois.

Washington a aussi exhorté mardi la communauté internationale « à se joindre aux Etats-Unis » dans leur effort « pour que les responsables de ces atrocités rendent des comptes ». « Si le Parti communiste chinois est autorisé à commettre un génocide et des crimes contre l’humanité contre son propre peuple, on ne peut qu’imaginer ce qu’il aura le courage de faire au monde libre dans un avenir pas si lointain », a mis en garde celui qui vit ses dernières vingt-quatre heures en tant que chef de la diplomatie américaine.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Exilée en France, une Ouïgoure hantée par le souvenir des camps chinois

Le Monde avec AFP


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Passeport vaccinal : le débat ne fait que commencer en Europe

Arrivée à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, le 12 novembre 2020.

Il est urgent d’attendre, tant le sujet est politiquement miné et porte en lui les germes de nouveaux débats entre Européens. Mais les Vingt-Sept ne pourront pas totalement s’en abstraire même s’ils essaieront, lors de la réunion en visioconférence de leurs chefs d’Etat et de gouvernement, prévue jeudi 21 janvier, de ne pas se déchirer sur la question du passeport vaccinal. Dans la mesure où les campagnes de vaccination contre le Covid-19 en sont encore à leurs débuts et où, à ce stade, on ne sait toujours pas dans quelle mesure le vaccin limite la contagion, ils devraient donc renvoyer les chapitres les plus éruptifs de la discussion à plus tard.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Le « passeport vaccinal », qui faciliterait les voyages pendant la pandémie de Covid-19, ne convainc pas tout le monde

Cela fait plusieurs semaines que la Commission européenne travaille sur cette piste, mais, mardi 12 janvier, le premier ministre grec a décidé de porter le débat sur la scène publique. Dans un courrier adressé à Ursula von der Leyen, la présidente de l’exécutif communautaire, Kyriakos Mitsotakis a en effet appelé l’Union européenne (UE) à adopter un certificat « standardisé » de vaccination. « Les personnes vaccinées devraient être libres de voyager », écrit le dirigeant conservateur. Avant de poursuivre : « Pour des pays comme la Grèce, qui dépendent du tourisme, il est impératif que ce problème soit résolu avant la saison estivale. »

Alors que la montée des infections dans certains pays et la propagation des variants se traduisent par des restrictions supplémentaires aux frontières intérieures de l’UE, Athènes n’est pas seule à prôner l’instauration d’un tel certificat. Son initiative a d’ores et déjà reçu le soutien, plus ou moins explicite, de plusieurs Etats, notamment de ceux dont l’économie est très tournée vers le tourisme, comme l’Espagne, Malte, ou le Portugal. Mais pas seulement : le Danemark et la Pologne, qui ont pour leur part déjà commencé à délivrer des passeports vaccinaux à leurs citoyens, y sont aussi très favorables.

Haut risque politique

Ceci étant dit, la proposition de Kyriakos Mitsotakis rencontre également des oppositions vives. Comme en Roumanie, où le président Klaus Iohannis « ne pense pas que ce soit une bonne idée », car « cela diviserait la population européenne en deux ». Ou en France, où Clément Beaune, secrétaire d’Etat aux affaires européennes, a très vite fait entendre ses réticences. « C’est un débat qui n’a pas lieu d’être et ce serait choquant, alors qu’on débute partout cette campagne de vaccination en Europe, qu’il y ait des droits plus importants pour certains que pour d’autres », a-t-il lancé, le 17 janvier, sur Franceinfo. « Quand l’accès au vaccin sera généralisé, ce sera un sujet différent », a-t-il précisé.

Il vous reste 60.19% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


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