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Début d’un nouveau cycle de discussions avec les partenaires sociaux, en pleine crise sanitaire et économique

Les organisations patronales et syndicales ont commencé, jeudi 21 janvier, à être reçues par le premier ministre, Jean Castex, dans le cadre d’un nouveau cycle de concertations visant à préparer la troisième « conférence du dialogue social » prévue en mars.Des réunions de travail qui ont lieu dans un contexte sanitaire et économique de plus en plus difficile, ce que les responsables syndicaux ne manqueront pas de rappeler à l’exécutif. Tout en répondant à ces préoccupations, Matignon espèrent aussi esquisser l’avenir des grandes réformes (mises en suspens par la situation sanitaire) qu’il entend faire avancer en 2021. La Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) a été la première reçue, jeudi. Son président, François Asselin, a déclaré que le premier ministre avait l’air « plutôt convaincu » par sa proposition de « prêt de consolidation » visant à regrouper toutes les dettes d’une entreprise pour les étaler sur une durée maximale de dix ans. « Qu’est-ce qu’on fait pour arrêter ces vagues de licenciements ? » Laurent Berger (Confédération française démocratique du travail, CFDT) sera le premier dirigeant syndical reçu vendredi, avant François Hommeril (Confédération française de l’encadrement – Confédération générale des cadres, CFE-CGC). « L’agenda social est très tendu (…). L’idée, c’est peut-être un peu de sélectionner les urgences, ce qui pour nous fait priorité », a-t-il déclaré. Yves Veyrier (Force ouvrière, FO) entend avant tout répéter « qu’il va falloir être attentif sur le comportement des entreprises » qui ont bénéficié d’aides publiques, et que la réforme de l’assurance-chômage est « par essence erronée ». Il est rejoint par son confrère de la Confédération générale du travail (CGT), Philippe Martinez, pour qui il faut « annuler » cette réforme qui doit en principe entrer en vigueur le 1er avril. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Assurance-chômage : le gouvernement adaptera la réforme à l’annulation de mesures par le Conseil d’Etat Sur Sud Radio, M. Martinez a estimé qu’il « était temps » d’organiser une telle rencontre avec le premier ministre « puisqu’on parle beaucoup de concertation », plaidant qu’« il ne faut pas que ce soit que des mots ». « Je vais lui dire : qu’est-ce qu’on fait pour les “deuxièmes lignes”, qu’est-ce qu’on fait pour arrêter ces vagues de licenciements, qu’est-ce qu’on attend pour conditionner les aides publiques, des choses très concrètes, qu’est-ce qu’on fait pour la jeunesse ? » Samedi 23 janvier, une manifestation nationale contre les licenciements doit se dérouler à Paris à l’appel du syndicat CGT du voyagiste TUI. Trois jours plus tard, ce sont les enseignants qui sont appelés à cesser le travail. Enfin, le 4 février, une journée de mobilisation interprofessionnelle est organisée par la CGT, l’Union syndicale Solidaires, la Fédération syndicale unitaire (FSU) et des organisations de jeunesse. Article réservé à nos abonnés Lire aussi La majorité s’inquiète face au risque d’un printemps social Autre point de discorde, la réforme des retraites, officiellement suspendue, mais dont le retour provoquerait à coup sûr une mobilisation. « La réforme des retraites, laissez tomber ! Ce serait une grave erreur », a lancé M. Veyrier, pour qui les emplois des travailleurs dits de « deuxième ligne » doivent être « au cœur du plan de relance ». Le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, plaide régulièrement les bienfaits de cette réforme. Il a répété, la semaine dernière, qu’elle était nécessaire car, « malheureusement, la France aujourd’hui, collectivement, ne travaille pas suffisamment pour financer son système de protection sociale et surtout financer le niveau de vie de nos enfants et nos petits-enfants ». Article réservé à nos abonnés Lire aussi Malgré la crise sanitaire, Emmanuel Macron veut commencer 2021 en faisant avancer ses réformes Le Monde

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Mali : PMU-Mali : Les travailleurs volent au secours de Vital Robert Diop

Vital Diop
Vital Diop

Dans une déclaration conjointe, les Secrétaires généraux des trois sections syndicales des Travailleurs du Pari mutuel urbain du Mali (PMU) ont désapprouvé l’arrestation de leur Directeur Général, Vital Robert Diop.

Face aux Hommes des médias, Fadaman Kéïta (Secrétaire Général du Comité syndical des Travailleurs permanents) ; Mme Django Traoré (Secrétaire Générale du Comité syndical des Revendeurs) et Abdou Sacko (Secrétaire Général du Comité syndical des Agents SAER) ont rappelé que, le lundi 21 décembre dernier, trois individus ont débarqué dans le Bureau de leur Directeur Général, Vital Robert Diop pour à son interpellation sans aucun mandat d’arrêt en bonne et due forme. Ce fut « devant les regards impuissants de ses collaborateurs ». Puis il précisa que les trois sections syndicales du PMU-Mali prend l’Opinion nationale et internationale à témoin sur l’extrême gravité de la situation et le vice des procédures utilisées. A ses dires, ce point de presse est la première des actions envisagées conjointement par les trois comités syndicaux des travailleurs et tout le personnel du PMU-Mali. Ce qui semble avoir porté fruit ; car, dans la même semaine, leur DG porté disparu jusque-là a pu être présenté au Procureur de la République à l’instar des autres arrêtés dans des mêmes conditions, les chefs d’accusation leur ont été notifiés finalement et les Avocats sont parvenus d’accéder à leurs clients.

Dans leur Déclaration officielle rendue publique, les Syndicalistes ont vanté les compétences professionnelles, la valeur intrinsèque pour leur société et le mérite dans les rapports humains de Vital Robert Diop. Dans un bref commentaire, le Secrétaire Général du Comité syndical des Travailleurs permanents révélera que c’est juste courant février 2020) que Vital Robert Diop avait été muté à la tête de leur société. Juste un mois avant l’éclosion de la pandémie du Coronavirus (en mars 2020).
Les mérites de Vital Robert Diop

Et, dans un laps de temps, il a su faire preuve d’efficacité. « Car, force est de constater que si, à cause de cette maladie ayant entrainé la suspension des courses françaises, les sociétés de pari hippiques ont fermé dans presque tous les autres pays africains sauf au Mali c’est grâce à la preuve de dynamisme de ce nouveau DG », lit-on dans leur déclaration conjointe.

En outre, aux dires des Syndicalistes, le DG qui a su apporter une valeur ajoutée sure au PMU-Mali, avait amené son staff à conjuguer les efforts au point qu’il leur a été possible de préserver leurs emplois puis augmenter les salaires de tout le personnel.

Vu son rendement, ses Agents de service estiment que cette affaire de Vital Robert Diop est due au fait qu’il est un proche de la famille de l’ancien Président IBK. D’autres déclarent qu’il ne s’agit là que de cas d’un dossier monté de toutes pièces pour usurper la Direction du PMU-Mali au profit des proches de la junte.

En tout état de cause, les procès d’intentions contre les princes du jour ne manquent pas. D’aucuns vont jusqu’à s’écrier à la chasse aux sorcières déferlante « contre les amis et copains de Karim Kéïta ». Toutefois, seul l’avenir nous en dira plus clairement.

Mais, les Syndicalistes et le personnel ne tiennent qu’au retour pure et simple de leur DG. Tous dénoncent la méthode utilisée de son arrestation et trouvent trop opaques les faits reprochés à lui puis qualifient d’arbitraire sa détention. Tout en réitérant leur confiance en la justice, les conférenciers persistent et signent :« Ces agissements sont contraires aux lois de la République et à l’esprit de la Constitution en vigueur ».

Avant de lever la séance, les conférenciers avaient demandé leurs militants et partenaires à se mobiliser et d’être vigilants face à cette vague d’arrestations défrayant la chronique. Toutefois, du côté des Autorités, l’heure est à la sérénité et d’avoir confiance aux instances juridiques et politiques de la transition. Telle est, du moins, le commentaire d’un membre du Gouvernement de la transition, selon qu’il ne doit plus y avoir d’abus de pouvoir ni aussi de système de laisser-aller dans ce pays pour la réussite de la transition.

Djankourou

Source: L’Aube


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Author: Mamadou Makadji

PMU-Mali : Les travailleurs volent au secours de Vital Robert Diop

Dans une déclaration conjointe, les Secrétaires généraux des trois sections syndicales des Travailleurs du Pari mutuel urbain du Mali (PMU) ont désapprouvé l’arrestation de leur Directeur Général, Vital Robert Diop.

Face aux Hommes des médias, Fadaman Kéïta (Secrétaire Général du Comité syndical des Travailleurs permanents) ; Mme Django Traoré (Secrétaire Générale du Comité syndical des Revendeurset Abdou Sacko (Secrétaire Général du Comité syndical des Agents SAERont rappelé que, le lundi 21 décembre dernier, trois individus ont débarqué dans le Bureau de leur Directeur Général, Vital Robert Diop pour à son interpellation sans aucun mandat d’arrêt en bonne et due forme. Ce fut « devant les regards impuissants de ses collaborateurs ». Puis il précisa que les trois sections syndicales du PMU-Mali prend l’Opinion nationale et internationale à témoin sur l’extrême gravité de la situation et le vice des procédures utilisées. A ses dires, ce point de presse est la première des actions envisagées conjointement par les trois comités syndicaux des travailleurs et tout le personnel du PMU-Mali. Ce qui semble avoir porté fruit ; car, dans la même semaine, leur DG porté disparu jusque-là a pu être présenté au Procureur de la République à l’instar des autres arrêtés dans des mêmes conditions, les chefs d’accusation leur ont été notifiés finalement et les Avocats sont parvenus d’accéder à leurs clients.

Dans leur Déclaration officielle rendue publique, les Syndicalistes ont vanté les compétences professionnelles, la valeur intrinsèque pour leur société et le mérite dans les rapports humains de Vital Robert Diop.  Dans un bref commentaire, le Secrétaire Général du Comité syndical des Travailleurs permanents révélera que c’est juste courant février 2020) que Vital Robert Diop avait été muté à la tête de leur société. Juste un mois avant l’éclosion de la pandémie du Coronavirus (en mars 2020).

Les mérites de Vital Robert Diop

Et, dans un laps de temps, il a su faire preuve d’efficacité.  « Car, force est de constater que si, à cause de cette maladie ayant entrainé la suspension des courses françaises, les sociétés de pari hippiques ont fermé dans presque tous les autres pays africains sauf au Mali c’est grâce à la preuve de dynamisme de ce nouveau DG », lit-on dans leur déclaration conjointe.

En outre, aux dires des Syndicalistes, le DG qui a su apporter une valeur ajoutée sure au PMU-Mali, avait amené son staff à conjuguer les efforts au point qu’il leur a été possible de préserver leurs emplois puis augmenter les salaires de tout le personnel.

 Vu son rendement, ses Agents de service estiment que cette affaire de Vital Robert Diop est due au fait qu’il est un proche de la famille de l’ancien Président IBK. D’autres déclarent qu’il ne s’agit là que de cas d’un dossier monté de toutes pièces pour usurper la Direction du PMU-Mali au profit des proches de la junte.

En tout état de cause, les procès d’intentions contre les princes du jour ne manquent pas. D’aucuns vont jusqu’à s’écrier à la chasse aux sorcières déferlante « contre les amis et copains de Karim Kéïta ». Toutefois, seul l’avenir nous en dira plus clairement.

Mais, les Syndicalistes et le personnel ne tiennent qu’au retour pure et simple de leur DG. Tous dénoncent la méthode utilisée de son arrestation et trouvent trop opaques les faits reprochés à lui puis qualifient d’arbitraire sa détention. Tout en réitérant leur confiance en la justice, les conférenciers persistent et signent :« Ces agissements sont contraires aux lois de la République et à l’esprit de la Constitution en vigueur ».

Avant de lever la séance, les conférenciers avaient demandé leurs militants et partenaires à se mobiliser et d’être vigilants face à cette vague d’arrestations défrayant la chronique. Toutefois, du côté des Autorités, l’heure est à la sérénité et d’avoir confiance aux instances juridiques et politiques de la transition.  Telle est, du moins, le commentaire d’un membre du Gouvernement de la transition, selon qu’il ne doit plus y avoir d’abus de pouvoir ni aussi de système de laisser-aller dans ce pays pour la réussite de la transition.

Djankourou

Source: Journal L’Aube- Mali


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Author: bamada.net

Mali : Lutte contre la corruption : la POSLC entre en action

femme-materialisme-fille-argent-corruptionLe jeudi 07 janvier 2021 a eu lieu le lancement officiel de la Plateforme des Organisations Syndicales de Lutte contre la Corruption (POSLC). C’était à l’occasion d’un point de presse tenu au siège de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM).

C’est à travers cette plateforme que des organisations syndicales entendent jouer pleinement leur partition dans la lutte contre la corruption aux côtés des autorités de la transition. Il s’agit de la Confédération syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), de la Centrale démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM), de la Confédération malienne des Travailleurs (CMT), de la Coordination des Comités syndicaux de la DAF, de la Primature et des DFM, DRH et CPS des départements ministériels, du Syndicat autonome des Administrateurs civils (SYNAC), du Syndicat autonome des greffiers et secrétaires de Greffe et Parquet (SYNAG), du Syndicat libre des Travailleurs des Affaires étrangères (SYLTAE), du Syndicat libre des Travailleurs du ministère de l’Administration territoriale (SYLTMAT) et enfin du Syndicat national des Travailleurs des Collectivités territoriales (SYNTRACT).

Dans une déclaration, le président de la plateforme, Issa Synayogo estime que la corruption a atteint un niveau qui interpelle tous les citoyens causant ainsi la déperdition des ressources publiques limite, voire annihile la satisfaction des services sociaux de base. « Le népotisme, le clientélisme, le favoritisme affectent considérablement le recrutement, la promotion et la valorisation des ressources humaines entraînant une détérioration de la qualité du service public rendu aux citoyens ; la persistance de l’impunité favorisent l’enrichissement illicite des agents publics. Cette situation doit interpeller toutes les composantes de la société, notamment la société civile dont les membres payent un lourd tribut. Mieux, tous les instruments juridiques internationaux pertinents en matière de lutte contre la corruption que le Mali a ratifiés favorisent la participation de la société civile à la prévention et à la lutte contre ce fléau », a-t-il ajouté.

C’est pourquoi, a-t-il avancé, étant un pilier essentiel de la société civile, les syndicats se doivent de s’organiser pour jouer pleinement leur partition dans ce combat noble contre la corruption et les infractions assimilées. Ainsi le président de la POSLC appelle les syndiqués à l’union sacrée, à l’action tout en mettant les égaux de côté. « C’est souvent ça le problème, souvent les organisations sont confrontées à cela et c’est très mauvais pour l’avancement. Aujourd’hui, nous voulons contribuer aux changements de comportement à tous les niveaux. Pour cela nous allons aussi faire la promotion de la bonne gouvernance et de beaucoup collaborer avec les structures de contrôle », a-t-il précisé.

Créée en 2020, la plateforme a, selon ses responsables, mis en place sa charte le 08 juillet 2020, son bureau le 29 juillet 2020 et a obtenu son récépissé le 30 décembre 2020. Elle vient donc d’être officiellement lancée et est prête pour toutes les actions de lutte contre la corruption, gage de développement économique du pays et d’égalité de chance pour les travailleurs du Mali.

Amadou Kodio

Source: Ziré


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Author: Mamadou Makadji

Réforme de la santé au travail : la réaction prudente des partenaires sociaux

Vigilantes mais pas hostiles, à ce stade. La plupart des organisations syndicales et patronales sont dans cet état d’esprit, après avoir pris connaissance de la proposition de loi (PPL) sur la santé au travail, déposée le 23 décembre par les députés La République en marche (LRM). Les parlementaires à l’origine de ce texte avaient affirmé leur volonté de transposer dans la loi les dispositions de l’accord national interprofessionnel (ANI) que les partenaires sociaux avaient finalisé, deux semaines auparavant, sur le sujet. C’est pourquoi la réaction des représentants des employeurs et des salariés était guettée avec intérêt : trouvent-ils que l’initiative du groupe majoritaire à l’Assemblée nationale respecte le texte qu’ils ont élaboré, quasi unanimement, de leur côté ?

Elue du Nord, Charlotte Parmentier-Lecocq a été l’une des principales chevilles ouvrières de la PPL, avec le concours de sa collègue de Meurthe-et-Moselle, Carole Grandjean. Leur but est de transformer un système de santé au travail jugé à bout de souffle : pénurie de médecins spécialisés dans cette discipline, coordination insuffisante des multiples acteurs gravitant dans le dispositif, couverture insuffisante des besoins des petites et moyennes entreprises (PME), etc.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Le chemin a été long et semé d’embûches » : les partenaires sociaux parviennent à un compromis sur la santé au travail

L’une des idées-maîtresses de Mmes Grandjean et Parmentier-Lecocq est d’engager une démarche « co-construite, au-delà des intérêts partisans », comme l’indique l’exposé des motifs de la proposition de loi. Les parlementaires LRM tout comme les partenaires sociaux partagent la volonté de mettre l’accent sur les actions de prévention et de renforcer la coopération entre les services de santé au travail et le système de santé publique.

Le texte législatif reprend donc les innovations introduites par l’ANI : instauration d’un « passeport prévention » attestant que le salarié a suivi des formations en matière de santé au travail, création de « cellules » chargées d’éviter « la désinsertion professionnelle »… Sur certains aspects, la PPL va plus loin. Un exemple : pour favoriser les échanges d’informations entre médecins du travail et médecins de ville, les premiers pourront avoir accès au dossier médical partagé du salarié.

Manque d’ambition

Plusieurs syndicats estiment que la proposition de loi reflète « l’esprit de l’ANI », selon la formule de Catherine Pinchaut (CFDT). Il s’agit toutefois d’une « impression » après un premier balayage du texte : quelques points nécessitent d’être « vérifiés », aux yeux de la responsable cédétiste, notamment sur les formations offertes aux élus du personnel quand ils sont reconduits dans leur mandat.

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Mali: L’UNTM maintient sa grève de 5 jours

L’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), la plus influente des centrales syndicales du pays, a annoncé, vendredi dans un communiqué, qu’elle maintient sa grève de 5 jours (du 14 au 18 décembre 2020) suite à l’échec des négociations entamées avec le gouvernement.

“Le bureau exécutif de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) informe les travailleuses et travailleurs ainsi que l’opinion nationale du déclenchement d’une grève de protestation allant 14 au 18 décembre 2020”, a indiqué le communiqué de la centrale syndicale qui avait déjà déposé un préavis de grève.Les revendications de la centrale syndicale sont, entre autres, le règlement de la situation des travailleurs compressés dans les années 80, l’harmonisation des grilles salariales des agents de l’Etat, l’octroi de primes et indemnités et l’épineuse question de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI).Par rapport à la grogne sociale à laquelle son équipe fait face depuis sa mise en place le 5 octobre dernier, le Premier ministre malien a indiqué, lors d’un déjeuner de presse le 3 décembre, avoir initié des négociations avec les acteurs sociaux pour trouver un terrain d’entente sur “la base de nos moyens et de la nature de notre mission”.”Mon gouvernement ne pourra pas tout faire mais s’emploiera à faire tout ce qui est possible et soutenable pour un pays écartelé entre une crise sécuritaire, humanitaire et sanitaire”, a alors promis Moctar Ouane qui a également annoncé une conférence sociale pour le premier trimestre de 2021.


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Author: bamada.net

Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM) : Haro sur les harcèlements, intimidations et mutations arbitraires

La Centrale démocratique des travailleurs du Mali (Cdtm), soucieuse des valeurs syndicales et profondément attachée à sa devise de solidarité, de démocratie et d’action s’est toujours montrée respectueuse des autres centrales et de toutes les organisations syndicales, selon Ousmane Almoudiou, son secrétaire général adjoint. Cependant, depuis un certain temps, elle est victime d’une cavale médiatique de désinformations et d’intoxications. Des sections syndicales affiliées à elles sont victimes d’harcèlements, d’intimidations, de mutation arbitraire…pire encore, des responsables de certains services publics ou parapublics en sont également victimes, notamment l’Institut national de prévoyance sociale (Inps) et la Caisse malienne de sécurité sociale (Cmss).

“Leur seul tort a été de véhiculer la lettre circulaire du département de la santé et du développement social qui à juste titre demandait de faire le point de la grève d’une centrale de la place. Pour cette raison, notre secrétaire générale a été accusée de connivence avec ces responsables et à ce titre, la centrale en question demande le relèvement de deux directrices”, a expliqué  Ousmane Almoudiou, secrétaire général adjoint de la Cdtm.

Aux dires du secrétaire général adjoint, dans le même document, la Centrale en question se dit être majoritaire dans ces structures alors qu’au niveau de l’Inps la section syndicale affiliée à la Cdtm a suivi le mot d’ordre du bureau exécutif-Cdtm qui a demandé à tous ses affiliés de ne pas observer le mot d’ordre de grève, mot d’ordre auquel elle n’est ni de près ni de loin été associée.

”Cela a eu comme conséquence la non observation de la grève par les travailleurs affiliés à la Cdtm, majoritaires comme l’ont démontré les élections professionnelles qui ont eu lieu à l’Inps sur toute l’entendue du territoire malien”, a-t-il indiqué, avant d’ajouter que la Cdtm, au vu de ce qui précède n’admettra plus qu’une centrale puisse représenter l’ensemble des travailleurs au Conseil d’administration au niveau de l’Inps où elle est majoritaire. Au niveau de la Caisse malienne de sécurité sociale (Cmss), la situation est similaire à celle de l’Inps

Le pluralisme syndical découle des principes généraux du droit du travail consacré par la constitution du 25 février 1992 et les conventions de l’Organisation international du travail (OIT) ratifiées par le Mali sur la liberté syndicale et les négociations collectives, le droit du travail et le travail décent.

Aujourd’hui, chaque centrale syndicale revendique le droit de représentativité des intérêts des travailleurs d’où l’impérieuse nécessité pour le gouvernement de transition d’identifier les organisations syndicales les plus représentatives pour un traitement équitable, l’apaisement du climat social et pour plus de justice.                           Marie DEMBELE

Source: Aujourd’hui-Mali


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Author: bamada.net

Mobilisation contre « Hercule », le projet de réorganisation d’EDF

Les quatre fédérations syndicales viennent en outre d’écrire aux grandes associations d’élus du pays « pour les alerter sur les multiples dangers du projet de démantèlement d’EDF ».

Alors que les salariés ne désarment pas contre le projet « Hercule » de scission d’EDF en trois entités, plus de 27,3 % de l’effectif total d’EDF étaient en grève, jeudi 10 décembre à la mi-journée, à l’appel des syndicats de l’énergie, selon la direction de l’électricien. « La proportion de grévistes dans les équipes de conduite de la nuit et du matin des centrales nucléaires (environ 900 salariés) est de 90 % », a indiqué Thierry Zehnder, coordinateur des luttes à la Fédération nationale des mines et de l’énergie CGT.

Des barrages filtrants ont été mis en place tôt jeudi matin dans plusieurs centrales, dont celle de Penly (Seine-Maritime), où une cinquantaine de grévistes ont organisé un cortège funèbre avec cercueil et couronne pour « Hercule ».

Selon Sébastien Michel, secrétaire fédéral FCE-CFDT, la mobilisation est également importante chez Engie dans les infrastructures gazières, qui craignent l’impact d’une future réglementation excluant le gaz des bâtiments neufs. CGT, CFE-CGC, CFDT et FO avaient mobilisé fortement le 26 novembre, avec 23 % de grévistes chez EDF à la mi-journée (31,56 % en fin de journée), selon la direction.

« Alerter sur les multiples dangers du projet de démantèlement d’EDF »

Alors que la presse fait état d’un accord entre l’Elysée et Bruxelles sur la scission d’EDF, les fédérations syndicales ont interpellé, la semaine dernière, les députés et les sénateurs dans une lettre ouverte. Dans une rare unanimité, des députés des groupes socialiste, Les Républicains, La France insoumise et Liberté et Territoires ont rejoint mardi une conférence de presse des élus communistes pour s’opposer à ce projet de réorganisation de l’électricien.

Les quatre fédérations syndicales viennent, en outre, d’écrire aux grandes associations d’élus du pays « pour les alerter sur les multiples dangers du projet de démantèlement d’EDF ».

Le projet « Hercule » prévoit de scinder EDF en trois entités : une entreprise publique (EDF bleu) pour les centrales nucléaires, une autre (vert) cotée en Bourse pour la distribution d’électricité et les énergies renouvelables et une troisième (azur) qui coifferait les barrages hydroélectriques dont les concessions seraient remises en concurrence sous la pression de Bruxelles.

« Total, Engie et les grands énergéticiens européens sont déjà en embuscade », selon le quotidien Libération, qui, mercredi, assure que les négociations avec Bruxelles sont terminées. Interrogée mercredi au Sénat, la secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la transition écologique, Bérangère Abba, a assuré que la négociation se poursuivait :

« Le souhait du gouvernement n’est évidemment pas de déstabiliser un des fleurons industriels français (…). Seulement nous devons nous assurer que le groupe dispose d’un cadre de régulation adapté et de capacités d’investissements qui sont accrues pour participer pleinement à la transition. »

Lire aussi Forte mobilisation à EDF contre le projet de scission de l’entreprise

Le Monde avec AFP


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Mali : Après une grève de 4 jours : les surveillants de prison déposent un préavis de grève de 10 jours

maison-centrale-arret-bamako-prisonier-detenu-voleur-fuir-evasion-evade-police-nationale-fouleLa synergie des sections syndicales des surveillants de prison du Mali a, de nouveau, déposé, le lundi 23 novembre 2020, un préavis de grève sur la table du gouvernement. Si la première grève se limitait à quatre jours (du mardi 17 au vendredi 20 novembre), cette deuxième phase s’étend jusqu’à 10 jours.

La durée de cette nouvelle grève est de 10 jours à compter du lundi 14 au vendredi 18 décembre et qui se reprendra le lundi 21 au vendredi 25 décembre 2020, explique le secrétaire général de la section syndicale des surveillants de prison du Mali, le lieutenant Daouda Konaté. Pour la circonstance, un document produit et signé par trois secrétaires généraux annonce : « Les surveillants de prison unis en synergie d’action décident d’obtenir une grève de 240H, soit 10 jours ouvrables allant du lundi 14 décembre inclus au vendredi 18 décembre 2020 inclus qui reprendra lundi 21 inclus au vendredi 25 décembre inclus » au cas où les revendications ne sont pas satisfaites. Au nom du personnel, les syndicalistes sollicitent l’application de l’article 148 de la loi N°2016-031 du 7 juillet 2016, portant statut des fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée.

Le deuxième point qui fait l’objet de revendication est axé sur la relecture du décret N°2019-0463/P-RM du 03 juillet 2019 portant allocation d’une indemnité de logement aux Fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée. Ce dernier point plaide pour l’harmonisation des montants octroyés à titre de l’indemnité de logement aux surveillants de prison (35.000F au maximum) à ceux des autres corps de défense et de sécurité (50.000F au minimum et 100.000 F au maximum).Une situation qui, selon le syndicaliste Daouda Konaté « n’est pas juste » par le fait que le personnel surveillant fait aussi partie des agents de l’Etat. Suivant l’article 149 de la loi N°2016, « le fonctionnaire du cadre de surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée a droit à la gratuité de logement ou à défaut, à une indemnité compensatoire dont le montant est fixé par un décret pris en conseil des ministres ».

Rappelons que durant les quatre jours de grève précédente, toutes les 60 prisons du pays étaient fermées. Sur consigne syndicale, toutes les visites étaient interdites aux familles des détenus. En plus, aucun détenu ne pouvait être sorti des prisons, ou reçu par le personnel surveillant sur mandat des procureurs ou des juges d’instruction.

Mamadou Diarra

Source : Le Pays


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Author: Mamadou Makadji

Après une grève de 4 jours : les surveillants de prison déposent un préavis de grève de 10 jours

La synergie des sections syndicales des surveillants de prison du Mali a, de nouveau, déposé, le lundi 23 novembre 2020, un préavis de grève sur la table du gouvernement. Si la première grève se limitait à quatre jours (du mardi 17 au vendredi 20 novembre), cette deuxième phase s’étend jusqu’à 10 jours.

La durée de cette nouvelle grève est de 10 jours à compter du lundi 14 au vendredi 18 décembre et qui se reprendra le lundi 21 au vendredi 25 décembre 2020, explique le secrétaire général de la section syndicale des surveillants de prison du Mali, le lieutenant Daouda Konaté. Pour la circonstance, un document produit et signé par trois secrétaires généraux annonce : « Les surveillants de prison unis en synergie d’action décident d’obtenir une grève de 240H, soit 10 jours ouvrables allant du lundi 14 décembre inclus au vendredi 18 décembre 2020 inclus qui reprendra lundi 21 inclus au vendredi 25 décembre inclus » au cas où les revendications ne sont pas satisfaites. Au nom du personnel, les syndicalistes sollicitent l’application de l’article 148 de la loi N°2016-031 du 7 juillet 2016, portant statut des fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée.

Le deuxième point qui fait l’objet de revendication est axé sur la relecture du décret N°2019-0463/P-RM du 03 juillet 2019 portant allocation d’une indemnité de logement aux Fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée. Ce dernier point plaide pour l’harmonisation des montants octroyés à titre de l’indemnité de logement aux surveillants de prison (35.000F au maximum) à ceux des autres corps de défense et de sécurité (50.000F au minimum et 100.000 F au maximum). Une situation qui, selon le syndicaliste Daouda Konaté « n’est pas juste » par le fait que le personnel surveillant fait aussi partie des agents de l’Etat. Suivant l’article 149 de la loi N°2016, « le fonctionnaire du cadre de surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée a droit à la gratuité de logement ou à défaut, à une indemnité compensatoire dont le montant est fixé par un décret pris en conseil des ministres ».

Rappelons que durant les quatre jours de grève précédente, toutes les 60 prisons du pays étaient fermées. Sur consigne syndicale, toutes les visites étaient interdites aux familles des détenus. En plus, aucun détenu ne pouvait être sorti des prisons, ou reçu par le personnel surveillant sur mandat des procureurs ou des juges d’instruction.

Mamadou Diarra

Source: Le PaysMali


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Author: bamada.net