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Voici la propriété où Trump passera son temps après sa présidence – photos

La résidence de Donald Trump Mar-a-Lago à Palm Beach, en Floride.


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AFP 2020 Mandel Ngan

Pour son dernier jour en tant que Président, Donald Trump ne se rendra pas à la cérémonie d’investiture de Joe Biden, mais devrait s’envoler pour la Floride dans sa résidence Mar-a-Lago, selon les informations du Palm Beach Post.

Ce mercredi 20 janvier, lorsque le nouveau Président Joe Biden prêtera serment, son prédécesseur Donald Trump sera déjà loin, dans sa résidence de Mar-a-Lago en Floride, indique le média local The Palm Beach Post. Si Donald Trump ou la Maison-Blanche n’ont pas confirmé ce départ, le journal énumère plusieurs indices.

Premièrement, une lettre datant du 15 janvier du chef de la police de Palm Beach, Nicholas Caristo, adressée aux résidents de cette petite ville en bordure de la métropole de Miami. Il y indique que la route autour de Mar-a-Lago sera fermée pendant plusieurs jours, a priori jusqu’à l’investiture du nouveau Président.

Habituellement considérée comme une résidence secondaire où passer l’hiver (Trump y a séjourné durant la période de Noël), Mar-a-Lago est en réalité enregistrée comme la résidence principale du couple, d’après des papiers signés en septembre 2019. Ces derniers temps, des travaux y ont d’ailleurs été rapportés.

Enfin, Melania a visité une école privée à Boca Raton, dans le comté de Palm Beach, afin d’y inscrire son fils Barron, rapporte également le Palm Beach Post. Des affaires supposées appartenir à la première dame sont envoyées dans la résidence depuis deux mois, tandis que des camions de déménagement ont été aperçus à côté de la résidence quelques jours avant la cérémonie d’investiture.

Un dernier vol à bord d’Air Force One

Donald Trump devrait ainsi prendre un hélicoptère depuis la Maison-Blanche pour se rendre à la base militaire d’Andrews, dans le Maryland, afin d’embarquer pour la dernière fois dans l’avion présidentiel Air Force One, rapporte l’AFP, confirmant l’information du Palm Beach Post. À partir du 21 janvier, le milliardaire ne pourra plus en avoir l’usage et devra opter pour des jets privés.


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Croatie – Déplacement de Jean-Yves Le Drian (14.01.21)

Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, se rendra à Zagreb en Croatie le jeudi 14 janvier.

Le ministre sera reçu par Zoran Milanovic, Président de la République de Croatie, et s’entretiendra avec Andrej Plenkovic, Premier ministre et Gordan Grlic-Radman, ministre des Affaires étrangères et européennes.

Jean-Yves Le Drian évoquera avec ses interlocuteurs le dynamisme de nos relations bilatérales incarné par l’existence, depuis 2010, d’un partenariat stratégique entre nos deux pays décliné en plan d’action. Il abordera les grands dossiers de l’actualité européenne dans la perspective de la présidence française du Conseil de l’Union européenne au premier semestre 2022, la situation dans les Balkans occidentaux et les derniers développements liés au Brexit. Jean-Yves Le Drian évoquera également les grandes questions internationales.

Deux semaines après le séisme qui a frappé la Croatie, causant la mort de 7 personnes et de nombreux dégâts matériels, M. Le Drian se rendra à proximité de l’épicentre pour manifester la solidarité et l’amitié de la France envers le peuple et les autorités croates. La France a immédiatement envoyé 240 tentes et plusieurs containers/habitations d’urgence.

Le ministre visitera l’école française internationale de Zagreb qui forme, avec l’école allemande, l’un des cinq eurocampus franco-allemands dans le monde.


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L’ONU se prononce ce jeudi sur une nouvelle prorogation du mandat de la Monusco – CAS-INFO.CA

Comment la BCE peut (enfin) verdir sa politique monétaire

D’ici juin 2021, la Banque centrale européenne (BCE) rendra les décisions de sa révision stratégique. Elle devrait alors annoncer des mesures de réorientation de son cadre de politique monétaire. La soutenabilité environnementale en fera partie. L’heure des décisions approche ; la BCE saura-t-elle, pour aider à parer à la crise climatique, se montrer aussi réactive et flexible que face à la crise sanitaire actuelle ? Au-delà des discours prononcés ces derniers mois, notamment par la directrice générale Christine Lagarde, qui laissent entendre que la BCE va verdir son action, les décisions iront-elles au-delà de tout petits pas ?

Le risque climatique est depuis quelques années dans le viseur des banques centrales, sous l’angle des risques financiers qu’il induit. Depuis 2015, banques centrales et superviseurs ont constitué un réseau (NGFS) dans lequel sont réalisés des travaux pour en guider l’estimation. Si l’approche est louable, elle comporte cependant un risque d’enlisement dans des travaux débouchant au mieux sur des instruments d’alerte tels que les stress tests climatiques.

Dans deux notes publiées le 2 décembre dernier dans un dossier intitulé « La BCE à l’heure des décisions », le think tank Institut Veblen pointe les sources du blocage et appelle la BCE à affirmer un « quoi qu’il en coûte » climatique, en montrant toute une panoplie de mesures monétaires qui pourraient être adoptées dans ce sens. Certaines exigent une modification des statuts de la BCE, mais d’autres peuvent être adoptées dès aujourd’hui.

Les traités ne sont pas un obstacle

Il faut d’abord noter que le mandat de la BCE ne lui interdit pas d’orienter sa politique monétaire vers l’atténuation du risque climatique, bien au contraire. L’article 127 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne fait attendre du Système européen de banques centrales (le SEBC, composé de la BCE et des 27 banques centrales nationales) qu’il « apporte son soutien aux politiques économiques générales dans l’Union, en vue de contribuer à la réalisation des objectifs de l’Union, dès lors que cela ne porte pas préjudice à l’objectif de stabilité des prix ».

Or, l’objectif de l’UE est d’atteindre la neutralité climatique à l’horizon 2050. En vertu de son mandat, la BCE devrait donc contribuer à cet objectif. Le fait-elle ? Pour le moment, elle n’a pas adopté de démarche active de contribution à la transition écologique. Les représentants de la BCE ont souvent invoqué leur doctrine de « neutralité monétaire » pour justifier de ne pas privilégier certains actifs (en l’occurrence, les plus « verts ») ou de ne pas en exclure dans les programmes d’achats d’actifs ou encore dans les collatéraux acceptés en garanties dans les opérations de refinancement des banques.

Le 8 juillet dernier, Christine Lagarde a déclaré vouloir une Banque centrale européenne plus « verte ».
François Walschaerts/AFP

Cette justification sonne de plus en plus comme un mauvais prétexte, dans la mesure où, depuis la gestion de crise financière, et plus encore depuis la crise sanitaire, les actifs souverains sont bel et bien privilégiés dans les programmes d’achats d’actifs, ce qui ne permet plus de parler d’approche non sélective.

De plus, l’ampleur des programmes d’achats d’actifs que la BCE a commencé à mener en 2015, dans le cadre de sa politique monétaire non conventionnelle, pour gérer les conséquences de la crise financière de 2007-2008, puis à intensifier, à l’instar des autres grandes banques centrales, pour faire face à la crise sanitaire à partir de mars 2020, l’ont transformé en une véritable teneur du marché, voire même en faiseur de marché (« market maker »).

À fin novembre 2020, les 3 800 milliards d’euros de titres détenus dans le cadre de ces programmes de la BCE en faisaient un très gros investisseur, avec un portefeuille plus de deux fois supérieur à celui du GPIF japonais qui est le plus gros fonds de pension au monde ! Avec un tel poids, la BCE ne va plus pouvoir très longtemps ignorer les principes de la responsabilité environnementale.

Comment s’inquiéter d’un côté que les banques européennes continuent de financer les secteurs et projets les plus intensifs en émission des gaz à effets de serre par les banques européennes, et continuer de présenter elle-même un portefeuille trop carboné ? Sa conversion en la matière aurait une importante valeur de signal et contribuerait à l’alignement des flux financiers sur une trajectoire plus compatible avec les objectifs climatiques et environnementaux de l’Union.

À l’inverse, quand la BCE effectue ses achats d’actifs publics et privés sur les marchés obligataires en restant totalement aveugle à leur empreinte carbone, ses achats bénéficient fatalement plus à des entreprises fortement émettrices de gaz à effet de serre, ou du secteur des énergies fossiles, qu’à celles qui le sont moins. En ne rectifiant pas le tir, la BCE retardera l’objectif de neutralité climatique de l’Union.

C’est donc en ne s’engageant pas plus avant dans une action d’atténuation du risque climatique que la BCE enfreindrait son mandat. Sans compter qu’une crise climatique produirait inévitablement une instabilité monétaire, économique, et financière potentiellement irrémédiable.

Un nuancier de mesure

Sous un angle ou sous un autre, la soutenabilité environnementale constitue donc bien un objectif pour la BCE. L’existence implicite de cet objectif dans l’article 127 n’ayant toutefois pas suffi pour que l’institution contribue activement à la transition écologique, sans doute faudra-t-il l’expliciter. Confier un rôle à la BCE dans le pacte vert de l’Union européenne (Green deal) ou inscrire formellement la notion de soutenabilité environnementale dans l’article 127 favoriserait l’orientation de la politique monétaire vers la transition écologique. Cela n’amenderait que très à la marge son cadre institutionnel.

Quoi qu’il en soit, il existe un assez large nuancier d’options opérationnelles possibles pour « verdir » la politique monétaire :

  • Tout un ensemble d’options « vert clair », consistant, par exemple, à verdir les refinancements en y intégrant un surcoût climatique (MRO vert), en faisant en sorte que les collatéraux acceptés soient alignés sur des trajectoires suffisamment bas carbone (collatéraux verts), en conditionnant les refinancement des banques à l’encours de financements verts qu’elles octroient (TLTRO verts), ou à verdir les achats de titres privés (QE vert responsable). Toutes ces options sont réalisables dans le cadre institutionnel actuel ou restent fidèles à son esprit. Elles ont en commun de ne pas impliquer directement la banque centrale dans le financement de la transition écologique et, de ce fait, lui feraient exercer un rôle certes plus actif qu’actuellement mais limité.

  • La plus vive des options « vert clair » serait un programme d’achats d’actifs publics émis pour financer des investissements climats, la seule dans ce premier ensemble à « faciliter » l’investissement public dans la transition, sans cependant le financer directement.

  • Une autre option, celle « vert vif », consisterait à monétiser des dépenses publiques nécessaires à la transition écologique. La banque centrale participerait alors directement au financement de la transition écologique. Son pouvoir de création monétaire serait mis au service de la collectivité et permettrait de réaliser les investissements dont le rendement insuffisant ou à trop long terme rend inenvisageable un financement privé. C’est l’option qui combinerait le mieux politique monétaire, politique budgétaire et politique prudentielle dans un policy-mix vert. Seule cette option assurerait, en effet, un financement qui préserverait les finances publiques et, parce qu’il n’alimenterait pas la dette, préserverait aussi la stabilité financière, dans le même sens que la politique prudentielle. Mais c’est aussi l’option exigeant le plus de changements sur le plan institutionnel, donc forcément celle qui suscitera le plus d’oppositions.

Pour avancer vers le « vert vif », il faudra probablement passer d’abord par les nuances du « vert clair », moins pour des raisons de fond qu’au vu des blocages institutionnels et politiques qui ne sont pas aisés à lever. Toutes ces options ne sont en tout cas pas exclusives les unes des autres. Même si face à l’urgence écologique, les petits pas ne suffiront pas.


Wojtek Kalinowski, sociologue et directeur de l’Institut Veblen, a co-rédigé cet article.


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Author: Jézabel Couppey-Soubeyran, Maître de conférences en économie, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Castex auprès des soldats français au Tchad pour le réveillon de la Saint-Sylvestre

Jean Castex


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AP Photo / Gonzalo Fuentes

Le Premier ministre se rendra au Tchad auprès des soldats français pour le réveillon du Nouvel An, indique-t-il dans le quotidien régional l’Indépendant de ce dimanche.

«Je serai en qualité de Premier ministre au Tchad, avec les troupes françaises chargées de lutter contre Daech* au Sahel», précise-t-il. Le Sahel est confronté à des violences djihadistes et une crise sécuritaire qui ont fait des milliers de morts civils et militaires ces dernières années.

La France y est présente dans le cadre de l’opération Barkhane, qui engage plus de 5.000 hommes depuis l’envoi de 600 soldats supplémentaires en 2020, face à la dégradation de la situation. Paris se penche sur un retour aux effectifs antérieurs.

Avant ce réveillon, ajoute Jean Castex, «je vais passer Noël en famille et ce sera dans les Pyrénées-Orientales». Il y aura «six adultes plus les enfants», précise l’ex-maire de Prades, soit le nombre maximum d’adultes préconisé face à l’épidémie de coronavirus.

«Nous devons être fermes dans les contrôles»

Sur les mesures sanitaires prises, «voyez ce que font tous les pays européens. Je suis sidéré car on a l’impression que la France est une île. Personne ne regarde ce qui se passe à côté. Les Italiens interdisent les déplacements entre les régions, y compris pour les vacances de fin d’année; les Allemands commencent à refermer leurs commerces et semblent regretter de ne pas l’avoir fait plus tôt», relève le chef du gouvernement, selon qui «la France a pris les bonnes décisions au bon moment».

Et d’ajouter, après les annonces jeudi d’un déconfinement prudent pour la période des fêtes: «Nous devons être fermes dans les contrôles. Ce sera le cas pour les déplacements après 20 heures et sur le respect des jauges et des protocoles, notamment dans certaines grandes surfaces».

«Cela fait neuf mois que le pays est confronté à une crise difficile et je comprends parfaitement que mes concitoyens soient épuisés et parfois exaspérés», poursuit M.Castex, confronté aussi au mécontentement du monde de la culture qui devait initialement rouvrir le 15 décembre.

Le Premier ministre avertit: «ce n’est pas avant la fin du printemps ou le début de l’été que nous aurons vacciné un nombre suffisant de Français pour atteindre une immunité suffisante et pour protéger les personnes vulnérables. Cela veut dire que tout le reste – tester, alerter, isoler, les gestes barrières – va continuer au moins jusqu’à l’été prochain».


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Déplacement de Jean-Yves le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, en Côte d’Ivoire (14.12.20)

Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, se rendra en Côte d’Ivoire les 13 et 14 décembre pour représenter le Président la République à l’investiture d’Alassane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire.

À cette occasion, il sera reçu en audience par le président Ouattara pour évoquer la situation en Côte d’Ivoire et les initiatives pour favoriser l’apaisement et la réconciliation.

Ils aborderont également les questions de sécurité régionale, ainsi que les grands axes de la coopération entre la France et la Côte d’Ivoire.

Le ministre aura enfin des entretiens avec d’autres chefs de délégation présents.


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Brexit: Johnson à Bruxelles pour tenter de débloquer la négociation

Le Premier ministre Boris Johnson se rendra à Bruxelles « dans les prochains jours » pour y rencontrer la cheffe de l’exécutif européen Ursula von der Leyen, une mission de la dernière chance pour débloquer les négociations post-Brexit toujours dans l’impasse.

« La situation semble très compliquée et il y a toutes les chances que nous n’y arrivions pas », a cependant averti un responsable britannique.

A l’issue d’un entretien téléphonique très attendu, M. Johnson et Mme von der Leyen n’ont pu que constater, à nouveau, « que les conditions » pour finaliser un accord n’étaient « pas réunies ».

Le jour de la venue du Britannique n’est pas encore fixé, mais il ne participera pas, dans tous les cas, au sommet européen prévu jeudi et vendredi dans la capitale belge.

Trois sujets en question

Les deux dirigeants ont souligné que les discussions achoppaient toujours sur les trois même sujets: l’accès européen aux eaux britanniques, la manière de régler les différends dans le futur accord et les garanties exigées à Londres par l’UE en matière de concurrence en échange d’un accès sans tarifs ni quotas à son immense marché.

Au cours d’une rencontre lundi matin avec les ambassadeurs des Vingt-Sept, le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier, n’avait pas caché l’absence de progrès sur ces trois sujets.

Il avait ensuite estimé lors d’un autre point avec des eurodéputés qu’une décision sur la possibilité de conclure ou non un accord devait être prise d’ici mercredi, à la veille du sommet européen. Avant de reprendre les échanges avec son homologue britannique David Frost.

En amont de son coup de fil avec M. Johnson, Mme von der Leyen s’était entretenue par visioconférence avec le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel et le président du Conseil européen Charles Michel, officiellement pour préparer ce sommet européen. Mais le Brexit a fait partie des discussions.

Préparer de mesures d’urgence

En fonction du résultat des tractations, les 27 dirigeants de l’Union européenne pourraient être invités jeudi à examiner les grandes lignes d’un accord… ou à acter un échec, exigeant alors la préparation de mesures d’urgence face au choc de la rupture.

Les négociateurs travaillent sous la pression inexorable du calendrier puisqu’un éventuel accord commercial – de plus de 700 pages – devra encore être ratifié par les parlements britannique et européen avant d’entrer en vigueur le 1er janvier, ce qui apparaît de plus en plus hypothétique avec cette nouvelle prolongation des négociations.

Un porte-parole de Boris Johnson a  rejeté l’éventualité de continuer à négocier en 2021.

Il faut aussi compter avec l’extrême vigilance des Etats membres qui espèrent un accord, mais s’inquiètent de concessions trop importantes aux Britanniques, certains, comme la France, menaçant d’un veto un accord qui ne lui conviendrait pas.

L’accès aux eaux britanniques

L’accès des pêcheurs européens aux eaux britanniques, un sujet qui ne semble toujours pas avoir progressé, reste hypersensible pour certains Etats membres, France et Pays-Bas en tête.

Mais le point le plus compliqué reste les conditions de concurrence équitable, destinées à garantir une convergence en matière d’aides publiques, de normes sociales ou environnementales. La difficulté est de trouver un système qui respecte la souveraineté retrouvée de Londres tout en protégeant les intérêts européens.

Signe d’apaisement, le gouvernement britannique s’est dit lundi disposé à renoncer aux clauses controversées d’un projet de loi remettant en cause le traité encadrant le départ du Royaume-Uni de l’Union européenne, une concession à Bruxelles pendant cette dernière ligne droite. Les Européens étaient en effet furieux de voir les Britanniques remettre en cause cet accord.

Depuis son départ officiel de l’UE, le Royaume-Uni continue d’appliquer les règles européennes. Ce n’est qu’à la fin de cette période de transition, le 31 décembre, qu’interviendra sa sortie du marché unique et de l’union douanière.

Faute d’accord, les échanges entre Londres et l’UE se feront dès le 1er janvier selon les seules règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), synonymes de droits de douane ou de quotas, au risque d’un nouveau choc pour des économies déjà fragilisées par le coronavirus.

Focus sur la Chine – Expert : pourquoi la Chine a peur de Trump ?

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Author: Epoch Times avec AFP

Brexit : Boris Johnson va se rendre à Bruxelles pour tenter de débloquer la négociation

Publié le :

Le Premier ministre britannique se rendra à Bruxelles “dans les prochains jours” pour une mission de la dernière chance auprès de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, afin de débloquer les négociations post-Brexit, toujours dans l’impasse.

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Alors que les négociations sur l’après-Brexit sont toujours au point mort, le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a annoncé lundi 7 décembre qu’il se rendrait à Bruxelles “dans les prochains jours” pour y rencontrer la cheffe de l’exécutif européen, Ursula von der Leyen. Une mission de la dernière chance, la période de transition s’achevant le 31 décembre prochain.

“La situation semble très compliquée et il y a toutes les chances que nous n’y arrivions pas”, a cependant averti un responsable britannique. “Bien que nous ne considérions pas le processus comme fini, les choses semblent très délicates et il y a toutes les chances que nous ne parvenions pas” à un accord, a par ailleurs affirmé une source gouvernementale.

À l’issue d’un entretien téléphonique très attendu, lundi, Boris Johnson et Ursula von der Leyen n’ont pu que constater, à nouveau, “que les conditions” pour finaliser un accord n’étaient “pas réunies”.

Le jour de la venue du Premier ministre britannique n’est pas encore fixé, mais il ne participera pas, dans tous les cas, au sommet européen prévu jeudi et vendredi dans la capitale belge.

Les deux dirigeants ont souligné que les discussions achoppaient toujours sur les trois même sujets : l’accès européen aux eaux britanniques, la manière de régler les différends dans le futur accord et les garanties exigées à Londres par l’Union européenne (UE) en matière de concurrence en échange d’un accès sans droits de douane ni quotas à son immense marché.

Pression inexorable du calendrier

Au cours d’une rencontre, lundi matin, avec les ambassadeurs des Vingt-Sept, le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier, n’avait pas caché l’absence de progrès sur ces trois sujets.

Il avait ensuite estimé, lors d’un autre point avec des eurodéputés, qu’une décision sur la possibilité de conclure ou non un accord devait être prise d’ici mercredi, à la veille du sommet européen. Avant de reprendre les échanges avec son homologue britannique, David Frost.              

En fonction du résultat des tractations, les 27 dirigeants de l’Union européenne pourraient être invités, jeudi lors du sommet, à examiner les grandes lignes d’un accord, ou à acter un échec, exigeant ainsi la préparation de mesures d’urgence face au choc de la rupture.

Les négociateurs travaillent sous la pression inexorable du calendrier puisqu’un éventuel accord commercial – de plus de 700 pages – devra encore être ratifié par les parlements britannique et européen avant d’entrer en vigueur le 1er janvier prochain, ce qui apparaît de plus en plus hypothétique avec cette nouvelle prolongation des négociations.

Un porte-parole de Boris Johnson a cependant rejeté l’éventualité de continuer à négocier en 2021.

Le Royaume-Uni prêt à renoncer à des clauses controversées

L’accès des pêcheurs européens aux eaux britanniques, un sujet qui ne semble toujours pas avoir progressé, reste hypersensible pour certains États membres, France et Pays-Bas en tête. Paris a d’ailleurs menacé le brandir son veto si l’accord ne lui convient pas.                  

Mais le point le plus compliqué reste les conditions de concurrence équitable, destinées à garantir une convergence en matière d’aides publiques, de normes sociales ou environnementales. La difficulté étant de trouver un système qui respecte la souveraineté retrouvée de Londres, tout en protégeant les intérêts européens.

Signe d’apaisement, le gouvernement britannique s’est dit toutefois dit disposé, lundi, à renoncer aux clauses controversées d’un projet de loi remettant en cause le traité encadrant le départ du Royaume-Uni de l’UE, une concession à Bruxelles pendant cette dernière ligne droite. Les Européens étaient en effet furieux de voir les Britanniques remettre en cause cet accord.

Depuis son départ officiel de l’UE, le Royaume-Uni continue d’appliquer les règles européennes. Ce n’est qu’à la fin de cette période de transition, le 31 décembre, qu’interviendra sa sortie du marché unique et de l’union douanière.

Faute d’accord, les échanges entre Londres et l’UE se feront dès le 1er janvier selon les seules règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), synonymes de droits de douane ou de quotas, au risque d’un nouveau choc pour des économies déjà fragilisées par le Covid-19.

Avec AFP


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Author: FRANCE 24

Les deux aéronefs affrétés par Kabila bloqués à Kinshasa, l’ancien chef de l’Etat a appelé ses collaborateurs au calme

Joseph Kabila restera à Kinshasa. Il ne se rendra plus à Lubumbashi ce samedi. L’ancien Chef de l’Etat a appelé ses collaborateurs au calme, surtout ceux qui étaient déjà à l’aéroport de N’djili pour les formalités ainsi que l’équipe d’avance qui était déjà au chef-lieu du Haut-Katanga.

Selon l’entourage de l’ancien chef de l’Etat, c’est un voyage qui était prévu depuis longtemps. 

« Son avion, ayant fait près d’un an sans voler et avait besoin des ajustements techniques nécessitant un vol d’essai et ce vol n’a jamais été autorisé », a dit à ACTUALITE.CD un proche de Joseph Kabila justifiant l’affrètement de ces deux avions venus de Libreville.

Tout semblait se dérouler normalement jusqu’à ce que la Direction Générale de Migration (DGM) entre en jeu. 

« A la DGM, il nous ont signifié que nous ne pouvons pas quitter Kinshasa. Ils ne parlaient pas du sénateur à vie, mais de ses collaborateurs qui étaient déjà à l’aéroport. Ils ont dit que les ordres sont venus d’en haut sans donner des détails », ajoute un autre membre de la délégation. 

Des sources de la RVA, ACTUALITE.CD apprend également que les plans de vol de deux avions n’ont pas non plus été signés bloquant ainsi les deux aéronefs au sol. Tous les collaborateurs de Joseph Kabila qui devraient prendre part à ce voyage sont rentrés chez eux.

Ces évènements interviennent à un jour de l’adresse de Félix Tshisekedi à la nation après les consultations présidentielles.


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Author: Patient