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Morbihan : en hommage à sa maman décédée d’un cancer, une fille de 12 ans fait un don de cheveux pour aider les malades

À 12 ans, Romane est déjà passée par de grosses épreuves. Au lieu de s’apitoyer sur son sort, cette adolescente de Ploërmel (Morbihan) a décidé d’agir en offrant ses cheveux à une association qui les revend à des perruquiers afin de financer des prothèses capillaires pour les personnes atteintes d’un cancer.

Lorsque Anne, la maman de Romane, est tombée malade en mai 2018 d’un cancer des poumons, la nouvelle a été « difficile à encaisser », raconte Pierre-Yves, le papa de l’élève de cinquième, en entrevue au journal local Le Ploërmelais. « Mais nous avions fait le choix de ne rien cacher aux enfants, de leur dire la vérité », ajoute-t-il.

Peu de temps après, au mois de juillet, la fillette a décidé elle-même d’aller se faire couper les cheveux, dans un but qu’elle n’avait dit à personne, ni à son papa, ni à la coiffeuse, une amie de sa maman. « Je m’étais renseignée sur le don de cheveux sans rien dire à personne, je trouvais ça super bien pour aider les gens », explique Romane.

« Des gens malades perdent leurs cheveux et n’y peuvent rien. Moi je peux les couper et ça repousse ! » se réjouit celle qui est sensibilisée à la maladie.

Par la suite, la santé d’Anne s’est détériorée et elle a fini par être emportée par la maladie. Les cheveux de Romane ayant repoussé, elle est retournée chez la coiffeuse à l’automne 2020 afin de faire un autre don, envoyé en recommandé à l’association Solidhair.

En plus de donner ses propres cheveux, l’adolescente est devenue une source d’inspiration : « J’ai réussi à convaincre une copine de passer à l’acte », se réjouit-elle.

« Son initiative a fait couler quelques larmes », ajoute son papa. « Anne était fière qu’elle dise au revoir à sa chevelure longue pour redonner de la féminité aux malades. »

« Romane, ma filleule adorée, je t’admire par ta force et ta joie de vivre malgré toutes les épreuves par lesquelles tu es passée ! » écrit sur Facebook la marraine de cette fillette inspirante.

Nouvel Horizon – Perte d’indépendance des grands médias


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Author: Nathalie Dieul

Mali : la rareté du ciment sur le marché, synonyme de hausse du prix

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Le ciment se fait de plus en plus rare sur le marché ce temps ci, la tonne est passée de 90 mille FCFA à 125 voire 130 mille FCFA par endroit.

Qu’est ce qui explique cette hausse du prix du ciment ?

A la direction nationale du commerce et de la concurrence, on tente de donner les raisons.

Monzon Koné directeur adjoint de la direction du commerce et de la concurrence.

Source : KLEDU-INFOS


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Author: Adam Mallé

Mali : Les rêves d’un colonel

Colonel-Assimi-GOITA (1)La tournée sous régional du vice-président de la transition, le Colonel Assimi GOITA, n’est pas passée inaperçue sur les sur les réseaux sociaux, ces derniers temps. Si certains internautes s’interrogent sur les objectifs réels de cette croisière diplomatique, d’autres croient dur comme fer que le chef de la junte militaire du 18 août 2020 est dans une logique de séduction des Chefs d’État de la sous-région dans l’éventualité d’une candidature pour la présidentielle prévue en 2022. En tout cas, le Colonel GOITA, qui a désormais troqué le treillis contre la veste, est de plus en plus soupçonné d’être sur les traces du général Al Sissi en Égypte, ou du général Gueï Robert en Côte d’Ivoire. Voici votre facebookan du jour.

Ashley Leila MAIGA : sans le dire ouvertement, le chef de la junte malienne le col. Assimi Goita s’entraine aux fonctions de chef d’État ! Après, c’est pour venir nous dire qu’il est candidat à l’élection présidentielle ! Chers Maliennes, Maliens ! Ouvrez l’œil, et le bon ! Mali.

Fahad Ag Almahmoud : très peu probable, il use à fond de don opportuniste.

Aidons le peuple à construire le MALI : ils s’y préparent tous : le Dr Boubou Cissé, le colonel Assimi Goita, Moussa Mara, etc. On voulait une nouvelle génération non ? Ben, on l’aura. Nous devons être prêts ! Plus de vendeur d’illusions ! Plus de jouisseurs de la République ! Les intérêts du Peuple avant les ceux du clan !

AHamidou DIANE : le peuple malien doit condamner cela avec la dernière énergie. Sinon, c’est une façon de perpétuer les coups d’État dans ce pays et c’est un exemple pour les forces armées des pays voisins qu’elles peuvent faire la même chose.

Mad CAMARA : c’est le même procédé que le général Gueï Robert en 2000 en Côte d’Ivoire. Ce colonel ne cédera pas le pouvoir, il va chercher à s’accrocher au pouvoir sinon vous ne prenez garde.

Mamadou KONE : c’est un exercice délicat, il vaut mieux jouer sa propre partition et faire confiance au peuple. Aucune fourberie ne va distraire le peuple malien, qui du reste vient de loin.

Sidibé Oumar : mais comme tout le monde, il a le droit de se porter candidat à la magistrature suprême. S’il a l’occasion qu’il apprenne à être un bon président, un Thomas Sangara Malien pourquoi pas ?

Flosky : et on votera pour lui. En quelque mois, il fait mieux que ces hybrides politiciens que nous avons ici…

Pamori DIARRA : nous avons des signes avant-coureurs. En nommant une majorité de soldats au poste de gouverneur, alors que leur rôle est déterminant dans les élections, il y a comme du président IBK sans IBK.

Soumano Ablay : le calcul est simple et très stratège : combien de Gouverneurs ? Les 80 pour cent sont des militaires non ? Ça a toujours été comme ça depuis Moussa TRAORE.

Bassirou DIARRA : je croyais que les Autorités de la Transition ne sont pas éligibles aux prochaines élections ? Militaires et civils ?

Diakité Daouda : il est un fils du Mali, pourquoi pas. Il a les mêmes droits que les autres Maliens.

Vara : les partis politiques et sociétés civiles doivent se préparer en conséquence…

Larbo Askia TOURE : se présenter aux élections, ce n’est pas un crime. Et il est Malien comme les autres alors pourquoi pas.

M.P. Sidibé : pas question. C’est bien dit et redit, qu’aucun membre de la transition ne doit se présenter aux prochaines élections.

Hamara MAIGA : Il ne le sera jamais. Encore, il faut bien parler la langue de Molière pour penser à la magistrature suprême.

Bafotigui SAKO : il ne peut organiser les élections et s’y présenter. Ce serait être juge et partie. Les Maliens sont-ils devenus moutons ?

Léon : j’avoue que je ne saisis pas bien l’idée qui est derrière ces visites surtout tenue civile !

Ibrahim CISSE : je pense qu’il fera mieux que les anciens politiciens.

Oumar COULIBALY : sans blague, mais on est serein ooh ! Qu’il débloque la situation droon ! Après tout, il est éligible.

Makenzy : je suis d’accord avec toi. Depuis qu’il a commencé à porter des vestes, il a oublié les armes.

Harouna BALDE : je pense qu’il n’en serait pas le premier à le faire dans la sous-région.

Wedisco : C’est le nouvel Al Sissi malien… il le deviendra Piannn ! Allons seulement, devant est propre.

Source : INFO-MATIN


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Author: Adam Mallé

La statue ratée de Samuel Eto’o à la mairie de Yaoundé qui fait rire

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C’est image qui n’est pas passée inaperçue sur la toile. Pour honorer Samuel Eto’o pour ses réalisations tant sur le plan sportif durant sa carrière de footballeur que sur le plan social, le maire de la commune de Yaoundé VI a décidé d’ériger une statue pour la légende camerounaise.

Une belle initiative, qui s’est terminée en moquerie sur les réseaux sociaux. La raison est que la statue de Samuel Eto’o est ratée et ne reflète pas le vrai image de l’ancien buteur du FC Barcelone.

Source : OnzeD’afrique



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Author: Adam Mallé

Tunisie: Un scandale de déchets importés d’Italie provoque un coup de balai anticorruption

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©
RIA Novosti . Pavel Lisitsyn

Après plusieurs semaines d’inertie, la justice tunisienne est passée à l’action: un ministre de l’Environnement limogé et arrêté dans la foulée, de hauts responsables de l’administration mis en cause… Elle tente d’identifier les coupables de l’importation illégale de tonnes de déchets en provenance d’Italie.

Ce mardi 22 décembre, Mustapha Aroui s’est réveillé en prison. Il y a encore 48 heures, il était ministre de l’Environnement. Tout s’est accéléré dimanche, jour de son limogeage et de son placement en garde-à-vue. Au total, la justice a 23 suspects dans le collimateur –dont huit sont actuellement en détention. Parmi eux, en plus du récent ex-ministre, deux directeurs de l’Agence nationale de recyclage des déchets (Anged), le directeur général de ce même organisme, un employé du département Environnement de Sousse et trois directeurs de l’Agence nationale pour l’environnement (ANPE).

Contacté par Sputnik, Nidhal Attia ne cache pas sa joie: «On est très contents que les choses bougent enfin.» Il est membre du Réseau Tunisie verte, une coalition d’associations environnementales, qui s’est largement impliqué dans le dossier.

«On avait rencontré ce ministre il y a trois semaines et on a alors compris que ce n’était pas l’affaire la plus urgente pour lui. Il nous parlait avec beaucoup d’incertitudes, n’était pas très sûr des informations qu’il nous communiquait. On a été très déçus de cette entrevue», se rappelle Nidhal Attia.

L’affaire date du printemps dernier, lorsque des conteneurs remplis d’ordures acheminés par bateau depuis l’Italie ont commencé à arriver par vagues successives sur le port de la ville côtière de Sousse. Au total, 282 caisses métalliques ont été déchargées sur le territoire. Selon la loi tunisienne et les conventions internationales, cette cargaison n’aurait jamais dû être ni envoyée ni débarquée, l’Europe ayant l’interdiction d’exporter ses déchets vers l’Afrique.

Interrogé par Sputnik, le directeur général de l’Environnement et de la qualité de la vie Hedi Chebili défend le ministère de l’Environnement pour lequel il travaille:

«On n’a jamais donné d’autorisation, il y a eu des falsifications.»

Entre la douane et le ministère de l’Environnement, les responsables tunisiens se renvoient la balle, accusant aussi les sociétés –importatrice et exportatrice– d’avoir dupé les autorités.

L’un des principaux suspects n’a d’ailleurs toujours pas pu être interrogé. Il s’agit du propriétaire de l’entreprise importatrice contre lequel un mandat d’arrêt a été émis. Ce Tunisien, originaire de Sousse et résidant en Allemagne, est en fuite depuis le mois de novembre.

Le commerce des déchets, «mieux que la drogue»

Dans ce sac de nœuds, difficile donc d’identifier les responsabilités de chaque partie. La société italienne et son partenaire tunisien avaient passé un contrat pour l’élimination de 120.000 tonnes de détritus à raison de 48 euros la tonne. Le marché dépassait ainsi les 5 millions d’euros. 

«C’est très complexe de comprendre comment ça s’est passé et qui a donné son autorisation [à l’importation de ces déchets]. Cela s’est fait sur plusieurs niveaux. Il ne s’agit pas que d’une seule personne, c’est tout un réseau qui a facilité l’entrée de ces déchets», pointe Nidhal Attia.

C’est désormais à la justice et aux enquêteurs de remonter jusqu’aux coupables, mais les frontières pourraient compliquer leur travail.

Si on note par ailleurs que les déchets ont été envoyés par une société italienne basée dans la région de Naples, la qualification de crime organisé pourrait-elle être retenue? «Sans doute», répond à Sputnik le député du bloc démocratique Majdi Kerbai, élu de la circonscription de l’Italie.

«Ici, il y a ce que l’on appelle la mafia de l’environnement. Le commerce des déchets est devenu très lucratif. La mafia considère que c’est même mieux que la drogue.»

Retour l’envoyeur

Depuis le printemps, 70 conteneurs ont pu néanmoins quitter le port avec l’accord de la douane qui affirme avoir reçu le feu vert de l’Agence nationale de recyclage des déchets (Anged). 212 autres se trouvent toujours dans l’enceinte du port de Sousse. «Le deuxième volet de l’affaire pour nous, c’est le renvoi de ces détritus. Et là, on est limité par le temps, c’est ce qui explique notre inquiétude par rapport au respect des délais légaux», affirme Nidhal Attia.

Selon lui, la Tunisie n’a plus qu’une trentaine de jours pour retourner sa cargaison à l’envoyeur. Hedi Chebili insiste également:

«Compte tenu du fait que les procédures fixées par les conventions internationales n’ont pas été respectées, la Tunisie doit insister afin qu’elles soient mises en œuvre et que la société italienne reprenne ses déchets le plus tôt possible.»

D’autant que la Tunisie n’a pas la capacité d’éliminer ces détritus. Les infrastructures du pays ne lui permettent déjà pas de faire face à ses propres besoins. Seuls 61% des déchets de la capitale sont collectés, selon un rapport récent de la Banque mondiale, la majorité aboutissant dans des décharges à ciel ouvert.

Maintenant, l’opinion publique tunisienne attend des résultats. Depuis la révélation du scandale, le 2 novembre dernier lors de l’émission d’investigation «Les quatre vérités» sur la chaîne privée Elhiwar Ettounsi, il aura fallu plus de deux mois à la justice pour réagir. Les suites de cette affaire seront scrutées de près au cours des prochaines semaines.


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Seine-Saint-Denis : une petite fille de 3 ans meurt renversée par un bus alors qu’elle circulait sur un trottoir

La fillette est passée sous l’une des roues avant du véhicule alors qu’elle circulait à vélo sur un trottoir, accompagnée de sa grand-mère.

Les faits ont eu lieu le jeudi 17 décembre à Pantin, une commune de plus de 55 000 habitants située au nord-est de Paris.

Peu après 17 h, une fillette de 3 ans prénommée Sheymaa est décédée après avoir été fauchée par un bus alors qu’elle circulait à vélo sur un trottoir du quartier des Quatre chemins, accompagnée de sa grand-mère.

Selon Le Parisien, le chauffeur du véhicule s’apprêtait à rentrer dans le dépôt du centre technique municipal sis au 77, rue Cartier-Bresson et effectuait une manœuvre lorsqu’il a renversé la petite fille, qui est passée sous l’une des roues avant sans que le conducteur ne l’ait vue.

« La rue est tout le temps déserte le soir, on n’y voit pas grand-chose la nuit. […] Et le problème, c’est qu’aucun panneau n’indique les entrées et sorties régulières des cars et des bus aux passants. Il n’y a également aucun miroir d’angle mort pour faciliter les manœuvres des agents devant le centre », indique un agent municipal dans les colonnes du quotidien régional.

Sidéré, le chauffeur du bus a été évacué vers l’hôpital. Les analyses effectuées n’ont permis de déceler aucune trace d’alcool ni de stupéfiants.

La grand-mère de la fillette a été prise en charge par les pompiers, profondément choquée.

Selon les premiers éléments recueillis, la petite fille se trouvait dans l’angle mort du véhicule, ce qui expliquerait que le conducteur n’ait pas pu l’éviter. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident.

La mairie de Pantin a mis en place une cellule psychologique et une cagnotte en ligne a été ouverte par les représentants des parents d’élèves de l’école maternelle La Marine, où la fillette était scolarisée.

Élections américaines – L’avocate de Trump : la bataille continue

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Author: Séraphin Parmentier

L’incroyable histoire de Katalin Kariko biochimiste dont les recherches sont à l’origine des vaccins contre le Covid-19

Cette scientifique hongroise est passée d’un coup de l’ombre à la lumière. Elle fait aujourd’hui la une de l’actualité mais a connu un début de carrière difficile. Personne ne croyait à ses travaux l’ARN messager. 


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Mali : Démissionnaires du CNT : que se passe-t-il enfin ?

CNTDepuis la démission de l’Imam Oumarou Diarra du CNT, au courant de la semaine passée, le nombre des membres démissionnaires ne fait que grimper en flèche. Au jour d’aujourd’hui, il y a trois personnes qui ont démissionné du CNT, dont les raisons  restent inconnues du public.

À la question de savoir pourquoi ils sont nombreux à démissionner du CNT,  l’énigme reste entière ou presque! Pourtant, c’est un organe qui répond en lieu et place de l’Assemblée Nationale. Et constater des démissions en cascades des membres de cet organe suscite de l’inquiétude. Dans  d’autres circonstances, cela pouvait certainement provoquer des  effets, mais aujourd’hui, force est de constater la confusion qu’il nourrit dans l’esprit  des citoyens. Une inquiétude d’autant plus grande lorsque l’on sait le rôle que jouent ses membres au sein de cet organe. En revanche, le CNSP ne peut pas s’en sortir seul dans sans l’accompagnement des personnes qui connaissent les vrais problèmes de ce pays. Au lieu de cela, ces militaires en ce moment ne font que s’offrant le luxe. Au-delà de tout cela, la méthode des nominations des membres du CNT est à la base des problèmes que traverse le gouvernement de la Transition. La démission de ces trois personnalités du CNT; à savoir, Imam Oumarou Diarra,  Kadiatou Haidara la fille du président des Ansardine, et le directeur de l’APEJ Yaya Dao qui ne pourront pas vider le CNT de son essence, certes. Mais, ces actes de démission fragilisent l’organe dans son caractère de légitimité et cela aura son impact sur les décisions qu’elle adoptera pour la vie de la Nation. En tout cas, nous avons mené trois mois de  lutte d’intérêt au cours desquels rien n’a été fait pour mettre les affaires du pays sur les rails. Cette transition qu’on se borne à appeler ‘’ Refondation’’ n’a rien de refondation du pays si ce n’est  d’ouvrir une sorte de voie aux opportunistes. Ceux-là mêmes qui se cachent derrière les mentors vautours, au moment propice pour sortir leurs griffes afin de trouver des brebis à dévorer.

À suivre

Lansine  Coulibaly

Source : LE COMBAT


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Author: Mamadou Makadji

Covid-19 : la fin de l’illusion du « zéro mort » en Suède

La Suède, dont la Constitution interdit la restriction des libertés de déplacement, est longtemps passée pour un modèle de gestion. Mais son bilan épidémiologique s’est aggravé.

Ce qui s’en disait en France

Déjà considérée comme le contre-modèle rêvé dans le discours anticonfinement du printemps, la Suède est longtemps passée sur les réseaux sociaux, cet automne, pour un havre de bon sens, de liberté et de sécurité. « La situation économique de la Suède, sans confinement ni masque, est meilleure qu’avant la crise de mars. CQFD », peut-on lire sur Twitter. « Suède sans confinement, sans masque. Avec restaurants et discothèques ouverts. Hier encore, zéro mort ! », continue d’affirmer un message Facebook viral.

Pourquoi c’est aujourd’hui faux

Cette affirmation, très populaire en octobre, a été démentie au long des semaines, à mesure que la situation sanitaire en Suède a empiré.

D’abord, concernant les morts : si la seconde vague a été clémente en octobre, avec seulement quelques morts par jour en moyenne, elle s’est aggravée en novembre : le décompte quotidien des disparus du Covid-19 a été multiplié par dix – même s’il reste très inférieur à celui de la France. Surtout, le nombre quotidien de cas ne fait que croître – avec un pic à près de 8 000 le 17 novembre – laissant redouter une saturation des hôpitaux.

Ensuite, à propos des restrictions : prenant acte du peu de résultat de sa stratégie libérale, le gouvernement suédois a opéré un virage vers des mesures plus restrictives en novembre. Depuis le 10 novembre, les bars et les restaurants doivent fermer à 22 h 30, jusqu’au 28 février au moins. Par ailleurs, les recommandations officielles sont très suivies par la population. Ainsi, dans plusieurs régions, les habitants se sont conformés aux suggestions de leurs élus : travailler à la maison, éviter les transports en commun, les salles de sport et les magasins, limiter les contacts à la sphère familiale.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi « N’allez pas à la gym, n’organisez pas de dîner. Annulez tout » : la Suède change de stratégie pour endiguer l’épidémie de Covid-19

Le Monde


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Mali : Jugé pour « pédophilie » sur une fillette de 8 ans: Adama Traoré condamné à cinq ans de prison

Cette affaire s’est passée, courant novembre 2018, à Sirakoro Meguetan, en Commune VI du district de Bamako. Selon les informations, Adama Traoré est âgé d’une soixantaine d’années, vivant dans une villa non achevée en compagnie d’un autre chef de famille. C’est ainsi qu’au cours du mois de novembre 2018, il enverra la petite N.D, âgée de 8 ans, acheter de la cigarette pour lui. Au retour de celle-ci, Adama Traoré l’entraînera dans sa chambre pour apaiser ses pulsions sexuelles sur elle.

Au cours de la nuit, la mère de l’enfant, de retour de la ville, relèvera des traces de sang sur sa fille couchée sur le lit. Après l’avoir pressée de questions, la fille informera sa mère qu’elle a été violée. A sa demande de la conduire chez l’auteur de ce crime, l’enfant se dirigera vers le domicile d’Adama Traoré, qui était absent.

Plus tard, la Gendarmerie de Faladié, saisie par la mère de la victime, ouvrira une enquête, qui permettra, un mois plus tard, d’appréhender Adama Traoré, qui sera saisi et inculpé par la justice pour  » pédophilie  » sur N.D.

Devant la Cour, l’accusé a indiqué qu’il ne se retrouve pas dans l’arrêt de renvoi devant la Cour d’assises. Pour cause, il ne fumait pas au moment où il a été arrêté, il ne pouvait donc pas charger une petite fille d’acheter de la cigarette pour lui et ensuite abuser d’elle.  » C’est à cause de cette affaire que j’ai commencé à fumer à la prison « , a-t-il lancé à l’endroit de la Cour. Il réfutera donc les faits, attribuant méprise à sa popularité auprès des enfants. Car, en retraité de l’armée, il prodigue des cours aux enfants, en plus de son travail de gardiennage.  » Il se sont trompés de cible. Je ne suis pas l’auteur de l’acte « , a-t-il soutenu ferme devant la Cour.

Donnant sa version des faits, Mariam Barry, la mère de la victime, rapportera qu’après avoir découvert sa fille ensanglantée dans le lit, elle s’est rendue avec elle au domicile d’Adama Traoré, qui n’était pas présent. Pour cause, il avait quitté cette maison.  » C’est un mois plus tard qu’IL a été arrêté à Sokorodji par la Gendarmerie », a-t-elle indiqué.

Pour l’avocat de la partie civile, les propos de l’accusé sont incohérents, il est dans la dénégation totale. Il expliquera que l’affaire a été renvoyée à cette session pour défaut de certificat médical de la victime.  » Cette pièce est aujourd’hui dans le dossier, qui ne contient par contre aucun document attestant des qualités de l’accusé pour l’enseignement. La Cour doit retenir l’accusé dans les liens de prévention suivant l’article 228″, a plaidé Me Mamadou Diallo.

Selon le ministère public,  l’accusé a nié les faits à tous les niveaux de l’instruction, alors que les infractions sont constituées. Puisqu’il a été identifié par la victime qui ne comparaît pas devant la Cour,  » nous requérons que l’accusé soit retenu dans les liens de prévention. Qu’on ne lui accorde aucune circonstance atténuante ».

La défense de l’accusé, elle, a insisté sur l’absence de la victime au point de poser la question à la partie civile de savoir si elle n’a pas provoqué l’absence de celle-là. L’avocat a toutefois demandé la clémence de la Cour au cas où elle retiendrait l’accusé dans les liens de prévention.

A l’issue de l’audience, la Cour a retenu contre l’accusé les faits de  » pédophilie «  sur la fille de 8 ans, tout en lui accordant des circonstances atténuantes. Il lui a été ainsi infligé 5 ans de prison et le paiement de 3 millions de FCFA à la victime au titre de dommages et intérêts.

Oumar BARRY

Source: l’Indépendant


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Author: Adam Mallé