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Baisse de la valeur de la Ligue 1 ? Ecran noir ? Les 4 questions (et leurs réponses) que pose la restitution par Canal+ de ses droits TV

• Pourquoi Canal+ a-t-elle décidé de restituer les matches pour lesquels elle possédait les droits de diffusion ?

Dans une interview au Figaro, Maxime Saada, président du directoire de Canal+ explique la décision de la chaîne cryptée par des intérêts économiques. Selon lui, Canal+ aurait surpayé le lot n°3, qui comprend deux matches par journée de Ligue 1, puisque les deux premiers lots avaient été acquis par Mediapro: “La valeur du lot 3 est surévaluée du fait du comportement irrationnel de Mediapro durant l’appel d’offres. L’ensemble des acteurs savaient qu’ils n’avaient pas remporté les deux premiers lots. Le lot 3 était donc la dernière chance de repartir avec un lot premium”. La chaîne cryptée semble également revancharde envers la Ligue de Football Professionnel: “Nous n’avons pas été traités correctement ces dernières années. Nous n’oublions ni le report des matchs par la LFP sans concertation lors du mouvement ‘gilets jaunes’, ni l’argent supplémentaire demandé pour décaler le coup d’envoi du match du dimanche soir de 15 minutes, et encore moins les réjouissances de nombreux présidents lorsque Canal+ est rentré bredouille de l’appel d’offres de 2018″.

Cette décision de remettre ses droits en jeu met maintenant la LFP dans l’embarras. Selon Pierre Maes, spécialiste des droits TV et auteur de “Business des droits TV du foot”, les intentions de Canal+ sont claires: “Le message est de montrer qu’ils sont en position de force, qu’ils n’ont pas peur d’une éventuelle nouvelle concurrence, et que les droits de la Ligue 1 ne sont pas aussi indispensables pour eux que la LFP ne le croit”. Mickaël Terrien, économiste du sport et maître de conférence à la Faculté des sciences et du sport et de l’éducation physique à l’Université de Lille le rejoint: “Canal+ n’a plus besoin de la Ligue 1. En proposant une multitude d’offres, ils s’aperçoivent qu’ils n’ont perdu quasiment aucun abonné depuis qu’ils n’ont plus les droits de la Ligue 1″.


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• Un nouvel appel d’offres va-t-il faire baisser la valeur de la Ligue 1 ?

C’est plus que probable“, répond Mickaël Terrien. “Si Canal+ est le seul diffuseur à répondre à l’appel d’offres, c’est eux qui fixeront les prix, et ils tendront vers une baisse, mais on ne sait pas encore dans quelle mesure”, argumente-t-il. Lors de l’appel d’offres en 2018, pour la période 2020-2024, les droits TV avaient atteint 1,153 milliards d’euros, un record, et une hausse de près de 60% par rapport au contrat précédent. Mais selon Pierre Maes, “la valeur du championnat dépend surtout de ce que les opérateurs sont prêts à payer. Si la valeur de la Ligue 1 a augmenté ces dernières années, c’est qu’il y avait une grande concurrence pour en acquérir les droits. Et aujourd’hui cette concurrence n’existe plus”. Une grande partie des droits TV étant reversée aux clubs, Mickaël Terrien ajoute que les diffuseurs auraient tout de même intérêt à ce que la baisse de leur valeur ne soit pas trop importante: “La qualité du spectacle proposé dépendra du prix qu’ils voudront y mettre”.

• A quoi peut-on s’attendre pour la suite ?

Si Canal+ semble confiant en demandant un nouvel appel d’offre, la chaîne cryptée n’est néanmoins pas à l’abri que d’autres acteurs débarquent sur le marché des droits TV de la Ligue 1, comme Amazon Prime. “On peut imaginer que des acteurs internationaux viennent se positionner parce qu’ils se disent qu’il y a peut-être des droits à récupérer à des prix qui seront bien inférieurs à ce qu’ils ont pu être”, explique Pierre Maes. Mais le lancement d’un nouvel appel d’offre pourrait prendre du temps, alors que Mediapro doit cesser de diffuser le championnat le 31 janvier prochain: “Le délai peut-être réduit si on demande aux opérateurs de se positionner en une semaine, mais ça ne renforce pas, pour la Ligue, les chances de recevoir de belles offres”, commente le spécialiste. Un risque d’écran noir est-il alors envisageable ? “Personne n’y a intérêt, et des solutions seront trouvées. La Ligue peut envisager d’autres alternatives, comme la création de sa propre chaîne”, répond Mickaël Terrien.


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• Quelles conséquences pour les clubs ?

Les droits TV représentent en moyenne 50% du budget des clubs, il est donc urgent de trouver une solution. Selon Mickaël Terrien, “cette situation retarde simplement le moment où les droits seront de nouveau versés aux clubs, mais ça ne va pas changer grand chose pour eux, puisqu’à l’heure actuelle, ils ne perçoivent quasiment rien depuis que Mediapro a cessé de payer”. Quid de la proposition de Maxime Saada de diminuer le nombre de clubs professionnels qui se partagent les revenus des droits TV ? Pour Mickaël Terrien une telle réforme présente à la fois des avantages et des inconvénients: “Plus il y a de clubs, plus il y a de matches, donc le produit à vendre est plus important. Mais avec moins de clubs, le championnat peut-aussi être plus compétitif, avec des équipes qui pourraient augmenter leurs dépenses pour éviter la relégation. La Bundesliga fonctionne très bien à 18 clubs, la Premier League fonctionne très bien à 20 clubs. C’est un grand débat, pour lequel il n’existe pas de réponse”.


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Baisse de la valeur de la Ligue 1 ? Ecran noir ? Les 4 questions (et leurs réponses) que pose la restitution par Canal+ de ses droits TV

• Pourquoi Canal+ a-t-elle décidé de restituer les matches pour lesquels elle possédait les droits de diffusion ?

Dans une interview au Figaro, Maxime Saada, président du directoire de Canal+ explique la décision de la chaîne cryptée par des intérêts économiques. Selon lui, Canal+ aurait surpayé le lot n°3, qui comprend deux matches par journée de Ligue 1, puisque les deux premiers lots avaient été acquis par Mediapro: “La valeur du lot 3 est surévaluée du fait du comportement irrationnel de Mediapro durant l’appel d’offres. L’ensemble des acteurs savaient qu’ils n’avaient pas remporté les deux premiers lots. Le lot 3 était donc la dernière chance de repartir avec un lot premium”. La chaîne cryptée semble également revancharde envers la Ligue de Football Professionnel: “Nous n’avons pas été traités correctement ces dernières années. Nous n’oublions ni le report des matchs par la LFP sans concertation lors du mouvement ‘gilets jaunes’, ni l’argent supplémentaire demandé pour décaler le coup d’envoi du match du dimanche soir de 15 minutes, et encore moins les réjouissances de nombreux présidents lorsque Canal+ est rentré bredouille de l’appel d’offres de 2018″.

Cette décision de remettre ses droits en jeu met maintenant la LFP dans l’embarras. Selon Pierre Maes, spécialiste des droits TV et auteur de “Business des droits TV du foot”, les intentions de Canal+ sont claires: “Le message est de montrer qu’ils sont en position de force, qu’ils n’ont pas peur d’une éventuelle nouvelle concurrence, et que les droits de la Ligue 1 ne sont pas aussi indispensables pour eux que la LFP ne le croit”. Mickaël Terrien, économiste du sport et maître de conférence à la Faculté des sciences et du sport et de l’éducation physique à l’Université de Lille le rejoint: “Canal+ n’a plus besoin de la Ligue 1. En proposant une multitude d’offres, ils s’aperçoivent qu’ils n’ont perdu quasiment aucun abonné depuis qu’ils n’ont plus les droits de la Ligue 1″.


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• A quoi peut-on s’attendre pour la suite ?

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RAPPORT ALARMANT DE PCQVP SUR LA SITUATION DES HÔPITAUX FACE À LA COVID-19 : “LES PLATEAUX TECHNIQUES DE NOS HÔPITAUX NE SONT PAS À HAUTEUR DES RISQUES DE LA PANDÉMIE”, DIXIT ABDOUL WAHAB DIAKITÉ

Dans l’objectif de restituer aux hommes des médias les résultats d’une enquête qu’elle a menée du 04 octobre au 23 novembre 2020, la coalition Malienne “publiez ce que Vous Payez” (PCQVP), a organisé hier mercredi 16 décembre 2020 à la Maison de la presse une conférence de presse. Elle a été animée par son président Abdoul Wahab Diakité, avec à ses côtés son secrétaire Général, Tiémoko Souleymane Sangaré, Mme Ly Fatoumata Coulibaly et Siaka Fofana, tous cadres de ladite Coalition, en présence de plusieurs autres invités.

Rappelant le contexte de l’élaboration d’un rapport d’une étude portant sur le ” diagnostic du niveau de soutien reçu par les centres de santé de Bamako et des collectivités abritant les sites miniers du Mali en matière d’appui de l’État et des partenaires du Mali pour faire face à la Covid-19, le Président de la coalition Publiez Ce Que Vous Payez à signaler que depuis mars 2020, le Mali a connu les premiers cas de Covid-19 dans un contexte de réduction drastique de la subvention aux organismes publics.

“Aux hôpitaux est passé en 2018 de 5 458 333 000 de FCFA à 3 155 474 000 FCFA en 2019, soit une réduction de 2 302 859 000 FCFA, soit 58% de réduction. Conscient de cette situation, le gouvernement de la république du Mali a pris des mesures qui sont entre autres: la mobilisation de 6 milliards 300 millions de FCFA ; l’ouverture d’un compte spécial alimenté par les contributions de bonne volonté pour faire face à covid-19; la mise en œuvre du plan de riposte évalué à 500 milliards de FCFA, essentiellement consacré à l’amélioration du plateau technique des centres de santé, à la fourniture gratuite des vivres aux plus démunis, des masques pour la population et gratuité des tranches sociales sur les factures d’eau et d’électricité durant deux (2) mois”, a-t-il signalé.

“En plus de ces mesures, les partenaires techniques et financiers se sont mobilisés pour apporter un appui direct conséquent au gouvernement malien pour faire face à la gestion de la crise”, a-t-il affirmé.

Abdoul Wahab Diakité a précisé que l’objectif de cette étude était de contribuer à la transparence de la gouvernance du fonds Covid-19 par l’évaluation de l’impact des mesures sociales du gouvernement sur les structures de santé et des communautés abritant les sites miniers du Mali. Et d’ajouter que l’étude a concerné du 04 octobre au 23 novembre 2020 les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et le district de Bamako.

Au regard des statistiques de ces derniers jours, les constats révèlent que le Mali est en plein pied de la seconde vague de propagation de la pandémie de COVID-19.

S’agissant des résultats de l’étude, il a indiqué que les données quantitatives ont été recueillies auprès de 100 personnels sanitaires et 50 individus au niveau des communes abritant les sites miniers. Ainsi, 68% du personnel sanitaire enquêté est insatisfait des conditions actuelles de travail au niveau des structures ; 76%s des individus enquêtés dans les communautés ont reçu les kits d’hygiène et 84% ont reçu le masque de protection ; le niveau d’accès des communautés abritant les sites miniers aux mesures sociales du gouvernement est très insignifiant, car, elles ne sont pas dans les zones de concession de l’EDM et de la SOMAGEP.

Sur cette question, à la date du 30 octobre 2020, la loi de finances rectifiée 2020 qui s’élève 564 144 000 000 FCFA, et seulement 137 167 577 273 FCFA ont été crédités à Covid-19. Et le montant engagé s’élève à 69 901 026 368 FCFA avec 65 548 299 561 F CFA dépensés et le montant disponible est de 71 619 277 712 FCFA.

A la date du 30 novembre 2020, le crédit Covid-19 était de 137 395 335 712 FCFA dont 132 539 657 774 FCFA engagés pour une dépense de 129 985 332 577 FCFA, et le montant disponible est 7 410 003 135 FCFA, a expliqué M. Diakité.

Sur la situation du fonds COVID, l’Etat avait fait une prévision 15 500 000 000 de FCFA et n’a pu obtenir que 4 607 000 000 FCFA, soit un taux de mobilisation de 29,72% à la date du 30 juin 2020. Cette situation s’expliquerait par une crise de confiance entre les maliens et leurs autorités, a indiqué M. Fofana.

Concernant l’utilisation des crédits Covid-19 au niveau des structures, Abdoul Wahab Diakité a affirmé que les fonds alloués à chaque DRS est de 50 000 000 de FCFA qui ont permis de financer les activités au niveau des districts sanitaires. Ce qui l’amène à signaler que les recommandations faite par PCQVP-Mali face à ces constats sont : le renforcement de la stratégie de réponse dans toutes les capitales régionales, l’ouverture des centres de dépistage et l’accentuation des activités d’information et de sensibilisation à travers le pays; le renforcement du niveau du plateau technique des hôpitaux à travers le fonds de concours (Respirateurs, lits de réanimations, moniteurs, Aspirateurs et extracteurs d’oxygène) ; l’instauration d’un fonds dédié à la prise en charge des épidémies et catastrophes dans les structures sanitaires ; le renforcement de l’accès des communautés abritant les sites miniers aux mesures sociales annoncées par le gouvernement.

Selon le Président de PCQVP, l’aide financière de l’État aux structures sanitaires dans le cadre de la prévention et riposte contre la pandémie covid-19 a servi plus au financement des activités de prévention et de prise en charge des malades atteints de Covid-19, de l’alimentation des malades et personnel de soins qu’à l’achat des gros équipements comme : le respirateur, le moniteur et l’aspirateur d’oxygènes moyens indispensables pour l’amélioration du niveau du plateau technique. Ce qui fait que les plateaux techniques de nos hôpitaux ne sont pas à la hauteur des risques de la pandémie, a-t-il ajouté.

Source : Le Soir De Bamako


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Author: bamada.net

Mali : Bamako: les raisons de la recrudescence de l’insécurité

Par rapport à l’armée, l’Histoire va restituer les faits que le Président IBK est le seul président du Mali, qui ait beaucoup fait pour l’armée Malienne en dotation de moyens de guerre et de conditions salariales depuis l’indépendance jusqu’à son ascension à la magistrature suprême en 2013, même si nous reconnaissons qu’il ait hérité d’un pays en lambeaux, ce qui expliquait son investissement dans l’appareil de défense.
Malheureusement, l’armée Malienne a contribué à armer les ennemis, parce qu’à chaque attaque contre ses positions, les camps se vident de militaires et les ennemis récupèrent les matériels, équipements et les armes sophistiquées pour aller attaquer une autre position de l’armée malienne. Il est très difficile de circonscrire la menace djihadiste au Mali, tant que l’armée Malienne serait toujours dans les replis tactiques en laissant derrière elle matériels et équipements récupérés par les ennemis.
L’échec de l’armée, n’est nullement amputable au régime déchu. IBK a tout fait pour que nous ayons une armée ayant les capacités opérationnelles et opératoires pour relever les défis de la sécurisation du territoire national.
Le vrai goulot d’étranglement de notre armée et qui explique ses déroute se situe au niveau des coordinations entre des États-majors du Mali, aussi bien qu’avec les forces internationales qui opèrent au Mali, en luttant contre le terrorisme.
Une armée n’est pas le nombre d’hommes, de matériels et équipements, c’est la formation, la doctrine, l’idéologie, la psychologie, l’engagement, la détermination, l’orgueil. Est-ce notre cas? Non Depuis le Mali post-démocratique, les forces armées sont devenues un lieu de refuge pour les victimes de la déperdition scolaire et du chômage. Beaucoup n’y vont plus par vocation, par amour ou par patriotisme, mais pour se mettre à l’abri du chômage.
En plus, les recrutements au sein des forces armées se font dans les conditions douteuses et mafieuses. Peut-on construire une véritable armée républicaine dans ses conditions ?
Continuons à nous leurrer, à nous apitoyer de notre situation, les forces internationales ne sont pas là, pour se battre; mais pour leur argent. Qu’on le veuille ou pas, c’est notre armée régalienne, qui va relever les défis sécuritaires du pays.

Patrice Émery Lumumba

Source : INFO-MATIN


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Author: Adam Mallé

Finances publiques: l’IGF félicite Eteni Longondo pour avoir décidé de restituer le reliquat de la paie qui lui était imputé comme fait de megestion du covid-19 – CAS-INFO.CA

Par Siméon Isako

L’inspection générale des Finances félicite le ministre de la santé pour sa décision de restituer le reliquat de la paie qu’il gardait par devers lui et qui faisait partie du montant lui imputé comme fait de megestion.

Elle demande ainsi aux autres gestionnaires de s’imprégner de la bonne gouvernance car le peuple ne laissera impunis tous ceux qui entravent son développement.

Pour rappel, dans une correpondance adressée à son collègue de la Santé Publique, le Ministre des Finances Sele Yalaghuli note que ce dernier souhaite reverser au Compte Général du Trésor, les montants suivants : CDF 119.938.000 , CDF 200.750.332 et CDF 1.123.113.600 soit au total de 1.443.801.932 (Francs congolais un milliard quatre cent quarante-trois millions huit cent et un mille neuf cent trente-deux) relatif respectivement à la prime trop perçue pour la période allant du 25 janvier au 30 avril 2020 ,différence sur la décontamination du Palais du peuple et double paiement effectué par la Banque Centrale du Congo suivant le PVRE Ne 5163.


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Author: Ndjale Isako

Finances publiques: l’ IGF félicite Eteni Longondo pour avoir décidé de restituer le reliquat de la paie qui lui était imputé comme fait de megestion du covid-19 – CAS-INFO.CA

Par Siméon Isako

L’inspection générale des Finances félicite le ministre de la santé pour sa décision de restituer le reliquat de la paie qu’il gardait par devers lui et qui faisait partie du montant lui imputé comme fait de megestion.

Elle demande ainsi aux autres gestionnaires de s’imprégner de la bonne gouvernance car le peuple ne laissera impunis tous ceux qui entravent son développement.

Pour rappel, dans une correpondance adressée à son collègue de la Santé Publique, le Ministre des Finances Sele Yalaghuli note que ce dernier souhaite reverser au Compte Général du Trésor, les montants suivants : CDF 119.938.000 , CDF 200.750.332 et CDF 1.123.113.600 soit au total de 1.443.801.932 (Francs congolais un milliard quatre cent quarante-trois millions huit cent et un mille neuf cent trente-deux) relatif respectivement à la prime trop perçue pour la période allant du 25 janvier au 30 avril 2020 ,différence sur la décontamination du Palais du peuple et double paiement effectué par la Banque Centrale du Congo suivant le PVRE Ne 5163.


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Author: Ndjale Isako

Finances publiques: l’ IGF félicite Eteni Longondo pour avoir décider de restituer le reliquat de la paie qui lui était imputé comme fait de megestion du covid-19 – CAS-INFO.CA

Par Siméon Isako

L’inspection générale des Finances félicite le ministre de la santé pour sa décision de restituer le reliquat de la paie qu’il gardait par devers lui et qui faisait partie du montant lui imputé comme fait de megestion.

Elle demande ainsi aux autres gestionnaires de s’imprégner de la bonne gouvernance car le peuple ne laissera impunis tous ceux qui entravent son développement.

Pour rappel, dans une correpondance adressée à son collègue de la Santé Publique, le Ministre des Finances Sele Yalaghuli note que ce dernier souhaite reverser au Compte Général du Trésor, les montants suivants : CDF 119.938.000 , CDF 200.750.332 et CDF 1.123.113.600 soit au total de 1.443.801.932 (Francs congolais un milliard quatre cent quarante-trois millions huit cent et un mille neuf cent trente-deux) relatif respectivement à la prime trop perçue pour la période allant du 25 janvier au 30 avril 2020 ,différence sur la décontamination du Palais du peuple et double paiement effectué par la Banque Centrale du Congo suivant le PVRE Ne 5163.


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Author: Ndjale Isako

La famille Rothschild exige que Vienne lui restitue plusieurs biens saisis par les nazis

Vienne


©
CC0 / luckysilver1

La famille Rothschild poursuit en justice la ville de Vienne afin de se voir restituer des biens saisis par les nazis. Les Rothschild accusent la ville de vouloir liquider ses actifs confisqués sous le IIIe Reich, et de lui interdire l’accès aux archives. L’avocat de la municipalité estime que les positions des plaignants ne sont «pas tenables».

La famille Rothschild a assigné la ville de Vienne en justice, exigeant la restitution d’actifs pour un montant de 110 millions d’euros, rapporte le Financial Times. Les plaignants soutiennent que ces actifs ont été saisis par les nazis avant la Seconde Guerre mondiale et que la municipalité a fini par se les approprier.

Parmi les biens contestés se trouve un ancien asile psychiatrique de 121 hectares et le palais Maria-Theresien-Schlössel, qui fut l’un des premiers centres de traitement de santé mentale au monde. La demande de restitution est l’une des plus importantes jamais faites à l’Autriche.

Le litige tourne autour de la fondation créée en 1905 par Albert von Rothschild en mémoire de son père, visant à faire de Vienne une ville de premier plan pour le traitement des «maladies nerveuses». La fondation a été saisie par les nazis en 1938. Bien que techniquement reconstituée après-guerre, elle a fini par devenir une entité dormante au sein du système de santé municipal viennois.

Mais la famille Rothschild accuse aujourd’hui la ville de vouloir vendre les principaux actifs de cette fondation.

«Perpétuation» de crimes nazis?

La plainte contre la ville de Vienne a été déposée par Geoffrey Hoguet, l’arrière-petit-fils d’Albert von Rothschild, par ailleurs important donateur démocrate, établi à New-York. Celui-ci accuse la municipalité de «perpétuer» les crimes nazis en vendant les biens de la fondation à des prix sous-évalués.

Il accuse également la ville d’avoir pris illégalement le contrôle de la fondation après-guerre et d’avoir évincé les membres de la famille Rothschild du conseil d’administration.

Accès aux archives

La bataille juridique a pris un nouveau tour ces derniers jours, Geoffrey Hoguet accusant la municipalité de lui refuser l’accès aux archives.

«Qu’essayent-ils de cacher? Pour montrer un peu de décence et de morale, ils devraient vraiment ouvrir ces dossiers. Il n’y a rien là-dedans qui devrait les préoccuper, du moins nous l’espérons, et s’il y a quelque chose, alors raison de plus pour les ouvrir», explique-t-il au Financial Times.

Le plaignant ajoute qu’il n’y aurait aucun avantage financier pour lui et sa famille s’il gagne, mais que l’affaire lui tient à cœur, étant lui-même atteint d’une maladie neurologique.

L’avocat de la ville de Vienne déclare pour sa part au Financial Times que les positions des héritiers Rothschild ne sont «pas tenables» et que le sort de la fondation a été réglé «il y a des décennies».


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Toiles de Derain : la justice ordonne la restitution aux héritiers d’un marchand d’art juif spolié

La cour d’appel de Paris a condamné, mercredi 30 septembre, l’Etat à restituer trois toiles du peintre fauviste André Derain aux héritiers de René Gimpel, grand collectionneur d’art juif spolié pendant la guerre, plus de soixante-quinze ans après l’Occupation.

Selon l’arrêt consulté par l’Agence France-Presse, la cour a infirmé le jugement du tribunal correctionnel, qui avait refusé en août 2019 la restitution des trois œuvres, peintes entre 1907 et 1910 et conservées au Musée d’art moderne de Troyes et au Musée Cantini de Marseille. Il existe des « indices précis, graves et concordants » selon lesquels les trois tableaux sont bien ceux qui ont été spoliés et « dont la vente est nulle », en application de l’ordonnance du 21 avril 1945, écrit la cour dans sa décision.

En première instance, le tribunal avait jugé au contraire qu’il subsistait des « incertitudes persistantes quant à l’identification des tableaux », qui ont voyagé, changé de nom, et ont parfois été rentoilés au fil des décennies.

« C’est formidable »

« C’est formidable », s’est félicitée l’avocate des héritiers, Corinne Hershkovitch, qui avait entamé en 2013 des démarches auprès des musées. « La cour nous a suivis sur des points qu’on avait mis en avant et on est très contents d’être reconnus », a-t-elle ajouté.

Les descendants du galeriste parisien attendent encore de récupérer l’ensemble des œuvres spoliées ou disparues dans le tumulte de la guerre. Après des années d’enquête, ils avaient affirmé avoir retrouvé les Derain, acquis par leur aïeul lors de la vente de la collection Kahnweiler en 1921 à Paris. Ils réclamaient au ministère de la culture la restitution de ces toiles – Paysage à Cassis, La Chapelle-sous-Crecy et Pinède, Cassis –, exposées pour les deux premières à Troyes et pour la troisième à Marseille.

René Gimpel, un des plus grands collectionneurs d’art du début du XXe siècle, résistant, avait fui Paris en octobre 1940 pour la Riviera française. Arrêté en 1944 et déporté au camp de Neuengamme, il est mort en janvier 1945.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Corinne Hershkovitch, une avocate engagée pour la restitution d’œuvres d’art

Le Monde avec AFP


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Restitution de la dent de Lumumba: André Lite appelle la justice Belge à dédommager les familles de victimes – CAS-INFO.CA

Par Siméon Isako

Le ministre congolais des droits salue la décision de la justice Belge de restituer le reste de Patrice Emery Lumumba.

Dans une interview à la presse, André Lite appelle la Belgique à aller jusqu’au bout du procureur c’est-à-dire dédommager les familles de victimes voir même la RDC.

« A partir du moment où la justice Belge fait droit en ordonnant la restitution de reste de Lumumba, vous comprennez que par le fait il y a certainement le principal qui appelle l’accessoire.
Par le fait, on doit aller jusqu’au fond des choses, c’est-à-dire que la justice de la Belgique doit aborder la question de réparation due à sa famille, à tous ceux qui ont subi le même sort que Lumumba et à son pays, parceque il y a eu des préjudices subis », a exigé le ministre congolais des droits humains.

André Lite invite la Belgique a accéder à sa demande question de ne pas faire des raccourcis frauduleux dans ce dossier.

« Je crois dans le cadre du partenariat voulu stratégique entre nos deux pays respectifs, nos partenaires Belges feront un effort notamment sur cette question. Cela est dans l’intérêt de la Belgique de le faire comme une nation civilisée, un pays de droit et que à l’espèce ce serait dangereux de procéder à des raccourcis frauduleux, à de demi mesure sur cette question ».

La justice belge a répondu favorablement à la demande de la famille de Patrice Lumumba de lui restituer une dent du leader congolais assassiné en janvier 1961 au Congo a fait savoir jeudi 10 septembre le Parquet fédéral belge. Cette dent avait été saisie dans la famille d’un policier belge ayant contribué à faire disparaître le corps de Lumumba jamais retrouvé.


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Author: Ndjale Isako