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PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT DE L’IRRIGATION DANS LE BASSIN DU BANI ET A SELINGUE (PDI-BS) : LE BARRAGE-SEUIL DE KOUROUBA INAUGURE DANS UNE LIESSE POPULAIRE 

L’apothéose ! C’est en cela que se résume   l’inauguration du barrage-  seuil de  kOUROUBA  le vendredi 14 janvier  2021  par le Premier ministre, M. Moctar OUANE.    Le ministre de l’Agriculture de l’Élevage et de  la Pêche M. Mahmoud Ould Mohamed  , celui de l’Économie et des Finances et leurs collègues de l’Administration Territoriale , de la Promotion de la femme  étaient également de la rencontre  qui  est doublement inscrite dans  les  annales de l’histoire  de  Kourouba , une localité située dans le cercle de Sélingué. Cette journée marque en effet l’inauguration d’un barrage aux potentialités économiques  énormes pour les  populations  des environs mais aussi, d’autre part, la journée marque la  première  visite  d’un  Chef de  Gouvernement  dans la localité depuis l’indépendance du Mali .  Une autre raison   qui aura contribué à    la réussite de l’évènement.

Le seuil de Kourouba  se  situe sur  la rivière Sankarani    du village de Kourouba en rive droite  à 05 km environ en aval du barrage de Selingué et  à 01 Km environ en  amont de la confluence avec le fleuve Niger. Il  est constitué de 02 ouvrages distincts séparés par l’ilot central dans le cours de la rivière Sankarani. Il est constitué d’un seuil mobile de 272,5 m de long .La partie gauche de l’ouvrage est raccordée par une piste en terre à la digue de Maninkoura et la  partie droite est reliée directement au village de Kourouba par l’intermédiaire de la piste existante venant du carrefour des routes Ouelessebougou -Kourouba et Kourouba – Dangassa -Bamako. L’objectif principal du seuil de Kourouba consiste au rehaussement du plan d’eau du Sankarani pour sécuriser la mise en eau du périmètre à maitrise totale de Maninkoura (1094 ha) en période d’étiage. Il est également attendu de la réalisation du seuil, le désenclavement du bassin de productions agricoles de la zone et la production de l’électricité à faible coût, à travers l ‘incorporation d’une mini centrale électrique.  Autrement dit, le  barrage -seuil de Kourouba a pour finalité d’assurer  le développement socio -économique des populations. C’est fort de ce constat que les  autorités coutumières  et communales de  Kourouba ,  Maramandougou, Faraba, Selefougou, Tiakadougou Dialakoro   ont adressé leur  reconnaissance aux  plus hautes autorités du pays pour la réalisation du   barrage  qui a bénéficié de l’appui de la  Banque Africaine de Développement(BAD)  chef de file des PTF.

M.Famori Saba  qui représente la BAD  a souligné que  « le seuil de Kourouba est l’un des chantiers  structurants que la BAD et  ses partenaires ont  initié  pour le Mali dans la zone office du Développement Rural de Selingué.  Le financement du PDI-BS  a été approuvé en 2009  par les PTF »,   a souligné .SINABA.

Le PDI-BS  a  été mis en oeuvre à travers  quatre composantes majeures ,  en premier lieu, la composante développement des infrastructures de production,   la composante 02 qui porte sur  l’accroissement de la production  et de la productivité , une troisième composante  portant sur le renforcement des capacités et l’appui aux initiatives locales  et  une dernière composante axée  sur la gestion du programme.’’ Le programme seuil de kourouba  a été réalisé dans le cadre de la composante 1 , mais il faut noter  cette infrastructure  structurante  contribuera  l’atteinte des  résultats de la composante  2  et 3 ‘’ s’est felicité le representant  des PTF     pour donner un aperçu sur l’importance du    barrage   réalisé dans le cadre du PDI-BS , un programme coordonné par M. Amadou Diadié Daou.

Le ministre de l’Agriculture a Indiqué que   « la mise en service du barrage-seuil de Kourouba   permettra  la maîtrise de l’eau, d’affranchir les productions agricoles des aléas des changements climatiques et des caprices des crues du Sankarani.  ‘’Le Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Baní et à Sélingué (PDI-BS) a été initié par le Gouvernement de la République du Mali et ses Partenaires Techniques et Financiers, en guise de mise en valeur de l’important potentiel agricole par la maîtrise de l’eau, gage de l’amélioration des conditions de vie des populations rurales et seul moyen de corriger les inégalités entre le (…)

Mahamane TOURÉ

NOUVEL HORIZON


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Author: bamada.net

Les flammes de la passion: Toute l’actualité sur liberte-algerie.com

Résumé : Nazim se rappelle tout à coup de son accident et de Feriel. Il sursaute à cette évocation. Sa fiancée était-elle en vie ? Il tente de se relever, mais ne le peut pas. Un infirmier vient l’aider à se rallonger et lui apprend que la jeune fille est indemne et a quitté l’hôpital le jour même. Au fait, quel jour est-on ?

Il a perdu la notion du temps. Il ne sait pas depuis combien de temps il est dans cet hôpital et sur ce lit.

Tant pis ! Demain il demandera tous les détails au docteur Nabil. Ce dernier lui plaît bien. Il parle avec sagesse et semble connaître son métier.

Nazim reste ainsi un long moment à méditer sur son sort, avant de sombrer dans un sommeil profond et bienfaisant et, cette fois-ci, sans sédatif aucun.

Il lui semble avoir vécu une éternité, alors qu’il se réveille des heures plus tard. En fait, c’est la voix d’une femme qui l’a tiré de son sommeil. La  voix d’une jeune femme en pleurs. Il n’a aucun mal d’ailleurs à reconnaître la voix de sa sœur Nadia. 

Une autre voix lui demande de se calmer ou de sortir de la chambre. Mais sa sœur continue sur sa lancée, et cette fois-ci il entend des sanglots et des paroles qui lui glacent les os :

“Mon Dieu ! Ce n’est pas vrai ! Nazim, mon frère, était si beau, si charmant. Ne me dites pas docteur qu’il ne va plus avoir un visage ? Même pas quelques traits qui nous rappelleront le bel homme qu’il a toujours été jusque-là ?”

Le médecin garde le silence. Une manière de marquer son impuissance devant un tel cas.  Nadia reprend sa litanie. Une autre s’ajoutera à la sienne. La voix de Meriem, la benjamine. Meriem paraît plus calme, et tout comme sa mère, elle s’en remet à Dieu : “Nous devrions accepter ce coup du sort, Nadia. Nous n’avons pas le choix. Remercions le Très-Haut que notre frère soit encore en vie.”

“Mais dans quel état… ! s’écrie Nadia d’une voix rageuse. Je… je ne sais pas comment il va réagir quand il saura qu’il n’a plus de visage, mais moi, je lui souhaiterais de mourir au plus tôt, car tel que je connais Nazim, il n’est pas évident qu’il accepte ce coup du sort dont tu parles.”

La voix du Dr Nabil s’élève enfin telle une pluie sur un incendie :

– Détrompez-vous. Nazim est bien plus fort que vous ne le croyez. Il est intelligent et saura surmonter l’épreuve sans trop de mal. En fait, la véritable beauté ne réside pas dans le physique, mais plutôt dans l’âme. Et à ce que je comprends, Nazim n’en est pas dépourvu. Il saura vite accepter son sort et je l’aiderai de mon mieux à reprendre goût à la vie. Il ne faut surtout pas lui faire sentir l’intensité de votre détresse. Votre maman me semble bien plus courageuse.

Nadia se calme, et Meriem demande :

– Que pourrions-nous faire, docteur, pour atténuer ses souffrances morales ?

– Ne jamais lui faire sentir qu’il n’est plus comme avant. Nazim restera à vos yeux tel que vous l’avez toujours connu. Heu ! Je n’aimerais pas être indiscret, mais ne croyez-vous pas que la présence de sa fiancée serait d’une aide précieuse ?

Nadia, qui avait cessé de pleurer, s’empresse de répondre :

– Feriel a quitté l’hôpital depuis plus de vingt-quatre heures sans même passer le voir.

– Elle est passée la veille, et nous avions discuté longuement ensemble. Elle semblait très affectée. Mais ce que je n’arrive pas à saisir, c’est ce départ précipité, sans un petit regard vers Nazim. D’après ses dires, ils étaient sur le point de se marier.

– Oui, docteur, mais après ce qui vient d’arriver, ce mariage est sûrement relégué aux calendes grecques.

– Hum… Pourquoi dites-vous cela ? Peut-être que Feriel est encore sous le choc et finira par se montrer. 

– Feriel est une fille pourrie gâtée, elle ne reviendra jamais vers quelqu’un qui n’a plus les traits du beau gosse qu’elle avait connu. Elle  était si fière de l’exhiber tel un trophée devant ses amis.

Elle pousse un soupir :

– Nazim l’a aveuglement aimée. Il était prêt à se sacrifier pour elle.

Le docteur Nabil ne répond pas. Il a rencontré tout au long de sa carrière plus d’une situation similaire et sait que dans de tels cas il y a toujours un perdant.

Les deux sœurs demeurent encore un moment au chevet de leur frère, avant de se décider à rentrer.

(À SUIVRE)

 Y. H.

y_hananedz@yahoo.fr

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L’ éternelle blessure: Toute l’actualité sur liberte-algerie.com

Résumé : Nedjmeddine et Djalil sont repartis à Chlef. Sarah lui demande de garder un œil sur Djalil. Deux semaines passent avant qu’Anissa ne décide de retourner à Chlef. Nadia est là, elle lui tient compagnie alors qu’elle range ses affaires. Si elle a eu de la chance en amour, ce n’est pas le cas de sa colocataire.

-Je ne suis plus retournée chez moi depuis si longtemps, confie Nadia. Je voulais échapper à la pression de ma famille qui voulait me marier avec un autre.

-Et ton ami ? Est-ce que tu le revois ?

-Non. Il est parti à l’étranger, il ignore que j’ai fugué et que je suis ici, que j’enseigne…

Anissa est désolée pour elle. 

-Peut-être qu’il reviendra un jour ? Pourquoi n’as-tu pas essayé de le joindre ? 

-J’ai coupé avec tous les gens de ma région. Et je ne compte pas renouer avec eux. Je n’espère plus rien de la vie, cela m’évitera d’être déçue.

-C’est vrai, lorsqu’on n’attend rien, on ne risque pas d’être déçu. Mais pour toi ma chère, la vie finira par te sourire, j’en suis sûre.

Anissa ne supporte plus l’atmosphère qui règne, elle décide de sortir. 

-Il me manque des choses, je sors les acheter.

-Tu veux que je t’accompagne ?, propose Nadia. 

-Je dois apprendre à me débrouiller seule. Ne t’inquiète pas si je tarde.

Anissa se regarde dans la glace, se peigne, puis se maquille légèrement. 

-Tu ne devrais pas, conseille Nadia. Petit conseil, n’emprunte pas les petites ruelles.

-C’est noté, t’inquiète, mais dis-moi, est-ce qu’on a tenté de vous agresser, ne serait-ce qu’une seule fois ?

-As-tu remarqué que je ne porte pas de maquillage ? Les gens ne peuvent pas me remarquer avec mes jupes longues ? Je t’aurais prévenue ! En fait, je ne veux pas que tu attires l’attention sur nous. On vit tranquillement, cela ne devrait pas changer.

-N’exagère pas, je ne suis pas la seule à sortir tête nue. Quant à la sécurité, tu ne disais pas que les voisins étaient sûrs ? Ils sont du côté des gentils, insiste Anissa. Nedjmeddine s’en est assuré avant de m’amener ici. Je lui en parlerais. Je file, à tout à 

l’heure. 

Elle soupire une fois dehors. Mais Nadia a réussi à l’inquiéter. Une fois dehors, elle marche derrière un vieux couple, prenant des repères. Elle entre dans le premier taxiphone et appelle au bureau de Nedjmeddine, mais le secrétaire répond qu’il est sorti. Le second appel est pour Sid Ahmed. 

-Vous commencerez un peu plus tôt, lui dit-il. Nedjmeddine m’a appris que vous vivrez avec d’autres enseignantes. Cela me rassure, vous ne serez pas seule. C’est une bonne chose. 

-Oui, cela m’arrange, répond-elle. Je sortirais sous bonne escorte.

-Il le faut, vous êtes nouvelle. Les temps sont durs, personne ne doit baisser la garde, insiste-t-il avant de lui souhaiter bonne chance. 

Anissa le remercie. Le dernier coup de fil qu’elle donne est pour sa tante. 

-Louanges à Dieu, tu es bien arrivée. Même si on sait que ton départ est inévitable, on aurait aimé que tu restes encore avec nous. Tu nous manques. Ma fille, prends soin de toi, sois prudente quand tu sors.

-Tu n’es pas la première à me le dire aujourd’hui. Ne t’inquiète pas pour moi, votre bénédiction me protègera, j’en suis convaincue. Embrasse toute la famille pour moi.

-Je n’y manquerais pas, rentre bien.

Mais avant de rentrer, elle fait quelques achats. Elle ne s’est pas trop éloignée dans le quartier. 

-Alors comme ça, on se promène seule. 

La voix derrière elle la fait bondir. De surprise et de joie que Nedjmeddine est loin de ressentir tant il est énervé.

(À SUIVRE)

 T. M.

taosmhand@yahoo.com

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Les flammes de la passion: Toute l’actualité sur liberte-algerie.com

Résumé : Nazim reprend connaissance. Il a du mal à ouvrir les yeux et sent la douleur se réveiller dans tout son corps. La présence de sa mère à ses côtés l’émeut profondément. Il comprend qu’il est mal en point. Le médecin tente de le rassurer. Mais le jeune homme n’est pas dupe. Il sent qu’on ne fait que reculer l’heure de vérité.  

Nazim porte une main à sa tête et le médecin, comprenant son geste, poursuit :

– Je sais, les douleurs vont durer encore quelque temps, mais tu es jeune, tu vas vite récupérer. Ne t’inquiète donc pas. Tes fractures vont se ressouder, et d’ici un mois tout au plus tu pourras remarcher normalement. Bien sûr, une petite rééducation s’imposera et tout rentrera dans l’ordre au bout de quelques séances.

Voulant éviter les questions les plus embarrassantes, le médecin préfère se retirer. Nazim se retrouve seul avec sa mère.

Cette dernière a les yeux rouges et les traits tirés. Nazim lui serre la main, et elle laisse encore couler quelques larmes :

– Oh mon fils ! Je n’ai pas vécu pareil cauchemar depuis longtemps. J’ai cru revivre ces moments terribles de l’accident qui avait emporté ton père. Je n’ai pas cru les médecins et j’ai passé de longues heures dans cet hôpital à me demander si je te reverrai encore vivant. Quand le docteur Nabil m’a dit que tu étais hors de danger, j’ai pleuré de soulagement. Tu es en vie, et le reste m’importe peu.

Nazim tente de parler :

– Je… Heu… Je…

– Ne te fatigue donc pas, mon fils. Je te parle, et tu m’écoutes. Cela suffit. Nous pourrons nous parler dans les jours à venir. Il se fait tard, et je dois rentrer. Je reviendrai demain.

Elle passe une main caressante sur les bandages de son visage :

– Tout ira bien, mon fils. Dieu nous soutiendra dans cette terrible épreuve. Détends-toi donc  et tâche de dormir sans ces “poisons” qu’on t’injecte à tout bout de champ. Demain, si le médecin le permettra, je te préparerai une tisane apaisante qui t’aidera à te relaxer.  

Epuisé, Nazim referme les paupières. Sa mère le contemple un moment et laisse couler de longues larmes d’amertume sur son visage. Son fils saura bientôt qu’il n’a plus de visage et que sa vie ne sera plus jamais comme avant. Elle quitte la chambre sur la pointe des pieds. Mais Nazim ne dort pas. Il sent qu’on lui cache quelque chose. Ses blessures doivent être bien plus graves, se dit-il.

Il se rappelle les paroles rassurantes du médecin. Mais quelque chose sonnait faux dans la voix de ce dernier. Il relève son bras droit, puis grimace de douleur. La lourdeur du plâtre ajoutée aux fractures le rendait presque invalide. Il sent ses jambes inertes et douloureuses. Pourra-t-il remarcher  normalement un jour ? Ou bien va-t-il devoir s’aider d’une canne ? Est-ce là l’énigme ? Ne voulait-on pas le brusquer en lui certifiant que ses jambes ne pourront plus jamais le porter aussi allègrement qu’avant l’accident ?

Il referme les paupières, puis passe une main sur son visage pour la énième fois. Il sent des milliers d’aiguilles piquer sa peau sous les bandages. Une brûlure… On dirait des brûlures.  Soudain, il sursaute et une onde de choc traverse son corps. Feriel ! Il se rappelle qu’elle était avec lui. Est-elle aussi mal en point qu’il  l’est, ou a-t-elle trépassé ?

Dans un élan, il tente de se relever et pousse un long cri de douleur. L’infirmier de garde accourt :

– Que se passe-t-il ? 

Il comprend tout de suite les intentions de Nazim.

– Ne bougez pas, vous êtes encore trop faible, et vos multiples blessures saignent encore. Vous avez les deux jambes emplâtrées, et vous ne pourrez pas quitter votre lit avant un bon bout de temps.

Il l’aide à se rallonger et lui tend un verre d’eau surmonté d’une paille :

– Cela ne sert à rien de s’agiter. Détendez-vous. Voulez-vous un calmant ?

Nazim fait un signe de négation, puis tente de parler :

– Je… Feriel… Est-elle… ? 

Sa voix se casse, mais l’infirmier a saisi le sens de ses paroles. 

– Feriel ? Vous voulez parler de la jeune fille qui était avec vous ? Elle a quitté l’hôpital aujourd’hui même, ses blessures étaient superficielles. À peine quelques égratignures.

Nazim soupire de soulagement et se détend. Enfin une bonne nouvelle !  

Il se laisse aller sur son oreiller. Des images lui reviennent en mémoire. Ils étaient ensemble, discutaient de leur mariage et faisaient des projets. Feriel n’était pas très chaude à l’idée de vivre sous le même toit que sa famille.

Il revoyait son visage crispé et ressentait encore la froideur de ses paroles. Cela s’était passé quand déjà ?

 

(À SUIVRE)

Y. H.

y_hananedz@yahoo.fr

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L’ éternelle blessure: Toute l’actualité sur liberte-algerie.com

RésuméNedjmeddine est venu pour clarifier les choses. Il parle de rompre et la presse de contacter l’académie si elle renonce au poste. Anissa refuse, elle tente encore de lui expliquer qu’elle a peur pour eux. Nedjmeddine l’informe qu’il a demandé à être muté. Anissa est soulagée, ils vont apprendre la bonne nouvelle à son oncle.

Alors toi, s’écrie Sarah, tu souffles le chaud et le froid. Le pauvre, je le plains, il ne saura jamais sur quel pied danser avec toi. Il y a longtemps qu’il est reparti ? 

-Oui.

-Tu es sûre de toi cette fois ?

-Bien sûr, il est venu, c’est tout ce qui compte. Je retourne à Chlef dans deux semaines, juste deux ou trois jours avant de commencer à enseigner, confie Anissa. Je reviendrais pour notre mariage. Tu viendras, n’est-ce pas ?

-Je ne le raterais pour rien au monde. Appelle- moi de temps à autre, la prie Sarah. S’il te plaît, garde un œil sur Djalil. Depuis qu’il est reparti, je ressens un grand vide dans ma vie. 

Anissa le lui promet. Elle ne tarde pas à rentrer à la maison et ajoute quelques affaires dans la valise. Elle a acheté de petits cadeaux pour Nedjmeddine. 

La veille de son départ, son oncle Hamid la rejoint dans sa chambre pour lui parler. Même s’il partage sa joie, il est un peu triste. Il l’avertit qu’elle n’a plus le droit à l’erreur ni même de revenir en arrière. 

-Dans deux semaines, on aura fini de tout organiser, je ne veux pas de nouveaux problèmes. 

-Oui, ne t’en fais pas, tu n’entendras que de bonnes nouvelles, promet-elle. Merci de me supporter. Je crois qu’ils n’ont pas tort quand ils ont dit que j’ai été trop gâtée.

-Appelle-moi chaque jour, tiens-moi au courant sur tout, lui demande-t-il. Si tu te sens en danger, ne sors pas. Si Nedjmeddine ne pourra pas te ramener, je viendrais te chercher.

-Inchallah que tout se passera bien. Je te rappelle que je cohabiterais avec d’autres enseignantes, dit Anissa. Je ne sortirais jamais seule et je ne traînerais pas en dehors des heures de travail. 

-Bonne chance ma fille, qu’Allah te protège. 

Le lendemain matin, elle part très tôt à Chlef. Elle arrive à l’appartement et y trouve Nadia. 

-Bonjour, bienvenue. J’espère que tu as fait bon voyage. 

-Oui, il y a eu des contrôles routiers. D’un côté, c’est rassurant, dit Anissa. Mais je ne te cache pas que j’avais peur de tomber sur de faux barrages.

-Inchallah que ça n’arrivera jamais, dit Nadia. Ta chambre t’attend, je l’ai aérée ce matin. 

-Je vais m’installer.

Nadia lui tient compagnie alors qu’elle déballe ses affaires et les range dans la petite armoire. 

-Tu n’as pas de famille ici ? Juste ton fiancé ?

-Non, mon mari, rectifie Anissa. Nous sommes déjà mariés à la mairie et fêterons notre mariage dans quelques semaines.

-Vous vous aimez vraiment ? Ce n’est pas un mariage arrangé, n’est-ce pas ?, demande Nadia avec une lueur de jalousie dans le regard.

-Oui, j’ai eu le coup de foudre, dit Anissa, depuis le premier jour. 

-Tu en as de la chance. J’espère qu’elle durera longtemps.

-Oh ! J’espère qu’avec ton regard noir, tu ne vas pas nous porter malheur, s’écrie Anissa sur le ton de la plaisanterie. Et toi, est-ce que tu as quelqu’un ? 

-Oui, mais nos familles ne s’entendent pas, lui confie Nadia, très triste. Et la hache de guerre, je crois qu’ils ne l’enterreront jamais. Le bonheur n’est pas pour moi. En fait, je n’attends plus rien de la vie, ils nous l’ont gâchée.

 

(À SUIVRE)

T. M.

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Indonesia to resume search for victims, black box of crashed Sriwijaya jet

By Bernadette Christina Munthe

JAKARTA (Reuters) – Indonesian divers prepared to resume a search on Thursday for the remains of 62 victims and the cockpit voice recorder from a Sriwijaya Air plane that plunged into the Java Sea soon after takeoff last weekend, officials said.

The search at the crash site of the downed Boeing 737-500, that was traveling from Jakarta to Pontianak, was temporarily suspended on Wednesday after bad weather whipped up high waves.

“We hope that today’s weather will be calm,” said search and rescue director Rasman MS. “With good weather that can support our operations, they (the divers) hope to achieve optimum results in finding the victims and plane debris.”

A team of divers recovered one of the plane’s so-called black boxes, the flight data recorder (FDR), from the seabed earlier this week with efforts underway on Thursday to retrieve the cockpit voice recorder (CVR).

With the cause of the fatal crash of the 27-year-old plane unclear, investigators will rely heavily on the black boxes to determine what caused the jet to lose control minutes after take-off.

Indonesia’s national transportation safety committee expects to download the FDR data in the coming days, said the committee’s chief, Soerjanto Tjahjono.

The country’s transport ministry previously confirmed the ill-fated jet had been grounded in the early months of the coronavirus pandemic, but had passed airworthiness requirements in mid-December and resumed service shortly after.

On Wednesday, divers had continued to retrieve plane debris, as well as body parts and the personal effects of the 62 Indonesians on board.

The national police’s disaster victim identification (DVI) team has identified six victims from the flight, including a crew member and two passengers, according to CNNIndonesia.

The Sriwijaya crash is the second major airline disaster in Indonesia after 189 people were killed onboard a Lion Air Boeing 737 Max that plunged into the Java Sea minutes after take-off in 2018.

(Writing by Kate Lamb; Editing by Ed Davies and Michael Perry)


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Indonesia to resume search for victims, black box of crashed Sriwijaya jet

By Bernadette Christina Munthe

JAKARTA (Reuters) – Indonesian divers prepared to resume a search on Thursday for the remains of 62 victims and the cockpit voice recorder from a Sriwijaya Air plane that plunged into the Java Sea soon after takeoff last weekend, officials said.

The search at the crash site of the downed Boeing 737-500, that was traveling from Jakarta to Pontianak, was temporarily suspended on Wednesday after bad weather whipped up high waves.

“We hope that today’s weather will be calm,” said search and rescue director Rasman MS. “With good weather that can support our operations, they (the divers) hope to achieve optimum results in finding the victims and plane debris.”

A team of divers recovered one of the plane’s so-called black boxes, the flight data recorder (FDR), from the seabed earlier this week with efforts underway on Thursday to retrieve the cockpit voice recorder (CVR).

With the cause of the fatal crash of the 27-year-old plane unclear, investigators will rely heavily on the black boxes to determine what caused the jet to lose control minutes after take-off.

Indonesia’s national transportation safety committee expects to download the FDR data in the coming days, said the committee’s chief, Soerjanto Tjahjono.

The country’s transport ministry previously confirmed the ill-fated jet had been grounded in the early months of the coronavirus pandemic, but had passed airworthiness requirements in mid-December and resumed service shortly after.

On Wednesday, divers had continued to retrieve plane debris, as well as body parts and the personal effects of the 62 Indonesians on board.

The national police’s disaster victim identification (DVI) team has identified six victims from the flight, including a crew member and two passengers, according to CNNIndonesia.

The Sriwijaya crash is the second major airline disaster in Indonesia after 189 people were killed onboard a Lion Air Boeing 737 Max that plunged into the Java Sea minutes after take-off in 2018.

(Writing by Kate Lamb; Editing by Ed Davies and Michael Perry)


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Indoor dining to resume in Philadelphia, with limits

Philadelphia officials are allowing restaurants to resume indoor dining in the city after rolling back some COVID-19 restrictions. The restrictions will be lifted on Saturday, January 16.

The city will allow restaurants to have indoor dining with a cap on the number of diners set at 25% of seating capacity.

“We will allow restaurants to provide indoor dining after that date with seating of 25% of their approved occupancy for seated dining, plus other restrictions, such as a maximum table size of four of household members only, because we don’t want people mixing with other households in restaurants and passing the infection that way,” Philadelphia Health Commissioner Dr. Thomas Farley said, CBS Philly reports.

Farley said masks must be worn at all times, except when people are eating or drinking.

The city will also allow theaters to reopen at 10% capacity and students will be allowed to return to in-person classes at colleges and universities.

“It is possible we will reinstate these restrictions if the case rates rise and if we have reason to believe the virus is spreading at these sites,” Farley said.

The health commissioner warned they don’t want to have a repeat of what happened when college students returned to campus last fall, leading to multiple outbreaks. Dr. Farley said the city is working with colleges on preventing students from having gatherings of any size.

“The vaccine, as much as it’s great that it’s here, will not help us get through our winter wave,” he said.

The easing of restrictions is good news for restaurants.

“With the 25%, that’s a welcomed blessing for us and we’re looking forward to getting back to 100%,” said Jim Kirk, owner of Kite and Key.


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Indoor dining to resume in Philadelphia, with limits

Philadelphia officials are allowing restaurants to resume indoor dining in the city after rolling back some COVID-19 restrictions. The restrictions will be lifted on Saturday, January 16.

The city will allow restaurants to have indoor dining with a cap on the number of diners set at 25% of seating capacity.

“We will allow restaurants to provide indoor dining after that date with seating of 25% of their approved occupancy for seated dining, plus other restrictions, such as a maximum table size of four of household members only, because we don’t want people mixing with other households in restaurants and passing the infection that way,” Philadelphia Health Commissioner Dr. Thomas Farley said, CBS Philly reports.

Farley said masks must be worn at all times, except when people are eating or drinking.

The city will also allow theaters to reopen at 10% capacity and students will be allowed to return to in-person classes at colleges and universities.

“It is possible we will reinstate these restrictions if the case rates rise and if we have reason to believe the virus is spreading at these sites,” Farley said.

The health commissioner warned they don’t want to have a repeat of what happened when college students returned to campus last fall, leading to multiple outbreaks. Dr. Farley said the city is working with colleges on preventing students from having gatherings of any size.

“The vaccine, as much as it’s great that it’s here, will not help us get through our winter wave,” he said.

The easing of restrictions is good news for restaurants.

“With the 25%, that’s a welcomed blessing for us and we’re looking forward to getting back to 100%,” said Jim Kirk, owner of Kite and Key.


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L’héritage: Toute l’actualité sur liberte-algerie.com

Résumé : Avant de mourir, ma grand-mère Zahra me confia une enveloppe à l’intention de mon fils aîné, et dont il ne devrait prendre connaissance qu’à l’âge adulte. C’est-à-dire à ses dix-huit ans.

Je la pleurais beaucoup ainsi que mes enfants et Hacène qui l’adoraient. Mais la vie étant ainsi faite, je me rendais à l’évidence. Nul n’est éternel et chacun partira au moment prévu. 

Ma mère demeura à la ferme jusqu’à la fin du deuil. Elle était affligée elle aussi par la perte d’une belle-mère exemplaire sur tous les bords.

Mon père qui dépasse maintenant les soixante-dix ans eut bien du mal à se remette du choc. Il était l’aîné de la famille, et avait toujours vénéré ses parents. Par contre, pour mes oncles et mes cousins, le coup était bien moins dur. Chacun avait ses préoccupations, et ma grand-mère ne les voyait presque pas. Pourtant, ils allèrent jusqu’à faire la remarque à ma mère quant aux dernières volontés de ma grand-mère, qui m’avait légué tout ce qu’elle possédait. Ma mère saura leur fermer le bec. Elle usa des arguments des plus logiques à ce propos et considéra les domestiques bien plus proches de ma grand-mère que ses propres enfants, qui pourtant vivaient sous le même toit qu’elle.

Depuis ce jour, aucune remarque ne vint troubler notre quiétude. Je décidais de garder la chambre de ma grand-mère Zahra telle qu’elle l’avait elle-même laissée. Avec son décor ancien, ses rideaux épais, ses tapis traditionnels et ses bibelots en poterie. Je fais appel à Saliha pour tout remettre en ordre, et en fin de compte je décidais de ne prendre avec moi que les photos et les bijoux qui restaient dans le coffre.

Les jours et les mois se succèdent. Le deuil de grand-mère était déjà bien loin. Elle repose désormais dans sa tombe en haut de la montagne, juste à côté de mon grand père. J’avais insisté tant et si bien qu’on avait fini par accepter de l’enterrer près du patriarche. J’étais peut-être la seule à savoir que mon grand-père avait voué un amour sans limite à ma grand-mère Zahra qu’il respectait et consultait sur tous les sujets. D’ailleurs, de son vivant, il aimait à répéter à qui voulait l’entendre, qu’après sa mort, seule Zahra pourra respecter ses volontés. Et c’était vrai. Cette dernière avait toujours marché sur ses traces et sermonnait quiconque la contredisait ou lui reprochait d’agir comme grand-père.

Avec sa disparition, un pan de ma vie à la ferme s’écroulait. Je n’avais plus de raison particulière de m’y rendre. D’ailleurs, hormis les enfants qui aimaient passer parfois le week-end avec leurs cousins, nous nous y rendions de moins en moins moi et Hacène.

Fini les temps où grand-mère nous préparait ces plats succulents dont nous raffolons. Fini les vacances d’hiver ou de printemps que les enfants attendaient avec impatience pour aller se blottir dans le giron de la grande mémé et écouter des histoires qui n’en finissaient pas. Fini cette tendresse surtout qui m’unissait à elle. Cette tendresse et cette complicité qui nous ont toujours caractérisées moi et grand-mère Zahra, à tel point que nous faisions des envieuses. 

C’était elle qui savait essuyer mes larmes et me consolait alors que je n’étais encore qu’une petite fille qui tenait à peine sur ses pieds. C’était elle qui coiffait mes cheveux et les tressait avant de me prendre dans ses bras pour me bercer. C’était elle qui m’attendait à la sortie de l’école primaire et me préparait des goûters exquis.

Tous ces souvenirs remontèrent des profondeurs de ma mémoire pour se loger dans mon cœur. C’est toujours triste de perdre des gens qu’on aime.

Hacène me soutint dans ces moments difficiles. Il tenta de me consoler de mille et une façons. Mais son chagrin à lui aussi était des plus visibles. 

Il n’avait pas connu mon grand-père. Tout juste s’il avait pu le rencontrer à deux ou trois reprises avant notre mariage, et une fois ou deux après. 

Mais grand-mère Zahra était pour lui comme sa propre grand-mère. Il l’aimait beaucoup et la respectait, et elle le lui rendait bien.

(À SUIVRE)

 Y. H.

 y_hananedz@yahoo.fr

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