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RCA : deux Casques bleus tués dans le sud du pays, l’ONU condamne une attaque lâche

Deux soldats de la paix – un Gabonais et un Marocain – ont été tués à 17 kilomètres de la ville de Bangassou, chef-lieu de la préfecture du Mbomou, suite à l’embuscade de leur convoi par des éléments des groupes armés coalisés, notamment composés de combattants de l’UPC et des anti-Balakas.

Le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en République centrafricaine (RCA), Mankeur Ndiaye, a fermement condamné cette attaque qu’il a qualifiée de « lâche ».

Dans un communiqué publié le jour même de l’attaque, M Ndiaye, qui dirige également la MINUSCA, a souligné que cette dernière travaillera avec les autorités centrafricaines pour que les auteurs et les complices de ces crimes de guerre soient arrêtés et répondent de leurs actes devant la justice.

Le Représentant spécial a rendu hommage aux Casques bleus disparus et présenté ses condoléances émues aux familles endeuillées, aux contingents gabonais et marocain ainsi qu’à leurs gouvernements.

Depuis le 19 décembre dernier, la RCA est le théâtre d’attaques répétées commises par des groupes armés qui remettent en cause l’autorité du gouvernement centrafricain et la tenue des élections.

« La MINUSCA a payé un lourd tribut avec sept casques bleus tombés au service de la paix, depuis le lancement des attaques coordonnées et simultanées par les anti-Balaka, le 3R, le MPC et l’UPC, alliés à l’ancien président François Bozizé. Mais elle reste engagée à poursuivre son mandat de protection des populations civiles et de sécurisation des élections », a insisté M. Ndiaye. La semaine dernière deux soldats de la paix – un Rwandais et un Burundais – avaient été tués dans deux attaques distinctes contre la mission onusienne.

L’envoyé de l’ONU a également rendu hommage aux civils, aux travailleurs humanitaires et aux membres des forces de défense et de sécurité centrafricaines, victimes de ces violences.

La MINUSCA poursuit l’opération de sécurisation de Bangassou, ville que la Force de l’opération de paix onusienne contrôle totalement depuis vendredi après l’arrivée de Casques bleus déployés en renfort et à l’issue d’un ultimatum lancé aux groupes armés, qui occupaient certaines positions après l’attaque du 3 janvier.

« Des patrouilles robustes sont actuellement menées dans la ville et ses environs », a précisé la mission onusienne, ajoutant que la situation sécuritaire est calme et les habitants commencent à retourner à leurs domiciles. Toutefois, la Force de la MINUSCA reste en alerte pour prévenir toute action des groupes armés visant la population civile, l’autorité de l’Etat et les Casques bleus ou le retour des rebelles à Bangassou.


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Centrafrique: deux Casques bleus tués par les rebelles

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Sputnik

Deux casques bleus ont été tués par des rebelles lundi en Centrafrique, portant à sept le nombre de morts parmi le contingent de la mission de l’Onu depuis le début de l’offensive des rebelles contre le pouvoir du Président Faustin-Archange Touadéra, réélu officiellement dans la journée, a annoncé l’Onu.

«Un Gabonais et un Marocain ont été tués lundi, à 17 kilomètres de Bangassou (préfecture du Mbomou), dans le sud de la RCA, suite à l’embuscade de leur convoi par des éléments des groupes armés coalisés», a annoncé la mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) dans un communiqué.

Détails à suivre…


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RDC : cinq policiers tués dans les affrontements avec une milice Twa au nord de Mweka (Kasaï)

Cinq éléments de la police nationale congolaise ont été tués le samedi 16 janvier 2021 dans la localité Batwa Kadimba, située à 195 Km au nord de la cité de Mweka, dans le territoire du même nom (Kasaï), a appris ACTUALITE.CD des sources administratives.

L’administrateur du territoire de Mweka qui confirme cette nouvelle indique que c’est une milice lourdement armée qui s’est attaquée à la police et occupe en ce moment la localité de Batwa Kadimba.

« Des jeunes armés des fusils de chasse calibre 12, des flèches, des lances et des machettes avec à leur tête un sujet Twa du nom de Katende venus du territoire voisin de Dimbelenge au Kasaï Central sont entrés à Batwa Kadimba en territoire de Mweka mercredi dernier. Le chef de cette milice, monsieur Katende a chassé tous les services publics. Il a installé sa propre administration et déclare appartenir désormais à la province voisine du Kasaï Central », explique l’administrateur de territoire de Mweka, Franck Pongo qu’ACTUALITE.CD a pu joindre au téléphone.

Quant à la mort de cinq policiers, l’administrateur de Mweka précise.

« Nous avons dépêché le samedi des policiers pour rétablir l’ordre public. Malheureusement, à leur arrivée, ils ont été attaqués par les miliciens qui ont tué les cinq policiers car ils étaient peu nombreux que les miliciens ».

Pour la suite, l’administrateur Pongo annonce avoir réquisitionné les militaires en poste à Kakenge et à Bakwakenge pour arriver à Batwa Kadimba afin de rétablir l’ordre public.

« Sur instructions du gouverneur de province, nous avons réquisitionné les militaires qui sont à Kakenge et ceux de Bakwakenge. Ils sont en route vers cette localité où le chef milicien Katende a désigné un administrateur de territoire et a mis en place son administration », a-t-il dit soupçonnant une main noire des politiciens sans les citer.

Ces faits sont confirmés par un prêtre catholique en place dans la zone mais qui a requis l’anonymat.

Pour mémoire, près d’une cinquantaine des Twa sont arrivés à Kananga fin août 2020. Ils avaient organisé une manifestation et remis un mémorandum à la Monusco. Dans ce mémorandum, les Twa se disaient être marginalisés dans la province du Kasaï et revendiquaient leur propre territoire devant être attaché au Kasaï Central. Lors du forum de Kananga sur le conflit des limites concernant la localité de Bakwakenge, il avait été demandé aux Twa qui campent depuis au chef-lieu du Kasaï Central de diriger leurs revendications vers les autorités provinciales du Kasaï à Tshikapa.

Lire aussi : Beni : un policier tué par la population

Sosthène Kambidi


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Author: PMaki

Comme toujours, l’armée française nie toute bavure au Mali

Près de vingt hommes ont été tués, et plusieurs blessés, dimanche 3 janvier près du village de Bounti, au centre du Mali. L’armée française assure qu’il s’agissait de djihadistes, mais il semble que des civils qui participaient à un mariage ont également été frappés.

23/11/2017 GAO MALI
REPORTAGE GAO MALI
BASE MILITAIRE FRANCAISE PROJETEE
5E RHC
REGIMENT HELICOPTERES DE COMBAT
FORCE BARKHANE 20171129_photo_TH_D1178

C’était jour de mariage, dimanche 3 janvier à Bounti, village peul situé dans une zone reculée du centre du Mali, à mi-distance entre les villes de Douentza et de Boni. Cette région semi-désertique est en partie contrôlée par des djihadistes liés au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), qui y imposent leur loi.

MEDIAPART


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Author: bamada.net

Mali : Tombouctou : Trois casques bleus tués et six autres blessés

Dans la région de Tombouctou, trois casques bleus ont été tués et 6 autres blessés, le mercredi 13 janvier 2021, suite à une attaque menée contre la MINUSMA. C’était à environ 20 km au nord de la localité de Bambara-Maoudé, sur l’axe Douentza-Tombouctou. L’information est confirmée par la mission onusienne au Mali. Dans un communiqué, ses responsables indiquent que c’est une compagnie de la MINUSMA qui a heurté des engins explosifs improvisés (IED) avant d’être la cible de tirs par des hommes armés non identifiés. “La riposte robuste des Casques bleus a poussé les lâches assaillants à s’enfuir”, souligne le document. Des évacuations médicales adéquates par hélicoptère ont été organisées aussitôt, annonce la mission.

Tessit :

Un casque bleu tué par une mine artisanale

La mission de l’ONU au Mali (Minusma) a annoncé, vendredi dernier,  la mort d’un de ses soldats suite à l’explosion d’une mine artisanale au passage d’un convoi dans le nord du pays, devenant le cinquième Casque bleu tué en trois jours au Mali. “Suite à l’explosion, deux Casques bleus ont été grièvement blessés” et “l’un d’eux a malheureusement succombé à ses blessures durant son évacuation médicale”, écrit la Minusma dans un communiqué reçu vendredi soir. L’explosion a eu lieu “vers 15 heures” (locales et GMT) “aux environs de Tessalit, dans la région de Kidal”, précise la Minusma. La nationalité du soldat tué n’a pas été dévoilée dans l’immédiat». Lors de la sécurisation du site, un autre engin explosif a été détecté puis neutralisé à proximité du site de l’explosion”, ajoute le communiqué.

Gao :

Assassinat d’une jeune fille

Une jeune fille a été assassinée par des hommes armés, le jeudi dernier, au quartier Gadéi de Gao. Ses assassins ont voulu la forcé à monter sur leur moto, selon des témoins. Il s’agirait de deux jeunes hommes armés. Face au refus de la jeune fille d’obtempérer, ils ont tiré sur elle à bout portant avant de s’enfuir. Les forces de sécurité auraient lancé des recherches pour retrouver les meurtriers.

MOPTI

Le 1er adjoint au Maire de Fatoma assassiné par des hommes armés

Le 1er adjoint au Maire de Fatoma, dans la région de Mopti, Alfousseyni Kéita, a été assassiné, le jeudi 14 janvier 2021, par des hommes armés. Selon des sources sur place, trois hommes armés et à moto se sont rendus chez lui en demandant à voir le maire. Après s’être montré, le maire Alfousseyni Kéïta a reçu trois balles, selon son épouse.

KADIOLO

Revue annuelle des données sur le paludisme, la tuberculose et le VIH/SIDA

Les Directeurs Techniques des centres Communautaires du district sanitaire de Kadiolo se penchent sur la revue annuelle des données sur le paludisme, la tuberculose et le VIH/SIDA. Objectif, obtenir des statiques fiables sur ces pathologies, et impliquer la population dans la lutte. La rencontre qui a débuté le jeudi 14 janvier 2021, va durer 4 jours. La rencontre est organisée par le Centre de santé de référence du cercle.

LOGEMENTS SOCIAUX :

Les occupants dits illégaux des logements de N’Tabakoro appelés à quitter les lieux…

C’est l’office malien de l’habitat (OMH) qui annonce cette décision dans un communiqué publié mercredi 13 janvier 2021. L’OMH précise que ceux qui refusent de quitter les lieux s’exposent aux poursuites judiciaires et feront face aux dégâts matériels constatés. Certains des occupants confient qu’ils n’ont eu d’autres choix que de s’installer dans ces maisons.

Ces ménages occupent ces logements sociaux depuis plusieurs mois alors qu’ils n’ont aucune autorisation, selon la direction de l’Office malien de l’habitat « La zone en question à N’Tabakoro n’a pas encore fait l’objet d’attribution et ceux qui s’y sont installés l’ont fait illégalement », affirme Sékou Demba, directeur général de l’OMH. Il prévient que « ceux qui resteront sur les lieux s’exposent aux poursuites judiciaires ». Le directeur ajoute qu’un communiqué a été fait à l’endroit du public.

Les occupants disent être au courant de l’irrégularité de leur situation. Ils affirment tout de même occuper ce site, parce qu’ils n’ont pas d’autres choix. « Si toutefois, ils parviennent à nous tolérer car nous sommes pauvres ça nous fera plaisir ». Certains d’entre-deux dénoncent aussi la procédure d’attribution des logements sociaux « Ces logements étaient destinés aux pauvres maintenant on les donne aux riches ce n’est pas normal. Nous sommes malien c’est à cause de la crise sécuritaire de la région de Mopti que nous sommes venus ici », ces logements appartiennent à l’état nous sommes obligés de partir dès que les autorités en ont besoins. En attendant, aucune date n’est fixée concernant l’attribution de nouveaux logements sociaux.

Rassemblées par la Rédaction

Source: Journal L’Aube- Mali


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Author: bamada.net

Tombouctou : Trois casques bleus tués et six autres blessés

Dans la région de Tombouctou, trois casques bleus ont été tués et 6 autres blessés, le mercredi 13 janvier 2021, suite à une attaque menée contre la MINUSMA. C’était à environ 20 km au nord de la localité de Bambara-Maoudé, sur l’axe Douentza-Tombouctou. L’information est confirmée par la mission onusienne au Mali. Dans un communiqué, ses responsables indiquent que c’est une compagnie de la MINUSMA qui a heurté des engins explosifs improvisés (IED) avant d’être la cible de tirs par des hommes armés non identifiés. “La riposte robuste des Casques bleus a poussé les lâches assaillants à s’enfuir”, souligne le document. Des évacuations médicales adéquates par hélicoptère ont été organisées aussitôt, annonce la mission.

Tessit :

Un casque bleu tué par une mine artisanale

La mission de l’ONU au Mali (Minusma) a annoncé, vendredi dernier,  la mort d’un de ses soldats suite à l’explosion d’une mine artisanale au passage d’un convoi dans le nord du pays, devenant le cinquième Casque bleu tué en trois jours au Mali. “Suite à l’explosion, deux Casques bleus ont été grièvement blessés” et “l’un d’eux a malheureusement succombé à ses blessures durant son évacuation médicale”, écrit la Minusma dans un communiqué reçu vendredi soir. L’explosion a eu lieu “vers 15 heures” (locales et GMT) “aux environs de Tessalit, dans la région de Kidal”, précise la Minusma. La nationalité du soldat tué n’a pas été dévoilée dans l’immédiat». Lors de la sécurisation du site, un autre engin explosif a été détecté puis neutralisé à proximité du site de l’explosion”, ajoute le communiqué.

Gao :

Assassinat d’une jeune fille

Une jeune fille a été assassinée par des hommes armés, le jeudi dernier, au quartier Gadéi de Gao. Ses assassins ont voulu la forcé à monter sur leur moto, selon des témoins. Il s’agirait de deux jeunes hommes armés. Face au refus de la jeune fille d’obtempérer, ils ont tiré sur elle à bout portant avant de s’enfuir. Les forces de sécurité auraient lancé des recherches pour retrouver les meurtriers.

MOPTI

Le 1er adjoint au Maire de Fatoma assassiné par des hommes armés

Le 1er adjoint au Maire de Fatoma, dans la région de Mopti, Alfousseyni Kéita, a été assassiné, le jeudi 14 janvier 2021, par des hommes armés. Selon des sources sur place, trois hommes armés et à moto se sont rendus chez lui en demandant à voir le maire. Après s’être montré, le maire Alfousseyni Kéïta a reçu trois balles, selon son épouse.

KADIOLO

Revue annuelle des données sur le paludisme, la tuberculose et le VIH/SIDA

Les Directeurs Techniques des centres Communautaires du district sanitaire de Kadiolo se penchent sur la revue annuelle des données sur le paludisme, la tuberculose et le VIH/SIDA. Objectif, obtenir des statiques fiables sur ces pathologies, et impliquer la population dans la lutte. La rencontre qui a débuté le jeudi 14 janvier 2021, va durer 4 jours. La rencontre est organisée par le Centre de santé de référence du cercle.

LOGEMENTS SOCIAUX :

Les occupants dits illégaux des logements de N’Tabakoro appelés à quitter les lieux…

C’est l’office malien de l’habitat (OMH) qui annonce cette décision dans un communiqué publié mercredi 13 janvier 2021. L’OMH précise que ceux qui refusent de quitter les lieux s’exposent aux poursuites judiciaires et feront face aux dégâts matériels constatés. Certains des occupants confient qu’ils n’ont eu d’autres choix que de s’installer dans ces maisons.

Ces ménages occupent ces logements sociaux depuis plusieurs mois alors qu’ils n’ont aucune autorisation, selon la direction de l’Office malien de l’habitat « La zone en question à N’Tabakoro n’a pas encore fait l’objet d’attribution et ceux qui s’y sont installés l’ont fait illégalement », affirme Sékou Demba, directeur général de l’OMH. Il prévient que « ceux qui resteront sur les lieux s’exposent aux poursuites judiciaires ». Le directeur ajoute qu’un communiqué a été fait à l’endroit du public.

Les occupants disent être au courant de l’irrégularité de leur situation. Ils affirment tout de même occuper ce site, parce qu’ils n’ont pas d’autres choix. « Si toutefois, ils parviennent à nous tolérer car nous sommes pauvres ça nous fera plaisir ». Certains d’entre-deux dénoncent aussi la procédure d’attribution des logements sociaux « Ces logements étaient destinés aux pauvres maintenant on les donne aux riches ce n’est pas normal. Nous sommes malien c’est à cause de la crise sécuritaire de la région de Mopti que nous sommes venus ici », ces logements appartiennent à l’état nous sommes obligés de partir dès que les autorités en ont besoins. En attendant, aucune date n’est fixée concernant l’attribution de nouveaux logements sociaux.

Rassemblées par la Rédaction

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Author: L’Aube

Ethiopie : l’ONU préoccupée par le sort des civils et des réfugiés érythréens au Tigré

« L’ONU continue de recevoir des rapports inquiétants relatifs aux civils blessés et tués au cours des combats dans les zones rurales du Tigré », a déclaré lors d’un point de presse à Genève, le porte-parole du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), Jens Laerke. 

La situation de centaines de milliers de personnes parmi les 2,3 millions de personnes qui ont besoin d’une aide vitale au Tigré, en Ethiopie, est très préoccupante, a déclaré vendredi le porte-parole de l’OCHA, signalant que plus de deux mois et demi depuis le début du conflit, ces dernières n’ont toujours pas reçu d’aide. 

Dans cette province éthiopienne, le manque de nourriture, d’eau et de services de santé touche des centaines de milliers de personnes. 

«Nos collègues sur le terrain font état d’une augmentation de la malnutrition et des maladies transmises par l’eau », a ajouté M. Laerke. 

Les travailleurs humanitaires ont réussi à fournir de l’aide dans certaines zones, principalement dans les villes, où les autorités ont autorisé l’accès. 

« Obstacles bureaucratiques » imposés par les autorités fédérales et régionales

« Toutefois, le nombre de personnes touchées est très faible par rapport au nombre de personnes qui, selon nos estimations, ont besoin d’aide, soit environ 2,3 millions de personnes », a-t-il fait valoir. 

Les centaines de milliers de personnes qui n’ont pas reçu d’aide se trouvent principalement dans des zones situées en dehors des villes.

Plus largement, les opérations d’aide humanitaire continuent d’être entravées par l’absence d’un accès complet, sûr et sans encombre aux populations touchées au Tigré. Outre l’insécurité, l’ONU fait état « d’obstacles bureaucratiques imposés par les autorités fédérales et régionales ». 

Toutefois, les organismes humanitaires ont noté « quelques progrès ». En effet, la route entre Gondar et Shire a été accessible ces derniers jours. Pour la première fois depuis le début du conflit, les humanitaires ont donc pu fournir une aide aux habitants de Shire.

Cependant, les retards dans les processus de dédouanement et la nécessité de s’engager auprès de multiples acteurs pour obtenir l’autorisation d’accéder à certaines zones entravent les opérations.  

L’ONU réitère donc son appel à toutes les parties pour permettre le passage immédiat et en toute sécurité du personnel et de l’aide humanitaire dans la région du Tigré afin de venir en aide, en toute sécurité, à toutes les personnes dans le besoin.

UNHCR/Hazim Elhag

Les réfugiés éthiopiens fuyant les affrontements dans la région du Tigré, au nord du pays, traversent la frontière pour se rendre à Hamdayet, au Soudan.

Le HCR se dit « extrêmement inquiet » du sort des Érythréens en Éthiopie 

Le Haut-Commissaire de l’ONU pour les réfugiés s’est dit, hier jeudi, « extrêmement inquiet » du sort des Érythréens réfugiés en Éthiopie. 

« Je suis extrêmement inquiet pour la sécurité et le bien-être des réfugiés Érythréens », a déclaré dans un communiqué le Haut-Commissaire de l’ONU pour les réfugiés, Filippo Grandi.

Il a indiqué qu’en dépit des développements positifs récents, l’Agence de l’ONU pour les réfugiés (HCR) et ses partenaires n’ont pas eu accès aux camps de réfugiés de Shimelba et Hitsats, soulignant que les réfugiés érythréens qui se trouvent dans ces camps sont sans aide depuis de nombreuses semaines. 

Le HCR est également attristé de ne pas être en mesure d’aider les milliers de réfugiés érythréens qui continuent de fuir les camps en quête de sécurité.  

Certains de ces réfugiés qui sont arrivés à pied dans la localité de Shire, dans le Tigré, sont émaciés et implorent une aide qui n’est tout simplement pas disponible.  

M. Grandi a signalé que les réfugiés qui atteignent Addis-Abeba sont renvoyés au Tigré, certains contre leur gré. 

Depuis début novembre 2020, plus de 58.000 réfugiés éthiopiens ont fui vers le Soudan voisin.
 


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Michel Goya : « Il n’est pas certain que les Français acceptent longtemps de perdre un soldat chaque mois au Sahel »

Tribune. Onze soldats français viennent d’être tués ou blessés au Mali en deux semaines. Ces pertes douloureuses ont été interprétées comme les symptômes d’un échec. C’est une erreur. Ce n’est pas parce que des soldats tombent dans une guerre que nous sommes en train de la perdre. Dans les faits, si nos pertes ont augmenté depuis un an, c’est en réalité parce que nous avons pris plus de risques, ce qui, au bout du compte, a permis de reprendre le dessus sur l’ennemi. Si nous tombons plus, l’ennemi, lui, tombe plus encore.

Lire l’éditorial : La France face au bourbier malien

Tuer des combattants ennemis n’est cependant pas une fin en soi. Cela n’a de sens que si cela permet d’obtenir des effets stratégiques : neutraliser l’ennemi, le détruire ou l’amener à négocier dans des conditions favorables. Et comme cet ennemi n’est pas le « bloc terroriste » que nous présentons mais un ensemble de groupes différents, les effets que nous pouvons espérer seront probablement une combinaison de tout cela.

Vaincre les groupes djihadistes

Pour comprendre où nous en sommes, il faut commencer par se rappeler où nous voulions être.

« Nous sommes intervenus à la demande du gouvernement malien et parce que nous considérions que la déstabilisation de la région menaçait notre sécurité »

Nous nous sommes engagés véritablement au combat en janvier 2013, une première depuis 1979 en Afrique subsaharienne, contre les trois groupes qui occupaient le nord du Mali : Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), Ansar Dine, et le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), devenu plus tard Al-Mourabitoune.

Pourquoi l’avons-nous fait ? Parce que le gouvernement malien nous l’a demandé et que nous considérions que la déstabilisation de la région pourrait avoir de graves conséquences pour notre sécurité. Nous sommes aussi intervenus parce que nous étions les seuls à pouvoir vaincre les groupes djihadistes, et nous l’avons fait en les chassant des villes qu’ils contrôlaient et en détruisant leurs bases. C’était une victoire relative, car il ne faut s’attendre qu’à ça, mais elle changeait la situation.

Plus de missions, moins de moyens

Nous aurions pu alors revenir à la posture précédente, mais nous avons préféré rester au Mali et en faire le centre de gravité de la nouvelle opération baptisée « Barkhane », en coopération avec les cinq pays du G5 Sahel : Mauritanie, Tchad, Burkina Faso, Niger et Mali.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Après huit ans d’intervention au Mali, le bilan mitigé de « Barkhane »

Les combats ont pris une nouvelle forme. Il ne s’agissait plus de reconquérir un territoire mais, selon les termes de la mission, de « contenir l’activité des “groupes armés terroristes (GAT)” à un niveau de menace faible jusqu’à ce que les forces armées locales puissent assurer elles-mêmes cette mission dans le cadre d’une autorité restaurée des Etats sur l’ensemble de leur territoire ». On oubliait de préciser que cette mission devait aussi être réussie en moins de dix ans, la limite empirique de l’approbation d’une opération par l’opinion publique française. C’était un pari très risqué.

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BENI-ADF: 2 combattants ADF tués dans une nouvelle attaque près de Mwenda

Deux combattants d’Allied Democratic Forces (ADF) ont été tués et trois militaires blessés au cours de l’embuscade mardi 12 décembre, visant une patrouille des FARDC au village Bwangolo situé à 3 kilomètres de Mwenda, dans le secteur de Ruwenzori, territoire de Beni ( Nord-Kivu). 

L’information est livrée ce mercredi à ACTUALITE.CD par le porte parole militaire dans la région, lieutenant Anthony Mualushayi, qui ajoute aussi que deux armes des assaillants du type AK-47 ont été  récupérées.

Selon les sources indépendantes, les présumés rebelles ougandais ADF ont été les premiers à lancer un assaut contre des soldats congolais en patrouille qui se rendaient à Bahatcha, village voisin, c’était à 8 heures locales. Les militaires ont réagi, les tirs ont duré quatre heures. Notre source indique qu’un militaire a péri au cours des accrochages, information rejetée par le porte parole de l’armée à Beni.

Cette attaque s’est perpétrée dans la zone proche de Loselose, où l’armée a annoncé avoir découvert une cinquantaine de corps des civils, retrouvés dans une fosse commune, après une occupation de ce village pendant quelques jours par les rebelles ADF.

Yassin Kombi


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Author: PMaki

Plus de 4.700 chrétiens tués à cause de leur foi en 2020, selon un rapport

Une croix


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CC0 / sspiehs3

Le nombre de chrétiens tués en raison de leur foi a augmenté de 60% en 2020 par rapport à 2019, selon l’Index mondial de persécution des chrétiens dressé par l’association Portes ouvertes.

Dans la nouvelle édition de son Index mondial de persécution des chrétiens, l’association protestante évangélique Portes ouvertes constate une hausse drastique du nombre de chrétiens tués en raison de leur foi en 2020.

Selon ses évaluations, l’année dernière, 4.761 chrétiens ont trouvé la mort à cause de leur religion, contre 2.983 en 2019, soit une augmentation de 60%, ce qui fait 13 chrétiens tués par jour dans le monde.

En proie aux islamistes de Boko Haram* et à la radicalisation des Peuls, bergers nomades majoritairement musulmans, le Nigeria détient le sombre record en la matière, avec 3.520 chrétiens assassinés en 2020. Au total, «91% des chrétiens tués l’ont été sur le continent africain en 2020», soulignent les auteurs du rapport.

Plus de 4.200 chrétiens en prison à cause de leur foi

En Chine, l’association décompte 3.088 églises ciblées par des attaques en 2020, contre 5.576 en 2019. Les «attaques» en question vont «de l’obligation d’enlever les croix à la destruction complète», explique le rapport.

Le nombre de chrétiens emprisonnés «arbitrairement» pour leur foi est quant à lui passé de 4.811 en 2019, à 4.277 en 2020, soit une légère baisse. L’association attire l’attention sur la situation des chrétiens au Pakistan, en Somalie, ainsi qu’en Iran.

*Organisation terroriste interdite en Russie


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