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Union sacrée : l’adhésion d’une infime minorité de députés n’engage que leurs propres personnes et non l’ECT (Balamage)

Le parti  Eveil de la Conscience pour le Travail (ECT) parti membre du regroupement AAB et de la plateforme Front Commun pour le Congo, se désolidarise du groupe de 9 députés qui ont adhéré à l’Union Sacrée de la nation.”Les déclarations de l’infime minorité des députés nationaux ECT élus sur la liste AAB qui se sont écartés de la ligne de conduite du Parti et du cadre politique (ECT/AAB/FCC) dans lequel ils ont été élus, n’engagent que leurs propres personnes. Faute pour eux de tirer les conséquences de leur rébellion, il leur est strictement interdit d’engager sous quelques formes que ce soient ni le Parti politique ECT, ni le regroupement Politique AAB, encore moins la plateforme Front Commun pour le Congo”a dit son Président national Boniface Balamage Nkolo dans un communiqué parvenu à ACTUALITÉ.CD samedi 23 janvier 2021.
En cas de récidive, prévient l’ancien 2e Vice-président de l’Assemblée nationale, le Parti politique ECT se réserve le droit, conformément à ses statuts, de les poursuivre en justice sur le plan national mais aussi de les dénoncer devant les instances internationales, régionales et sous régionales compétentes en la matière.
Abordant la question liée à la déclaration d’appartenance politique au sein de la chambre basse du Parlement, Boniface Balamage Nkolo rappelle qu’en avril 2019, en conformité avec la constitution de la République, le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, le regroupement politique AAB auquel il appartient, avait solennellement déclaré son appartenance à la majorité parlementaire et ce, pour une toute la législature. L’exercice ne se faisant qu’une seule fois au cours de celle-ci, a-t-il martelé.
Se référant à sa déclaration du 22 octobre 2020, l’ECT réaffirme son appartenance au Regroupement Politique AAB, à la plateforme FCC, sa loyauté et son indéfectible soutien à Joseph Kabila Kabange, Président de la République honoraire et Autorité morale du FCC ainsi que son attachement à la Constitution de la République.
Clément Muamba

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Author: PMaki

CISSE Nana Aïcha, Coordinatrice régionale de la plateforme des femmes du G5 sahel : « Nous œuvrons pour qu’on dépasse les discours, on a assez parlé pendant des dizaines d’années, on ne fait que parler… »

CISSE Nana Aïcha, Coordinatrice régionale de la plateforme des femmes du G5 sahel

Comment la Plateforme des femmes du G5 sahel a-t-elle été créée? Quels sont les objectifs visés et comment est-elle organisée ? Nous avons rencontré la coordinatrice de cette structure faitière et multi-acteurs des femmes, composée de représentantes du secteur public, notamment le ministère de la promotion de la femme, des organisations féminines, des femmes parlementaires et des femmes rurales. Au cours de l’interview qu’elle nous a accordée, la Coordinatrice régionale de la plateforme des femmes du G5 sahel, et désormais membre du Conseil national de Transition (CNT), la malienne CISSE Nana Aïcha, nous dévoile les raisons d’être de la Plateforme des femmes du G5 Sahel, dont la coordination régionale a été créée au Mali en février 2017 et dont le Mali assure actuellement la présidence. Sa vocation est « d’assurer l’intégration du genre et la prise en compte des priorités spécifiques des femmes et des filles dans toutes les initiatives du programme, du projet que le G5 Sahel entreprend, aussi bien au niveau du G5 sahel que dans les pays membres ». La structure est régionale, mais dans chacun des 5 pays membres (le Burkina-Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad), il ya une coordination nationale du G5 Sahel. La coordinatrice régionale participe au conseil des ministres du G5 sahel, ainsi qu’à la réunion des experts pour préparer les documents qui seront adoptés par les ministres. La mission essentielle de la plateforme est l’intégration du genre et les principales préoccupations des femmes et des filles dans tout ce que le G5 Sahel entreprend comme initiative. « Nous nous sommes engagées à appuyer le G5 Sahel à atteindre ses objectifs de sécurité, de développement dans le sahel. Mais nos cibles principales sont les femmes qui vivent dans les zones des conflits et dans les zones transfrontalières », martèle cette femme à la main de fer dans un gant de velours. Rendez-vous compte. Interview !
Le Républicain : Pouvez-vous nous présenter votre organisation qu’est la plateforme des femmes du G5 sahel ?

CISSE Nana Aïcha : La plateforme des femmes du G5 sahel est une structure, une faitière, multi-acteurs, c’est-à-dire qu’elle est composée de représentantes du secteur public, notamment le ministère de la promotion de la femme, des organisations féminines, des femmes parlementaires et  des femmes rurales. Sa vocation est d’assurer l’intégration du genre et la prise en compte des priorités spécifiques des femmes et des filles dans toutes les initiatives du programme du projet que le G5 Sahel entreprend, aussi bien au niveau du G5 sahel que dans les pays membres.
La plateforme des femmes du G5 sahel est-elle une structure nationale ou internationale ?
Notre structure est régionale, mais dans chaque pays, il ya une stucture nationale qu’on appelle coordination nationale du G5 Sahel, et les 5 pays membres sont le Burkina-Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Ces 5 coordinations nationales sont regroupées en coordination régionale.
Comment la coordination nationale est-elle constituée ?
Pour toutes les coordinations, c’est la même constitution, c’est-à-dire que nous avons des représentantes du ministère de la promotion de la femme, celles des organisations féminines, celles des femmes parlementaires  et des représentantes des femmes du monde rurale. C’est la même composition pour chaque pays.

Pour constituer la coordination nationale, comment faites-vous ? C’est un grand congrès ou comment ça se passe?
Non, ce n’est pas comme ça, parce que la plateforme est rattachée aux Etats. Ce sont les ministres de la promotion de la femme qui ont tenu une réunion pour créer la plateforme et on a demandé à chaque pays de mettre en place une coordination nationale. La ministre a donc envoyé les correspondances aux acteurs qui avaient été identifiés au cours de la réunion. Chaque acteur a donné le nom de sa représentante.
Expliquez-nous le mécanisme du fonctionnement de la plateforme?
Dans le pays, la coordination nationale relève du ministère de la promotion de la femme et c’est la ministre qui désigne la coordinatrice nationale. Et pour le fonctionnement, le ministère doit donner un siège, donner un appui pour le fonctionnement. Donc c’est sous le leadership du ministre en charge de la femme que nous exerçons.
Quelles sont les relations de la plateforme avec le G5 Sahel ?
Le G5 Sahel a suivi tous le processus de mise en place de la plateforme, ils ont participé à toutes les grandes réunions qui ont été organisées pendant le processus pour aboutir à la création de cette plateforme. Maintenant quand nous avons élaboré les textes, les statuts et règlements intérieurs, nous les avons présentés aux chefs d’Etats au cours de leur conférence qui s’est tenue à Niamey en février 2018. Ils ont approuvé l’idée et ils ont accepté. Il ya eu la réunion des ministres en charge de la femme qui a adopté les statuts. Dans le texte, la plateforme est rattachée au secrétariat exécutif du G5 Sahel, qui est basé à Nouakchott. Pour clarifier le rôle de chacun, nous avons signé un protocole d’entente.
La coordination va-t-elle avoir un siège au sein du G5 Sahel ? 
Non, nous n’avons pas prévu d’aller nous installer là-bas. Pour le moment, la coordination régionale tourne entre les pays pour un mandat de deux ans. Le Burkina Faso a été le premier pays à assurer la coordination, parce que nous avons souhaité suivre l’ordre alphabétique. Je signale que la coordination régionale a été créée au Mali en février 2017, et maintenant c’est le Mali qui assure la présidence. La coordinatrice régionale participe au conseil des ministres du G5 sahel. D’abord avant le conseil des ministres, il y a la réunion des experts pour préparer les documents qui seront adoptés par les ministres. La mission  essentielle de la plateforme est l’intégration du genre et les principales préoccupations des femmes et des filles dans tous ce que le G5 Sahel entreprend comme initiative. Donc pour cela, nous œuvrons pour le renforcement des capacités, nous participons aussi à toutes les activités, le secrétariat exécutif nous a associées aux rencontres. Il nous appuie aussi dans les démarches de mobilisation de ressources des partenaires. C’est à cela qu’ils se sont engagés pour renforcer la participation des femmes. Et nous nous sommes engagées à appuyer le G5 Sahel à atteindre ses objectifs de sécurité, de développement dans le sahel. Mais nos cibles principales sont les femmes qui vivent dans les zones de conflits et dans les zones transfrontalières. Nous œuvrons pour qu’on dépasse les discours. On a assez parlé pendant des dizaines d’années, on ne fait que parler. Ces femmes n’ont pas besoin de discours, elles veulent des actions concrètes. Parce qu’elles ont tout perdu, elles ont perdu tout espoir. Donc, il faut les faire revivre. C’est pour cela que nous avons élaboré un plan stratégique et nous avons commencé la mise en œuvre de ce plan stratégique. Actuellement, nous sommes en train de parler de plateforme multifonctionnelle au Niger, au Tchad, au Burkina en Mauritanie. Six plateformes sont déjà fonctionnelles. Et il faut dire que notre plan stratégique a été adopté en décembre 2019 seulement. Donc,  c’est de telles actions que nous voulons, des actions d’envergures qui puissent vraiment faire revivre l’espoir chez les populations, à commencer par les femmes. Quand les hommes partent se battre, c’est les femmes qui restent avec les enfants, et il faut les aider.
Quelle est la destination de ces plateformes ?
Dans les communes rurales et les zones frontalières.
En dehors de ces actions, avez-vous initié des projets qui vont être financés ?
Nous avons des projets. Maintenant, vous savez, dans le monde rural, la femme pratique beaucoup le maraichage. Nous sommes en train de chercher des appuis pour aménager les espaces où elles pourront semer ce qui peut leur servir à quelque chose, non seulement nourrir la famille, mais aussi à lui rapporter un peu de revenus. Il faut donc que ça soit des périmètres maraichers,  si j’ose le dire, un peu modernes où il y aura des forages, des panneaux solaires pour l’arrosage. Et puis, les plateformes multifonctionnelles aussi peuvent les aider. Car ça donne de l’électricité, et il y a des moulins dessus, on va mettre un congélateur où elles pourront faire des petits commerces de jus, car  elles auront  de l’électricité à proximité. Nous voulons aller plus loin, car nous voulons qu’à travers les plateformes multifonctionnelles, qu’on fasse des petites adductions d’eau dans la zone. Car l’accès à l’eau est très difficile.
Mme la coordinatrice, vous participez à un atelier d’élaboration de stratégies de protection des civils dans l’espace du G5 Sahel. Comment appréciez-vous cette rencontre ?
Pour moi, cet atelier est le bienvenu. C’est un atelier qui va se passer dans chacun des cinq pays du G5 Sahel. Ecouter les gens, avoir des recommandations pour pouvoir élaborer une bonne stratégie avec laquelle on pourra protéger les civils. Je sais que ça va être très difficile, parce que dans notre contexte, la protection est très difficile. Nous avons à faire à un ennemi que nous ne voyons pas. Donc, pour moi, il faut prendre en compte la participation des communautés elles-mêmes, parce que la plupart du temps la communauté les connaît, mais a peur de les dénoncer. Donc il faut les impliquer pour les protéger. La protection militaire seulement ne suffit pas.
Dernière question, qui n’a pas trait directement au G5, mais qui est une préoccupation des femmes, la pandémie du Covid-19. La pandémie du covid-19 affecte-t-elle les droits de la femme ?
Complètement ! Avec la covid-19, la femme a pratiquement perdu beaucoup de droits, même si ceux-ci existent juridiquement, leur application connait des entorses. Déjà la restriction dans les déplacements ; vous savez que chez nous les gens vivent au jour le  jour. Quand tu as une restriction dans les déplacements, comment va-t-on chercher le quotidien pour assurer les besoins ?
La  restriction touche aux droits de la femme, parlez nous en?
Oui, je ne parle pas des femmes maliennes seulement, mais ici, on a vécu le couvre-feu et ça a été difficile; il y a eu des manifestations de protestation. Et c’était le couvre-feu seulement chez nous. Dans d’autres pays, les gens ont été empêchés de sortir, même si vous sortez, vous ne pouvez pas aller loin ; les activités sont au ralenti.
Et les femmes sont principalement concernées ?
Quand vous prenez le commerce informel, plus de 70% est occupé par les femmes ; mais les frontières étaient fermées, elles ne pouvaient plus voyager. Il y en a qui ont complètement perdu leur activité. Et puis, pour gérer la gestion des malades dans la famille, c’est également les femmes. L’enfant est malade, le mari est malade, c’est comme si c’est la femme qui est malade. Aussi, beaucoup de programmes, de projets sont arrêtés à cause de la pandémie du Covid-19. Nous avons quatre projets qui sont en attente à cause du covid-19. Nous avons eu le financement, mais c’est arrêté.
Qu’est-ce qu’il faut faire pour que la réponse à la covid-19 puisse impliquer la prise en compte des droits des femmes ?
Il y a beaucoup de rencontres qui ont été initiées à cet effet, beaucoup de forums, beaucoup de plaidoyers qui sont en cours et cela à tous les niveaux. L’Union Africaine en a fait son affaire, les Nations Unies en ont fait leur affaire. Au niveau local aussi, nous nous investissons pour ça.
Les droits qui sont affectés chez les femmes, c’est les droits économiques principalement ?
Les droits économiques et sociaux, parce qu’on vous dit de ne pas vous regrouper plus de tel nombre de personnes, il faut la distanciation, et c’est à cause des besoins quotidiens que les gens n’arrivent pas au Mali, à respecter les mesures barrières.
Propos recueillis par B. Daou
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Author: Le Républicain

Assassinat du Docteur Youssouf Mallé, DTC du CSCOM de Boura (Communiqué)

PLATEFORME DES SYNDICATS DE SANTE DU MALI « PLA.S.S.MA » – Communiqué relatif à l’assassinat du Docteur Youssouf Mallé DTC du CSCOM de Boura, district sanitaire de Yorosso.

La PLASSMA a appris avec beaucoup de tristesse l’assassinat barbare le 19/01/2021 de notre collègue Mallé du CSCOM de Bourra, district sanitaire de Sikasso dans l’exercice de ses fonctions après plus de 10 ans de services rendu à la dans les conditions difficiles.
Nous condamnons avec la dernière rigueur cet assassinat irresponsable et lâche, présentons nos condoléances les plus attristées  sa famille et souhaitons que l’âme de ce brave soldat de la santé communautaire repose en paix.
Nous demandons aux autorités de faire toute la lumière sur cette affaire, que les responsables soient punis à la hauteur du crime.
Nous invitons les autorités à prendre toutes les dispositions pour la sécurisation des agents de santé dans l’exercice de leur fonction.
Dors en paix camarade Dr Mallé nous ne t’oublierons jamais.
La FESYSAM
SY.ME.MA
Tags: SikassoYorosso


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Author: bamada.net

Peter Pan et d’autres dessins animés cachés aux profils «enfants» sur Disney+ à cause de «stéréotypes»

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CC0 / mojzagrebinfoLa plateforme Disney+ a décidé de censurer pour les enfants certains dessins animés classiques, tels que La Belle et le Clochard, Dumbo ou Peter Pan. En cause: des «représentations culturelles datées».Depuis 2019 aux États-Unis, Disney+ affiche un message avertissant les spectateurs que certaines des œuvres choisies contiennent des «représentations culturelles datées». Désormais, elles sont même inaccessibles depuis les profils «enfants». Un message d’avertissement élargi et renforcé s’affiche au lancement depuis un profil «adulte».

Sur @DisneyPlusFR, Peter Pan, La Belle et le clochard ou Les Aristochats sont désormais inaccessibles depuis les profils “enfants” en raison de clichés jugés racistes.Un message d’avertissement s’affiche au lancement depuis un profil “adulte”. pic.twitter.com/oMBwfhNcqe
— Raphael Grably (@GrablyR) January 20, 2021

«Ce programme comprend des représentations datées et/ou un traitement négatif des personnes ou des cultures. Ces stéréotypes étaient déplacés à l’époque et le sont encore aujourd’hui. Plutôt que de supprimer ce contenu, nous tenons à reconnaître son impact nocif, apprendre de ce contenu et engager le dialogue et construire un avenir plus inclusif, ensemble. Disney s’engage à créer des histoires sur des thèmes inspirants et ambitieux qui reflètent la formidable diversité de la richesse culturelle et humaine à travers le monde», indique l’avertissement sur la plateforme.
Œuvres concernées
Un grand nombre d’œuvres considérées comme des «classiques» datent des années 1940 ou 1950. Selon la plateforme, elles véhiculent des stéréotypes raciaux.
Parmi elles, Dumbo (1941), Peter Pan (1953), Les Aristochats (1970), La Belle et le Clochard (1955) ou encore la série Les Robinsons suisses (1974).
Autant en emporte le vent retiré de HBO Max
Pour les mêmes raisons, HBO Max a temporairement retiré l’année dernière le film Autant en emporte le vent tandis que le mouvement de protestation contre le racisme et les violences policières visant les Noirs parcourait les États-Unis. Ce film sorti en 1939 est considéré par de nombreux universitaires comme l’instrument du révisionnisme sudiste.

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Mali : La manifestation anti France réprimée par les forces de l’ordre

C’est à la demande de la plateforme  ‘’ Yèrèwolo débout sur les remparts’’, que certains sympathisants se sont retrouvés au monument de l’indépendance cet après midi pour demander le départ de la Force française Barkhane du Mali.

La réponse des  policiers ne s’est pas fait attendre car la foule est rapidement dispersée à laide de gaz lacrymogène.

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Cette manifestation s’est déroulée au lendemain de l’adresse à la nation du Président de la transition à l’occasion du sixième anniversaire de l’armée malienne. Une adresse au cours de laquelle le Président a souligné l’importance du soutien des forces étrangères au Mali.

Maliactu
Salif


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Author: Salif

Mali : Intervention française: pour qui roule Ben le cerveau ?

Adama-Ben-DiarraDes jeunes regroupés au sein de la Plateforme ‘’ Yèrèwolo débout sur les remparts’’, envisagent d’organiser, demain mercredi 20 janvier, une marche pour demander le départ de la Force française Barkhane du Mali. L’un des principaux organisateurs de cette manifestation contre la présence militaire française au Mali est Adama Ben DIARRA dit Ben le cerveau. Celui-ci est connu comme un activiste qui se mêle de presque toutes les manifestations au Mali. Pour rappel, il s’est signalé lors des manifestations pour la réhabilitation de la route Kati-Kayes. Il a été également aperçu en 2012 auprès du Mouvement populaire du 22 Mars (MP22) avec les Oumar MARIKO, dans les manifestations du M5-RFP, entre autres.

Adama Ben DIARRA, a été interpellé en 2020 lors des manifestations du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces démocratiques (M5-RFP) qui réclamait la démission de l’ancien Président Ibrahim Boubacar KEITA. Après sa libération, il est parti présenter ses respects à Oumar MARIKO qui l’a accueilli avec du bon ‘’dibi sogo’’.
Après la chute du régime IBK, le jeune Adama a été accueilli et nommé avec grande bienveillance au sein du CNT. Cela se justifie par le fait qu’après le coup d’Etat du 18 août 2020, Ben le cerveau a été l’un des jeunes qui ont élu domicile à Kati ou résidait le CNSP. Il avait été ‘’recruté’’ pour, dit-on, être l’interface du CNSP avec la jeunesse.
C’est ce Ben le cerveau qui est aujourd’hui le principal organisateur de la manifestation contre la présence de la force française sur le sol malien. Il s’affiche avec des activistes internationaux comme Kémi SEBA et fait des déclarations tapageuses malgré son statut de membre du CNT. Il entraine avec lui d’autres membres du CNT contre la présence des militaires français au Mali. Alors que la France reste jusqu’à preuve du contraire un allié privilégié et stratégique du Mali.
Avant de se lancer dans le présent projet, Ben le cerveau a outrepassé l’interdiction de manifester à Kati en organisant, la semaine passée, un meeting non autorisé. Se croyant au-dessus de la loi, il veut récidiver en organisant un autre meeting demain mercredi 20 janvier à la Place de l’indépendance.
La question que l’on est en droit de se poser est de savoir quel deal ou quelle protection Ben le cerveau a au sein de la transition pour avoir ce courage ? Qui le protège ? Qui lui garantit l’immunité de défier la République en foulant au pied l’interdiction de marcher ?

Par Modibo KONE

Source : Info Matin



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Author: Fatoumata

Intervention française: pour qui roule Ben le cerveau ?

Des jeunes regroupés au sein de la Plateforme ‘’ Yèrèwolo débout sur les remparts’’, envisagent d’organiser, demain mercredi 20 janvier, une marche pour demander le départ de la Force française Barkhane du Mali. L’un des principaux organisateurs de cette manifestation contre la présence militaire française au Mali est Adama Ben DIARRA dit Ben le cerveau. Celui-ci est connu comme un activiste qui se mêle de presque toutes les manifestations au Mali. Pour rappel, il s’est signalé lors des manifestations pour la réhabilitation de la route Kati-Kayes. Il a été également aperçu en 2012 auprès du Mouvement populaire du 22 Mars (MP22) avec les Oumar MARIKO, dans les manifestations du M5-RFP, entre autres.

Adama Ben DIARRA, a été interpellé en 2020 lors des manifestations du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces démocratiques (M5-RFP) qui réclamait la démission de l’ancien Président Ibrahim Boubacar KEITA. Après sa libération, il est parti présenter ses respects à Oumar MARIKO qui l’a accueilli avec du bon ‘’dibi sogo’’.
Après la chute du régime IBK, le jeune Adama a été accueilli et nommé avec grande bienveillance au sein du CNT. Cela se justifie par le fait qu’après le coup d’Etat du 18 août 2020, Ben le cerveau a été l’un des jeunes qui ont élu domicile à Kati ou résidait le CNSP. Il avait été ‘’recruté’’ pour, dit-on, être l’interface du CNSP avec la jeunesse.
C’est ce Ben le cerveau qui est aujourd’hui le principal organisateur de la manifestation contre la présence de la force française sur le sol malien. Il s’affiche avec des activistes internationaux comme Kémi SEBA et fait des déclarations tapageuses malgré son statut de membre du CNT. Il entraine avec lui d’autres membres du CNT contre la présence des militaires français au Mali. Alors que la France reste jusqu’à preuve du contraire un allié privilégié et stratégique du Mali.
Avant de se lancer dans le présent projet, Ben le cerveau a outrepassé l’interdiction de manifester à Kati en organisant, la semaine passée, un meeting non autorisé. Se croyant au-dessus de la loi, il veut récidiver en organisant un autre meeting demain mercredi 20 janvier à la Place de l’indépendance.
La question que l’on est en droit de se poser est de savoir quel deal ou quelle protection Ben le cerveau a au sein de la transition pour avoir ce courage ? Qui le protège ? Qui lui garantit l’immunité de défier la République en foulant au pied l’interdiction de marcher ?

Par Modibo KONE

Source : INFO-MATIN


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Author: bamada.net

Présidentielle de 2022 : Moussa Sinko Coulibaly, le candidat de la junte

Après avoir passé à la loupe les éventuels candidats à l’élection présidentielle de 2022, les militaires, qui ont renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta, auraient porté leur choix sur le général Moussa Sinko Coulibaly, président du parti de la Ligue démocratique pour le changement (LDC). Un pacte aurait déjà été signé entre les deux parties. Ce qui expliquerait le silence du général Coulibaly. Forces et faiblesses du candidat de la junte du 18 août 2020.

Les militaires du Conseil national pour le salut du peuple (CNSP), qui ont évincé le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), le 18 août 2020 sous la pression populaire incarnée par le Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), entretiendraient l’ambition de ne pas passer le témoin à des hommes politiques de carrière dont la gestion des affaires publiques est plus que jamais décriée par bon nombre de Maliens. Ils veulent, dans leur dessein, emboiter le pas à leurs frères d’armes d’Algérie et d’Egypte ou propulser un homme du milieu d’affaires comme au Bénin.

Dans les deux (02)  premier pays, la réalité du pouvoir est entre les mains des militaires, malgré les élections qui constituent le socle de la démocratie dans les pays au sud du Sahara.

En Algérie, les combattants du Front de libération nationale (FLN), qui ont pris les armes pour libérer leur pays du joug colonial français, ont gardé le pouvoir et n’ont jamais cédé une portion de leur victoire à des hommes politiques qui pensaient prendre leur revanche sur les militaires avec l’avènement de la démocratie. La confiscation de la victoire du Front islamique du salut (FIS) aux législatives, dans les années 1990 est révélatrice de la mainmise des militaires sur la vie politique algérienne. L’Egypte aussi n’échappe pas à la gestion militaire. Depuis le coup d’État du colonel Gamal Abdel Nasser en 1956, l’Egypte est dirigée par les militaires (Anouar El Sadate, Hosni Moubarack, Abdel Fattah Al- Sissi, actuel chef de l’État, qui a renversé Morsi, un civil arrivé à la tête du pays à la suite du Printemps arabe de 2011).

Pour ce qui est le cas du Bénin, Patrice talon, un homme d’affaires, est en train de mettre fin à la carrière des hommes politiques qui se croyaient indéboulonnables sur l’échiquier politique de leur pays. Par les réformes politiques qu’il a entamées, la vieille classe politique béninoise sera bientôt dans les oubliettes de l’histoire. Elle sera la grande absente de la présidentielle de cette année.

Le Mali n’est pas loin de ce schéma. Les militaires, qui ont pris le pouvoir, en août 2020, ne veulent plus jouer les seconds rôles dans la gestion politique du pays. Et tous les actes qu’ils ont posés depuis le début de la transition vont dans ce sens. À savoir la militarisation de l’administration publique. Ils sont aidés en cela par de nombreux Maliens qui ne veulent plus des hommes politiques qui ont mal géré le pays depuis la chute du général feu Moussa Traoré, en mars 1991.

Requinqués par ce soutien moral, la junte du 18 août 2020 compterait définitivement tourner la page de la vielle classe politique malienne en positionnant un de leur à la retraire à la présidentielle de 2022. Il s’agit de l’ancien général, Moussa Sinko Coulibaly.

Président du parti de la Ligue démocratique du changement (LDC), Moussa Sinko Coulibaly a démissionné de son poste de directeur de l’École de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye et de l’armée en 2017 pour se lancer dans la politique. Avant la création de ce parti, il avait mis en place une association politique dénommée Plateforme pour le changement. Ce mouvement politique lui a servi de tremplin pour descendre dans le marigot politique malien pour signer des alliances politiques et électorales avec certains partis ou regroupement politiques en vue de battre Ibrahim Boubacar Keïta dans les urnes à la présidentielle 2018.

Forces et faiblesses du candidat de la junte

Ancien ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le général Moussa Sinko Coulibaly a organisé les élections de 2013 qui ont vu la victoire d’IBK. Ce passage à ce ministère clé et une expérience dans l’organisation des élections sont des atouts majeurs pour le futur candidat de la junte. Il bénéficiera aussi de la militarisation de l’administration territoriale dont des porteurs d’uniforme occupent certains postes stratégiques du processus électoral (ministère de l’Administration territoriale, Délégation générale aux élections (DGE), gouvernorats, préfectures). Il pourrait aussi s’appuyer sur certains membres du Conseil national de transition dont la cooptation au sein de cet organe législatif de la transition n’est pas gratuite. Il s’agit notamment de Mamadou Diarrassouba, Mamadou Awa Gassama, Marimantia Diarra, Assarid Imbarcaouane, Aïchata Cissé dite Chato. Au moment venu, il sera demandé à ces hommes politiques de monnayer leur participation au national de transition (CNT) contre le vote des électeurs de leurs fiels dont ils sont censés avoir une certaine affluence sur eux.

Il est question aussi de la politique de diviser pour mieux régner. Pour cela, des partis politiques seraient dans leur ligne de mire. La perche serait tendue à des hommes politiques pour voler en éclats leur propre formation politique afin de disperser le vote de leurs électeurs.

Malgré tout, le général Moussa Sinko Coulibaly traîne des goulots d’étranglement pour arriver à ses ambitions présidentielles. Des faiblesses, il en a. Il préside un parti qui n’est pas bien implanté sur le territoire national et à peine connu en dehors de Bamako. Sauf miracle, il sera difficile pour lui de signer des alliances électorales avec des partis bien structurés et bien implantés qui rêvent aussi de Koulouba. Mais avec l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA-PASJ), tout est possible avec ce parti dont les cadres et responsables ne sont animés que par le souci de leur ventre. Autre handicap, il est comptable de la gestion du président IBK, malgré ses discours de rupture avec ce dernier.

Mais d’ici les élections, tout est possible. Ces faiblesses pourraient se transformer en forces si les militaires du 18 août 2020 sont toujours décidés à écarter la vielle garde de la politique malienne de la gestion du pays à l’instar de l’Algérie et de l’Egypte.

Yoro SOW

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Author: Inter De Bamako

Mali : Un après Pau, les français s’opposent à la force Barkhane au Mali

Des soldats français préparent leurs véhicules blindés au camp relais de la plate-forme du désert (PfDR) à Ansongo, Mali, le 15 octobre 2017, au cours de l'opération Barkhane. © REUTERS/Benoit Tessier
Des soldats français préparent leurs véhicules blindés au camp relais de la plate-forme du désert (PfDR) à Ansongo, Mali, le 15 octobre 2017, au cours de l’opération Barkhane.
© REUTERS/Benoit Tessier

Le 13 janvier 2020, par voie de presse, le président Français Emmanuel Macron, invitait les chefs d’Etats du G5 Sahel, à se rendre en France pour « clarifier » leurs positions sur la présence militaire française sur leurs territoires. Si les présidents du Mali, du Burkina Faso, du Tchad, du Niger et de la Mauritanie ont justifié leurs positions comme leur homologue s’y attendait, à savoir la réaffirmation officielle de l’intervention militaire française au Sahel. Toutefois, un an plus tard, l’opinion publique au Sahel et même en France, s’interroge encore sur l’efficacité de Barkhane.

Un an après les positions clarifiées sans équivoque à Pau en France, le passé semble présent pour Emmanuel Macron et ses pairs du Sahel, face à la persistance de la menace terroriste au Sahel. La preuve, Samedi 2 janvier 2021, les villages de Tchombangou et Zaroum Darey, dans le département de Ouallam, région de Tillabéry, ont été ciblés par une attaque sanglante. Le bilan est triste, et surtout lourd : 100 civils tués, juste en début d’année 2021.

Un énième deuil porté par tous les pays voisins du Niger, alors que la promesse d’éradiquer le terrorisme peine à être une réalité, les attaques et la menace terroriste persistent.

Après le sommet de Pau, la terreur toujours

Selon l’organisation des Nations unies, après la dernière attaque survenue au Niger, plus de « 10.000 personnes ont fui les violences » dans la zone des trois frontières. Idem pour le Mali. A en croire les chiffres de l’organisation pour les réfugiés, « les régions de Tillaberi (récemment attaquée) et Tahoua (au Niger), accueillent « actuellement 60 000 réfugiés maliens et près de 4 000 personnes qui ont fui le Burkina Faso ». Elles accueillent également, pour le HCR, « près de 140.000 déplacés internes nigériens, un nombre qui a augmenté de plus de 75% en 2020 ».

Un tableau assez sombre, qui laisse entrevoir encore le pire, avec un récapitulatif de plus (850.000) réfugiés et près de deux millions de déplacés internes recensés par l’ONG, seulement dans trois pays du Sahel : le Niger, le Burkina Faso et le Mali.

En 2013, selon un sondage mené par l’ifop (un institut de sondage français) pour le journal « le point », 73% des opinions françaises étaient favorables à l’intervention militaire française au Mali. En 2019, les termes du même sondage ont évoqué 59% de français favorables à l’intervention. En revanche, la barre a fléchi en 2021, avec 51% de Français défavorables à la présence de l’armée française au Mali. Le journal Français, mardi 12 Janvier 2021, s‘appuyant sur le sondage, titre que « la moitié des français » sont « opposés à la présence française » au Mali.

Une première, puisque depuis huit ans, c’est « pour la première fois, que 51% de la population désapprouve les opérations militaires au Mali » a écrit le journal.

Ousmane Tangara
Source: Bamakonews



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Author: Mamadou Makadji