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Une «street médic» recherchée pour avoir mis en place une arnaque à l’aide de faux tests Covid

Un test de dépistage du Covid-19


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Sputnik . Alexeï Soukhoroukov

Parcourant la France sous plusieurs identités, une femme se faisant passer pour une médecin a arnaqué plusieurs personnes, notamment via de faux tests payants de dépistage du Covid, rapporte Le Parisien. Auparavant, elle avait intégré une équipe de street medics de Toulouse lors d’une manifestation de Gilets jaunes.

Visée par une trentaine de plaintes dans plusieurs départements, une certaine Iltusen B, âgée de 31 ans, est encore recherchée par la justice. Elle est convoquée ce jeudi 21 janvier au tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine) pour une arnaque aux faux tests de dépistage du coronavirus pratiqués à Boulogne-Billancourt et facturés 70 euros, informe Le Parisien.

«On pense qu’elle ne se présentera pas. Elle a toujours fui jusque-là», confie une source au quotidien. Ses méfaits ont même provoqué la réaction de l’Ordre national des médecins, qui les juge «gravissimes». «Cette personne a clairement mis en danger la sécurité de ses concitoyens, il y a là un enjeu de sécurité publique».

Lors du premier confinement, cette femme qui n’a jamais été diplômée en médecine a réalisé six tests Covid à l’aide d’un appareil détectant le diabète. «Elle nous a raclé le fond de la gorge avec une spatule et a placé le tout dans une machine», témoigne l’une des victimes. Malgré leur fait que la famille ait présenté des symptômes, elle assurait qu’ils étaient tous négatifs.

Répondant au nom de «Dr Inaya R.», elle a été piégée en mai par des amis de cette famille, lesquels ont appelé la police. L’arnaqueuse a admis en garde à vue qu’elle avait «toujours rêvé être médecin». Elle pratiquait illégalement à l’aide de matériel potentiellement volé, précise le journal. En fausse médecin du Samu, elle était également parvenue à dépouiller les personnes âgées dont elle s’occupait.

Street medic pour les Gilets jaunes

Toujours selon Le Parisien, un an plus tôt, la jeune femme avait fait usage d’une autre identité, Iptaa, pour intégrer une équipe de street medics à Toulouse lors d’une manifestation de Gilets jaunes. Son comportement suspect avait toutefois rapidement mis la puce à l’oreille d’un des responsables, qui a mis en garde d’autres street medics partout en France et déposé plainte. Elle s’était emparée de matériel médical avant de se volatiliser.

D’autres affaires la concernant ont été relayées en 2016 et 2020, pour des faits d’escroquerie envers des petits amis, lesquels l’ont qualifiée de «mythomane pathologique». Elle est aujourd’hui recherchée du côté de Toulouse.


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Mali : Yelenkoura Torche pour aider les non-voyants

Placée sous le Haut parrainage du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mohamed Salia Touré, Yelenkoura Technologies SARL, a procédé au lancement officiel de son nouveau produit dénommé Yelenkoura Torche, destiné à l’autonomie et à la sécurité des personnes non voyantes (Aveugles). C’était au Centre National du Patronat du Mali (CNPM), le 16 janvier 2021, en présence de Bassy Diarra, Chef de Cabinet au Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, représentant du parrain ; du Secrétaire général du Ministère de l’Economie Numérique, du représentant du ministre de la Santé et du développement Social, du Directeur de Robots Mali, Michael Leventhal, ainsi que de nombreuses autres personnalités et des non-voyants curieux de découvrir cette manne bénie des dieux qui vient de tomber à pic.

Conçu et réalisé par des jeunes Ingénieurs maliens sous la bannière de Yelenkoura Technologies SARL, Yelenkoura Torche est un dispositif de guidage électronique et intelligent qui aide les déficients visuels (Aveugles) à percevoir leur environnement par moyen de vibrations ou alertes sonores et ainsi se déplacer de manière autonome et sécurisée, tout en favorisant leur inclusion socio-économique.Yelenkoura Torche,c’est aussi un détecteur d’obstacles jusqu’à 3 mètres, une reconnaissance d’objets courants par choix du mode de communication (vibration, bip sonore ou vocal), avec une autonomie jusqu’à 8 jours, rechargeable par port USB ou panneau solaire intégré.

Des témoignages vibrants

Tous ceux qui ont bénéficié gracieusement d’un exemplaire, ont témoigné de la magie de Yelenkoura Torche. Il s’agit principalement de Drissa Diarra, Président de l’Union Malienne des Aveugles (UMAV) et de l’artiste musicien Amadou Bagayoko. Même le discours officiel de lancement de Bassy Diarra, Chef de Cabinet au Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Représentant du parrain, n’était qu’une expression de vive émotion. Puise qu’il imagine déjà, plus de 250.000 aveugles maliens (selon les statistiques), et leurs 250.000 accompagnants libérés de la dépendance par ce produit magique, unique au monde.

Les jeunes Ingénieurs maliens, qui ont exprimé leur génie créateur par Yelenkoura Torche, appellent aux donateurs privés, ONG ou structures gouvernementales, de parrainer l’achat de Yelenkoura Torche, pour les non-voyants.

Pépin Narcisse LOTI

Source : Afrikinfos-Mali


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Author: bamada.net

« L’exil, c’est la mort politique. De sa prison, Navalny peut dire à ses partisans : “N’ayez pas peur” »

Alexeï Navalny (à droite) emmené menotté sous escorte, après une audience à Moscou, le 18 janvier.

Il y a une tragique similitude entre Alexeï Navalny et Maria Kolesnikova, au-delà du fait qu’ils sont tous deux en prison. Ce qui les réunit, c’est qu’ils y sont pratiquement allés de leur propre gré. A un moment donné de leur combat pour la liberté, l’un en Russie, l’autre en Biélorussie, c’est le seul choix qui leur a été laissé : l’exil ou la prison. Courageusement, ils ont choisi la deuxième. Montrer qu’ils n’ont pas peur à un pouvoir qui montre qu’il a peur d’eux.

Le 7 septembre à Minsk, Maria Kolesnikova, musicienne de 38 ans, l’une des principales figures de l’opposition au despote biélorusse Alexandre Loukachenko, a été enlevée en pleine rue et jetée dans une voiture de police banalisée. Dans la soirée, elle a été conduite, avec deux autres opposants, à la frontière ukrainienne. L’idée était d’expulser ces trois perturbateurs de leur propre pays et de les envoyer rejoindre, à Vilnius ou à Varsovie, les cohortes de contestataires biélorusses forcés d’émigrer. Lorsque le véhicule s’est arrêté au poste-frontière, Maria Kolesnikova a sauté de la voiture et a déchiré son passeport : sans papiers, son expulsion était impossible. Elle croupit, depuis, dans une prison de Minsk.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi La bravoure de Maria Kolesnikova, opposante biélorusse, et les méthodes du régime Loukachenko

Alexeï Navalny, 44 ans, a fait le même choix. Après avoir survécu à une tentative d’assassinat par empoisonnement que la plupart des gouvernements européens attribuent aux services secrets russes, il aurait pu rester en Allemagne, où il a été soigné, avec sa femme et ses deux enfants. Moscou a tout fait pour l’y inciter, multipliant les menaces qui pesaient sur lui s’il rentrait.

« Je sais que je suis dans mon droit »

Dimanche 17 janvier, il s’est littéralement jeté dans la gueule du loup. « Je n’ai pas peur, je sais que je suis dans mon droit », a-t-il dit aux journalistes dans l’avion. Son droit : rentrer chez lui. A peine arrivé, il a été arrêté. Des procédures ont été inventées pour l’envoyer en détention hors de Moscou. Le pouvoir russe ne respecte aucun droit, mais aime s’en donner les apparences – une vieille habitude.

L’exil, c’est la mort politique. Un mot d’ordre lancé depuis l’exil est inaudible. De sa prison, Navalny a appelé ses partisans à manifester le 23 janvier. Et il a pu leur dire : « N’ayez pas peur. »

Svetlana Tsikhanovskaïa, 38 ans, a été l’une des premières à condamner, sur Twitter, l’arrestation de Navalny à son retour. Elle-même candidate à l’élection présidentielle en Biélorussie à la place de son mari, elle a accepté le chantage à l’exil, car son mari étant en prison, leurs deux jeunes enfants se seraient retrouvés seuls. Depuis la Lituanie, elle mène, activement, la campagne pour le soutien extérieur de l’opposition biélorusse, sur laquelle s’abat une répression féroce.

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Mali : Sans Tabou: faut-il pardonner à Kemi Séba ?

Pour marquer la symbolique, Kemi SEBA, de bonne foi sûrement, mais sous le projecteur des réseaux sociaux pleinement acquis à sa pagaille, est allé se recueillir sur la tombe du père de l’indépendance de notre pays. Grand africain parmi les grands africains, Modibo KEITA, comme Haïlé SELASSIE 1er, KRUMAH, Naser et Sékou TOURE, est panafricaniste qui a inscrit en ligne d’or la volonté et la détermination du peuple du Mali à abandonner tout ou partie de sa souveraineté pour la construction de l’Unité africaine. Donc Kémi SEBA ne serait pas Kémi SEBA s’il ne s’inclinait pas, à Bamako, sur la tombe de Modibo KEITA. Et il l’a fait. L’a-t-il bien fait, avec ses godasses au pied sur la tombe ? Péché de jeunesse ou foutaise impardonnable ?
Que ceux qui brandissent déjà le sabre de la vengeance contre le Croisé se ravisent et se repentent de leur ignorance. Il n’y a pas, et il n’aura pas de guerre de religion. Parce que le garçon est tout ce qu’il y a de musulman. L’Islam est une religion de paix et de pardon.
Le Coran dit : « Et implore d’Allah le pardon car Allah est certes Pardonneur et Miséricordieux ». (Sourate 4, verset 106) et « Quiconque agit mal ou fait du tort à lui-même, puis aussitôt implore d’Allah le pardon, trouvera Allah Pardonneur et Miséricordieux… » (Sourate 4, verset 110). Si Allah est Pardonneur et Miséricordieux, qui sommes-nous pour envoyer Kémi SEBA à la potence pour un péché de jeunesse ? Tous autant nous sommes connaissons-nous la règles dans les cimetières et la bienséance par rapport aux tombes ?
Il a été certifié que « Le Prophète (PSL) a vu un homme marcher entre les tombes portant des chaussures en cuir. Alors, le Prophète (PSL) lui a demandé de les enlever. » (Abou Dawoud et d’autres rapporteurs).
D’après Bachir Ibn Al Khasasi (qu’Allah l’agrée) : Alors que je marchais avec le Prophète (PSL) il m’a dit : «Ô Ibn Al Khasasi ! Que reproches-tu à Allah ? Tu te trouves en train de marcher avec le Messager d’Allah».
J’ai dit: Ô Messager d’Allah ! Je ne reproche absolument rien à Allah, certes Allah m’a donné tout le bien. Il est passé près des tombes des musulmans et a dit alors : « Ceux-là ont certes attrapé beaucoup de bien ». Puis il est passé près des tombes des associateurs et a dit: «Ceux-là ont mis derrière leurs dos beaucoup de bien ». Alors il s’est tourné et a vu un homme qui marchait entre les tombes avec ses sandales. Il a dit: « Ô toi qui porte les sandales en peau de vache ! Enlève-les ».
Faut-il en déduire que marcher dans les cimetières entre les tombes avec des chaussures est-il interdit ?
La majorité des Oulémas ont énoncé qu’il est permis de marcher entre les tombes sans enlever les chaussures. Ils ont interprété le Hadiths susmentionné en disant que le genre de chaussures que portait l’homme était uniquement porté par les gens dilapidateurs (opulents), c’est pourquoi le Prophète (PSL) a abhorré qu’il fasse cela alors qu’il est dans le cimetière.
Toutefois, dès son entrée au cimetière, le visiteur devra saluer les défunts qui y reposent et invoquer en leur faveur conformément à ce que faisait le Prophète (PSL) lors d’une telle visite, à savoir : « Que la paix soit sur vous, croyants et musulmans qui résidez dans ces demeures, nous vous rejoindrons quand Allah l’aura décidé. Vous êtes nos devanciers et nous serons les suivants. J’implore le Salut d’Allah pour vous ainsi que pour nous ».
Mais, il est par ailleurs interdit au visiteur de s’asseoir sur une tombe ou de la piétiner comme l’a fait le jeune activiste. En effet, la bonne tradition musulmane aurait dû conduire Kémi SEBA de se déchausser eu égard au hadith suivant d’après Bachîr Ibn Ma’bad cité plus haut. Parce que si le prophète (PSL) a interdit à quelqu’un de marcher entre les tombes avec des chaussures en cuir, il n’aurait sûrement pas permis à Kémi SEBA de monter sur la tombe de Modibo avec ses godasses.

PAR SIKOU BAH

Source : INFO-MATIN


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Author: Adam Mallé

Au Kurdistan d’Irak, un million de chênes contre le changement climatique

Sous sa serre, Delband Rawandouzi cajole ses jeunes pousses. Bientôt ces tiges vertes bourgeonnantes deviendront de grands chênes qui, espère-t-elle, feront renaître la forêt kurde dans le nord irakien où guerres, abattages illégaux et incendies ont fait disparaitre un arbre sur deux.

A 26 ans, cette randonneuse et grimpeuse assidue a un objectif ambitieux: planter en cinq ans un million de chênes, un arbre résistant au froid –mordant au Kurdistan en hiver–, enraciné assez profondément pour survivre à la sécheresse et qui peut vivre des siècles.

« A l’automne 2020, nous avons planté 2.000 chênes, c’était une expérience pilote », explique à l’AFP cette native de Rawandouz, à une soixantaine de kilomètres au nord d’Erbil, capitale du Kurdistan irakien. « A l’automne prochain, 80.000 autres suivront ».

Des glands plantés sous deux serres

Pour replanter cet arbre emblématique de la forêt irakienne, elle a mobilisé les foules. Randonneurs et bergers du coin ramènent de leurs virées en montagne des glands que Delband plante sous deux serres financées par une faculté privée d’Erbil.

Puis le ministère de l’Agriculture, qui a repéré les zones à reboiser, doit lui indiquer chaque automne où mettre en terre ses plants.

Chaque arbre sera alors placé sous le parrainage d’un donateur en particulier, pour 1.000 dinars irakiens, soit moins de soixante centimes d’euros.

-La kurde irakienne Delband Rawanduzi tient un jeune arbre de chêne dans une pépinière à Arbil, au nord de l’Irak, le 12 janvier 2021. Photo par Safin Hamed / AFP via Getty Images.

« La menace climatique est énorme alors ce projet ne se limite pas à la plantation d’arbres. Notre action face aux défis climatiques est de créer de nouvelles habitudes en plantant des arbres », explique Delband.

Ces arguments convainquent chaque jour davantage de gens: des Kurdes d’Irak ou de la diaspora ou encore des expatriés installés dans l’enclave réputée havre de paix au cœur d’un Moyen-Orient déchiré par les violences.

Parrainer 500 arbres

Intira Thepsittawiwat, Tchèque de 50 ans installée à Erbil, a décidé de parrainer 500 arbres.

« C’est ma petite contribution pour la nature au Kurdistan », explique à l’AFP celle qui a été séduite après des randonnées en montagne au cours desquelles elle a pu constater les dégâts.

« Depuis 2014, le Kurdistan a perdu 20% de sa végétation, et 47% si l’on compare aux chiffres de 1999 », selon les autorités locales.

La randonneuse et grimpeuse irakienne de 26 ans a l’intention de planter un million de chênes – des arbres résistants qui peuvent supporter à la fois le froid du nord de l’Irak et les périodes de sécheresse de l’un des pays les plus chauds du monde.  Photo par Safin Hamed / AFP via Getty Images.

Cela représente la disparition de plus de 8.000 km2 de forêt naturelle ou plantée par l’homme. Et aussi de toute protection contre l’érosion du sol et la perte d’eau, selon la FAO, agence onusienne pour l’alimentation et l’agriculture.

Les responsables? Les bombardements, l’abattage illégal par des familles démunies à la recherche de bois de chauffage ou par des exploitants crapuleux, ainsi que le pâturage incontrôlé et le développement urbain souvent anarchique.

20.000 hectares de terres détruits (été 2020)

Rien que durant l’été 2020, alors que le Kurdistan subissait régulièrement des bombardements de l’aviation turque, 20.000 hectares de terres ont été détruits —« dont la moitié dans des zones protégées à riche biodiversité », notamment des forêts, rapporte l’ONG PAX, qui s’appuie sur des images satellitaires.

Selon la FAO, l’Irak ne compte plus actuellement que 8.250 km2 de forêt, soit environ 2% de son territoire.

La kurde irakienne Delband Rawanduzi est assisse entourée de jeunes arbres de chêne dans une pépinière à Arbil, la capitale de la région autonome kurde du nord de l’Irak, le 12 janvier 2021. Photo par Safin Hamed / AFP via Getty Images.

La plupart des forêts de ce pays pour moitié désertique se trouvent au Kurdistan: le long de la frontière nord avec la Turquie et dans le massif montagneux de Zagros, à la frontière avec l’Iran.

L’urgence climatique est pressante

Hawker Ali, 35 ans, a rejoint le projet du million de chênes parce que pour lui l’urgence climatique est pressante.

« Ce n’est pas comme l’épidémie de Covid-19 pour laquelle les scientifiques peuvent trouver un vaccin. Pour le changement climatique, tout le monde doit participer pour réduire les menaces et leurs conséquences », souligne-t-il à l’AFP en arrosant des jeunes pousses de chêne sous les serres d’Erbil.

La kurde irakienne Delband Rawanduzi tient des glands de chêne dans une pépinière à Arbil, la capitale de la région autonome kurde du nord de l’Irak, le 12 janvier 2021. Photo par Safin Hamed / AFP via Getty Images.

Bagdad a annoncé il y a quelques jours avoir ratifié l’accord de Paris sur le climat, une question plus que vitale dans l’un des pays les plus chauds du monde.

Le Kurdistan doit revoir sa politique climatique

Mais pour le spécialiste de l’environnement Ahmed Mohammed, ancien chef l’Autorité de la sensibilisation environnementale, le Kurdistan doit revoir sa politique climatique.

En premier lieu, préconise-t-il, il faut développer les transports en commun pour moins utiliser les deux millions de voitures –pour cinq millions d’habitants– de la région autonome. Cesser de jeter les bouteilles en plastique à usage unique et, surtout, éduquer la population.

« Les gens d’ici adorent les sorties en plein air, chaque week-end, ils vont pique-niquer et ont tous une maison à la montagne et, pourtant, la plupart ne réalisent pas l’importance de la nature et des catastrophes climatiques à venir », se lamente-t-il.

« On marche sur la tête et les décisions sont folles ! » : un restaurateur pousse un coup de gueule contre la politique sanitaire

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Author: Epoch Times avec AFP

Mali : Kanadjiguila : Une femme dépose un garçon devant un restaurant

Des phénomènes rappelant le théâtre intitulé ‘’Bill et Bébé’’ continuent de se dérouler sous nos cieux. Il y a un mois environ, à en croire le maire chargé des Affaires sociales en commune du Mandé, une femme ayant trompé la vigilance de la restauratrice et les fidèles clients du coin, a abandonné un garçon d’environ sept bons mois.

Le fait paraît surprenant à plus d’un titre. Non seulement il est incompréhensible, de la part d’une femme, de déposer un être qu’elle a conçu neuf mois durant. Mais aussi si l’enfant n’est pas né de la femme qui l’a déposé, on comprend aisément qu’elle est en proie à une forte méchanceté doublée d’un vrai égoïsme.

A suivre…

Bazoumana KANE

Source : L’Alerte


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Author: Adam Mallé

Mangueraie de Kanadjiguila : Le jeune homme égorgé a été enterré à Bolibana

Sur la situation et l’identité du jeune homme retrouvé égorgé comme un animal sous les manguiers, près la cité BMS sise à Kanadjiguila, on en sait un peu plus.

Le 7 décembre 2020, un jeune homme tout de bleu vêtu a été retrouvé sans vie et la gorge aussi toute  rouge de sang. Visiblement, il a été égorgé comme un bélier de tabaski. Joint par nos soins, le Commandant de Brigade de la gendarmerie, Demba Toukara et le maire chargé des Affaires sociales en commune du Mandé, Bakary Kéita, ont témoigné ont témoigné de l’odieux assassinat dont le jeune homme a été victime.

La nouveauté dans cette affaire, c’est que les parents du jeune assassiné ont été retrouvés. Ceux-là ont fourni des informations sur lui. Selon les propos du maire Bakary Kéita, c’était un vendeur ambulant d’habits. C’est-à-dire qu’il avait sa moto comme moyen de mobilité pour aller de village en village pour vendre sa marchandise. Il habitait à Ouenzzindougou extension dans une maison où il y a peu de personnes.

Le vendeur ambulant qu’il est, avait l’habitude de passer souvent une ou deux nuits entre les villages où il passait fréquemment afin de satisfaire ses clients. Cette fois-ci, qui d’ailleurs fut la dernière pour lui, il n’est plus revenu au bout d’une semaine entière. Ses voisins ont donc commencé à s’inquiéter.

Chez lui, les gendarmes et certains agents de la mairie ont trouvé une chambre normalement fermée à clé. Après ouverture, ils ont vu des billets étalés par-ci par-là sur le matelas sur lequel le regretté se couchait.

Selon l’interlocuteur Kéita, le jeune homme assassiné était veuf. Après le décès de la femme, dit-il, les deux enfants vivaient avec une de ses sœurs.

Ce reste à savoir dans cette affaire qui n’a toujours pas dévoilé tous ses mystères, est la façon dont l’assassinat s’est déroulé. Le jeune homme a-t-il été enlevé nuitamment dans sa chambre ou ses assassins l’ont-ils rencontré pour le tuer ? C’est du moins la question que l’on se pose. Il est surprenant aussi de la part des voleurs de laisser sur le matelas des billets qui comptent plus de 150. 000 FCFA.

Bazoumana KANE

Source : L’Alerte

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Author: maliweb

YELENKOURA TORCHE : Une Innovation au service social !

Place sous le haut parrainage du ministre de l’emploi et de la Formation Professionnelle, Mohamed Salia Touré, les activités « YELENKOUROU TORCHE » ont été lancées le Samedi 16 Janvier 2021 au siège de patronat du Mali. C’était en présence du chef de cabinet du ministre de l’emploi et de la Formation Professionnelle, Bassy Diarra.

Dans sa présentation, le Directeur Technique du YELENKOURA TORCHE, Malick Traoré a tenu à préciser que  » YELENKOURA Torche » est un dispositif de guidage électronique intelligent qui aide les déficients visuels à percevoir leur environnement par moyen de vibrations ou alertes sonores et ainsi se déplacer de manière autonome et sécurisée « .

Selon lui, cette touche met à la disposition des personnes handicapées sensorielles des solutions Innovantes grâce à la robotique et l’intelligence artificielle.

Dans les jours à venir, laisse entendre Malick Traoré, nous voulons être une entreprise de référence dans la sous-région en termes de solutions d’assistance aux personnes aveugles ainsi que les personnes en situations handicap.

Cette Yelenkoura torche, selon lui vise à aider les déficients visuels à voir autrement. Elle permet, dit-on, de bâtir une société plus inclusive grâce aux nouvelles technologies dans laquelle les hommes et les femmes, handicapés ou non, bénéficient des mêmes opportunités.

Pour sa part, Drissa Diarra, Directeur Yelenkoura Torche dira que Yelenkoura « Nouvelle lumière », est un dispositif électronique en forme de torche qui permet à un non voyant de se déplacer parmi le reste de la population sans l’aide d’une autre personne.

Ce dispositif tient compte des préoccupations des déficients visuels puisqu’il a été conçu avec les déficients de l’Union Malienne des Aveugles qui lui ont donné ce nom « Yelenkoura » la nouvelle lumière pour les déficients visuels.

Pour l’invité d’honneur, l’artiste Amadou Bagayogo, cette nouvelle torche est une initiative plus que salutaire pour les aveugles du Mali. « je vous remercie. Je suis prêt à vous accompagner dans toutes vos activités pour l’épanouissement des aveugles », a-t-il promis.

En outre, l’artiste malien Amodou Bagayogo déplore que la mendicité des aveugles.

A leur tour, le chargé de mission du ministre Mohamed Salia Touré, ont encouragé, tour à tour, cette initiative.

Quant au chef de cabinet du ministre de l’emploi et de la Formation Professionnelle, M Bassy Diarra a félicité les jeunes maliens qui ont initié « Yelenkoura torche ». Il leur a également promis l’accompagnement du département du ministère de l’emploi et de la Formation professionnel.

Tidiane Bamadio


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Author: bamada.net

Chine : des sauveteurs tentent de secourir des mineurs pris au piège sous terre

En Chine, une vingtaine de mineurs sont coincés depuis huit jours à 600 mètres sous terre dans la mine d’or de Qixia, dans la province de Shandong dans l’est du pays. Une explosion a provoqué l’effondrement des voies d’accès. Les secouristes ont réussi à établir un contact avec les mineurs.


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